undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose
Profil de layla m beaini > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par layla m beaini
Classement des meilleurs critiques: 327.108
Votes utiles : 4

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
layla m beaini (williamsville, ny, US)

Afficher :  
Page : 1
pixel
Chez Gustave Roud : Une demeure en poésie
Chez Gustave Roud : Une demeure en poésie
par Collectif
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

5.0 étoiles sur 5 Un voyage feerique ou photos et poesie se tiennent par les ailes, 7 novembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chez Gustave Roud : Une demeure en poésie (Broché)
« Le temps les force à mentir ('), ils imitent l'oubli mais tu le sens, eux aussi se souviennent de cette lumière »
J'intercale un rêve de voyage entre les couvertures d'un livre. Que je savourerai encore. Que je dégusterai certains jours ou nuits en l'ouvrant au hasard des mots et photos. Je voudrais, dans ma fougue puérile, vous le raconter. Partager la joie de ma découverte. Mais mes mots cette fois-ci sont frileux '. Ils se croisent les bras et ont envie, eux aussi, de regarder. De lire. De découvrir chaque flaque d'ombre, chaque pépite de lumière. Et je les comprends.
J'ai commencé à découvrir le travail de Philippe Pache il y a exactement un an aujourd'hui. J'avais vu une photo passer. Deux paires de genoux mais dans la fulgurance d'un train qui passe. De la promesse d'une robe fleurie comme la jeunesse. Et je m'étais dit : « Tiens ! Tiens ! Cette personne vole le secret des autres comme j'ai souvent envie de le faire mais sans que je n'en possède le talent ». Je ne savais pas que celui que j'appelle désormais PhP était photographe
D'habitude, devant une photo du grand Pache(a), ma plume se débloque. Et les mots fusent dans un jet d'encre. Rose aux joues d'être moins beaux que la photo qui les inspirent mais s'affichant tout de même sous sa présence lumineuse.
Or, cela fait deux jours que je tiens certaines photos dans les mains. Heureusement qu'il y eut ce livre.
Mais comment parler de ce livre. Ou du moins des photos dans ce livre. Je me dis souvent que PhP ouvre le ciel. Qu'il écrit sur une page infinie. Qui que commence ni se termine. Souvent d'ailleurs, un oiseau passe. Et Pache 'écrit avec. Le ciel. Les fleurs. Les yeux. Voir ses photos dans un livre. Les avoir chez soi. C'est inviter une gerbe de brume poétique sur les étagères. J'y retrouve ce que je goûte à chaque nouvelle image qu'il publie. La solitude pétillante des couleurs. La chaleur d'un monde où chaque sensation est à la fois nouvelle et nostalgique par poésie de l'air. Ah ! Et les mots ont parlé d'eux-mêmes. Le seul livre que je possède ? (ce mot ! mes livres me possèdent à la manière de petits démons rêveurs plutôt) de Gustave Roud et qu'un ami poète m'avait offert lors de son passage parisien fugitif il y a 3 ans, est intitulé « Air de solitude ». Et sa plume erre à travers les champs poétiques à enjambées sublimes où les choses et les mots renaissent au monde, à la végétation. A l'immensité.
Par le livre que j'ai sur un genou au moment où j'écris rapidement, entre deux battements de cils et un peu plus que quatre yeux, je m'aventure et dans la demeure d'un poète que je savoure encore plus, et qui ' le livre me l'apprend- était photographe lui aussi (un métier ! qu'est-ce que cela fait rêver ! Dans ma petite ville de jadis, les noms de photographes se terminaient par le «joli « ian » arménien. Fils de. Ils étaient. D'un endroit perdu et magique. Et leurs noms l'attestaient par un tintement à la fois clair et mélancolique). Les réflexions de G. Roud sur l'art de la photographie me ramènent à celles de Philippe Pache. Et je m'imbibe mais rapidement jusqu'ici de celles prises par Roud lui-même.
Les textes encadrant les photos sont beaux et rêveurs aussi. Je connais désormais Carouge. Une petite chapelle. Bleuie à la chaux. Avec des étoiles. Je m'enfonce dans la Suisse de mes amis, virtuels dites-vous ? De mes amis qui comme le disait Proust en parlant de la littérature, sont la plus belle des réalités.
Les photos dans ce livre, les textes encadrant les photos, vous feraient voyager. Le bois des arbres s'en trouverait changé et par la poésie. Et par un travail de silhouettiste du temps qui passe et qui frémit, qui par ses photos, épingle les ailes du monde sur l'éternité des songes, sans jamais les priver de leur poudre à voler. Ni de l'éphémère intemporel de leurs couleurs. Ce n'est pas pour rien que des mouchards bienveillants m'avaient soufflé qu'en Suisse on le surnommait le poète des photographes Philippe Pache. Et dans la demeure de Gustave Roud, il était chez lui aussi bien que la poésie de Roud qui trouve un si joli miroir dans la demeure du poete à laquelle ce livre rend hommage.


Villa des femmes
Villa des femmes
par Charif Majdalani
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

5.0 étoiles sur 5 Lecture Agreable. Histoire d'un pays qui n'en est pas un a travers la vie d'une maison., 23 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Villa des femmes (Broché)
J’ai terminé hier au petit matin, le roman de Charif Majdalani, « Villa des Femmes ». Or, pour pouvoir refermer un livre, pour que je passe à un autre, il faut souvent que je l’offre d’abord à une poignée de personnes, pas toujours les mêmes, je choisis « mes victimes » en fonction de la petite faille que j’aurais pressentie chez les uns ou les autres, et par laquelle tel ou tel livre, risque de s’introduire comme un filet d’eau, un murmure, une histoire. Ou que je témoigne en sa faveur quitte à influencer ceux que mon babillage intéresse
Pour Villa de Femmes, j’écrivis déjà une note suite à la lecture de l’entretien dans la Quinzaine - liée, pour moi, à un ange papivore qui pose son regard de lecteur averti sur tant de livres et y dépose la petite poudre à les faire voyager jusqu’à d’autres lecteurs. L’ange dont je parle, je ne lui ferai même pas un tag par égard pour sa pudeur et pour celle de son mur facebookien. Ce que j’avais retenu de l’entretien et donc du roman dont il est question c’est d’abord le titre « Villa des femmes ». Et là où il existe des femmes, le roman existe. Ça papote, ça guette, ça prépare à manger, ça pleure. Bref, ça tremble et ça bavarde comme les peupliers. Puis, un lieu : le sud de Beyrouth que je ne connais pas. Les lieux, je n’en connais aucun. Une histoire de famille, dans une ville à la beauté fragile comme un arbre en fleurs à qui un orage en plein printemps ferait perdre les fleurs. Peut-être ?
Une semaine plus tard, je vois l’auteur de l’article, ou je réponds plutôt à « son appel » facebookien et me retrouve coincée entre deux portes vitrées. Lui commente avec son sourire et sa voix douce : « Vous vous retrouvez partout dans l’entre-deux » … Il me dit aussi : « Devinez qui j’ai vu hier » ( Or, en dehors de ma jolie liste virtuelle, je ne vois pas qui l’on pourrait voir que je connaisse. Lui qui compte pour moi, et cela m’avait pris presque 4 ans de séjour francilien avant de faire l’effort de sortir et de « le voir ») Il rajoute, votre compatriote, Charif Majdalani. Puis corrige : Oui, je sais, vous vous êtes de nulle part. Lui aussi, il est de Ayn Chir qui fut totalement détruit -je rajoute un « e », je reconnais au moins le mot Ayn -. Je hausse les épaules parce que je ne vois pas du tout c’est où. Je lui réponds : Vous me dites de le lire ? Vous m’avez parlé de lui l’an dernier aussi. J’évite parfois de lire des Libanais parce que je suis biaisée et que je m’entends de moins en moins bien avec ce qui s’écrit sans compter que. Je ne rajoute pas que j’ai tout le temps peur des sentiments avec lesquels je ressors d’un livre qui me connecte ou déconnecte du Pays Perdu d’avance.
J’appelle la librairie qui se trouve dans l’endroit que j’habitais l’an dernier et qui est désormais source de nostalgie donc magique. Je demande qu’on me réserve le livre et comme d’habitude, en l’achetant samedi, je fais déjà son éloge au libraire. Je suis de nulle part mais j’ai la manie de chanter les victoires de mes non compatriotes. Je rentre l’après-midi. Je commence sa lecture qui se révèle agréable. Je suis tout sourire en lisant les premières pages qui me ramènent la description de petits objets obsolètes, de marchands en savate, de poissonniers, d’un monde où revenir de la pêche avec un gros poisson avait quelque chose de mythique. Où le quotidien laissait place à une histoire à s’écrire, à un surnom à inventer pour la vie. Tel celui de Requin-à-l’arak qui se trouve être le narrateur du livre, le chauffeur des Hayek, la famille de notables au sein de laquelle se noue et se dénoue l’intrigue, dont le prénom est Noula.
Ce qui est magnifique lorsqu’on lit un livre écrit en français par un Libanais, c’est aussi que l’éloignement par la langue sert d’amortisseur et de clin d’œil. Lorsque Noula rétorque « et comment », je souris en traduisant « W chou lakan ». Et que la presbyte confirmée que je deviens n’a pas de mal avec les petits signes qui trainent en arabe sous ou sur une lettre (ceci n’est pas une critique, ne pas connaître l’arabe à fond est sujet d’amertume).
Ce qui fait le charme de ce roman c’est aussi les essaims de jolies servantes. Les descriptions anodines d’un jeune ouvrier chiite. Les fils qui s’éloignent du clan, conjuguent leur sexualité ailleurs. Une femme « fécondée » par son beau-père non pas pour des raisons scabreuses mais pour maintenir une lignée. C’est que je ne me rends pas tout de suite compte que Noula c’est N2oula avec le fameux « Hamzé », cette lettre ? Cette demi-lettre ?. Et qui a une existence si particulière qu’elle n’est que le reflet d’une autre lettre dans le dialectal libanais, sauf dans les régions druzes je pense, où la lettre en question serait à l’honneur
Les trois enfants de Hayek sont différents l’un de l’autre ( Le ventre est un jardin dit-on en libanais ). L’ainé est le maillon mollesse de toutes les familles. Hareth est l’enfant rêveur qui voyagera, dénichera des livres de poésie dans des endroits perdus, aimera l’aventure.
Karine est la fille à papa en qui Skandar le chef de clan, trouvera la femme, la complice, la réplique de sa solidité à lui qui tient si bien son monde et équitablement.
Avec la disparition de Skandar, s’écroule le monde sur le bruit des tambours de la guerre et de celle familiale que se livre les femmes de la famille.
Les aventures de Hareth sont jolies. Les noms des pays qu’il traverse sont pareils à de petits galets ou des billes colorées avec lesquels un enfant joue ses rêves. Prend la clé des champs de son imagination et se sépare de la réalité des adultes, des parents. Avant de rentrer.
Noula est un narrateur attrayant. A l’œil perspicace. Qui puise pourtant souvent des phrases dans les lectures de l’auteur. Des mythes, des : il était « las de ce monde ancien ». Parce que Majdalani ne se prive pas de jouer. Oui, de jouer.
Si pour d’autres écrivains il m’était arrivé de me dire « Mais ils ne se mouillent pas ! Mais ils ne se mouillent pas ! », dans Villa des Femmes, j’ai savouré cet aspect lisse des choses. Ce monde aux affres de la guerre, mais où le fantasme reste juvénile. Où les femmes habiteront leur vertu et leurs passions. Et leurs souvenirs. Où Noula fantasmera en restant à une jolie distance du geste qui réduit le fantasme à la banalité de son feu.
Majdalani joue aussi lorsqu’il décrit cette randonnée à cheval de Noula. Le rythme des pages 88/89 est beau et rend hommage à tant de romans, voire de films, où le ciel et la mer, et une poursuite, sont le prétexte à un moment intense et dilatée dans l’espace. Infini.
Puis dans tout cela, il y a le bonheur de la femme d’un consul Afghan ? Des pays lumineux. Il y a de l’espoir.
Il y a Hareth qui revient et j’en pleure. Parce qu’il est attendu. Parce que. Des fois, les autres ont du mal à comprendre mais un pays. C’est quelque chose qui vous habite sous la peau. Même lorsque vous n’en avez jamais fait partie. Même quand il n’est que décombres. Les lieux coulent dans les veines.

(J’ai plus le temps d’en dire plus …… mais. Je sais que deux personnes après ma première note ont acheté, je fais un tag pour certains mais …. Laisserai les autres voir ou ne pas voir … par égard pour leur temps … ou parce que …. Un livre c’est aussi le hasard de sa lecture. Il y a des moments de joie dans celui-là. Et je suis reconnaissante à l’auteur dont l’écriture ne m’a pas écorchée dans mes zones sensibles à aucun endroit. Ne m’a pas donné l’impression que c’est une forme de lavage de cerveau indirect. Ne m’a pas fait haïr ce que je déteste déjà. Et a comptabilisé pour moi des réalités qui me sont proches mais lointaines)


La Dernière Neige
La Dernière Neige
par Hubert Mingarelli
Edition : Poche
Prix : EUR 5,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une Derniere neige un morceau d'eternite, 20 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Dernière Neige (Poche)
Moi aussi je voudrais vous raconter l’histoire d’une capture. Pas celle du milan qu’un enfant rêve d’acheter dans un magasin de bric-à-brac ni celle que cet enfant raconte tous les soirs à son père malade, à ce père dont il pense : « Il y avait également des soirs comme ce soir où je me demandais qui d’autre que lui saurait jamais qui j’étais ». Mais celle de mes yeux pris dans les filets de flocons du livre de Mingarelli, « La Dernière Neige ». Un enfant travaille dans un hospice, attend qu’un vieillard ou l’autre lui fasse signe pour le promener, partage sa paie en participant aux dépenses du foyer et économise le reste pour l’achat d’un milan. Et autour du milan se tisse des conversations entre le père et l’enfant. Des mots purs. Et que ne ferait pas t-on pour que la conversation continue ainsi avec ces mots qui se déroule comme des perles dans le soir couchant. Puis une fois le milan acheté, au prix d’épreuves initiatiques qui apprennent à l’enfant que parfois, certaines choses que l’on décide d’entreprendre nous taillent une solitude dont nous seuls connaissons la saveur, le rituel du soir se tisse autour de l’oiseau, voyageant dans une cage, d’un père à son fils et vice-versa. D’un froissement d’aile.
« Et c’était vraiment magnifique de voir le milan manger de la viande, et en même temps de voir neiger par la fenêtre, derrière lui.
C’était si beau qu’on aurait dit que la fenêtre attendait ça depuis toujours, se mettre à manger tandis qu’un milan mange de la viande devant elle » ou encore « Le plus beau c’est quand il (le milan) mange le soir, et qu’alors j’avais allumé la lampe de chevet. L’abat-jour était orange, et l’ampoule de quarante watts était parfaite pour diffuser à travers ce qu’il fallait de lumière. Tout ce que faisait le milan, chacun de ses mouvements, on les voyait dans cette lumière doucement orangée, et c’était quelque chose de très beau. Et même ensuite, les sons qu’il émettait semblaient faits pour cette lumière, ça les rendait encore plus ténus et délicats que dans la lumière du jour ».
Ce livre m’a appris des pleurs tout neufs, des pleurs veloutés. Oui, ce fut un fragment d’éternité qu’on aimerait entendre dire cette phrase lancinante, poignante que dit le père : « Je ne sais pas comment, mais je serai toujours avec toi ». Aucun prénom dans le livre, une pudeur d’enfance aussi, et un goût de baie rouge-tendresse en plein hiver, en pleine neige, la dernière neige, celle qui fait que des jours lointains brillent comme des étoiles, une neige qui nous marque de ses petites dents, de ses traces qu’on égare en plein froid comme cette vieille chienne dont l’enfant avait décidé de débarrasser ses propriétaires, pour avoir l’argent nécessaire à l’achat du milan. Pour sauver un milan qui allait mourir de froid dans un magasin.
Cette neige a marché sur mon désert de lectrice ce matin, saupoudrant la petite dose de culpabilité que je ressentais à l’idée d’avoir laissé tomber un travail et de me permettre de le faire. Cette même culpabilité décrite dans le livre, qui ne rend pas malheureux mais qui rend solitaire. Encore une fois le hasard au coin d’un livre. Un miroir-glace mais si doux, des jours.


Mademoiselle Gris Poussière
Mademoiselle Gris Poussière
par Guth Joly
Edition : Album
Prix : EUR 14,10

5.0 étoiles sur 5 De l'or dans tout ce gris. Magnifique!, 16 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mademoiselle Gris Poussière (Album)
Mademoiselle Gris Poussière est une demoiselle solitaire et sans histoire. Elle vit dans une ville enfermée dans une cloche de verre, la ville des Grisâtres où tout est gris, où le feuillage des arbres, bruns et morts, cachent le soleil. Mademoiselle Gris Poussière travaille dans une firme d'aspirateurs où elle est appréciée pour son travail sérieux jusqu'au jour où elle trouve un morceau de métal par terre; le ciel vient s'y réfléchir. Elle le cache comme un trésor et découvre petit à petit que le monde est bien plus coloré que sa ville/vie ne l'étaient. Qu'au-delà de la verrière, passaient l'amour et le monde avec leurs murmures d'eau coulante et les promesses que le vent charrie. Le texte est beau, poétique, et mes deux pirates l'ont apprécié. Les illustrations sont magnifiques et font rêver malgré tant de gris mais où l'or luit au loin comme une promesse.


Le peintre et les cygnes sauvages
Le peintre et les cygnes sauvages
par Claude Clément
Edition : Album
Prix : EUR 5,10

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Magique et doux, 13 mai 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le peintre et les cygnes sauvages (Album)
J'ai adore les illustrations et le texte dans ce livre ou ce peintre laisse tout derriere lui et part a la recherche de la beaute. C'est un livre qui fait rever. Je les ai deja offerts a 5 ou 6 enfants et adultes!


Raconte-moi ! 15 histoires de Noël
Raconte-moi ! 15 histoires de Noël
par Collectif
Edition : Album

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La Magie de Noel rode et enchante ...., 29 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Raconte-moi ! 15 histoires de Noël (Album)
Le Pere-Noel a eu la bonne idee d'offrir ce livre a mes enfants et les histoires que nous avons lues ensemble jusque-la sont de vrais contes ou la magie de Noel met de la joie dans le coeur des hommes et deRaconte-moi ! 15 histoires de Noël tous les etres. Entre un Noel japonsais et un Pere-Noel improvise pour combler les animaux de la foret par la nuit froide ou ils font la treve une fois par an, la petite maison familiere du Grand Bonhomme rouge et sa soupe quotidienne, on deguste cette douceur de vivre dans l'attente d'un cadeau a offrir ou a recevoir par une nuit magique entre toutes.


Mémoire de mes putains tristes
Mémoire de mes putains tristes
par Gabriel Garcia Marquez
Edition : Broché
Prix : EUR 5,10

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un hymne a l'amour et au passage du temps, 13 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mémoire de mes putains tristes (Broché)
Oser rever a tout age. Oser aimer. En dehors de toutes les morales. Ce livre, en aucun cas, ne fait l'eloge du proxenetisme, de la prostitution, etc. .... juste dans cette amerique latine marquezienne ou amour, couleur et sensualite se conjuguent en meme temps. Le temps passe. S'installent les rides. Un ecrivain marginal en somme et ses compagnes marginales les prostituees dont l'une que le narrateur connut dans sa jeunesse. la tendre poesie de leur rencontre elle qui avoue l'avoir aime lui entre les milliers d'hommes qu'elle a connus et qui lui conseille a lui de ne pas mourir avant "de tirer un coup par amour" ... C'est un hymne a l'amour.Mémoire de mes putains tristes


Page : 1