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Contenu rédigé par Pasiphaë
Classement des meilleurs critiques: 17.579
Votes utiles : 159

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Commentaires écrits par
Pasiphaë (Bretagne, France)

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BIG MOUTH TOYS - Nain de Jardin Gnominator
BIG MOUTH TOYS - Nain de Jardin Gnominator
Proposé par coindugeek
Prix : EUR 24,90

5.0 étoiles sur 5 C'est tout à fait lui !, 27 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : BIG MOUTH TOYS - Nain de Jardin Gnominator (Jardin)
Je l'ai trouvé, c'est bien lui, c'est Paul Bismuth !!!!! Quand il va se faire dégommer à la primaire, ça va barder grave.... achtung !


Yac'h Mat
Yac'h Mat
Prix : EUR 7,61

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Funky Brass Band, 21 mars 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Yac'h Mat (CD)
D'origine rennaise - début 80s, déjà, je me souviens de Bréhat, en mai 84 - cette fanfare s'est professionnalisée et .... funkisée. Un tuba, un banjo, une grosse caisse et une caisse claire comme section rythmique + deux saxes, un trombone et une trompette. Et ça bouge, dehors comme dedans. Un régal funky.
Si vous aimez les bandas italiennes, CeuxQuiMarchentDebout et Les fils de Theupu, et James Brown, Maceo Parker, George Clinton et FFF, cette musique est la version pédestre, acoustique de toutes ces bons grooves et ne saura vous décevpor


Banda de Los Muertos
Banda de Los Muertos
Prix : EUR 23,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Surprise, surprise, 21 mars 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Banda de Los Muertos (CD)
Si je te l'avais dit, Lustucru ?
A la batteria : the one and only .... Jim BLACK (Bloodcount, Alas no Axis,E. Eskelin, and on and on , ..... n'en jetez plus)
A la clarinetta : The unique .... Chris SPEED (Bloodcount, Human Feel, Claudia, ans so many more i don't even try to ....)
A la clarinetta tambien (et porteur de ce projet bizarre) :The big ... Oscar NORIEGA (Tim Berne's Snake OIl, the Clarinets, and .... just look by yourself)
+ Curtis Hasselbring un exceptionnel tromboniste et compositeur (Bobby Previte, ses disques chez Skirl, and plein d'autres ) + un autre trombone et deux trompettes et le sousaphone de Jacob Garchik (l'autre cofondateur, arrangeur et logisticien de cette fanfare improbable).
Basée comme il se doit à Brooklyn, où elle se produit par intermittence depuis 4/5 ans, cette banda initiée par Oscar et Jacob dédie sa musique à tous les migrants. Les parents d'Oscar se sont installés à Tucson AR dans les années 50, et ses quatre frères et lui, ados, jouaient des rancheros, des cumbias et des boléros pour se faire un peu d'argent pour payer les livres d'école et les vêtements.
Le répertoire est donc classiquement mexicain - y compris une composition de la grand-mère d'Oscar , "te quiero tanto". Mais le traitement, bien que fidèle à l'esprit, l'est aussi à l'engagement musical de ces pointures dl'avantgarde et de l'improvisation. Et les connaisseurs y trouveront, dans un écrin certes original, certains des ingrédients qui font de ces innovateurs aguerris les pourvoyeurs les plus excitants de plaisir des oreilles.


Invention of Animals
Invention of Animals
Prix : EUR 20,18

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Ailleurs, 9 février 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Invention of Animals (CD)
Joli slim pack avec un tableau japanisant de John.
Tracks 1-4-5-6 sont extraits de la BO de Fishing with John (1992) . Bizarrement les plages 1 et 4 sont des versions abrégées des originaux (d'environ deux minutes) - on se demande pourquoi ....
Track 2 est extrait de l'album éponyme "Men with Sticks", soit le morceau le moins intéressant d'un album paru chez les Belges de Made to Measure ( et aussi chez Columbia aux US) en 1993.
Mais les plages 3 et 5 sont des inédits live ( le premier à NYC le 7 mai 93 et le second à Thessalonique le 12 février 1994) et représentent l'essentiel des 40 minutes de l'album. Du coup, vu la rareté des oeuvres du génie Lurie, on peut s'offrir cette production bancale d'un trio plus qu'original, pour un joli voyage .... ailleurs.


Paint The Town Blues
Paint The Town Blues
Prix : EUR 14,66

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Belle réédition, 9 février 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Paint The Town Blues (CD)
On a toujours de bonnes raisons de se méfier des rééditions/compilations, en particulier dans le blues. Celle-ci ne pourra que contenter les amateurs. Ces deux galettes retracent les premiers pas de l'harmoniciste : une double session de 1953 et 54 (il a 19 ans !!!) + alternate takes sur la 1ère ( avec pas moins que Muddy Waters, Willie Dixon et Otis Spann), comprenant la première version de "Hoodoo Man" (avec Elmore James on guitar !). La seconde reprend une session 4 titres de 1957, puis deux titres de 58 ( avec Earl Hooker, présent sur 5 plages en tout) - le célèbre Little by Little notamment. Puis des enregistrements de 60/61, dont l'anthem cher à Rory Gallagher "Messin' with the Kid".
Bien que peu distantes (4 ans), la différence de qualité des enregistrements est notable (en particulier le son des guitares). La musique, elle, ne s'arrête pas à ces détails, elle exsude le blues.
Belle présentation + texte précis et sobre. Pourquoi se priver à ce prix-là ?


The Blue Montain'S Sun Drummer
The Blue Montain'S Sun Drummer
Prix : EUR 23,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 la grâce d'Ed, 5 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Blue Montain'S Sun Drummer (CD)
Enregistré pour un programme radio le 23 octobre 1986 à l'Université Brandeis (Waltham MA), ce CD fut édité en 2010 seulement par le trompettiste Léo Smith sur son label Kabell, in memory of Ed Blackwell (décédé en 1992). Et quel hommage !!!! Bien sûr la grâce et la puissance de Blackwell, qui ont enchanté la musique d'Ornette si souvent, ne sont plus à commenter. Mais le duo, sans fard ni fioritures, ne peut que mettre en lumière cet écrin de timbres et de rythmes. On avait eu droit dès 69 au duo avec Don Cherry Mu (First & Second Part), exceptionnel,mais ces 51 minutes rejoignent le panthéon des témoignages uniques de l'inventivité musicale - celle de Léo Smith, compositeur, trompettiste et ici vocaliste, dont la production se poursuit sans faillir, et celle d'un des plus grands percussionnistes de tous les temps.
A signaler la démarche tout aussi passionnante - et contemporaine, à ne pas rater si l'occasion se présente - du duo BrestoisChicagoan Philippe Champion/ Hamid Drake dans l"Le Chant des Pierres" (2012 Mz Records).


Wild Is The Wind
Wild Is The Wind
Prix : EUR 17,61

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Chicagoan, 19 décembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Wild Is The Wind (CD)
Certes on peut simplement inscrire cet opus dans la lignée des plus grandes productions de jazz vocal ( Sarah Vaughn, Dinah Washington, Nina Simone, souvent citées, mais on peut ajouter Carmen McRae, Abbey Lincoln, et d'autres ...) et cela doit suffire pour les amateurs du genre.
Mais il y a bien plus encore, et le texte ci-dessus inscrit bien Dee Alexander dans sa communauté chicagoane. Il est indéniable que le contexte créatif de l'AACM et consorts est bien présent dans ces morceaux, ce qui en fait des illustrations rares du versant vocal, somme toute peu présent, de l'immense apport chicagoan depuis 50 ans. La seule présence (omniprésence) de l'énorme bassiste H. Bankhead peut garantir la filiation - si les liens avec Light Henry Huff, Malachi Thomson ou Kahil El-Zabar ne suffisaient pas.
Mais il y a plus encore, pour moi : une parenté étroite avec celle qui survole de sa grâce tout cet aréopage de timbres et d'harmonies , la divine Jeanne Lee. Dans "You and I" de Henry Huff, dans le majestueux "Feeling Good", longuement introduit par la basse - dont l'ostinato rappelle d'ailleurs celui de Jack Gregg sur le premier titre de l'exceptionnel "Conspiracy" (1974, avec Sam Rivers) -, et plus encore dans sa propre composition "Long Road Ahead", elle retrouve la grâce, la liberté et cette alchimie sérénité/puissance que Jeanne Lee portait à incandescence.

Pour ceux que le genre, dans son classicisme, n'attire guère et qui ne se laissent pas facilement convaincre, je conseille de découvrir le potentiel de liberté, de capacité d'improvisation et de registre dans la vidéo d'un concert au Musée du Quai Branly le 2 juin 2012 en la compagnie on ne peut plus stimulaante des deux immenses percussionnistes Hamid Drake et Michael Zerang ... A bon écouteur ...


Johnny Adams Sings Doc Pomus-The Real Me
Johnny Adams Sings Doc Pomus-The Real Me
Prix : EUR 12,32

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 the Tan Canary and the Doc, 5 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Johnny Adams Sings Doc Pomus-The Real Me (CD)
Essentiel pour :
#1 Johnny Adams, the Tan Canary, chanteur hors-norme de soul, de gospel, de blues, de jazz ("i like the idea that i can do it all") qui, faute peut-être d'avoir touché à tout, n'aura pas eu le retentissement mérité. Une vois d'or, formé au gospel ( jusqu'en 59, " then he went secular" - quelle belle formule !) puis tentant sa chance cette année-là avec "i won't cry" produit par Dr John - déjà ! - suivi d'autres succès régionaux. Après 68, quelques tubes de soul ("Release me", "Reconsider me"), mais c'est surtout les 15 ans chez Rounder qui vont asseoir sa réputation d'exception : "from a whisper to a scream" selon les voeux d'Allen Toussaint, dans un écrin brodé par les meilleurs musiciens de N'awlins. Tous les albums de cette période, de 84 à sa mort en 98, sont une source de plaisir jubilatoire - mais celui-ci a ma préférence parce que
#2 Jerome Felder, alias Doc Pomus !!! Après celui consacré aux oeuvres de Percy Mayfield, cet album lui est intégralement consacré. Mais qui c'est ce gonzo ? Tout simplement le plus grand auteur de chansons (plus de mille !!! ) de l'après-guerre, chanteur de blues atteint de polio, sur scène avec ses béquilles dans tous les bouges de New-York, puis reconverti en auteur à succès (avec Mort Shuman en particulier) de centaines de tubes rock/roll pour toutes les idoles des 60 - Presley, Ben King (qui vient de mourir), Dion, the Drifters, .... Vous connaissez forcément des chansons du Doc, ne serait-ce que le "Lonely Avenue" de Ray Charles, 1956, sans compter toutes les adaptations françaises ....
Pour tout savoir sur cette vie EXTRAORDINAIRE : "Lonely Avenue : the unlikely life and times of Doc Pomus" d'Alex Halberstadt.
Mais en bref, une longue collaboration avec Mac Rebennack (Dr John) a débouché sur un répertoire back to the roots exceptionnel, de ballades bluesy à pleurer, de rengaines funky hilarantes, de R§B décoiffants, .... dans lequel notre canari a pioché, avec l'assistance du Dr John au piano, en hommage au Doc décédé en mars 91. Du plus émouvant ("There is always one more time", que Ray Charles venait de reprendre, chantant : "keeping your eyes closed is worse than being blind") au plus déjanté ( le fantastique "i underestimated you", avec les cultissimes :"It took Him a thousand years or more to make a man from a monkey. It took You just two short weeks to make a monkey out of me :" ). Ou aussi : "i used to live on Sunrise Highway but now i live on Lonely Avenue", ce que Dr John commente avec tristesse dans ses notes.
L'album est inévitablement teinté blues, et les ballades lentes dominent ("blinded by love", "the real me", sont sublimes) mais
"Imitation of Love", funky, et "The night is a hunter" et surtout "i underestimated you" nous rappelle ce qu'est un enterrement dans le Sud, jamais trop longtemps une marche funèbre ....
Un gigantesque témoignage de la musique américaine la plus enthousiasmante, par un chanteur noir se dédiant aux paroles d'un handicapé blanc juif fou de blues !


La ville des morts
La ville des morts
par Sara Gran
Edition : Poche
Prix : EUR 20,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Nouveau et intéressant !, 25 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La ville des morts (Poche)
Pour :
#1 la naissance d'un personnage récurrent : Claire DeWitt, détective extraordinaire, mélange improbable du fondateur du genre (le Dupin d'Edgar Poe - pour l'analyse et le traitement des données), de Sherlock Holmes (pour la mentalisation sous assistance psychotrope, et l'audace physique quasi inconséquente), et de tous les autres par syncrétisme autour d'une référence virtuelle ( le français Jacques Silette, auteur d'une "bible" du nom de "détection", qui permet à l'auteur de fédérer une sorte de confrérie secrète très 19ème ainsi qu'un corpus mystico-théorique excitant car plutôt parodique). Un deuxième tome est sorti en 2013 - Claire DeWitt and the Bohemian Highway, qui a pour décor San Francisco - , et on peut s'attendre à une série conséquente ...
#2 pour N'awlins : si vous avez apprécié la brillante série Treme, si vous écoutez Dr John et Eddie Bo et les Neville Brothers et tant d'autres, si vous lisez James Lee Burke , James Sallis, vous retrouverez ici l'ambiance apocalyptique de the Big Easy dans le contexte post-Katrina. Le mélange est étonnamment réussi de réference historicoparodique sur le genre, d'action pure, et de digression culturelle - à la Sallis. C'est d'une modernité plus fréquente ces derniers temps dans le monde des séries télé ( True Detective, the Wire, ...), monde que Sara Gran a fréquenté de près.
PS : nada sur la traduction, je l'ai lu en VO, mais la prose me semble là aussi une synthèse réussie de style classique ( sans aller jusqu'à Wilkie Collins) et de ce "f... street language" inévitable dans la bouche d"une jeune femme grandie à Brooklyn et dans le métro de New-York.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 1, 2015 6:51 PM MEST


How Can I Keep From Singing ?
How Can I Keep From Singing ?
Prix : EUR 16,72

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Don't stop !, 3 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : How Can I Keep From Singing ? (CD)
Plus qu'une énième « chanteuse » de jase, Rene Marie présente un parcours original d'enfant prodige, interrompu par la banalité d'une vie d'épouse durant plus de 20 ans, avant d'entamer, en 1996, une carrière professionnelle tardive mais accomplie. La maturité a du bon, surtout chez les chanteuses, et son vécu s'échappe de ses performances, quel que soit le matériau exploité. Certes elle s'inscrit dans la tradition : Fitzerald/Vaughn pour le scat et les tempos vifs, mais aussi McRae/Washington, et surtout Abbey Lincoln, dont elle reprend avec bonheur l'Afroblue d'OscarBrown ( version originale in Sin & Soul...& Then Some ). Mais le choix du lineup, avec Mulgrew Miller au cœur pianistique de l'écrin, Marvin Sewell (fidèle de Cassandra Wilson, voir son bel album Worker's dance, ) à la guitare et Gerald Cleaver aux baguettes (ici avant qu'il ne rejoigne NY et n'y devienne le partenaire privilégié de l'avant-garde – Morris, Taborn, Formanek, Shipp, ….) garantit une modernité de bon aloi, qui convient bien aux risques que la chanteuse n'hésite pas à prendre. Une belle réussite pour un second album, surtout dans les tempi lents.


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