undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW Stockage illimité pour les photos et bien plus encore cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux en or rose
Profil de Mercureendirect > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Mercureendirect
Classement des meilleurs critiques: 2.112.066
Votes utiles : 466

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Mercureendirect "mercureendirect" (france)

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6
pixel
Presence
Presence

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Physiquement éprouvant, le talon d'Achille, 3 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presence (CD)
"Nobody's fault but mine" éclabousse de sa classe l'Histoire de la Guitare. Page meilleur que jamais et ce n'est pas le dernier combat de Jimmy que celui d'Achille. Présence absolue sur un blanc de blanc, brut de chez Hypnogis qui fait des merveilles cette année là avec le "Technical Ecstasy" du Fab' Sabb'. "For your life" n'a pas eu sa place sur le CD2 du volume 1 des "remasters" et c'est bien dommage. Mais l'équilibrage des faces, vous savez ce que c'est... Heureusement, il est présent ici. Et maintenant !


In Through the Out Door
In Through the Out Door
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 11,49

32 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le kraft recelait des trésors, 3 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : In Through the Out Door (CD)
Alors qu'il remplissait à nouveau les stades sans se préoccuper des ravages de l'ère punk, Led Zeppelin laissa les critiques sur leur faim avec "In through the out door".
"All my love" n'est certes pas aussi dense que "Whole lotta love", mais "In the evening" tient bon la barre. Au total, ce n'est pas le naufrage annoncé prématurément. L'album est trop méconnu et Je gage qu'il remontera à la surface de nos mémoires dans quelque temps, tant sa richesse est cachée et mérite mieux que les 12'44'' que le CD2 du volume 1 des "remasters" lui attribue. Charge à vous d'aller à la rencontre des oublis de cette sélection...
Chant du cygne, porte de sortie, tout penchait pour une grave fatigue qui aurait ravagé les dirigeants du Dirigeable. Or, si la réalité fut bien la fin du Zep', ce n'est pas à ce disque qu'elle le doit. John Bonham s'en alla rejoindre Keith Moon au pays des batteurs divins dès 1980. Il était irremplaçable pour les 3 autres : Led Zeppelin en mourut.


Albion
Albion
Prix : EUR 21,66

16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The Dark Side of William S., 23 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Albion (CD)
Sublime, puissant, oppressant et musicalement très très fort.
Les guitares sont bien en place et en avant. Le mixage est parfait. Un musicien qui éclabousse la production française de son talent. Un album qui surclasse "L'Homme à tête de Chou", fabriqué lui aussi en son temps avec une crème de musiciens anglais. Vous n'en reviendrez pas ! Un des tous meilleurs disques de l'Histoire du Rock !


Never Say Die !
Never Say Die !
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 46,95

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une perle noire comme un chant du cygne en or, 21 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Say Die ! (CD)
Voici un chant du cygne qui s'ignore puisqu'officiellement rien ne va plus entre Ozzy Osbourne et Tommi Iommi.
Pourtant, jamais album de Black Sabbath ne fut aussi expérimental ! En cela, il est à "Sabotage" ce qu'"It's only rock'n'roll" est à "Goat's Head Soup". Si "Technical Ecstasy" faisait la part belle aux synthés, "Never Say Die" défriche des terres inconnues de Sabbathland à l'aide d'un puissant saxophone qui signe ici l'un des plus beaux épitaphes qui soient.
Rest in Peace, au fond de l'abîme d'où tu avais surgi en 1970, cher Black Sabbath qui hante mes nuits depuis qu'elle est partie. Perle à rebours, "Never Say Die" est un disque ultime dont les tiroirs n'ont pas encore été fouillés. Quand est-ce qu'une reformation deviendra envisageable ? Peut-être quand toutes les pistes Purple (Gillan, Hughes, Dio) auront été exploitées... allez savoir !


Draw The Line
Draw The Line
Prix : EUR 7,00

10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Voici les Chevaliers du Ciel ! ! !, 21 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Draw The Line (CD)
Aero-Draw à Mach 3. Joe Perry et Steve Tyler au zénith, avant le crash
"Rocks" était l'aboutissement d'un tryptique commencé avec "Get your wings" et -ô combien- déjà achevé avec "Toys in the attic". Carrière fulgurante en 3 ans. Si elle s'était arrêtée là, par un quelconque coup tordu du Destin, ce groupe de 5 individualités (toutes musicalement remarquables) serait rentré dans le panthéon fermé des mythes. Mais le gang de Boston était trop issu du ruisseau pour ne pas remettre en question cette gloire acquise à la force des poignets de Joe Perry, Brad Whitford, Tom Hamilton d'une part et à la gouaille sortie de la bouche de Steven Tyler d'autre part.
Les 70's voyaient la côte Est pleine de crasse industrieuse avec Lou Reed, Television et Patti Smith prendre sa revanche sur les 60's californiennes et ensoleillées (Beach Boys, Airplane, Dead). Le moteur de la révolte se couplait surtout avec le rock de Detroit, capitale mondiale de l'automobile. Songez à Bob Seger, le J. Geils de Peter Wolf et surtout le M.C 5 de Fred Smith et Rob Tyner !
Aerosmith avait beau être considéré comme l'équivalent des Rolling Stones américains, il n'allaient pas en rester là... "Rocks", leur album noir visitait notre inconscient individuel de la cave au grenier (dans lequel, souvenez-vous, on y trouvait des rats). "Draw the line" en revanche s'élève avec puissance hors du temps et, si musicalement il demeure irréprochable, il ne jure pas du tout avec la vague punk qui nous explose les cheveux depuis l'été précédent (nous sommes en 1977, rappelons-le). Clin d'oeil explicite : la pochette immaculée en carton brut nous dévoile la caricature de nos 5 gars. Cet album est pourtant loin de l'auto-parodie. Il ouvre avec "Draw the line" et "I wanna know why" tout en retenues syncopées. L'interminable "Critical mass" ralentit légèrement l'allure mais c'est pour mieux déguster le paysage. Assis comme on est dans cette décapotable aux dents longues, "Get it up" force le trait, histoire de bien se souvenir de la pochette. C'est alors que, surgi de nulle part, "Bright light fright" fait crisser les jantes dans un appel au secours définitif : la face A se termine !
Aerosmith s'est rappelé à notre bon souvenir. Le combo de Boston est bien décidé à se défendre bec et ongles. Les riffs de Perry griffent et les cordes vocales de Tyler sont tendues, prêtes à vous arracher les oreilles si vous vous approchez d'un peu trop près. Vous n'êtes pourtant pas au bout de vos surprises ! Ces gens-là ont écouté attentivement "Presence", sorti en même temps que "Rocks". Comme nous, ils ont constaté que le Zep' de '76 ouvrait et clôturait avec deux titres qui pousseront le drame jusqu'au paroxysme, comme ne le feront désormais jamais plus Page et Plant. Mais Perry et Tyler n'ont pas le temps de s'éterniser 10 minutes sur un titre, encore moins sur deux. Ils ramassent donc tout en un seul et, en moins de 5 minutes, ils tissent avec intensité le somptueux "Kings and queens [and guillotine]". Ce fleuron de leur florilège ne leur appartient déjà plus, c'est une nouvelle étoile qui scintille sur l'étendard du Rock qui décidera d'annoblir le Chevalier Aerosmith. Ce morceau d'anthologie se retouve sur "Pandora's box", mais dans une autre version, moins prenante, dommage. Vous avez donc ici tout pour laisser défiler une page glorieuse de l'histoire du Rock. Libre à vous, dans votre perversion coutumière, d'imaginer que le revers de cette médaille n'est autre que le "God save the Queen" des Pistols...
Sur cette lancée, "The hands that feed" n'en est pour autant pas pâlichon. Perry y riffe de plus en plus belle et Tyler, soutenu par une rythmique qui irait jusqu'à faire rougir la paire Glover-Paice, braille à tout va entre les soli de son compère dont les mains nourrissent la trame jusqu'à la fin de l'album dont vous n'aurez qu'une envie : le ré-écouter tant et plus.
"Rocks" et ses complices précédents étaient d'une homogénéité remarquable. "Draw the line" fonctionne sur la multiplicité du tempo et l'approche en piqué de la crise cardiaque. L'intensité des 9 titres ne nous laisse pas présager de la fin qui les guette. Même si Aerosmith ressuscitera dans la douleur avant de connaître une nouvelle carrière, force est de constater que "Draw the line" est leur chant du cygne. Il arrive à point cependant pour faire de la discographie d'Aerosmith un 5 majeur, d'une qualité que seules les 70's ont été capables de nous offrir...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 20, 2014 1:16 PM MEST


Never Say Die !
Never Say Die !
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 46,95

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une perle noire comme un chant du cygne en or, 21 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never Say Die ! (CD)
Voici un chant du cygne qui s'ignore puisqu'officiellement rien ne va plus entre Ozzy Osbourne et Tommi Iommi.
Pourtant, jamais album de Black Sabbath ne fut aussi expérimental ! En cela, il est à "Sabotage" ce qu'"It's only rock'n'roll" est à "Goat's Head Soup". Si "Technical Ecstasy" faisait la part belle aux synthés, "Nzver Say Die" défriche des terres inconnues de Sabbathland à l'aide d'un puissant saxophone qui signe ici l'un des plus beaux épitaphes qui soient.
Rest in Peace, au fond de l'abîme d'où tu avais surgi en 1970, cher Black Sabbath qui hante mes nuits depuis qu'elle est partie. Perle à rebours, "Never Say Die" est un disque ultime dont les tiroirs n'ont pas encore été fouillés. Quand est-ce qu'une reformation deviendra envisageable ? Peut-être quand toutes les pistes Purple (Gillan, Hughes, Dio) auront été exploitées... allez savoir !


You can't keep a good band down
You can't keep a good band down
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 546,93

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Des miniatures en boîte vitaminée !, 21 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : You can't keep a good band down (CD)
Après l'intégrale de Black Sabbath, période Ozzy, voici qu'Uriah Heep s'y colle ou plus exactement Sanctuary Records.
Je tiens à dire que c'est une vraie merveille ! Ce groupe, tout aussi décrié dans des Seventies (si riches, ceci expliquant cela) que ne le fut la bande à Tommy Iommi, reste une influence majeure pour ce qui est devenu le renouveau du Métal. Ici, l'oeuvre se résume très bien à un de leurs titres "You can't keep a good band down". D'ailleurs, c'est ainsi que ce coffret-miracle a été baptisé. Et c'est un sacré "Good band", ça je peux vous l'assurer ! Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi leur "Live 1973", double-album enregistré à Birmingham, n'est pas devenu la référence absolue du hard rock en public, alors que le trop dilué "Made in Japan" de Deep Purple l'est ! Ca reste un sacré mystère car Hensley vaut bien Lord et Byron est en bien meilleure condition que Gillan. OK, pour le guitariste, c'est dur de surpasser le surdoué Ritchie Blackmore. Mais je vous conseille, si vous goûtez la polémique, de vous mettre à l'écoute de cette boîte luxueuse qu'il va vous falloir inviter dans votre discothèque. D'urgence.


Le Monde bouge
Le Monde bouge

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Monde bouge, n'est-ce pas Pierre-Albert ?, 19 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Monde bouge (CD)
1. Le Monde Bouge
2. Prisons
3. Les Jours Sont Courts
4. Elle Voyage
5. Le Vieux Rêve
6. Département 26
7. Comme Un Chromo
8. Magouille Blues
9. Twist Des Clés
L'album précédent se terminait par un "Manifeste". Ici, après un "Magouille blues" devenu légendaire tout en étant aussi dénonciateur (*), le Père François clôt par un "Twist des clefs" pour dédramatiser un peu et nous inviter à savoir en rire pour mieux nous en souvenir. Nous souvenir de ce que tout est manipulé, de l'analphabétisation planifiée à l'insécurité organisée. Et puis un twist, ça lui (nous) permet de poursuivre la revue des danses de partout [Gigue (à la Reine)], Tango (de l'ennui), Blues (parlé du syndicat) et plus tard Biguine ("Mamadou m'a dit")] saupoudrée de "Chanson à danser" d'ici et de là-bas. "World Music", AOC avant l'heure...


Rachel
Rachel

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C'est manifeste : le vieux Dylan, la pathologie Quilapayun, 19 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rachel (CD)
1. Rachel
2. La fille que j'aime
3. Tango De L'ennui
4. Le Vieux
5. Chanson à Danser
6. Nous Sommes Un Cas
7. Le Balayeur d'Amérique
8. La Gigue De La Reine
9. Manifeste

"Ecoute s'il pleut", "L'Escargot" : les maisons de disques alternatives fleuraient bon le retour à la terre et l'artisanat bon teint. François Béranger préféra quitter CBS pour continuer sa carrière avec cet album bourré d'humour et d'entrain dansant à la manière de nos provinces oubliées. Les sonorités d'Amérique latine côtoient un folk mélancolique à la Dylan sans avoir à en rougir : l'hommage est sans détour, entier. Entier, voilà qui qualifie bien la personne de François Béranger. Imaginez-le en Etienne dans le "Germinal" de Zola. Vous y trouvez à redire ? Moi pas !


Beauty
Beauty
Prix : EUR 9,99

Aucun internaute (sur 9) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Entrez dans le rêve..., 12 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beauty (CD)
S'il n'y a qu'un titre qui peut vous donner l'envie d'avoir ce disque, c'est "We love you". C'est une reprise technoïde du fabuleux morceau qui ouvre le "Satanic majesties" des Stones, reprise calibrée au poil de barbe près sur la voix de Robert Wyatt, qui par ailleurs doit rester le seul membre du Parti Communiste britannique (si, si, ça existe !)...
Ce titre est un chef d'oeuvre pour qui aime les Stones, même si notre bon Keith Richards est ici aux abonnés absents.
"We love you" ne pourra pas vous éviter le détour par la "Route Manset" sur laquelle figure une ouverture de Jean-Louis Murat qui va vous évoquer quelques-unes des sonorités de cet album... Alors, amis de la musique, essayez d'ouvrir vos horizons. Moi, je n'ai pas su aller au-delà de ce joyau-ci. Mais vous ?...


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6