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Contenu rédigé par Jacouille
Classement des meilleurs critiques: 10.983
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Commentaires écrits par
Jacouille

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No Mythologies to Follow (Deluxe) [Explicit]
No Mythologies to Follow (Deluxe) [Explicit]
Prix : EUR 12,99

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Une monotonie "très convenable, quoi!", 8 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : No Mythologies to Follow (Deluxe) [Explicit] (Téléchargement MP3)
Mo, l’auteur interprète Karen Marie Orsted, pour l’album “No Mythologies To Follow”.
Après avoir vu et écouté Mo à la faveur d’une retransmission télé nocturne, j’ai fait l’emplette de « No Mythologies To Follow ». C’est un excellent album, remarquablement réalisé (auteur, interprète, ingénieurs) mais qui ne me fascine pas. Une première écoute au feeling (comme il convient, d’après moi), m’avait un peu laissé sur ma faim : beau travail mais monotonie galopante, teinte et rythme pas loin d’être uniformes tout du long, un mélange frustrant, et dans ce cas, vingt-deux titres c’est interminable.
Je viens d’écouter à nouveau cet album, lui reconnaissant toujours toutes sortes de qualités sans que, décidément, il ne me saisisse ni ne m’emballe vraiment. Et puis, après quelques instants, abordant le titre 04 – « Red in the Grey » – j’ai un peu décroché, intrigué par des réminiscences qui me venaient peu à peu à l’esprit. Je n’ai pas cherché longtemps : j’avais l’impression d’écouter la jeune sœur de Lana Del Rey dans un arrangement voisin de, par exemple, « Off To The Races » de l’album « Born To Die », reconnaissant que là seulement, oui, ces courses m’auraient bien fait dresser l’oreille.
Je me suis alors dit qu’un excellent travail (Red…) ne prend pas forcément aux tripes et que (c’est bien connu, Georges) la bande & son ne se commande pas. Toutefois, comme tous les goûts se mélangent dans la nature, on peut y aller sans crainte : « No Mythologies To Follow » vaut bien ses trois étoiles et demie.


Intime
Intime
Prix : EUR 14,39

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Pas indispensable et même une impression désagréable, 8 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Intime (CD)
Comme l'écrit un commentateur, c'est à la limite de la monotonie si l'on "s'envoie" l'album d'un seul trait, et si l'on n'est pas un inconditionnel de Christophe. Proposer un nouvel album ? Autant le construire avec de nouveaux titres. Ceux-ci sont archi-connus, et pas d'interprétation et/ou d'orchestration apportant quelque chose d'original... Christophe nous a pourtant prouvé qu'il sait chercher et trouver, comme il aime le dire au début du booklet pdf, justement. Mais non, là, seulement un petit récital intimiste qui n'apporte rien de neuf. De plus, j'ai l'impression qu'on a jugé bon de coller des applauds comme des rustines qui n'ont rien de "live"... c'est un objet étrange, bien décevant, qui laisse un arrière-goût d'arnaque nonchalante. Désagréable.


Aimer Ce Que Nous Sommes
Aimer Ce Que Nous Sommes
Prix : EUR 9,99

3.0 étoiles sur 5 Un homme libre, 7 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aimer Ce Que Nous Sommes (Téléchargement MP3)
Christophe a été un rebelle ; il est à présent libre depuis pas mal d''années. Dans cet album, je distingue deux tendances. Les morceaux expérimentaux (on dira ça) et ceux qui se contentent de faire le job, càd séduire sans risque (oui, pourquoi pas) tout en se laissant aller à peau & teaser un peu pour se défouler...' oui...' bon !
J'ai trouvé très intéressant le côté expériment des toutes premières plages. Et ça commence fort. J'étais accroché, je découvrais quelque chose de neuf :
-Wo (avec Isabelle Adjani) : on n''a pas besoin d'un texte transcendantal pour faire une excellente chanson, la preuve ! Un régal. De la musique avant toute chose, composée, exécutée, enregistrée par des pros inspirés ! Encore !...
-Magda est un pur joyau : tout est là, à sa place, rien n''est en trop, c''est un bloc, homogène de la première seconde jusqu'à l''ultime note. Superbe !
-Mal comme : on retrouve l''ancienne voix qui nous avait captivés, on se rapproche de la couleur musicale passée. Ces accents coulent comme avant, et nous bercent... on ne demandait que cela.

Puis, j''ai souri, me disant qu''il avait voulu assurer et se rappeler au bon souvenir des fidèles nostalgiques :
-It must be : Je n''aime pas trop Christophe au piano ; si j''en crois mes oreilles, il s''y révèle malhabile. Mais il est vrai que l''habileté peut se révéler un mal, parfois. Et comme dans son univers tout tient en équilibre instable (et bien sûr, c''est ce qui nous émeut, chez lui), la moindre anicroche peut rompre le charme et faire tomber ce qui penchait avec tant d'élégance. Détail ? Non.Tout en risquant une pure supposition, je dirai qu''il n''a pu traduire ce qu''il voulait exprimer, faute de technique au piano. Toutefois, je crois que ce titre compte autant que les précédents. Alors que Magda est parfait, It Must Be, dans un genre différent, est un poil trop littéraire et, surtout, inutilement théâtral : le récitatif saupoudré de piano chancelant, par exemple, je n'y « 'adhère » pas, d''autant qu'à la fin du morceau, les chœurs et l''orchestration emphatique me semblent ne rien arranger (heureusement, c''est bref).
-T'aimer, où l''on retrouve la voix des grands succès, mais accompagnée par une forme musicale qui a évolué, s''est bonifiée. Du familier qui vient de loin, de l''éprouvé mis au goût du jour. Si l'on a aimé Christophe, presque jadis, alors, aujourd'hui on aimera T'aimer.
-Tonight est lui aussi un morceau de la même veine que certains titres d''il y a une trentaine d'années, et ainsi il devrait plaire aux timorés, que Magda et It Must Be peuvent dérouter. Formater c''est rassurer et décrocher des étoiles'. Très bien, puisqu'il en faut.

Depuis Mal Comme, ça baissait graduellement et, cette fois, je ne souris plus :
-Panorama me semble laisser un arrière-goût artificiel, en ce qui concerne autant le fond (!) que la forme, mais tout en restant séduisant, d''une séduction un peu perverse qui irritera ceux qui, pourtant, ne demanderont finalement qu'à se « laisser avoir », tout en se gardant cependant d'être dupes. Bref ! quelque chose de pas franc du collier, mais musicalement agréable car bien ficelé. À écouter après s'être « mis sous influence »...' non, je n'e suggère rien de plus.
-Stand 14 ressemble un peu au précédent, peut-être en moins ceci,' en plus' celà, non, finalement ça coince carrément' enfin... je voulais écrire : JE coince, pourtant plein de bonne volonté.

Eh oui, c''est coincé :
Interview affiche d''abord comme une teinture PinkFloyd (si, si !) mais durant une quinzaine de secondes seulement, et puis ça se gâte, ça surnage un peu, si possible, avant de plonger dans l''insignifiance (ce n''est que mon opinion). Allez : Next !
Odore, qui empreinte cette fois des accents hispaniques, a droit au même verdict, tempéré pareillement : ce n'est que mon opinion, etc...
Tandis Que, commence bien : différentes textures, profondeur des graves, juste en intro' trop courte' et donc « ce n''est que...' next ! »
Parle-lui, emphatique méli-mélo avec trémolos et dégueulendis orchestraux superfétatoires, mais' qu''est-ce qu'il avait fumé ?
Lita, confus, sombre et lent, profond comme une tombe. On peut aimer y tomber. Pas moi. C''est pourquoi : « Ce n'est que' », voir plus haut.

En résumé : Christophe s''est fait plaisir, personne ne peut le lui reprocher. A mon avis (c''est mon opinion et je la partage), les trois premiers titres sont proches des cinq étoiles, avec mention toute spéciale décernée à Magda. Et jusqu'à Tonight, va pour quatre étoiles sans aucune hésitation.
Panorama est l''oiseau rare, que l'on peut déguster comme un obèse se bourrerait de sucré et de gras en se disant : « Demain j''arrête. »
Le reste, soit la moitié de la totalité de l''album, ne présente, POUR MOI, pas vraiment d''intérêt, et même, sombre parfois dans le pathétique. Mais j''aime croire que Christophe se moque de mon opinion. Il aurait bien raison: chercher à plaire c''est le pas dans le vide.
Achetez ce disque, ne serait-ce que pour les sept premiers titres. Cela reste un bon ratio.


Honeymoon
Honeymoon
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Tout cela est bien fade. Allez ! 3 étoiles pour ce (doux ?) poison., 1 février 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Honeymoon (CD)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Honeymoon (Téléchargement MP3)

Comme souvent, je précise d'abord que ceci n'est que MON appréciation, et qu'il convient toujours de dire « Je trouve cela bien », plutôt que proférer un sec et péremptoire « C'est bien », je viens de lire quelques commentaires concernant Bowie qui allaient dans ce sens, et c'était bien agréable, voilà, voilà.
Les trois premiers commentaires de « Honeymoon » m'ayant incité à écouter les extraits, j'ai chargé dans la foulée les quatorze mp3 version explicit.
Je m'étais livré au même exercice avec « Ultraviolence », qui m'avait d'autant plus fasciné que tout en ne connaissant pas vraiment L del R (pour moi juste Videogame rabâché à la radio), j'avais une opinion peu favorable de ce qui me semblait être juste une opération marketing (voir commentaire en son temps).
Je suis en train d'écouter tout en tapant mon petit blabla. Il me semble, à première audition, que Honey est nettement plus inventif (parce que plus varié ? ou hétérogène, pour les pédants) voire sincère, que les productions précédentes. Et si, à mes yeux, c'est un bon point, à mes oreilles, j'hésite, et me dis : peut-être pas. C'est d'ailleurs de qualité inégale, inévitablement, et parfois, ça coince un peu. Au cours d'une première audition un peu distraite, il est vrai. Voici donc, comme je l'écris en commençant ce billet, un avis selon MES goûts !
Je vais donc laisser la cigüe dispensée par Lana peu-à-peu m'envahir. Peut-être que parvenu dans un état second, la révélation me sera délivrée et que j'atteindrai alors à une sorte de félicité ? Qui, pour l'instant, demeure encore bien lointaine. Et puis, comme ça, au passage, j'ajoute encore que reprendre d'énormes tubes ne me paraît pas une bonne initiative. Mais bon ! Poison Ivy, cette voix qui m'emprisonne déjà.


Born To Die [Explicit]
Born To Die [Explicit]
Prix : EUR 7,99

4.0 étoiles sur 5 Pour l'instant (02-16) le meilleur., 1 février 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Born To Die [Explicit] (Téléchargement MP3)
J’ai commencé dans l’Ultraviolence, continué avec Honeymoon et je viens d’achever ma dégustation de la production de Lana del Rey avec Born to die, dans cet ordre, qui n’est donc pas chronologique, si l’on considère les dates de sortie.
Globalement, j’aime beaucoup ce qu’elle fait, comme dit l’autre, mais je tire de cette audition l’impression que miss del Rey suit une mauvaise pente. Honey, troisième chronologiquement, supporte difficilement le voisinage des deux précédents albums. Tout en restant d’une qualité plus qu’acceptable, c’est (encore) du bon travail, mais fade, uniforme et sans cette personnalité, cette âme, que l’on a découverte avec les deux autres, fascinante dans Born, accrocheuse (de justesse) pour Ultra. C'est platouillasse et comme au bord d’un grand vide, avec Honey. Est-ce parce que miss Lana aurait courageusement décidé de faire fi des canons commerciaux, et tenté d’explorer des formes moins facilement séduisantes, sans trop se soucier des ventes ? Hum, hum ! Wait & see.
Je serai positif : si miss del Rey s’entoure d’auteurs, compositeurs et techniciens aussi inspirés et costauds que ceux qui l’ont aidée à créer Born to die, nul doute que le suivant opus soit passionnant, mais seulement s’il nous offre la synthèse aboutie de ce qui l’aura précédé.


A Reality Tour
A Reality Tour
Prix : EUR 13,99

4.0 étoiles sur 5 Serais-je un nouveau satellite ?, 17 janvier 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : A Reality Tour (Téléchargement MP3)
Dimanche 17/01/16 -
Avant-hier, j’avais quatre chansons de lui, sur mon disque dur…
Difficile de décrocher… Après audition de Black Star et d’A Reality Tour, j’avais commencé… hésité… continué… mais, comme casser les pieds des gens ailleurs que sur un blog est une faute grave, je vais essayer de faire raisonnablement court, puisque j’aimerais cependant ajouter quelques bricoles – sentimentales et non analytiques.
Je veux simplement dire que ce qui me frappe chez David Bowie, en visionnant une de ces innombrables captations – de concert et/ou d’entretien – abondamment (re)servies ces dernières nuits tv, c’est sa joie évidente, sincère, d’être là, devant une mer de fanas qu’il sait emmener au nirvana, lui-même en train de s’éclater sur scène en compagnie des meilleurs pros, ou répondant au micro de quelqu’un d’intelligent, non agressif, etc… l’enthousiasme, l’ouverture d’esprit. C’était quelqu’un de vraiment aimable ? Qu’elle étrangeté…
Bien sûr, ça peut être une vue un peu bisounours. On conçoit que pour faire le bien autour de soi il est indispensable d’en avoir les moyens, et que cela conduit parfois à être exigeant et par là même pas toujours sympathique. Mais c’est bien son sourire et l’accessibilité qu’il semble avoir eu soin de ménager spontanément que je relèverai. En aimant croire qu’ainsi je ne me montre pas trop naïf.
Quant au déclin que certains relèvent, physiquement il a bien eu lieu, cela me semble ahurissant de s’en formaliser. En ce qui concerne les ressources physiques, à partir de soixante ans, santé satisfaisante ou non, vie calme ou agitée, ça se dégrade, on y passe tous. Et puis on ne voit pas la vie de la même façon, on ne se préoccupe pas des mêmes problèmes selon qu’on a vingt ou soixante ans, le fond comme la forme s’en ressentent
Dernière remarque, justement : j’apprécie aussi particulièrement ses changements de style successifs. Ce qui les a motivés, c’est sa soif de découverte, de confrontation, me semble-t-il, beaucoup plus que le désir de rester dans le move – je sais : un peu quand même – et de ne pas perdre l’audience d’un public paresseux, voire frileux (du genre : « Mais, qu’est-ce qu’il nous a fait, là ! Faut pas que ça bouge, quoi ! Je l’aimais seulement comme avant. »)
Je m’arrête là, en souhaitant avoir beaucoup de contradicteurs ; c’est ainsi que l’on progresse.
Je tremble de froid. Il me semble que si je me mets debout je vais me retrouver bancal. Il est parti. Mais c’est beau la technique, ça ne sert pas qu’à faire du fric ; il est bien au chaud dans nos disques noirs. Et puis, Black Star aujourd’hui (hier), Super Quasar dès demain.
Au fait, il me vient en mémoire que Jimie Hendricks déclarait venir de la planète Mars. Ça va rugir !


In The Flesh - Live
In The Flesh - Live
Prix : EUR 13,99

4.0 étoiles sur 5 L'un et l'autre., 17 janvier 2016
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David Gilmour et Roger Waters, quelle pitié d'écouter l'un et l'autre séparément. Il manque à l'un et à l'autre ce que l'un comme l'autre nous donne.
Cette prestation est une merveille. Plus en dire serait un bavardage inutile. Mon intention n'est pas de décortiquer et d'analyser. Seulement, j'avoue que l'équilibre serait parfait, rien que cela, avec la réunion des deux.


Blackstar [Explicit]
Blackstar [Explicit]
Prix : EUR 10,99

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Demain, une super nova ? Un Quasar ?, 17 janvier 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Blackstar [Explicit] (Téléchargement MP3)
Dimanche 17/01/16 -
Avant-hier, j’avais quatre chansons de lui, sur mon disque dur…
Difficile de décrocher… Après audition de Black Star et d’A Reality Tour, j’avais commencé… hésité… continué… mais, comme casser les pieds des gens ailleurs que sur un blog est une faute grave, je vais essayer de faire raisonnablement court, puisque j’aimerais cependant ajouter quelques bricoles – sentimentales et non analytiques.
Je veux simplement dire que ce qui me frappe chez David Bowie, en visionnant une de ces innombrables captations – de concert et/ou d’entretien – abondamment (re)servies ces dernières nuits tv, c’est sa joie évidente, sincère, d’être là, devant une mer de fanas qu’il sait emmener au nirvana, lui-même en train de s’éclater sur scène en compagnie des meilleurs pros, ou répondant au micro de quelqu’un d’intelligent, non agressif, etc… enthousiasme, ouverture d’esprit. C’était quelqu’un de vraiment aimable ? Qu’elle étrangeté…
Bien sûr, ça peut être une vue un peu bisounours. On conçoit que pour faire le bien autour de soi, il est indispensable d’en avoir les moyens, et que cela conduit parfois à être exigeant et par là même pas toujours sympathique. Mais c’est bien son sourire et l’accessibilité qu’il semble avoir eu soin de ménager spontanément que je relèverai. En aimant croire qu’ainsi je ne me montre pas trop naïf.
Quant au déclin que certains relèvent, physiquement il a bien eu lieu, cela me semble ahurissant de s’en formaliser. En ce qui concerne les ressources physiques, à partir de soixante ans, santé satisfaisante ou non, vie calme ou agitée, ça se dégrade, on y passe tous. Et puis on ne voit pas la vie de la même façon, on ne se préoccupe pas des mêmes problèmes selon qu’on a vingt ou soixante ans, le fond comme la forme s’en ressentent
Dernière remarque, justement : j’apprécie aussi particulièrement ses changements de style successifs. Ce qui les a motivés, c’est sa soif de découverte, de confrontation, me semble-t-il. Beaucoup plus que le désir de rester dans le move – je sais : un peu quand même – et de ne pas perdre l’audience d’un public paresseux, voire frileux (du genre : « Mais, qu’est-ce qu’il nous a fait, là ! Faut pas que ça bouge, quoi ! Je l’aimais seulement comme avant. »)
Je m’arrête là, en souhaitant avoir beaucoup de contradicteurs ; c’est ainsi que l’on progresse.
Je tremble de froid. Il me semble que si je me mets debout je vais me retrouver bancal. Il est parti. Mais c’est beau la technique, ça ne sert pas qu’à faire du fric ; il est bien au chaud dans nos disques noirs. Et puis, Black Star aujourd’hui (hier), super nova dès demain.
Il me vient en mémoire que Jimie Hendricks déclarait venir de la planète Mars. Ça va rugir !


Ultraviolence [Explicit]
Ultraviolence [Explicit]
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Sophistication homogène., 29 juillet 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ultraviolence [Explicit] (Téléchargement MP3)
Lana Del Rey - Ultraviolence.
Sagesse populaire : "On doit toujours tourner sept fois sa langue... Hic et nunc, voire Carpe diem, prendre le temps", etc... j'en passe. Ma foi, c'est bien vrai !
Il y a (déjà) longtemps, au détour d'un zap-télé, je me souviens avoir vu et entendu Lana Del Rey, qui m'avait fait une impression mitigée, comme on dit. Technique, voix-instruments-prise de son très pro, certes, mais me laissant supposer juste un coup marketing habile. Sur le moment... C'était aussi l'époque d'Adèle. Après Buffy, si je me souviens bien. J'avais bien aimé également certains titres de Dido...
Bref ! Dernièrement, j'avais envie de bonne musique de fond et j'ai chargé "du Lana Del Rey" en mp3, soit Ultraviolence, comme on se laisse aller à piocher dans le pot de crème de marrons tout en se le reprochant mollement. Et j'ai été saisi, dérouté, intrigué, carrément séduit, tant il se dégage de l'écoute de ce disque extrêmement travaillé, avec de belles recherches vocales et instrumentales, une telle sensation d'homogénéité. J'ai peut-être une imagination excessive, mais je vois (entends) cet ensemble comme le travail d'une équipe d'auteurs et de musiciens servant une chanteuse exceptionnelle, complètement en phase, qui se fait leur vecteur avec volupté. D'autant qu'assurent derrière les manettes des techniciens de haute volée. C'est le dessus du panier, ce qui surnage et fascine et restera encore « prenant » pendant de longues années.


Mirage
Mirage
Prix : EUR 15,99

5 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Comme "on" m'a contacté, 16 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mirage (Format Kindle)
par le truchement d'un énorme encart publicitaire, que j'ai subi en plein écran - déjà bien envahi -, j'ai pris connaissance de cinq commentaires évidemment dithyrambiques, et n'ai pas acheté ce probable pavé, formaté par un atelier d'écriture ultra rodé, et autant bien ficelé que sans grand intérêt (sans intérêt pour moi, les autres font ce qu'ils veulent, je ne suis pas un "ayatollah"). Puisque décerner des étoiles est obligatoire, je vais faire baisser la moyenne. Tant pis ! c'est bien fait, fallait pas m'envahir.
...
Rectificatif : l'encart publicitaire dont je viens de me plaindre ne provient PAS d'Amazon. L'agacement m'aura égaré. Comme quoi !... mais je me suis relu, et corrigé. Puisse-t-on me pardonner.
Je viens d'essayer de lire l'extrait gratuit que j'ai "chargé", plein de curiosité et sans à-priori. Après quelques pages, mes craintes se sont trouvées fondées (encore une fois, ce n'est que mon opinion). De plus, la description de l'univers infernal régnant dans l'avion m'a fortement déplu. Et je mesure mon propos. Je trouve ce Douglas Kennedy bien arrogant et à la limite d'un racisme tellement ordinaire et caricatural qu'il en devient presque naïf et contreproductif. Lisez, dès les deux premiers et très court chapitres - combien l'aéronef est une épave, combien les femmes voilées qui chuchotent dans un langage arabe (forcément des propos louches) ont un accoutrement qui fait peur à leurs propres bébés braillards, et combien la taille des sièges est ridicule pour un bel étazunien d'"un mètre quatre-vingt seize, tout de même"... and so on... Je ne suis pas allé plus loin que la page cinq (environ). Peut-être était-ce de l'humour ? Un second degré "red neck" ? On est loin du spirituel Dublin où s'est, paraît-il, établi l'auteur. Probablement pour des avantages fiscaux ? C'est plus que grotesque, c'est nocif à tous points de vue. Mais libre à lui d'écrire ce qu'il veut, dans le cadre des lois en vigueur, etc... c'est bien leur premier amendement ? L'arrogance et la con...rie ne sont pas que françaises.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : May 17, 2015 7:08 PM MEST


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