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Contenu rédigé par Tama
Classement des meilleurs critiques: 112.957
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Commentaires écrits par
Tama

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La Politique du tumulte
La Politique du tumulte
par François Medeline
Edition : Poche
Prix : EUR 7,90

2.0 étoiles sur 5 Inutilement alambiqué, 24 mai 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Politique du tumulte (Poche)
Commençons par le positif : l'histoire est fouillée, il y a une galerie de personnages plutôt travaillés, l'auteur parvient à recréer un contexte politico-judiciaire qui fait plaisir, il y a du vocabulaire et du style. Bon. Voilà, voilà...

Le négatif : si l'intrigue est fouillée, son exposition est horriblement mal amenée. On est plongé dans un dédale de personnages présentés très brusquement, leurs liens sont confus, on a du mal à progresser tant cette confusion parasite sans cesse le lecture. L'histoire elle-même est hermétique, les surnoms d'intervenants parfois célèbres n'aident pas à les situer, l'auteur se plaît à noyer des éléments essentiels de la narration dans des paragraphes insupportables (résultat, on zappe des phrases capitales à cause du "bruit").

Concernant le style, s'il est souvent réjouissant, ça part dans tous les sens : on a des dialogues façon Audiard, de l'argot de gangster, du vocabulaire d'insider, des sentences définitives, il n'y a aucune maîtrise. Et les phrases non verbales... Pitié... Plus on avance, plus l'auteur se lâche dans cette figure de style dont on use généralement avec parcimonie. Des paragraphes entiers de phrases non verbales (2, voire 1 mot entre chaque point) qui provoquent une indigestion de sophistications parfaitement inutiles et contre-productives. Son éditeur aurait pu lui éviter de finir le livre en roue libre avec des pages entières de phrases non verbales.

Dommage pour le scénario, qui avait le mérite de mêler politique, services de renseignement, vérité historique et actions inavouables, mais avec un style aussi mal équilibré et une narration aussi confuse, sibylline et parfois totalement hermétique, on peut en arriver à se demander si on comprend bien le français. Au final, peut-être François Médéline aurait-il pu se contenter de pondre le scénario et de le faire écrire par un autre...


Les Seigneurs de l'instrumentalité, tome 1 : Les sondeurs vivent en vain
Les Seigneurs de l'instrumentalité, tome 1 : Les sondeurs vivent en vain
par Cordwainer Smith
Edition : Poche
Prix : EUR 9,80

5.0 étoiles sur 5 Attention, bijou !, 31 janvier 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Seigneurs de l'instrumentalité, tome 1 : Les sondeurs vivent en vain (Poche)
Comment décrire l'expérience hors du commun qu'on éprouve à la découverte de ce premier tome des Seigneurs de l'Instrumentalité ?

L'auteur est cultivé, les concepts scientifiques (ou supposé tels évidemment) foisonnent, l'univers présenté est complexe, cohérent, très dense, les nouvelles sont bien construites, c'est du space opera. Les personnages sont riches, leurs émotions transmises avec une clarté cristalline, le plus petit être incarne toute la condition humaine et les thématiques sont universelles : amour, espoir, sacrifice, colère, temps, etc. On passe du rire aux larmes, on sourit devant le cynisme absolu d'un intervenant pour aussitôt re-sourire devant la naïveté apparente d'un autre.

Cordwainer Smith nous offre une fresque d'une ampleur à peu près inégalée, c'en est vertigineux. De nombreux concepts sont clairs à la lecture mais impossible à se représenter, le voyage intersidéral, les communications, le passage du temps fondent des récits d'une rare poésie et toujours, toujours, quoi qu'il advienne, on en revient à l'universel.

Sans avoir lu l'original, ajoutons que les traductions sont un véritable régal. Une lecture parfois déroutante mais on en sort complètement dépaysé, ce qui n'est pas si courant. C'est beau, c'est pur, c'est une oeuvre d'art véritable.


Le Condamné meurt à cinq heures
Le Condamné meurt à cinq heures
par S. A. (Stanislas André) Steeman
Edition : Poche
Prix : EUR 4,90

3.0 étoiles sur 5 Efficace et distrayant, 31 janvier 2017
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Condamné meurt à cinq heures (Poche)
Un style nerveux pour l'époque, des personnages plus complexes qu'il n'y paraît, Steeman nous livre ici une histoire qui met du temps à s'installer, où les personnages doivent trouver leur place et le contexte se dévoiler.

Mais, une fois le récit bien entamé, l'ensemble "tourne tout seul". De rebondissements en rebondissements, on suit les acteurs du drame s'empêtrer dans leurs propres sables mouvants. L'atmosphère guindée du milieu judiciaire est bousculée, chacun cherche à dissimuler ses sentiments et ses passions, on passe un très agréable moment de détente parsemé de termes familiers de l'époque et d'expressions argotiques qui donnent une belle couleur à ce roman policier sans prétention.


Le dieu venu du Centaure
Le dieu venu du Centaure
par Philip-K Dick
Edition : Poche
Prix : EUR 6,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Un roman terriblement confus, 31 janvier 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le dieu venu du Centaure (Poche)
Ce commentaire fait référence à la traduction actuelle chez J'ai Lu (S. Guillot, 2013).

Si le roman a tout pour séduire lorsqu'on le résume (voyages interplanétaires, réalités parallèles, retour d'un mystérieux aventurier, lutte entre pourvoyeurs de stupéfiants, etc.) le développement de l'intrigue a tout pour décevoir : confusion, manque de structure, construction bâclée, on dirait que Dick s'est empêtré dans ses délires et n'a plus su quoi en faire. Est-ce la traduction actuelle, je l'ignore, mais les tournures de phrase sont illisibles, les dialogues difficiles à suivre, de même que la localisation.

En bref, on démarre en se demandant ce que la "nouvelle drogue" va amener et ce que le fameux Palmer Eldritch va se révéler être et au fur et à mesure du récit on s'ennuie à passer du coq à l'âne en permanence, avec des personnages creux qui ne comprennent rien, hésitent, s'interrogent, agissent un peu mais finalement pas, tiennent des dialogues ineptes constellés de phrases sibyllines, etc.

Et la métaphysique de bazar qui saupoudre le tout est d'un pénible... Questionnements confus, philosophie infantile, gloubi-boulga pseudo intellectuel viennent alourdir une intrigue qui ne décolle jamais vraiment.

Ouvrage très dispensable. Il y a assez de chefs d'oeuvre chez cet auteur.


Chrono-minets
Chrono-minets
par Isaac Asimov
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Bonne distraction, lecture estivale, 19 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chrono-minets (Poche)
Sympathique recueil de nouvelles que celui-ci. Les débuts de carrière du Maître avec quelques nouvelles de taille et de qualité variables, on reconnaît le style Asimov, avec sa clarté et parfois ses simplismes (psychologie des personnages par exemple...). Les textes se lisent avec facilité, les intrigues sont fluides, les thèmes parfois graves et universels, parfois franchement burlesques et il y a toujours une petite dose d'humour, bref, c'est léger et ça passe le temps en douceur. Chaque nouvelle est accompagnée d'un commentaire qui retrace les relations parfois difficiles entre le futur auteur à succès et les éditeurs de l'époque. Ces ajouts sont d'ailleurs parfois plus intéressants que la nouvelle qu'ils commentent... Ouvrage parfaitement dispensable mais qui permet de compléter sa connaissance d'un auteur classique et influent.


Les événements
Les événements
par Jean Rolin
Edition : Broché
Prix : EUR 6,60

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 C'était pas mauvais..., 19 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les événements (Broché)
... c'était très mauvais ! (réplique célèbre).

Comment décrire cet assemblage de mots qui a la prétention de constituer un roman ? Le narrateur mou et translucide arpente une France en état de guerre. Et voilà. Il n'y a aucune intrigue, aucune construction digne d'intérêt. C'est une succession de contingences et un empilement de toponymes. Platitude des phrases, médiocrité du vocabulaire, ponctuation lourde, syntaxe inutilement alambiquée, on s'ennuie et on s'abîme les yeux à lire une prose atroce que n'importe quel roman de gare surpasse allègrement.

Choisir un thème catastrophiste, une forme plate, des paragraphes atteignant les 4 pages sans alinéa et faire tenir l'intrigue en quelques lignes était un pari osé. Mais l'auteur n'est ni Ballard, ni Houellebecq, ni Proust, ni Modiano. Seul le titre vaut la peine d'être lu. C'est une escroquerie littéraire mal construite, d'une vacuité sans nom et dont la lecture est trop pénible pour être infligée à quiconque. Nul.


Omega arcane
Omega arcane

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Quel choc !, 25 décembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Omega arcane (CD)
Un ami m'avait envoyé un lien vers des extraits de cet album et j'avais accroché, sans plus. Dans le désordre, de qualité médiocre, ça ne rendait pas justice à l'oeuvre. Mais j'ai tenté le coup et j'ai commandé le CD. Et alors là... une fois lue sur mon installation, bien assis dans mon fauteuil, quelle tarte dans la gueule !

Les compositions sont d'une richesse incroyable, il y a des couches et des couches, c'est ciselé, construits, mûri. Tout l'album baigne dans une atmosphère sombre mais pas écrasante, les riffs alternent entre légèreté de ton et lourdeur extrême. On est transporté dans un univers fait de mille nuances, les distos sont puissantes, la batterie est efficace, technique, sans en faire trop. Le chant est varié, adapté aux passages.

Les orchestrations sont un point fort du disque : contrairement à d'autres groupes dans le black, le death et autres, tout est équilibré, l'ensemble est cohérent, on n'a pas cette impression que le groupe a fait ses prises puis que l'ingé son a rajouté des pistes pour faire "gros son symphonique, waouw". Ici, c'est épique, beau, mélodique, l'auditeur est invité par le groupe à un voyage aux multiples destinations insoupçonnées... Bref, une oeuvre totale, extrême et belle, grandiose et pleine de sensibilité : ça arrache, point barre :).


L'homme aux cercles bleus
L'homme aux cercles bleus
par Fred Vargas
Edition : Broché
Prix : EUR 6,10

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 C'est lamentable..., 25 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme aux cercles bleus (Broché)
Ayant vu le film "Pars vite et reviens tard", qui avait quelques qualités, je me suis décidé à découvrir l'oeuvre de Fred Vargas, espérant y retrouver l'atmosphère qui m'avait plu. J'ai commencé par le commencement. Si le tome est peu épais, il m'a tout de même fallu 2 mois pour atteindre péniblement la page 143 (sur 220). Dans le même temps, j'ai englouti une demi-douzaine d'autres livres mais il m'est devenu impossible de poursuivre "L'homme aux cercles bleus".

Tout d'abord, je ne sais pas où cette femme a appris à écrire : c'est illisible. Fred Vargas a une syntaxe atroce, faite d'approximations stylistiques, de lourdeurs et de répétitions (travail de relecture médiocre). Elle a le niveau d'écriture d'un jeune étudiant. Ses dialogues m'ont fait saigner les yeux. Quand, dans un lieu clos, 2 personnes se parlent, il y a le nom de l'intervenant à chaque ligne ou presque : "Mais pourquoi ? dit Adamsberg - Je ne sais pas, dit Danglard - Qui pourrait le savoir ? répondit Adamsberg - Si je le savais, enchaîna Danglard à l'attention d'Adamsberg - C'est vrai, lui répondit Adamsberg" (j'exagère à peine dans mon échange fictif, c'est une évocation de sa pesanteur).

Et ses personnages... Certes, il paraît que l'auteure est connue pour pimenter ses récits avec des personnalités hors du commun. Mais là c'est too much. Elle arrive à faire perdre toute crédibilité à son récit à force d'affubler absolument tous les êtres humains de troubles de la personnalité ou carrément de pathologies mentales : tout le monde est givré, toutes les réactions sont idiotes, tous les mobiles sont branques.Et le commissaire Adamsberg est un être dont la place est en thérapie, pas à la police (en plus d'être un chef détestable mais c'est un choix artistique qui ma paraît peu critiquable dans le contexte, des sales cons il y en a plein les bureaux dans la vraie vie).

Quant à l'intrigue, en 143 pages affrontées avec ténacité, j'ai découvert un mode opératoire mystérieux et les questions qui en découlent. Bon, voilà. Je me disais qu'on avancerait un peu et qu'on aurait droit à une petite surprise de temps en temps. Mais non, on s'ennuie à lire de la psychologie de café du commerce (oui, Fred Vargas est comme de nombreux auteurs actuels, dénuée de psychologie ou alors celle d'un dossier estival de magazine) qui ne sert à rien qu'à remplir des pages entières de considérations vaseuses ou de dialogues invraisemblables.

Bon, en gros, au final je n'ai plus eu envie de savoir le pourquoi du comment, j'ai juste voulu jeter le livre à la poubelle.

Ne vous fiez pas à la notoriété de l'auteure ni aux premières lignes de l'ouvrage.


Les Fantômes du Delta
Les Fantômes du Delta
par Aurélien Molas
Edition : Broché
Prix : EUR 7,90

4.0 étoiles sur 5 Très encourageant !, 7 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Fantômes du Delta (Broché)
J'avais aimé son précédent ouvrage, La Onzième Plaie. Pour son atmosphère et ses personnages plus que pour son intrigue. Ici, avec Les Fantômes du Delta, on retrouve ce qui, pour moi, fait la force d'Aurélien Molas.

Alors que nombre d'auteurs francophones de polars/thrillers (Chattam et consorts) ont un niveau d'écriture proche d'un étudiant de première année, Aurélien Molas écrit bien. Il a un style fluide, qui se lit aisément sans tomber pour autant dans le simplisme. De plus, contrairement aux auteurs francophones mainstream actuels, ses personnages sont consistants, ils dégagent instantanément une forte impression de réalité. Leurs mobiles, leurs actes et leur psychologie sont crédibles, cohérents, vraisemblables. Quant aux décors de l'histoire, oserais-je dire que certaines descriptions m'ont littéralement sidéré. Molas semble détenir cette qualité rare qu'ont les auteurs comme King ou Modiano de fournir en quelques phrases tous les éléments nécessaires à s'immerger dans une scène. La déliquescence du Delta du Niger et sa corruption transpirent tout au long des chapitres, très courts dans l'ensemble, comme souvent dans ce genre littéraire.

Pour le reste, il ne s'agit pas vraiment d'un thriller, l'intensité ne venant pas du suspense mais plutôt des personnages, de leurs rapports et des enjeux évoqués. C'est très agréable, on prend le temps de comprendre et d'apprécier les situations, de rentrer dans une atmosphère lourde, suffocante.

Je n'ai pas mis 5 étoiles parce que l'intrigue est perfectible.


Hitler et les sociétés secrètes : Enquête sur les sources occultes du nazisme
Hitler et les sociétés secrètes : Enquête sur les sources occultes du nazisme
par René Alleau
Edition : Poche
Prix : EUR 11,00

9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Grosse déception..., 7 décembre 2014
Pour comprendre le nazisme, il me paraît essentiel d'étudier ses composantes mystiques et ses racines ésotériques. Raison pour laquelle j'avais entamé ce livre avec l'espoir de parfaire mes connaissances sur ses liens avec les sociétés secrètes, elles-mêmes souvent nées sur un terreau ésotérique (ce que la 4ème de couverture laissait entrevoir), à la manières de l'ouvrage de Nicholas Goodrick-Clarke.

Or, si l'auteur démontre une évidente maîtrise du sujet, j'ai été terriblement déçu par son absence totale de distance avec les sujets évoqués. Pour René Alleau, le "bien" et le "mal" existent naturellement, ne sont pas des concepts culturels et s'affrontent bel et bien en permanence depuis des siècles par l'entremise de groupes servant la "lumière" ou les "ténèbres". C'est dans cette optique qu'il se permet de dire que les nazis ont réellement utilisé des "forces secrètes", "dissimulées", "surnaturelles".

Etudier les liens éventuels entre franc-maçonnerie, élitisme, illuminisme ou conceptions racistes du monde est tout à fait intéressant et même très pertinent pour comprendre l'intrication profonde des phénomènes ayant présidé à l'émergence du nazisme. Mais oser prétendre que Adolf Hitler était un chamane aux pouvoirs médiumniques réels, ce qui expliquerait la fascination qu'il a exercée sur les foules, et que sa clique bénéficiait d'un savoir secret dégagé par une gestuelle magique permettant de modifier la couleur de son ombre (ne riez pas...), franchement, est-ce bien sérieux ?

Pour les points positifs, une grande partie de l'ouvrage est instructive par la qualité du détail et la somme de connaissances de l'auteur sur le sujet, sa progression chronologie est bien amenée, les liens plutôt bien articulés, avec une dose d'arbitraire dans ses choix de causalité mais il y a pire.

Pour les points négatifs, l'auteur croit réellement au manichéisme de la lutte éternelle bien/mal, aux pouvoirs magiques, aux ectoplasmes, aux visions, à l'astrologie (qu'il tient en haute estime). J'ai souvent tiqué sur l'absence de distanciation entre le fait de décrire une mécanique complexe (le fatras idéologico-mystique du nazisme et de ses serviteurs auto-convaincus de nombre d'idées farfelues délétères ou absurdes) et la réalité. L'année de parution n'explique pas tout, les années 60 n'étaient pas remplies de gens crédules. Et René Alleau semble avoir été un historien bien naïf pour avoir cru à l'astrologie, à la magie ou à la morphopsychologie.

Dommage.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 22, 2015 5:47 AM MEST


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