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Contenu rédigé par DUNCANIDAHO
Classement des meilleurs critiques: 438
Votes utiles : 2516

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Commentaires écrits par
DUNCANIDAHO "DUNCANIDAHO" (FRANCE)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Live (Janvier 1973)
Live (Janvier 1973)
Prix : EUR 12,83

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un des grands live du HR des seventies, 16 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live (Janvier 1973) (CD)
Uriah Heep, on adore ou on déteste, même encore maintenant.
Tous les épithètes les plus désagréables leurs on été servis mais ils faut reconnaître que certains de leurs albums s'écoutent encore avec plaisir, témoin ce live enregistré au sortir de leur meilleure période et qui reprend les titres les plus emblématiques de "Look at Yourself" à "Salisbury", de "Magician Birthday" à "Demon and Wizards", en bref leur âge d'or.
Si certains titres passent assez mal les années (40 en fait !!) "Circle of hands", "July Morning", d'autres comme le superbe "Easy Livin'" ou "Sweet Lorraine" ont encore de beaux restes et prouve que ce groupe pouvaient à l'époque rivaliser avec Deep Purple ou Black Sabbath, le tierce majeure du Hard Rock des seventies, Led Zeppellin était un peu au dessus du lot.
Si Mick Box n'est pas Blackmore loin s'en faut et Lee Kerslake n'est pas Ian Paice, David Byron avait une voix d'une agilité surprenante et pouvait monter dans les aigus sans brailler.
Ken Hensley grand prêtre des claviers pouvait rivaliser sans rougir avec Jon Lord et Gary Thain; décédé prématurément, était sans doute un des plus grand bassiste de sa génération.
En résumé un live très agréable qui a sans doute un peu vieilli, mais guère plus que "Made in Japan" ou le "Live at The Fillmore" d'Humble Pie,


Waterloo
Waterloo
DVD ~ Rod Steiger
Proposé par Base
Prix : EUR 7,45

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 splendeurs et horreur des guerres napoléoniennes, 4 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Waterloo (DVD)
Ce film est remarquable à plusieurs titres.
On a souligné à juste titre sa quasi fidélité historique malgré quelques compromis à la légende (la garde meure mais ne se rend pas...), la justesse et le réalisme des scènes de batailles (plus la bataille avance dans le temps moins on y voit...), la mise en scène grandiose et surtout le jeu des acteurs : Rod Steiger joue à la perfection un Napoléon fatigué et usé par la maladie, doutant de lui même et (surtout) de ses généraux, mais toujours aussi maniaque, colérique et autoritaire , Christopher Plummer, un Duc de Wellington habité par sa mission, qui la mènera sans haine et sans génie mais avec une grande rigueur, ce qui ne l''empêche pas quelques traits d'humour, Dan O'Herlihy campe un maréchal Ney époustouflant de bravoure, d'inconscience et de suffisance, et on aurait bien profité un peu plus de la composition de Jack Hawkins en Sir Thomas Picton, de son langage fleuri et de son faux air de Winston Churchill mais l'histoire en décida autrement.
Mais les scènes de batailles ne sont que la moitié de ce film, l'autre moitié : la préparation des forces en présence est aussi intéressante.
On y côtoie deux hommes que tout oppose, le réalisateur a d'ailleurs filmé une scène où face à la fenêtre qui laisse voir les troupes qui se préparent sous la pluie du 17 juin 1815, Wellington (à gauche) et Napoléon (à droite) semblent converser.
Très belle scène où l'Empereur succombe enfin à un léger sommeil, (mon corps est en train de mourir mais mon esprit est clair), la caméra glisse sur les bougies qui se consument, les lunettes de Napoléon pour s'arrêter sur une fenêtre (encore une) où l'on voit passer un lancier polonais dans le matin brumeux et le soleil qui se lève sur ce 18 juin 1815.
Sergueiv Bondartchouk a de plus truffé son film d'une foule de petits détails, que je n'énumérerai pas ici, ma critique est déjà assez longue comme ça (ouf) qui rendent ce film très vivant et à offert un presque second rôle de choix à ce soldat anglais qui apparaît plusieurs fois dans le film, son attitude détachée et quelques fois drôle (quand il se regarde dans la glace où le Duc de Fer est en train de se raser) contraste avec la tragédie qui va se jouer.
Car ce film est une tragédie, au même titre que les tragédies grecques ou les opéras italien et sa grande force, à mon avis, c'est d'avoir mis l'accent sur l'ambivalence des guerres napoléoniennes : quel beau spectacle que ces étendards qui claquent au vent, ces milliers d'hommes alignés dans leurs beaux uniformes, les charges de cavalerie des Scots Grey et des cuirassiers français.
Mais bientôt ces uniformes seront tachés du sang des soldats, les drapeaux noircis par la fumée des canons, ces hommes bien alignés maintenant fauchés par une balle et couchés pèle mêle dans la boue, ces chevaux et cavaliers hachés par les éclats des obus.
Michel Ney, maréchal de France, Duc d'Elchingen et Prince de la Moskowa, le "brave des braves" dans son superbe uniforme résume à lui seul cette ambivalence ; pressé de charger à la tête de la cavalerie française, il se signe avant de partir, exulte de sentir ces milliers de cavaliers derrière lui et va les entraîner dans une des plus belles erreur militaire de tous les temps.
Les étendards claquant dans le vent de ce 18 juin 1815 ne feront pas oublier ce jeune anglais qui sort du carré pendant la charge des cavaliers français, "nous ne nous connaissons pas... pourquoi nous battons nous ?
Ni la mort de tous ces jeunes soldats, comme les aides de camp de Wellington tués sous ces yeux, le fils du commandant des Scots Grey, le major général Ponsomby, tué par un lancier français, ces (très) jeunes tambours fauchés par les canons anglais...
Car au delà de la légende de cette bataille, Waterloo fut une boucherie : 40 000 hommes tués ou blessés, 10 000 chevaux tués pour la seule journée du 18 juin, plus encore si on ajoute Ligny et les Quatre Bras.
Wellington à la fin de la bataille dira "Si Dieu m'entend, j'ai livré ma dernière bataille".
Soulignons enfin la scène finale digne d'un opéra, portée il est vrai par la superbe musique de Nino Rota, où il chemine parmi les cadavres d'hommes et de chevaux la nuit tombée, "Après une bataille perdue ce qu'il y a de plus triste au monde, c'est une bataille gagné.
Un film excellent qui est aussi une réflexion sur l'absurdité de la guerre, Après "Guerre et Paix" Sergueiv Bondartchouk signait là son deuxième chef d'oeuvre.


Big Hits (High Tide And Green Grass)
Big Hits (High Tide And Green Grass)
Prix : EUR 22,02

5.0 étoiles sur 5 Le premier best of des Stones, 31 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Big Hits (High Tide And Green Grass) (Album vinyle)
A l'époque... avant 1970, oui je sais ça fait loin, les 45T (les quoi???) ne figuraient pas sur les 33T (les trentequoi ?)
Sauf les éditions américaines (Decca) des albums des Stones qui saupoudrait un album de deux ou trois tubes.
Pour réparer cette hérésie, Decca avait sorti entre 1966 et 1969 3 albums regroupant les premiers tubes de la bande de Richmond : Hide Tide and Green Grass, Flowers et Throught the Past Darkly et sa pochette punk avant l'heure.
Ici ce sont les premiers tubes des Stones que je ne vais pas vous énumérer, même Poutine les connais par coeur, avec quelques raretés délicieusement rétro comme "Tell Me" Heart of Stone" ou "Play with Fire" souvent les Bsides des 45 Tours (pffffff).


Coffret 5CD (The Michael Schenker Group & MSG & One Night at Budokan - Live & Assault Attack & Built to Destroy)
Coffret 5CD (The Michael Schenker Group & MSG & One Night at Budokan - Live & Assault Attack & Built to Destroy)

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Les débuts haut de gamme de la carrière solo du Kaiser, 31 mars 2015
Les 5 premiers albums du Mickaël Schenker Group. Si le premier est dispensable, les quatre suivants nous montrent un groupe composé d’excellents musiciens (Cozy Powell et Ted Mc Kenna, Chris Glenn, Paul Raymond et Andy Nye) qui distillent une musique puissante et mélodique à la fois, héritée des UFO, Deep Purple et autres Rainbow.
Un live de très bonne facture, et quatre studios, trois avec Gary Barden et un avec Graham Bonnet (ex Rainbow) avec à mon avis une préférence pour "Built to Destroy", plus spontané et bénéficiant d'une meilleure mise en place que les trois premiers.
Du hard rock comme on l'aime, assez classique mais toujours peaufiné, avec en prime les chorus et autres acrobaties d'un des plus fin bretteurs du circuit des années 80 avec Gary Moore et Edward Van Halen.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 31, 2015 8:51 PM MEST


Northwinds
Northwinds

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Début plus qu'honorable, 28 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Northwinds (CD)
Ceci est le premier album solo de David Coverdale.
Entouré d'un pléiade de musiciens de studio dont Micky Moody (ex Juicy Fruit) le guitariste, Coverdale étonné du succès de ce disque formera petit à petit un véritable groupe avec l'arrivée de Neil Murray et Duck Dowles ex National Health, Bennie Marsden ex UFO, Jon Lord et Ian Paice pour l'appeler Whitesnake.
La suite on la connait, enfin je l'espère pour vous... l'Ep "Snakebites" puis "Trouble" avec un groupe presque au complet, il faudra attendre "Ready and Willin'" pour que Ian Paice prenne la place de Duck Dowles.
Cet album n'a ni la force de "Lovehunter" ni la puissance de "Slide in It" mais c'est un très bon début et certains titres "Lady", "Blindman" figureront longtemps dans la check list de concert du band.
Et puis il y a la voix de Coverdale qui dans un registre similaire à l'immense Paul Rodgers, arrive enfin à une maturité surprenante.
Quand on pense qu'avec la voix qu'il a il a passé 5 ans à essayer de ressembler à Ian Gilan et à courir après Glenn Hughes et que pendant la deuxième "vie" de Whitesnake il n'a cessé de "singer" Robert Plant.
Ici et jusqu'à "Saint 'n Sinner" Coverdale EST lui même c'est à dire superbe.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 20, 2016 7:04 PM MEST


Whitesnake
Whitesnake
Prix : EUR 16,64

3.0 étoiles sur 5 Débuts prometteurs, 28 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Whitesnake (CD)
Ceci est le premier album solo de David Coverdale.
Entouré d'un pléiade de musiciens de studio dont Micky Moody (ex Juicy Fruit) le guitariste, Coverdale étonné du succès de ce disque formera petit à petit un véritable groupe avec l'arrivée de Neil Murray et Duck Dowles ex National Health, Bennie Marsden ex UFO, Jon Lord et Ian Paice pour l'appeler Whitesnake.
La suite on la connait, enfin je l'espère pour vous... l'Ep "Snakebites" puis "Trouble" avec un groupe presque au complet, il faudra attendre "Ready and Willin'" pour que Ian Paice prenne la place de Duck Dowles.
Cet album n'a ni la force de "Lovehunter" ni la puissance de "Slide in It" mais c'est un très bon début et certains titres "Lady", "Blindman" figureront longtemps dans la check list de concert du band.
Et puis il y a la voix de Coverdale qui dans un registre similaire à l'immense Paul Rodgers, arrive enfin à une maturité surprenante.
Quand on pense qu'avec la voix qu'il a il a passé 5 ans à essayer de ressembler à Ian Gilan et à courir après Glenn Hughes et que pendant la deuxième "vie" de Whitesnake il n'a cessé de "singer" Robert Plant.
Ici et jusqu'à "Saint 'n Sinner" Coverdale EST lui même c'est à dire superbe.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 8, 2015 9:12 PM MEST


Live in the Heart of the City
Live in the Heart of the City
Prix : EUR 72,93

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un des meilleur live de l'histoire du hard rock, 28 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live in the Heart of the City (CD)
Une précision (ça y est il va encore ramener sa science !!) : sur les 5 premiers morceaux, ce n'est pas Ian Paice qui joue mais Duck Dowle le premier batteur de Whitesnake (et alter ego de Neil Murray sur National Health). Il aurait été sympa de le rajouter sur les notes de pochette.
Cette session à l'Hammersmith Odeon avait été enregistré (et piraté) par Dominique Farran dans son émission LIVE sur WRTL.
Ceci dit ce live est un très grand album, de la classe du "Live and Dangerous" de Lizzy ou du "Strangers in the Night" d'UFO pour rester dans le même registre.
Dès "Come On" on est debout à taper du pied, les versions de "Lies Down" et "Might just take your life" sont à tomber par terre, Jon lord arrivant à tirer son épingle du jeu parmi nos deux furieux, le zigzaguant Micky Moody et le gazouillant Bernie Marsden (un duo de guitaristes complémentaires que Coverdale s'efforça de retrouver sans succès pendant tout le reste de sa carrière).
La rythmique est parfaite : Ian Paice est un peu plus sage que dans DP mais notre gaucher préféré est toujours dans le ton, quant au bassiste Neil Murray, il explose littéralement sur ce disque avec un groove tantôt nonchalant tantôt plus appuyé (Ready An' & Willin')
"I'm Walkin' in the shadow of the Blues" bénéficie d'une intro splendide, "Fool for your lovin'" (you put it in the Top 24 annonce Coverdale) est magistral, "Sweet Talker" soulève un public complètement acquis à la cause du groupe, la version de "Mistreaded" est plus qu'honnête mais je garde une tendresse pour le très bluesy "Ain't no love in the Heart of the City".
Un live phénoménal qui dégage une authenticité et une spontanéité qui fait chaud au cœur, preuve qu'à cette époque Whitesnake était un groupe heureux dont les musiciens s'amusaient comme des fous chaque soir de concert.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 31, 2015 8:52 PM MEST


The 5 Piano Concertos
The 5 Piano Concertos
Prix : EUR 12,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Intéressant, 10 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The 5 Piano Concertos (CD)
Pas l'intégrale à recommander au néophyte certes.
Très inégal ce disque possède pourtant un charme bien particulier.
Le premier concerto est réussi même si la cadence du premier mouvement créée pour l'occasion par Gould a du donner de l'urticaire à beaucoup.
Mais c'est Glenn Gould voyez vous...
Le deuxième et le troisième concertos sont largement écoutables eux aussi, l'ambivalence entre Bernstein ancien enfant prodige devenu un chef respecté et le nouveau surdoué capricieux et fantasque fonctionne bien.
Les partis pris de Gould gâchent un peu le quatrième et on sent que la patience du maître commence à s'user.
Le fameux clash lors de l'interprétation live du concerto n°1 de Brahms aura lieu juste après.
CBS a appelé un vieux chef Léopold Stokoski pour terminer l'intégrale. Le 5éme est malheureusement raté chacun jouant de son coté. Trop de différence d'âge sans doute.
L’interprétation de Gould est ici largement plus supportable que dans les sonates de Beethoven où a certains moments on se demande s'il ne se moquait pas tout simplement du monde.
A écouter d'abord par curiosité et à réécouter ensuite pour le charme de cette rencontre entre deux géants de leur époque qui ne se sont pas croisés très longtemps !!
On est loin de l'osmose Berstein Serkin dans les 3 et 5.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 8, 2015 9:09 PM MEST


Bach: The Well-Tempered Clavier Books I & II
Bach: The Well-Tempered Clavier Books I & II
Prix : EUR 14,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grand Oeuvre ?, 10 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach: The Well-Tempered Clavier Books I & II (CD)
A la fin de l'enregistrement du "clavier bien tempéré", Glenn Gould fidèle à sa réputation a déclaré quil ne s'était jamais autant ennuyé !!
Aucun ennui pour l'auditeur que vous serez à l'écoute de ses deux livres pourtant.
Le "clavier bien tempéré" a révolutionné la maitrise du clavier pour des générations de pianistes et compositeurs; Chopin et Mendelsson en jouaient quelques extraits avant de composer eux mêmes et le conseillait vivement à leurs élèves.
Il y a là dedans en germe presque tout ce que le piano a fourni de Bach à Schoenberg, un grand Oeuvre qui n'a pas fini de fasciner les interprètes.
LA version de Gould fut une révolution en son temps, comme sa version des "Goldberg", avec son jeu dépourvu de légato, (Gould a commencé en jouant du clavecin), le pianiste canadien fait table rase des précédentes versions et nous offre SA vision du monde de Bach avec une virtuosité et une fraicheur totalement irréverencieuse, voire iconoclaste !
Certains adoreront, d'autres feront la grimace, évoquant Edwin Fischer, Tatiana Nicolaïeva ou Sviatoslav Richter.
Mais voyez vous avec Gould on aime ou on déteste, il n'y a pas de demi mesure, on pourra convenir qu'il nous offre une version quelque peu glacée de l'oeuvre du Cantor de Liepzig, mais quel choc !


Steppenwolf Live
Steppenwolf Live
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 naissance du hard rock américain, 28 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Steppenwolf Live (CD)
John Kay, dont ce n'est pas le vrai nom, est un émigré de l'ex RDA qui roula sa bosse pendant dix ans avant d'échouer au Canada où il rencontra les membres du futur Steppenwolf.
Le nom vient du titre d'un livre d'un des plus grands écrivains du XXème siécle, l'allemand Hermann Hesse.
John Kay et sa meute débarquèrent aux States comme les loups dans une bergerie.
Jetant ses quatre vérités à une Amérique endormie pas trois ans de Flower Power, Steppenwolf sur des bases rock juste un peu plus dures que Creedence ou l'Airplane inventa carrément le hard rock.
Bien sur nous sommes loin d'Aerosmith et du BOC, qui tous deux revendiquèrent haut et fort l'héritage du Loup des Steppes, mais déjà sur le tapis d'orgue Hammond de Nick St Nicolas, "Draft Resister" et "Power Play" sont rugueux à souhait, encadrés par une rythmique puissante et plombée et zébrés par les éclairs de la guitare sous acide de Larry Byron.
La voix rude et cinglante de John Kay, dénonce avec un brin d'ironie la guerre du Vietnam "Monster", la nature salie par l'homme "Don't Step on the grass Sam" et la drogue : le cynique "The Pusher".
Le disque se termine sur LE titre qui a rendu Steppenwolf celèbre avec "Easy Rider", l'inusable "Born to be Wild" qui contrairement aux autres titres n'est pas de John Kay.
Malgré un son un peu daté, c'est bien normal, ce disque est essentiel pour celui qui veut remonter aux sources de cette bruyante musique que l'on a appelé Hard Rock. Il n'a pas pris trop de rides et s'écoute encore avec un plaisir évident.
Le même que l'on a en dégustant un vieux bourgogne de 40 ans d'âge...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 19, 2014 3:20 PM CET


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