undrgrnd Cliquez ici Livres de l'été nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose
Profil de Rouge Noir > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Rouge Noir
Classement des meilleurs critiques: 1.382
Votes utiles : 1023

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Rouge Noir (Paris France)

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5
pixel
Trainer By Gibson TH100WT Casque de Sport sans Fil avec Arceau Aeroflex LED Développé en Collaboration avec Usain Bolt Blanc
Trainer By Gibson TH100WT Casque de Sport sans Fil avec Arceau Aeroflex LED Développé en Collaboration avec Usain Bolt Blanc
Proposé par Clever Kit
Prix : EUR 149,00

5.0 étoiles sur 5 Le casque de sport ultime (pour ma tête), 10 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
A chaque objet son utilisation. Voici un casque qui a l'ambition de vous accompagner dans vos activités physiques. Dans mon cas, il remplace un Dr Dre Powerbeats2 Wireless, qui est un bluetooth intra-auriculaire.

Pour un casque de sport, je considère que le confort et la sécurité sont primordiaux, et sur ces plans le Trainer est excellent. Il s'agit d'un supra qui s'ancre fermement à la tête sans être lourd ni comprimant. Pour ceux qui ont une grosse tête comme moi, il faut quelques séances pour que le casque se détende un peu et s'adapte à votre forme (il est d'ailleurs fortement décommandé d'acheter en occasion des casques, précisément parce que la forme s'adapate à l'utilisateur au fil du temps). Passé ce moment, il est très agréable à porter et je peux le porter pendant 1h30 sans fatigue (je n'ai pas essayé plus longtemps) et sans chaleur accrue (résultat de l'outlast sans doute). Pour moi, le confort est bien supérieur à des intras comme celles de Dr Dre, mais c'est une question de morphologie et de goût. Les coussinets sont par ailleurs lavables. L'arceau supplémentaire est très bien vu.
Le casque dispose de fonctionnalités de base intéressantes directement sur le casque : changement de piste (avance, retour), pause, contrôle du volume et la fonctionnalité safesound. Cette dernière est vraiment bien pour simplement modifier très rapidement la perception des bruits environnants, par exemple si vous empruntez une route où il y a plus de voitures. C'est plus rapide, plus efficace que le changement de volume. Et dès que vous revenez dans une zone plus sûre, vous revenez au paramétrage précédent. C'est vraiment plus sympa que de triturer le bouton de volume et ça permet d'éviter de couper votre chanson en appuyant sur pause!
Toutes ces possibilités sont importantes, notamment en comparaison d'autres casques ou intra qui n'offrent pas ou peu de réglages et qui supposent que vous sortiez votre smartphone!
Qualité du son? Que dire... Je fais du sport avec, je ne suis pas dans mon salon à écouter attentivement une symphonie, mon esprit est aussi concentré sur l'effort physique. Et par ailleurs, pour des raisons évidentes de sécurités, il n'a pas d'anti-bruit (ceci étant je n'ai jamais été convaincu par l'anti-bruit actif qui dénature le son). Donc les bruits parasitaires sont là et tant mieux! Ceci étant, je suis très satisfait de ce que j'ai, avec une bonne exposition, du relief, et des medium intéressants, important si vous écoutez des podcasts plutôt que de la musique. Si vous voulez un casque nomade, sans vouloir faire de sport, allez voir ailleurs, par exemple le B&W P7 qui est le meilleur casque nomade que j'ai jamais eu avec un excellent anti-bruit passif de surcroît. Si vous voulez un casque pour chez vous, achetez un casque d'intérieur, pourquoi pas ouvert, un grado par exemple. Mais pour le sport, vous êtes à la bonne place...

Assurément, à ce jour, c'est le casque ultime pour le sport. Bien sûr, un jour, nous aurons tous des puces branchées à notre cerveau, mais en attendant, je n'ai pas trouvé mieux pour courir ou faire du vélo !!! Et à150 euros la version blanche, voilà un excellent tarif, de surcroît !!!


100 jours pour que la France réussisse: Tout peut changer en 2017 !
100 jours pour que la France réussisse: Tout peut changer en 2017 !
par Jacques Attali
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Le magicien de la politique est de retour ... avec une nouvelle baguette !!!, 3 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 100 jours pour que la France réussisse: Tout peut changer en 2017 ! (Broché)
Le seul livre que j'ai lu de ce monsieur, c'est "La Crise, et Après?", son analyse de la crise financière de 2007/2008. Sur ce sujet que je connais particulièrement bien pour l'avoir étudié et vécu de l'intérieur, je peux dire sans broncher que soit Attali n'a rien compris à ces événements soit il a fait écrire son livre par un stagiaire.
Il faut néamoins reconnaître l'omniprésence du personnage. Il dirige des commissions supposées remettre le pays sur les rails, il écrit des tribunes, il est dans tous les médias, sans nul doute il participe aux dîners en ville où se prennent des décisions. Il a une voix écoutée et il est donc dangereux et il ne suffit pas de l'ignorer, il faut le combattre.
Pourtant, il s'était calmé, il s'était posé en vieux sage où il nous expliquait comment vivre. Toujours donneur de leçons mais au moins inoffensif.
Il revient donc avec ce libelle qui sauvera la France et donc le Monde.
Apprécions tout d'abord sa grande honnêteté intellectuelle. Les ennuis, en France, commencent en 1995 avec Chirac : "depuis 20 ans", "les trois derniers présidents". Il est vrai que, lorsqu'il était aux affaires, tout était rose, et pas seulement en forme de fleur. Sous Mitterrand, il n'y a pas eu d'explosion du chômage de masse. Sous Mitterrand, il n’y avait pas de sentiment d’insécurité, il n’y avait alors pas l’apparition des zones de non-droit. Sous Mitterrand, le pays était en pleine confiance sur son Avenir et sa voix était universelle, comme sous Louis XIV. Il ne s’agit pas ici de désigner des coupables. Mais dater les problèmes de la France de 1995, c’est simplement une erreur fondamentale qui jette un doute sur la validité du livre. Je suis né en 1975 et depuis 40 ans, je n’ai connu que des chiffres de chômage élevés, qu’il y ait eu une éclaircie temporaire ou pas, que des budgets non équilibrés, que des dirigeants cyniques mano en la mano avec des affairistes, qu’un sectarisme toujours plus grand.
La sentence « depuis 20 ans » est quand même bien commode puisqu’elle évite à notre Chantre de l’Amour Universel de ne pas poser de regard sur ses propres actions. Ce monsieur n’a-t-il pas, entre autres choses, permis la proéminence de l’antiracisme via entre autres SOS Racisme. En soi, cette entreprise devait être noble, mais elle fut conduite pour des raisons de « stratégie politique » : culpabiliser le peuple Français et plus particulièrement la Droite en la renvoyant à un sombre passé. Associée à un soutien du FN, cette « stratégie » permit la confortable réélection de Mitterrand en 1988. Mais quelles en sont les conséquences aujourd’hui ? Cette aventure fut le prélude à l’islamogauchisme, comme on dit aujourd’hui, et elle fut sacralisée par Terra Nova en 2003 : PS, détourne-toi des ouvriers et fais du clientélisme avec la population issue de l’immigration. Cette politique sectaire a conduit, on le sait, les ouvriers à se reporter vers le FN. Nous avons donc aujourd’hui un pays fracturé et un FN « banalisé ». En 2002, 1 million de personnes dans la rue contre le FN au second tour. En 2017 ? Cette présence du FN au second tour apparaît normale. Et notre ami n’a pas honte de dire dans les médias que si rien n’est fait, Marine Le Pen sera élue présidente (postulat absurde mais passons). Dis-moi Jacquot, tu te moques pas un peu de nous, là ? Si tu veux regarder dans les yeux les problèmes de la France, commence par t’acheter un miroir.
Venons donc au livre, l’ami décide de vendre des savonnettes avec un titre aussi racolleur. Rien de moins que 100 jours pour rendre le pays magnifique. Passons sur les mesures proposées, beaucoup sont du bon sens, beaucoup de portes ouvertes enfoncées, certaines bonnes idées sans doute. On se gaussera simplement de l’objectif de faire redevenir la France un « grand pays ». Est-ce vraiment ce que souhaitent nos concitoyens qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois ? Et pourquoi pas relancer les nationalismes du début du XXe siècle. Et oui ! Agrandissons l’espace vital de la France !!! Vers l’Est ? La France c'est 1% de la population mondiale.
Bref.
Mais revenons sur Terre. Attali nous dit donc: « j’ai les solutions et en 100 jours vous serez magnifiques ». Le problèmes de la France sont-ils solvables aussi facilement? Et quelles actions passées d'Attali permettraient de lui faire confiance? Vous connaissez ma réponse, à vous de juger.
En attendant, Raymond Aron est en cours de "réhabilitation" : donnons-nous à cette lecture de cet homme qui parlait à notre intelligence et pas à notre consumérisme latent.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 27, 2016 6:07 PM MEST


Le Goût des merveilles [DVD + Copie digitale]
Le Goût des merveilles [DVD + Copie digitale]
DVD ~ Virginie Efira
Prix : EUR 9,99

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Formidables acteurs, formidable approche d'asperger, 24 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Goût des merveilles [DVD + Copie digitale] (DVD)
Etant exposé dans ma vie à Asperger, j'étais curieux de découvrir ce film et j'ai grandement apprécié l'approche du film.
Au lieu du côté pathos (les Asperger, et les autistes de manière générale, ne peuvent s'intégrer et sont sources de souffrance pour leurs proches), le film est positif mais aussi réaliste. Considérons ainsi que des entreprises parmi les plus innovantes (Google par exemple) apprécient d'avoir des autistes parmi leurs collaborateurs pour enrichir les débats internes. Même si je n'aime pas Google, je comprends leur intérêt, et trouve cela intelligent quand l'entreprise traditionnelle rêve du dîplomé d'HEC qui vendrait ses parents.
Revenons au film, même si le principe est là : ne voyons pas l'autre (ne voyons pas l'altérité) comme une nuisance mais comme une source de richesse et d'énergie. Ce garçon, Pierre, fait découvrir à Louise des choses qu'elle ne voyait pas ou qu'elle ne voyait plus et qui vont l'aider à réfléchir à la vie qu'elle veut mener. Elle sera notamment hésitante entre suivre la part du rêve et s'accrocher à un rocher de la monotonie et du pragmatisme.
Ce qu'apporte Pierre à Louise, et au spectateur, est particulièrement bien rendu avec des anecdotes très a-propos et une mise en scène efficace : la richesse des couleurs est en lien avec l'hypersensibilité de Pierre.
L'on pourra se plaindre d'un côté "Feel Good" ou "Happy End" mais personnellement j'ai adhéré à cette approche : le message qui transcende le film est convaincaint. Nous pouvons vivre avec l'autre, non pas parce que nous le devons par obligation, mais parce que c'est aussi bénéfique pour nous. La situation des autistes en France est calamiteuse, les Asperger notamment sont dans un no man's land, pas assez "différents" pour être pris en charge totalement, pas assez "normaux" pour être complètement intégrés dans notre société.

Je tiens aussi à saluer l'excellente prestation des deux acteurs. Je n'avais vu V Efira que dans "vingt ans d'écart" que je n'avais pas aimé et je voyais cette actrice comme uniquement capable de faire de la comédie bon marché. Elle est formidable dans ce rôle doux-amer. Quant à B Lavernhe, il est simplement excellent.


Le Livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression
Le Livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression
par Collectif
Edition : Broché
Prix : EUR 25,50

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le rouge du sang, 17 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression (Broché)
J'ai lu ce livre à sa sortie en 2000, et je viens de le parcourir en accompagnement de la réflexion que propose cette année Michel Onfray sur le nihilisme au 20e Siècle pour sa dernière année de la contre-histoire de la philosophie.

Il n'est pas facile d'écrire un livre sur le communisme en France, même en 2000, et ce livre n'est pas toujours bien reçu 15 ans après sa parution. Il faut dire que nombre de figures du communisme, Lenine, Marx, Mao, le Che, etc. n'ont pas mauvaise presse. Même les Khmers rouges, en dépit des liens coloniaux entre la France et le Cambodge, n'ont pas eu l'exposition qu'ils méritent. Un intellectuel Français, très écouté par la gauche politique Française, se déclare ouvertement maoïste. Il s'agit d'Alain Badiou. Ce livre est un livre d'historien, très bien documenté et très riche. Il apporte des faits sur les crimes et l'appareil de répression mis en place par de grandes figures du communisme. Il convient alors, a minima, de se demander s'il est admissible de prêter allégeance à ces personnes à partir du moment que ces faits sont connus.

Mais, et c'est là son objet, ce livre porte un regard fondamental sur le communisme. A l'adage qui veut que le communisme est une bonne idée mise en pratique par des fous, S Courtois nous font savoir que les massacres, crimes, répressions sont inséparables du communisme. C'est la thèse du livre. On peut ne pas y souscrire mais on peut a minima se poser la question. Et on peut s'étonner qu'aucun régime communiste n'ait créé ce romantisme attendu par les acteurs du Grand soir, que tous les régimes communistes ont engendré des massacres.

Un grand penseur du communisme, et poète, comme système générant le mal vient de mourir, il s'agit de Robert Conquest (un ex-communiste lui-même). Il a écrit cette - très connue - petite fantaisie.
There was a great Marxist called Lenin
Who did two or three million men in
That's a lot to have done in
But where he did one in
That grand Marxist Stalin did ten in.

Finissons ce commentaire en rappelant que ce livre noir n'exclut pas (et il existe certainement) un livre noir du capitalisme. Les deux systèmes sont indissociables. Après tout, si le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme, le communisme, c'est précisément l'inverse.


Sony NW-ZX2 Lecteur MP3, 128 Go, Ecran Tactile
Sony NW-ZX2 Lecteur MP3, 128 Go, Ecran Tactile
Prix : EUR 909,90

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Presque parfait..., 13 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sony NW-ZX2 Lecteur MP3, 128 Go, Ecran Tactile (Appareils électroniques)
Je suis partagé sur cet engin.

J'ai testé le X2 pour répondre à un besoin simple. Je dispose de plus en plus de musique en hi res soit parce que je l'achète dans ce format chez Qobuz soit parce que je rippe désormais mes vinyls en 24/96 avec une carte audio Focusrite.
Mais évidemment, amateur de musique et acheteur de disques depuis 30 ans, 90% de ma collection est au format CD. Je voulais donc aussi d'un appareil qui apporte de la valeur sur cette résolution.

A ce titre, j'avais testé l'AK100II que j'avais trouvé très bon sur les fichiers hi res mais sans intérêt pour les fichiers 16/44.1. Mon commentaire à ce propos sur Amazon me valut l'ire de certains, mais c'est clairement mon avis.

Disons-le très simplement, à côté de l'AK et dans une gamme de prix similaire (le sony est un peu plus cher), il n'y a pas de débat. Le Sony est très, très, très loin devant. Sony n'est pas qu'une marque de produits électroniques de grande distribution. La société a un parcours remarquable dans la hifi haut-de-gamme. Et nous retrouvons avec le Z2 qui est très bien conçu, conçu pour durer diraient certains, mais aussi conçu pour délivrer. Certes il est un peu massif, mais cela reste acceptable.

Aspect le plus important, le son, donc. Sur du mp3, du CD ou de l'hi res, nous sommes servis par du haut vol. Pour info, mon casque nomade est un BW P7. J'écoute beaucoup de jazz (be bop, modal, jazz rock), de blues, de hard blues (led zep et autres), de la musique brésilienne (bossa, samba, mbp). Sur tous les registres, le Z2 délivre. Les basses sont bien définies, pas baveuses, évidemment les mid sont splendides, les aigues pas criardes, et le son chaud, bon comme du bon pain, bref du bonheur d'artisan qui fait son bien son boulot. Ah bon? Il y a des 1 et des 0 là dedans? Bref, on est immergés dans la musique, subjugués, transcendés, heureux quoi.

Alors de quoi se plaint-on?

Les fichiers hi res prennent de la place, beaucoup de place en fait. 2 ou 3 Go par album même en FLAC ou ALAC. Le Z2 dispose d'un slot SD donc peut offrir 256 Go (je ne sais pas s'il acceptera les futures cartes qui offriront encore plus). Donc vous pouvez loger 80 à 100 albumes hi res là dedans. C'est bien, mais si vous achetez le Z2 il y a fort à parier que vous êtes un mordu et que vous ferez tourner régulièrement la bibliothèque. Et c'est là ma grande déception: la gestion globale de l'espace de stockage. D'une part, les deux supports (mémoire interne et mémoire sd) sont gérées séparément. Très concrètement, vous devez vous déconnecter d'un support pour pouvoir accéder à l'autre! Et quand vous le faites l'appareil doit reconstruire la base de données (tâche pas très longue mais qui nuit à la fluidité globale). Bref, vous devez apprendre à jongler entre les deux supports, pour du haut de gamme c'est très moyen. Par ailleurs, l'interface pour Mac est très moyenne. C'est du drag&drop, point barre, alors qu'on aurait pu avoir droit à des possibilités de gestion intelligentes, comme il est possible de le faire par exemple avec un xperia.

Quoi d'autre? Le transfert des fichiers se fait rapidement via l'usb. La connexion wifi pour téléchargement de fichiers Qobuz tourne également bien.
L'appareil est livré avec un étui qui a été conçu en dépit du bon sens. Sans doute pour vous obliger à acheter un étui séparément ... non distribué en France et vendu 80€ en provenance du Japon. L'interface me convient tout à fait ... pour écouter de la musique via l'application de l'appareil ou Qobuz. Ceux qui se plaignent de cette interface ont peut-être une utilisation autre (jeux, photos, etc.). Ce n'est pas mon cas donc je ne peux pas juger sur ces points-là.
Quid d'Androïd? Bien, évidemment, le gros avantage c'est de pouvoir avoir des apps de musique - dans mon cas Qobuz. Le désavantage, c'est qu'il faut un compte Google, que Google vous demande constamment si vous acceptez d'être géolocalisé, que vous avez tous les services Google que vous ne pouvez pas désinstaller de l'appareil. Chaque jour nous montre qu'il faut limiter autant que possible l'utilisation de Google le voleur de données, et je dois avouer qu'avoir Google sur un appareil hifi, j'aime pas. Alors, oui, pour Noël, je rêve que Sony sorte son appareil avec un OS propre qui permette de gérer la musique locale et d'accéder à Qobuz.

En résumé, malgré l'excellence du son, je pense qu'il faut attendre encore un peu avant d'investir dans une telle bête que la gestion des fichiers soit améliorée. Pour ma part, je vais donc le renvoyer à Amazon, mais en attendant, là, tout de suite, j'écoute A tribute to Jack Johnson en hi res. Et c'est magnifique.


A Most Violent Year
A Most Violent Year
DVD ~ Oscar Isaac
Proposé par plusdecinema
Prix : EUR 8,41

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Violence ouatée, 11 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Most Violent Year (DVD)
Je peux comprendre le désarroi de certains spectateurs qui attendaient ici un film de gangsters "classique". Certains évoquent Scorcese. A minima, il faut aussi regarder du côté de "French Connection" ou autres "Inspecteur Harry" pour la photo et l'ambiance de fond.
Mais ce n'est précisément pas cela, à mon sens, qu'a voulu faire JC Chandor. Rien de sanguinolent ici, pas de scène de vengeance scabreuse, pas de cocaïne injectée comme du Nesquik au petit déjeuner. Pas de scène qui fait voir la vie en rouge vif. Néanmoins, le propos du film est d’une violence rare. Car le héros, sous couvert d’une recherche d’intégrité, flirte en permanence avec le malsain et la manipulation. Il dit mais ne fait pas, ou fait mais ne dit pas. Et c’est cette rue sans issue qui est insupportable, comme seule vérité possible de la société des hommes. JC Chandor n’a pas voulu faire un film de gangsters avec ses codes classiques. Il a voulu partager sa métaphysique, d’une noirceur, d’un pessimisme rare. En ce sens, ce film de « valeurs » est un chef d’œuvre.
Je n’avais pas accroché avec « Margin Call » certes, très bien réalisé et magistralement joué, mais au scénario trop grossier à mon goût. Ici au contraire, tout est subtil, peint par petites touches. C’est un film monochrome au final, en noir et jaune.
Et ces acteurs…


Diversion [Blu-ray + Copie digitale]
Diversion [Blu-ray + Copie digitale]
DVD ~ Will Smith
Prix : EUR 14,99

5 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Mauvaise plaisanterie, 6 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Diversion [Blu-ray + Copie digitale] (Blu-ray)
Avec ses acteurs glamours, ses effets de manche à répétition et les millions qui dansent devant le spectateur, Diversion ambitionne d'être un film d'arnaques sophistiqué.
C'est un ratage total.
Dans ce type de film, le scénario est primordial, les arnaques doivent être cohérentes et crédibles. Ce n'est absolument pas le cas ici. Il y a beaucoup d'enfumage, beaucoup de blabla pour anéstésier le spectateur mais ça ne tient pas, tout simplement. La scène du pari lors du superbowl est une suite de hasards... présentés comme étant savamment orchestrés. Honnêtement, pour ceux qui ont vu le film, auriez-vous choisi le joueur le plus visible sur le terrain? Je note aussi que certaines scènes sont là uniquement pour tromper le spectateur mais sont totalement dissonantes dans le scénario: c'est un choix malhonnête du réalisateur.
Puisqu'une partie de ce film se passe en Argentine, il faut rendre hommage à "9 reines", d'une bien autre tenue.
Si le scénario n'est pas là, que reste-t-il? Pas grand chose. La plus belle scène du film est dans la bande annonce. Les deux acteurs badinent beaucoup, leurs jeux de tromperie fatiguent. Le film est dénué d'humour (il aurait pu jouer sur une parodie des films d'arnaque, mais non). J'ai trouvé Will Smith très mauvais, absolument pas dans le rôle. Mais la palme du pire est pour sa partenaire, Margot Robbie, qui se défend tout le film d'être une "fille de circuit" mais que son rôle cantonne à cela, elle apparaît comme une greluche écervelée face au mâle dominant qu'est Will Smith.
Bref, si vous ne voulez pas vous faire arnaquer, passez votre chemin.


L'Univers à portée de main
L'Univers à portée de main
par Christophe Galfard
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

60 internautes sur 66 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 La meilleure méthode?, 23 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Univers à portée de main (Broché)
Le sujet traité ici est évidemment frustrant pour le commun des mortels puisque la compréhension des concepts suppose de longues années d'études. "L'Univers à Portée de Main" fait donc partie de ces livres de vulgarisation qui tentent de donner une dimension concrète à l'astrophysique, dont de larges pans sont encore très théoriques (cf. par exemple la "découverte" du boson de Higgs à 99.99%).
Le pari est plutôt réussi et plusieurs thèmes abscons trouvent un traitement adapté "aux nuls". Je fais deux reproches majeurs, néanmoins:
- L'enveloppe, c'est-à-dire le petit récit qui sert de fil rouge au voyage proposé par l'auteur, n'est à mon sens pas très utilse et parfois franchement pénible, on a envie de sauter des passages mais on craint alors de manquer une information clé;
- Ce livre n'apportera pas grand chose à ceux qui s'intéressent au sujet et ont déjà parcouru d'autres ouvrages (dont "une brève histoire du temps") et je reste sur ma faim sur les "découvertes" de ces dernières années (la première image du fond cosmique, les multivers, les exoplanètes, etc).

En somme, je recommande fortement ce livre pour qui cherche une porte d'entrée dans l'Univers.


Qui est Charlie ? : Sociologie d'une crise religieuse
Qui est Charlie ? : Sociologie d'une crise religieuse
par Emmanuel Todd
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

36 internautes sur 49 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un peu d'hygiène, 11 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Qui est Charlie ? : Sociologie d'une crise religieuse (Broché)
D'accord ou pas avec E Todd (ET), la bonne santé de la fameuse "liberté" d'opinion et d'expression d'un pays se mesure aussi à accepter les thèses qui vont en contradiction avec le consensus. Difficile, en effet, d'avoir plus consensuel que le "je suis Charlie" depuis la Libération ou les funérails de Victor Hugo. Donc voilà quelqu'un qui dit m****, sans verser dans l'extrémisme. Voilà quelqu'un de courageux aussi, puisque précisément il s'oppose au consensus. A ce titre, ce livre, lu dans le même moment que celui de Caroline Fourest, en est le parfait contrepoint. Là où Caroline Fourest se vantait d'ouvrir des portes ouvertes, se laissait porter par ses émotions (et ses passions tristes à en devenir haineuse), se targuait de critiquer ceux qui sont déjà au ban de la société médiatique centrale (Le Pen, Soral, etc.), ET propose une lecture qu’il veut factuelle (même s’il se dit écrire dans un état d’exaspération) et sans chercher à plaire.

Le discours d’ET a, dans les grandes lignes, été relayé par les médias. Charlie, c’est un bloc de post-catholiques (les Catholiques Zombis, entraînant dans leur sillon la classe moyenne) qui ne croient pas en l’égalité, de la même façon que dans le catholicisme il y a une hiérarchie des êtres, et qui souhaitent recréer un groupe de « responsables ». D’où des allures de vraie exclusion de l’islam dans ce cortège (Je n’emploie pas le terme islamophobie trop galvaudé à dessein – islamophobie veut dire littéralement « peur de l’Islam », et certains de nos concitoyens peuvent avoir « peur » sans « exclure ». A la peur peut répondre la lumière, à l’exclusion, je ne sais pas).

Evidemment, la lecture d’ET nous permet de nous exposer à une analyse plus fine que celle décrite par les médias ou Mr Valls, et très méthodique pour un ouvrage qui navigue entre l’essai et le papier de recherche. Des thèmes forts, à mon avis effectivement délaissés, sont abordés. Celui de l’égalité donc, celui de la situation sociale (n’en déplaise à C Fourest ou BHL) des musulmans en France, celui du traitement de l’antisémitisme trois ans après les attentats de Méhra, celui de la portée religieuse des actes de janvier (actes de fous ou de « vrais serviteurs de Dieu » ?), celui du soutien par l’Etat d’un journal anarchiste et de la sacralisation d’un acte peut-être pas si religieux que ça versus des dessins qui ne sont pas universels et n’engagent que leurs auteurs, etc etc

Le propos, de nouveau, n’est pas pour moi de dire qui a tort ou pas. Je ne lis pas des livres pour être d’accord avec eux, mais pour me confronter à des idées qui me font grandir, pour converser sur notre époque, pour construire mon propre point de vue. Le livre d’ET permet cette conversation, pas celui de Fourest, ce qui explique la différence de notation entre les deux. C’est pourquoi le livre d’ET mérite le temps qu’on y consacre.

Il est bien évident, toutefois, que le 11 janvier est encore trop proche, que la pensée d’ET n’est pas totalement exempte de raccourcis qui sont là pour servir son propos. Mais avoir déjà pris autant de recul en trois mois, voilà un accomplissement à saluer.


Creation (Live)
Creation (Live)
Prix : EUR 9,99

12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bon anniversaire, Maestro, 7 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Creation (Live) (Téléchargement MP3)
Keith Jarrett a donc 70 ans ce 8 mai 2015, une belle date pour un aussi fichu caractère.
A cette occasion, ECM, le label de KJ depuis le premier solo au piano du maître, Facing You (1971) sort deux CD, un de musique classique, et donc « Creation » qui est une sélection de morceaux « live » joués en 2014. Choisir des extraits de concert est presque unique dans la discographie de KJ (en l'espèce, je ne vois qu'une compilation des concerts Sun bears). En fait, depuis le « Koln Concert » (pas le meilleur, mais le premier du genre), KJ nous avait habitués à nous faire participer à son processus de création, à la succession d'introductions, de moments de recherche, et d'acmé. Outre leur valeur de témoignage, la reproduction exhaustive d'un concert permet à l'auditeur de se reposer entre deux traits de génie, et de mieux apercevoir la beauté d'un passage comme un grain de beauté met en valeur la paleur d'une peau.
« Creation », par opposition, offre donc des morceaux qui peuvent vivre de façon autonome. Ainsi, ce disque, pour ceux qui ne sont pas habitués aux chemins tortueux de KJ, est beaucoup plus facile d'accès qu'un "Radiance" par exemple. Mais même pour aficionado comme moi, « Creation » mérite le détour. J’ai déjà été surpris – et charmé – par l’unité de ton du disque. Plus lugubre que d’autres de ses pièces, il est aussi plus ramassé, comme si KJ voulait se concentrer sur le nécessaire. Dans un style pourtant très différent, « Creation » m’a rappelé « Melody at night with you », dont l’économie de moyens était rendue nécessaire par la faiblesse physique d’alors de KJ. Cette faiblesse, au demeurant, structure désormais le style de KJ. Il n’est plus possible pour lui d’appliquer son style très physique avec autant d’ardeur, et peut-être s’agit-il là d’un aveu, son processus de « Creation » étant donc altéré et marquera ses œuvres à venir.
KJ a une discographie pléthorique, et l’on se demande toujours s’il faut investir temps et argent à chaque nouvel opus. Nous savons déjà que, tel Bill Evans, KJ restera un bloc de granit l’histoire du piano et du trio. Nous savons aussi que, tel Bill Evans, tous les disques de KJ ne se valent pas. « Creation » est avant tout un disque plaisir, et je le recommande donc.


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5