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Contenu rédigé par Mannish Boy
Classement des meilleurs critiques: 17.800
Votes utiles : 815

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Commentaires écrits par
Mannish Boy "Fraternité" (Nancy, France)

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Chills & Thrills
Chills & Thrills
Prix : EUR 24,46

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La Maturité du Style , sa pièce maitresse !, 4 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chills & Thrills (CD)
Bernard Allison, fils du grand Luther Allison, nous revient sur un dernier album. Le style de Bernard Allison fut souvent décrier en raison de son mélange Soul, Funk, Blues ! Pour autant, si on y réfléchit quelque peu ce mélange est des plus naturel puisque la Soul et le Funk ne sont que des discrétions du Blues. Aussi, dans ce "Chills & Thrills", Bernard Allison semble avoir fourni le meilleur de soi pour trouver l'osmose parfaite nécessaire à ce genre de défi. Il faut dire aussi qu'il n'est pas tout à fait à son premier album, sortit en (1990). Allison suivra avec Hang On! (93), puis Funkifino et No Mercy. Ensuite, les autres titres de Bernard Allison, durant les années 90, ont inclus Born With the Blues, Keepin' the Blues Alive, et Times Are Changing. Dans le nouveau millénium, il resta encore super-actif et de ce fait, il enregistra "Across The Water", "Storms Of Life" , le live "Kentucky Fried Blues", le très personnel "Higher Power", puis un double live hautement recommandé avec "Energized: Live in Europe". Ainsi, au bout de quatorze albums, Bernard Allsion nous signe un album de toute beauté, rythmée par un blues Band qui apporte l'énergie nécessaire à Bernard Allison. On trouve donc Bernard Allison au chant et à la guitare, Jassen Wilber à la basse, Rusty Hall à l'organe et piano, Mario Dawson à la batterie. Et, Eric Gales, chanteur/guitariste de Blues, qui apporte une énorme contribution sur la rythmique guitare. Excellent guitariste qui joue un premier solo sur la chanson éponyme de l'album, ainsi que "Just My Guitar and Me". Il dirigera également sur "When I'M Gone". L'ensemble permet à Bernard Allison de se transcender pour galvaniser sa musique. Le résultat est plus que probant, même un délice sulfureux. Si il y a mélange, celui-ci est en osmose entre l'utilisation de riffs solos électrisant, de sections cuivres chatoyantes comme sur "So Devine", de slow blues "Serious" version Soul qui se trouve renforcer par le "back up vocals" de Kathleen Johnson. Bernard Allison s'appuie sur tout les instruments à sa disposition comme le piano en renfort de ces riffs incisifs sur "That's Why I'm Cryin'" ou "Boogie Man". Il faut noter que Bernard Allison rend hommage à son papa, Luther Allison, par pas moins de quatre reprises dont "Serious", "Just My Guitar and Me", "Compromising for Your Needs", "Serious(after Hours)". Bref, tout cela pour dire que Bernard Allison signe sans doute sa masterpièce jusqu'a preuve du contraire. Un excellent album qui saura satisfaire vos envies de Blues, de Soul et de funk.

Durée : 59minutes - 13Titres.


Iceman
Iceman
Proposé par westworld-
Prix : EUR 26,94

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Albert "King" Collins : Monsieur Iceman !, 3 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Iceman (CD)
Albert Collins signe en 1991 son "dernier" album qui se nomme par l'un de ses nombreux surnoms : Iceman. Que peut-on dire sur cet album du label "PointBlank records"? Déjà qu'il s'agit d'un très bon album. Le meilleur ? Difficile à dire tant sa période sous le label Alligator, dont le dernier fut en 1986 avec Cold Snap, se compose de petits bijoux du blues et donc de quelques titres incontournables dans l'histoire du blues modernes. Par contre, ce qui est sure ici, c'est que Mister Collins s'éclate à fond par des solos affriolant, savant mélange de funk comme le démontre "Mr.Collins, Mr.Collins" (grâce au back up vocals) et de Blues agressif grâce à son style de jeu inimitable . Un mélange entre du Lovejoy(encore un autre Albert ;)) et avec une pointe de SRV pour l'intensité et la créativité. Toujours est-il que 'the Master of Télécaster' joue avec un véritable orchestre de cuivres, trompette et saxophone, qui fait son œuvre sur la chanson éponyme de l'album. Albert Collins nous enchaîne sur un flow blues assez funky "Don't Mistake kindness for Weakness" a l'appui d'un orgue jouer par Charles Hodges. D'ailleurs, celle-ci n'est pas sans rappeler le "I Wanna Get Funkyd'Albert King. Je pourrais continuer chansons par chansons, mais la seule chose a dire et que Albert Collins s'éclate avec sa gratte et son Blues Band "The Icebreakers", cela s'entend, la musique parle, c'est du Blues Funky. Et, si vous hésitez réellement à investir dans cet album, mettez-vous au diapason avec "I'm Beginning To Wonder" et "Blues For Gabe" -un titre de pure instrumental- qui sont surement les plus représentatives pour obtenir un point de vue d'ensemble à la fois sur le contenu et sur le savoir faire de "Iceman"!

Durée : 41minutes - 10Titres
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 15, 2009 10:19 PM MEST


Drew, Mississippi
Drew, Mississippi
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 23,36

5.0 étoiles sur 5 Persiste et Signe !, 3 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Drew, Mississippi (CD)
James "Boo Boo" Davis, je l'avais découvert avec "Name of the Game" (2008), j'étais venu à ses origines avec "East St. Louis"(2000), vu son évolution avec "Can Man"(2001) et il m'avait scotcher avec son "The Snake"(2004) au point de me laisser dire qu'il ne serait plus capable de m'étonner dans le dernier album qu'il me restait d'écouter. Erreur puisque il persiste et signe un album tout à fait fabuleux limite autobiographique. 2006 voit donc un album profondément marquer par la vie de Monsieur Mississippi. Et, pour cause, il se nomme "Drew, Mississippi", ce qui correspond pour les néophytes de cet artiste à sa ville de naissance. Lieu mythique car lieu de passage pour de très nombreux artistes Blues. Ici, James "Boo Boo" Davis se trouve entourer de son Blues Band de talents dont on trouve Boo Boo davis pour le chant et l'harmonica, Ramon Goose à la guitare et programmation, Joe Goose pour la double basse éléctrique, Mick Hutton pour la basse. Gary Leach pour la batterie et percussion, ainsi que Jan Mittendorp pour la guitare. Par contre, on trouve deux autres instruments peu commun pour le Blues qui se trouve être le violon avec Dan Merrill et Tom Mudd pour du scratching. Ainsi, à la manière d'un Mighty Mo Rodgers, Boo Boo Davis y introduit des sons nouveaux pour nourrir son Blues. Et, il faut le dire, le résultat est plus que stupéfiant, car si il y a des sons contemporains, des sons modernes, il n'en reste pas moins que son Blues sonne profondément Delta Blues. Je ne saurais dire comment il a fait, mais sans doute est ce parce que il se livre à une véritable introspection de sa vie, il s'ouvre à travers sa musique, musique totalement ancrer dans un Delta Blues moderne. Cet album trouve donc l'énergie originelle du Blues, c'est-à-dire celle de la musique qui se construit par la vie et la souffrance de la vie, les coups dures que celle-ci nous projette en pleine face. Boo Boo Davis signe donc un album "vrai", qui se construit sur l'émotion inhérente au jeu du Blues, celle qui prend aux tripes. Un excellent Album Blues qui démontre une fois de plus, à l'image de ses précédents albums, que Boo Boo Davis est un incontournable Bluesman.

Durée : 51'38minutes - 10Titres.


Lovejoy
Lovejoy
Prix : EUR 13,57

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 J'aimes le Blues Funky !, 3 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lovejoy (CD)
Albert King nous offre un Blues d'excellente facture. Un Blues comme il sait le faire, c'est-à-dire avec de nombreuses influences funky. Cette album de 1970 se trouve être l'un de mes favoris avec I Wanna Get Funky. D'autant que il faut souligner qu'il se trouve sous le label (Stax Records) soit la periode la plus créative pour Monsieur Albert King. Il se trouve entourer d'un blues band assez énorme car l'album se dotant d'artistes différents pour la moitié de l'album. Ainsi, on trouve pour "Honky Tonk Woman", "Bay Area Blues", "For The love of a Woman" et "Everybody wants to go to Heaven" Jesse Edwin Davis pour la rythmique guitare, John Gallie au clavier, Donald "Duck" Dunn à la basse, Jim Keltner à la batterie et Sandy Konikoff aux percussions. Ensuite, pour les chansons suivantes : "Corina Corina", "She Caught the katy and left me A Mule To Ride", "Lovejoy, Ill", "Going back To Iuka", "Like A Road Leading Home", on trouve Tippy Armstrong, Wayne Perkins pour la rythmique guitare, Barry Beckett au clavier, David Hood à la basse et Roger Hawkins à la batterie. On trouvera également un "back up vocals" avec Jeanne Greene and the Mt.Zion. A mon sens, cette abondance d'artiste peut se justifier par le style des chansons relativement différents. Le premier groupe s'orientant dans un son plus Funky, alors que le second dans un son plus Chicago Blues traditionnel. Et, on le peut dire aisément que ce dernier ouvre le bal de manière magistral avec "Honky Tonk Woman" qui est aussi chatoyante que mouvante. "Bay Area Blues" se dote d'une rythmique moins speed, mais tout aussi funk. Cette différenciation de style de dénote clairement avec "Corina Corina" marquant un son plus traditionnel du Chicago Blues, ce sera de même pour la suivante pour ensuite se réorienter sur le ton Funky avec "For The love of A Woman". Au final, on se trouve en face d'un album polyvalent, mais se dotant de puissante fondation pour garder une homogénéité dans la construction de l'album. Ainsi, les musiques défilent au fur et à mesure que notre plaisir grandit. Sa courte durée pourrait être vue comme un défaut, mais les 9 titres qu'Albert King signe, ici, sont tous splendides du bout en bout. Cet Album est pour moi un incontournable de la collection Albert King. Bien entendu, vous n'êtes pas forcer de me croire ;).

Durée : 37minutes - 9Titres.


Present Tense
Present Tense
Prix : EUR 20,23

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pour que ma vie demeure...., 3 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Present Tense (CD)
Me voilà donc, non plus dans le monde du Blues, mais dans celui du Jazz. Le monde où on admire la musique pour ce qu'elle est. Le jazz, je ne suis qu'un néophyte en mal de nouveauté. Quelques albums de John Coltrane et un ou deux de Miles Davis, bref pas grand chose ! Néanmoins, James Carter est une exception car j'ai commencer avec lui grâce au commentateur Luc.B sur Conversin' With The Elders, album qui se trouve être par ailleur mon favori. Toujours est-il que j'ai acquis les autres albums disponibles. Je ne saurais pas trop parler de Jazz, car j'en serais bien incapable ! Alors je me contenterais de parler de musique ....

La musique de James Carter se trouve être un savant mélange d'aigre douce et de chaude chaleur enveloppante. La chanson que je préfère sur cet album serait la suivante "Pour que Ma vie Demeure" qui me fait inlassablement penser à une belle nuit d'été bercée sur fond de piano et d'un magnifique son de saxophone. James Carter nous berce, nous ballade et c'est justement cela qui est plaisant comme sur "Sussa Nita". On se laisse diriger dans un inconnu de sons, on écoute avec une oreille attentive pour finalement se laisser totalement à l'inconnu. Commençant avec un certain tempo puis changeant en cours de route et on s'étonne de la chose car on est encore sur la même piste "Song of Delilah". On écoute et on s'en délecte !!! L'ensemble de l'album offre un Jazz coloré jouant des instrumentaux pour nous satisfaire et il faut le dire que c'est une réussite, même si "Bro.Dolphy" peut dérouter, car moins accessible au premier abord, la suite est juste de la très bonne et grande musique Jazz.

Durée : 62minutes - 10Titres.


Alabama Blues
Alabama Blues
Prix : EUR 9,99

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Emotion gargantuesque !, 2 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alabama Blues (CD)
Voilà donc un album bien et fort intéressant pour votre bluesthèque ! JB lenoir est un chanteur/guitariste Blues , né à Tilton (Mississippi) le 5 mars 1929 et mort à Champaign (Illinois) le 29 avril 1967, il est sortit de l'ombre grâce au documentaire The Soul Of A Man (2003) de Wim Wenders, qui fait partie de la série The Blues. Aussi, cet album est un concentré pur jus de pépite Blues. J.B Lenoir possède une voix transcendante, le genre de voix qui dès la première note vous touche d'une manière ou d'une autre. Sa petite guitare acoustique lui sert pour y verser un son en parfaite continuité avec ses cordes vocales. Bien entendu, il ne se limite pas seulement à du blues acoustique, mais c'est son arme principal. Cependant, il sait se faire blues avec plus d'instrumentaux comme sur "I feel so Good" (ne pas confondre avec celle de Big Bill Broonzy, cité plus loin ). "Mama Talk to Your Daughter" est tout bonnement superbe, démontrant certains aspects techniques de jeu de gratte de JB Lenoir. Pour autant, l'ensemble démontre un JB Lenoir qui nous fabrique un blues pure émotion, il suffit de se mettre au diapason avec "The Whale" et "Remove This Rope" qui vous fera prendre conscience de l'ampleur du génie de Monsieur Lenoir. L'ensemble de cet album se trouve être composer d'écrit original de JB Lenoir, sauf deux avec "Fox Squirrel" et "I Feel So Good" de Big Bill Broonzy. JB Lenoir est mort tôt, d'une mort tragique, caractéristique des grands du Blues à l'image d'un Robert Johnson. JB Lenoir, c'est le chant pure et brute qui remplit nos émotions de manière gargantuesque ! Cet album, label complete blues, offre une très bonne qualité sonore pour des vieux enregistrements, certains sont des lives, mais un très beau travail a été effectuer pour avoir un très bon album aussi bien sur le contenu que sur la qualité sonore. Vraiment un album que je conseil.

Durée : 49minutes - 16titres.


Ghetto Poet
Ghetto Poet
Prix : EUR 15,07

5.0 étoiles sur 5 Le blues... et le poète !, 2 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ghetto Poet (CD)
Weldon "Juke Boy" Bonner, née le 22 Mai 1932 et mort en 1978, était ce que l'on peut communément appeller l'âme d'un poète. Il était connu ainsi, où plutôt les gens le surnommé de cette manière. Pourquoi me direz-vous ? Bonne question ! Ma foi, il y a des gens qui possède une affinité particulière avec les mots permettant de galvaniser le ressenti de chaque émotion transformant un instant dans une chose infiniment plus long comme quand quelque chose vous percute intrinsèquement dans votre moi intérieur. Mais "Juke Boy" n'était pas seulement un remarquable poète qui parlait avec son coeur, mettant sur papier les expériences difficiles que la vie lui a mi dans les genoux. Il était juste un authentique chanteur de blues, honnête et totalement émotionnel s'aidant d'une guitare ,de ses cordes vocales ainsi que d'un harmonica autrement dit dans la tradition des one-man-band comme dit si bien un autre commentateur amazonien Rockin-jl dans Life Gave Me a Dirty Deal. "Ghetto Poet" est le dernier leg de Monsieur Bonner, un bluesman discret mais tout aussi doué et à connaitre par son apport au blues.

Durée : 59minutes - 18Titres.


Usa Union
Usa Union
Prix : EUR 10,99

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La Maison "Bluesbreakers" !, 1 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Usa Union (CD)
John Mayall est le leader incontesté de la scène Blues Anglaise, il a influencer les jeunes de son influence majeure. Pour comprendre toute l'importance de cet artiste européen, il faut nous placer un peu en recul. John MAyall n'est pas un compositeur si "normal" dans le monde du blues, il agit comme un chef d'orchestre qui dirige ses petites troupes, sauf que sa petite troupe c'est la partition. Il la travail, la peaufine, et décide la durée de tel ou tel solos pour ainsi tirer la quintessence de l'émotion et galvaniser celle-ci par un tempo recherché et quasi-parfait. "USA Union" est un album de 1970, dont personnellement je trouve qu'il est dans la parfaite lignée des albums, fin année soixante, dont John Mayall enchaîne avec un quasi sans-faute: "A Hard Road" (1967, avec Peter GREEN), "The Blues Alone"(1967, avec Mick TAYLOR), "Bare Wires", "Blues from Laurel Canyon" (1968), "The Turning Point" (1969), "Empty Rooms" (1970). Autant d'albums devenus incontournables pour les amateurs de blues à la sauce anglaise. Pour l'occasion, John Mayall (Vocale, Guitare, harmonica et piano) se trouve entourer de Don Harris (Violon), Larry Taylor (Basse), et harvey Mandel (Guitare). Ainsi, "USA Union" est tout aussi incontournables, car John Mayall, perfectionniste et à la recherche d'innovation, osera placer dans sa musique le son d'un violon appuyé tantôt par un harmonica ou un piano comme sur "Night Flyer" qui donne un excellent aperçu du talent immense de cet artiste non commun. Les chansons se suivent sur un ton contrôlé sans jamais de dérapage ou de solos affriolant à la Albert Collins. Ne chercher donc point cela ici, ce n'est pas du Chicago Blues, c'est du blues British, c'est du Mayall, et c'est plus que somptueux...

Durée : 47minutes - 10Titres.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 23, 2009 1:12 PM MEST


Blues To The Bone
Blues To The Bone
Prix : EUR 16,18

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Classique quand tu nous tiens...., 31 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues To The Bone (CD)
Etta James est une grande Dame du monde Blues, et il faut le dire, elle a un sacré chemin derrière elle. En 2004, elle nous revient avec un album nommé "Blues to The Bone", ce que l'on peut traduire par "Le blues à l'os". L'orientation Blues est donc volontairement mise en avant et Etta James nous y délivre sans l'un des meilleurs albums de sa carrière. Loin de moi de vouloir l'y imposer en numéro Un, mais force est de constater que dès le premier titre "I Got My Mojo Working", ça sonne réellement bon. Quoi de mieux pour faire un top album, un album de reprises du classique du genre passant donc du fameux "My Mojo" qu'on associe inexorablement au talentueux et légendaire Muddy Waters. Elle récidivera dans le Chicago Blues avec une de Howlin'wolf "Smokestack Lightnin'" et de Jimmy Rogers avec "That's alright". Etta James ne s'arrête point là, mes amis, mais elle démontre à tous qu'elle est aussi une bluesman.... euh ... mille excuses : une Blueswoman. Blague à part, elle reprend des classiques du genre de Sonny Boy Williamson avec "Don't Start Me to Talking", Jimmy Reed "Hush Hush", deux de Willie Dixon, l'une "Lil' Red Rooster", et l'autre co-écrite avec J.B Lenoir "You Shook Me". Elle ose également s'aventurer sur des registres du Delta comme Elmore James avec "The Sky Is Crying" ou encore "Dust My Broom" de Robert Johnson. Ses interprétations se suivent au son du blues et ne se ressemblent point si ce n'est sur l'effroyable qualité qu'elle nous livre. L'ensemble de l'album est en parfaite harmonie grâce à un magnifique choix des musiques. Ainsi même si le style est divers, on ne s'ennuie pas une seule seconde et Etta James obtient notre attention tout le long. Etta James ressuscite sous l'effet du Blues. Un album de grand cru avec une voix féminine ce qui est rare dans le milieu, alors profitons-en ! D'ailleurs, notons qu'elle a reçu pour cette album en 2004 le prix du 47th Annual GRAMMY Awards dans la catégorie "Best Traditional Blues Album"."

Durée : 47 minutes - 12Titres.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 1, 2009 1:23 PM MEST


Cold Tremors
Cold Tremors
Prix : EUR 26,41

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Digipack Blues lives incontournable !, 30 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cold Tremors (CD)
Si Albert Collins est surtout connu pour sa période fin année soixante-dix, ainsi que sur toute la période année quatre-vingt qui comprend des albums blues incontournables tels que Ice Pickin' de 1978 ou encore Cold Snap de 1986. Il ne faut pas pour autant dénigrer la période qui a précéder, car bien avant d'obtenir la popularité qu'il lui était du. Il était déjà le maître incontesté de la "télécaster". En effet, notre guitariste texan fut l'un des grands innovateurs du blues électrique de la fin des années cinquante. Reprenant avec une classe innommable le flambeau des géants du blues comme Muddy Waters, et ceux de manière magistrale. Il est donc admis que Monsieur Collins est un des guitaristes de blues les plus doués et distinctifs de son ère. Distinctif, car il a su crée un son unique avec sa fender qui avait comme fondation des solos brutaux et desséchant. D'ailleurs, ce sont ses attaques brutales sur ses cordes qui lui donna le doux surnom de "Iceman". L'album présent se trouve être un digipack de toute beauté, mais aussi fondamental de cette période du renouveau du Blues. D'autant plus, qu'il s'agit de deux Blues Lives exquis à l'ouïe. On tombe ainsi sur le live du Club El Mocambo à Toronto de 1973. Collins joue de ses doigts affinés pour l'attaque tel un faucon sur sa proie, en cajolant, en y déversant de la diversité et des solos affriolants. C'est doux, c'est beau et simplement trop bon. Le live possède une très bonne qualité sonore, d'autant que son style est reconnaissable entre tous, puisqu'il se limite au duo basse/batterie et un à un piano ou un orgue. Pour autant, on retrouve des tubes de la pré-période populaire comme le fameux "Frosty". Enfin, le second enregistrement disponible se trouve être également un autre live endiablé, toujours soutenu par la rythmique permanente de Albert Collins. Il s'agit du fameux "Live at the Fillmore West" à San Francisco de 1969. Ici, Monsieur Collins parcourt un ensemble de premiers airs de signature familiers comme "So tired", "Deep Freeze" et "Thaw out", interprétant également des classiques du genre comme "Mustang Sally". Bref, que du bon qui hisse l'album "Cold Tremors" comme un imparable ! Notons que Deep Freeze correspond au même contenu sans le même emballage de "Cold Tremors" qui est tout simplement magnifique. Un plus indéniable pour les amoureux du Blues...

Durée : 114minutes - 18Titres.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 1, 2009 3:48 PM MEST


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