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Contenu rédigé par Jacques MANDORLA
Classement des meilleurs critiques: 11.563
Votes utiles : 217

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Commentaires écrits par
Jacques MANDORLA (PARIS)

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Villa Quolibet
Villa Quolibet
par Patrice DELBOURG
Edition : Broché
Prix : EUR 18,80

3.0 étoiles sur 5 UN LIVRE PLAISANT MAIS À L'ÉCRITURE COMPLIQUÉE, 5 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Villa Quolibet (Broché)
Le style fait immanquablement penser à celui de Frédéric Dard dans San Antonio. On sourit souvent à la lecture de ce livre et on sent que l’auteur est un nostalgiques des années 1950-60.
Quelques exemples :
« La terre battue, il faut la consoler ».
« Le menuisier possédait un métier bien établi ».
« Sept malandrins que je ne connaissais ni des lèvres ni des dents ».
« Comme on rit à gorge d’employé ».
Mais l’écriture est beaucoup trop truffée de mots d’argot, de néologismes, de mots anciens qui n’ont plus cours, de termes de botanique, de médecine, de zoologie, de rhétorique ou de bricolage (outils,…).
Soit on passe outre les mots qu’on ne connaît pas, mais cela nuit à la compréhension de l’histoire, soit on veut connaître leur sens et, dans ce cas, il faut ouvrir des dictionnaires, à chaque page du livre (au total, cela représente plusieurs centaines de mots !), pour comprendre ce que l’auteur a écrit : débagouler, coinstots, bidou, bricheton, glavure, pouacre, thrène, keepsake, cagna, s’harpailler, soudrille, pellancher, ribouis, gourdiflot, hotu, patafars, molossol, tophis, palc, milougas,…
Cela finit par « hacher » le rythme de lecture et on perd alors le fil du récit. On sent que l’auteur s’amuse de son côté, mais il semble oublier le lecteur en faisant son exercice d’écriture : sa créativité épistolaire (que certains pourraient qualifier de « prétention » ou de « snobisme ») finit par détourner le lecteur du texte.
Pour faciliter la lecture de son livre, Patrice Delbourg aurait dû, soit mettre des notes en bas de pages, soit insérer un glossaire en fin d’ouvrage.


Toute la lumière que nous ne pouvons voir
Toute la lumière que nous ne pouvons voir
par Anthony Doerr
Edition : Broché
Prix : EUR 23,49

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 UN OUVRAGE PASSIONNANT, BIEN DOCUMENTÉ ET ÉMOUVANT !, 5 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toute la lumière que nous ne pouvons voir (Broché)
Malgré son imposant nombre de pages (610 !), ce « pavé » se lit avec facilité, tant on est pris par l’histoire.
De plus, l’auteur a découpé son ouvrage en 14 chapitres contenant, au total, plus de 100 « rubriques » : chacune de celles-ci est donc très courte (5-6 pages au maximum), ce qui est très agréable pour le lecteur et donne beaucoup de rythme au récit.
Quelques reprochas quand même. D’abord, je trouve qu’il y a beaucoup trop de flash-backs dans le texte et ceux-ci ne servent à rien. Ensuite, les 13 chapitres se déroulent, en effet, dans l’ordre suivant : 7 août 1944 - 1934 - 8 août 44 - juin 40 - 8 août 44 - janvier 41 - 8 août 44 - août 42 - 9 août 44 - mai 44 - 12 août 44 - 1945 - 1974 - 2014. La structure chronologique aurait été nettement plus efficace pour la compréhension du lecteur. Enfin, la chute du livre est décevante : faire mourir Werner enlève toute « happy end » à cette belle histoire et rend le final assez mièvre.


Nous serons des héros
Nous serons des héros
par Brigitte Giraud
Edition : Broché
Prix : EUR 17,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 UN LIVRE SANS INTÉRÊT, 5 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nous serons des héros (Broché)
Le style est déconcertant : on dirait un livre écrit par un élève de 6e. Toutes les phrases sont courtes : sujet, verbe, complément. Cela donne un rythme très pénible ! Affligeant !


Perdu, le jour où nous n'avons pas dansé
Perdu, le jour où nous n'avons pas dansé
par Caroline Deyns
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 UN OUVRAGE IRRITANT !, 5 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Perdu, le jour où nous n'avons pas dansé (Broché)
La vie d’Isadora Duncan a été véritablement étonnante et le livre retranscrit bien cette vie palpitante.
Mais l’auteur s’est sentie obligée de romancer – parfois à outrance ou en les inventant – des faits qu’on ne retrouve pas dans la propre biographie d’Isadora Duncan, intitulée « Ma vie ».
Exemples.
Sa rencontre avec Rodin : « Il plonge les mains entre ses cuisses, y trace une fente étroite ».
Sur Isadora : « De la touffeur brune de ses aisselles (qu’elle a cessé de raser) coule une sueur aigre qui souille les draps ».
Le style est très élaboré, mais à la limite du pédant/précieux ! Parfois irritant : de nombreuses phrases sont très longues, « à la Marcel Proust », d’autres (des énumérations) sont sans aucune ponctuation !
D'ailleurs, le titre "Perdu, le jour où nous n'avons pas dansé" résume bien ce caractère pédant de l’écriture : il y avait certainement un meilleur titre à trouver pour exprimer que la danse était tout dans la vie de cette femme.


Miniaturiste
Miniaturiste
par Jessie Burton
Edition : Broché
Prix : EUR 22,90

3.0 étoiles sur 5 AMSTERDAM EN 1686 A L'ÉPOQUE DE LA VOC (Compagnie néerlandaise des Indes orientales), 5 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Miniaturiste (Broché)
Un roman qui se passe à la fin du XVIIe siècle à Amsterdam.
Jessie Burton a confié avoir eu l’idée du sujet en découvrant la maison de Petronella Oortman au Rijksmuseum en 2009 : « Tant de délicatesse et d'opulence m'ont fascinée » confie cette diplômée d'Oxford.
L’histoire apportera deux rebondissements étonnants : la découverte de l’homosexualité de Johannes Brandt (ce qui lui vaudra d’être condamné à être précipité dans la mer, une meule de pierre attachée à son cou) et l’accouchement de Marin, vieille fille acariâtre (le père du bébé sera une autre surprise).
Une déception avec le personnage de la miniaturiste, qui est trop peu fouillé : il disparaît à la fin, sans avoir levé le voile sur son mystère.


L'exercice de la médecine
L'exercice de la médecine
par Laurent Seksik
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 UN LIVRE AGRÉABLE A LIRE !, 5 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'exercice de la médecine (Broché)
Un ouvrage dans lequel les personnages sont tous intéressants. Une période trouble de l’histoire du peuple juif à travers l’Europe et tout le XXe siècle.
Une petite gêne cependant pour l’emploi de termes yiddish non explicités : shtetl, verste, choulent,…
Ainsi qu 'un titre "L'exercice de la médecine" trop générique qui fait plutôt penser à un essai philosophique qu’à un roman.


Longues distances
Longues distances
par Jhumpa LAHIRI
Edition : Broché
Prix : EUR 22,00

3.0 étoiles sur 5 UN ROMAN ATTACHANT !, 5 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Longues distances (Broché)
On s’attache vite à chacun des personnages, malgré les désespérants défauts qu’ils possèdent : absence d’empathie, refus de savourer les moments de bonheur, égocentrisme…
Cet ouvrage a tout du récit autobiographique : en effet, l’auteure, Jhumpa Lahiri, est née en Angleterre, de parents bengalis, puis a passé toute sa jeunesse dans le Rhode Island. Il y a fort à parier qu’elle a relaté, dans cet ouvrage, une grande partie de sa propre existence.
Un ouvrage cependant un peu trop volumineux (456 pages) : il est certain qu’une centaine de pages en moins aurait permis de donner plus de rythme et d’efficacité au récit, sans rien enlever à l’histoire.
Par ailleurs, il manque vraiment une « chute » au livre. En effet, le dernier chapitre n’apporte rien : il décrit, à nouveau, la mort de Udayan qui a déjà été racontée auparavant.
Enfin, il faut noter que le deuxième paragraphe du texte qui figure en 4e de couverture est totalement ridicule : « Tragédie moderne inspirée du mythe de l’androgyne, qui postule que chacun d’entre nous est en permanence à la recherche de sa part manquante… ».
« Le mythe de l’androgyne » n’a franchement rien à voir avec ce roman !


Le faussaire, l'espionne et le faiseur de bombes
Le faussaire, l'espionne et le faiseur de bombes
par Alex Capus
Edition : Broché
Prix : EUR 21,80

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UN LIVRE SI PASSIONNANT QUE JE L’AI LU EN UNE SEULE FOIS, SANS M’ARRÊTER !, 5 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le faussaire, l'espionne et le faiseur de bombes (Broché)
J’ai été impressionné par l’énorme travail d’archives qu’a effectué l’auteur, ce qui lui a permis de très bien documenter chacune des trois histoires.
À noter que la signification du titre « Le faussaire, l’espionne et le faiseur de bombes » (qui peut étonner par sa formulation) est seulement révélée à la fin de l’ouvrage.
Émile Gilliéron (1885-1939), dessinateur suisse au service du célèbre archéologue anglais Arthur Evans, découvreur des ruines de Cnossos en Crète (succédant à son père qui fut au service de l’archéologue allemand Heinrich Schliemann, découvreur de Troie), restaurera les fresques crétoises trouvées en mauvais état… dans un style si personnel (influencé par l’Art Nouveau et l’Art Déco) qu’il est appelé le « faussaire » par l’auteur.
Laura d’Oriano (1911-1943), chanteuse de cabaret vivant à Marseille et mariée à un citoyen suisse, travaillera pour la Résistance française et mourra en Italie, fusillée par les troupes de Mussolini. Elle est « l’espionne ».
Félix Bloch (1905-1983), physicien suisse, se réfugiera aux USA où il rejoint l’équipe de Robert Oppenheimer pour construire la bombe atomique qui rayera de la carte Hiroshima et Nagasaki. Il est le « faiseur de bombe ».
Trois destins passionnants !


Bingo's run
Bingo's run
par James A. Levine
Edition : Broché
Prix : EUR 17,50

5.0 étoiles sur 5 UN LIVRE QUI NOUS TIENT EN HALEINE DE LA PREMIÈRE A LA DERNIÈRE PAGE !, 5 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bingo's run (Broché)
Le livre, grâce d’une part à son écriture simple et imagée, truffée de mots tirés de la langue locale, et d’autre part à son ton humoristique, se lit d’une seule traite.
On prend plaisir à écouter le récit de Bingo Mwolo (il parle à la première personne), surnommé « le Nabot » en raison de sa petite taille (on lui donne 10 ans alors qu’il en a 15, ce qu’il justifie par « un retard de croissance »).
Au fil des pages, on découvre que Bingo est un garçon de la rue, orphelin, coquin (amateur de films porno !), espiègle et qui exerce un « métier » dangereux, lui faisant frôler en permanence le danger.
L’auteur, James A. Levine, a écrit 70 chapitres pour 269 pages, donc chacun fait entre 3 et 4 pages maximum : ce découpage donne beaucoup de rythme au récit. Et chaque chapitre possède un titre qui illustre parfaitement le propos du texte qui le suit.


Academy Street
Academy Street
par Mary Costello
Edition : Broché
Prix : EUR 18,50

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Un livre très décevant !, 28 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Academy Street (Broché)
La lecture de ce livre a été vraiment pénible, à cause du style « haché » qui provient du fait que l’auteur commence la plupart de ses phrases par « Elle » (en parlant de l’héroïne : Tess). Cette répétition donne un rythme qui devient vite lancinant et monotone.
Prenons une seule page au hasard : la page 18 par exemple.
« Tess lâche… », « Elle s’arrête… », « Elle ne détourne pas… », « Elle ne bouge pas… », « Tess a un peu…», « Elle sent… », « Elle a du mal… », « Elle présente… », « Elle attend… », « Elle s’étire… », « Elle veut que… », « Lorsqu’elle ouvre… ».
Et ce style répétitif se poursuit comme cela pendant 187 pages !
Par ailleurs, il n’y a quasiment ni histoire, ni intrigue, ni rebondissement dans ce roman.
De plus, l’auteur « récupère », de façon totalement artificielle par rapport à la vie de Tess, deux événements majeurs de l’Histoire américaine (sans que cela apporte quoi que ce soit au récit) : l’assassinat de Kennedy et l’attentat contre les tours jumelles du World Trade Center.
J’ai, par ailleurs, été intrigué une petite phrase imprimée en fin d’ouvrage : « L’auteur remercie The Arts Council of Ireland pour son généreux soutien ». De quel soutien pouvait-il s’agir ?
J’ai alors décidé d’en savoir plus et je suis parvenu à trouver une information étonnante : Mary Costello a bénéficié d’une subvention de 28 000 euros (14 000 euros en 2013 et autant en 2014) de la part de The Arts Council of Ireland afin d’écrire ce livre… somme à laquelle s’est ajoutée, bien entendu, l’avance sur droits donnée par son éditeur !
Le livre a ensuite bénéficié d’un Prix littéraire en Irlande (Irish Book of the Year Award 2014) : c’est déontologiquement suspect car cela ressemble à une opération de mécénat ou de marketing promotionnel en faveur de l’Irlande.


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