Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW Cloud Drive Photos cliquez_ici. nav_BTS17CE Cliquez ici En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo
Profil de Vilcoyote Bîp-bîp m'a tuER > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Vilcoyote Bîp-...
Votes utiles : 1503

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Vilcoyote Bîp-bîp m'a tuER "Ni Dieu ni Maître, sauf ma CB" (RCA)

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
Aucun titre disponible

21 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pas inintéressant mais pas nécessaire non plus, 15 octobre 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Attention, ce DVD est en VO, mais il est sous-titré en français.
Pas de bonus notable, en dehors de quatre bandes-annonces pour des films similaires.

Téléfilm proposé en deux parties dans ce DVD, Death Comes to Pemberley n'a évidement pas été écrit par Jane Austen.
PD James s'est simplement servi de l'univers d'Orgueil et Préjugés pour écrire son roman policier.

Je dois avouer que je n'ai retrouvé ni la vivacité, ni l'intelligence sociale, et encore moins l'élégante ironie de Austen.
Un peu comme si son œuvre avait été vidée de sa substance pour n'en conserver que le décorum.

Les personnages n'ont plus grand chose à voir avec ceux d'origine.
Darcy semble avoir rétropédalé 10 ans en arrière ; son caractère est encore plus borné qu'avant mariage.
Elizabeth a perdu verve et finesse d'analyse pour se couler dans le rôle de la parfaite maîtresse de domaine sans saveur.
Le colonel Fitzwilliam a gagné en position sociale ce qu'il a perdu en bienveillance.
Mrs Bennet n'est presque pas agaçante.
Bref, toucher à ce point aux personnages principaux abîme l’œuvre qu'on cherche à faire perdurer.

Techniquement, si les décors sont très beaux, les costumes sont simplistes ; Elizabeth ne disposerait donc que d'une déclinaison de robes vertes et moches dans sa penderie ?
Un peu triste pour une dame de sa condition, même si le personnage n'a jamais été une "coquette".

Mais mon plus gros bémol vient du casting.

L'interprétation est correcte, bien que les acteurs aient dû composer avec des personnages massacrés par cette ré-écriture...
Mais de façon très superficielle, j'ai trouvé les acteurs inadaptés à leur rôle.

Anna Maxwell Martin fait prématurément usée, il faut dire que la base est assez ingrate... Outre un physique décevant, elle joue son Elizabeth avec tant de retenue qu'elle en devient effacée, c'est horripilant. Point d'importance, son regard bleu délavé est totalement éteint, en totale opposition avec le personnage de Lizzy au regard brun pétillant de malice !
Quant à Matthew Rhys, il manque de prestance et se fait tristement dépasser en taille et en charisme par toute la distribution masculine, alors que Darcy est censé dominer tout le monde de sa taille et de son charme taciturne ! Mince alors !
Matthew Goode campe un Wickham élégant, sobre et séduisant (gros potentiel darcy-esque), Tom Ward, un colonel Fitzwilliam sombre et animal bien plus attirant que le falot soupirant de Georgiana.

Sachant qu'on vient souvent à ce type de film pour un univers plus que pour son sujet, je crains que beaucoup d'adeptes de Jane Austen n'y trouvent pas la satisfaction attendue, bien que l'histoire soit plutôt intéressante.

Était-il pour autant nécessaire de proposer une histoire pareille comme suite à un monument tel que Orgueil et Préjugés ?
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 6, 2016 6:43 PM CET


Le désir de A à Z : 6 nouvelles érotiques (Sexy)
Le désir de A à Z : 6 nouvelles érotiques (Sexy)
Prix : EUR 5,49

3.0 étoiles sur 5 6 nouvelles de qualité inégale - Lu sur kindle, 7 octobre 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le désir de A à Z : 6 nouvelles érotiques (Sexy) (Format Kindle)
Question technique : RAS, fichier impeccable, avec sommaire facile d'accès. Harlequin maîtrise complètement le format numérique.

Question de forme : Déception, le travail de relecture manque de précision. on attend mieux d'un éditeur aussi expérimenté.

Premier volume sur le désir composé de six nouvelles, je l'ai trouvé un cran en dessous des suivants. Les histoires sont plutôt communes, elles manquent de relief et d'originalité. Toutefois, l'impression générale reste positive, c'est agréable à lire, moderne et sexy.

A comme attache-moi de Alison Tyler
Une histoire d'étudiants, un jeu du chat et de la souris, un besoin de soumission qui va se concrétiser.
Le langage est familier et le style parfois "brouillon". Ce qui n'empêche pas d'être l'une des histoires les plus sensuelles.

B comme brûlant de Anne Calhoun
La rencontre d'une secrétaire et d'un collègue faite de tentation et de questionnements (un peu trop). Ils vont se tourner autour longtemps.
J'avais adoré le travail de cette auteure, or c'est peut-être la romance dont le sujet a été le plus exploité. Dommage, la fin n'est pas très satisfaisante, mais l'écriture reste agréable.

C comme curieuse de Amber Carlsbad
Récit d'un voyage en train à travers l'Italie, où deux inconnus vont se séduire.
Les descriptions sont poétiques, on sent l'envie de faire coïncider le texte à l'esprit "dolce vita". Mais la romance s'avère trop plate, je n'ai pas été convaincue par les personnages non plus.

D comme dévoilée de Elisa Adams
Deux voisins, deux joueurs qui se cherchent pour l'histoire la plus brûlante du recueil.
Simple, efficace, avec une pointe d'humour, c'est ma préférée.

E comme envoûtement de fey Suarez
Des pirates, des plongeurs, du fantastique et du sexe.
La moins convaincante, le style n'est pas à la hauteur des autres nouvelles, quant à l'histoire, elle donne l'impression de ne pas être assez travaillée. Le final est assez brutal, l'élément fantastique mal développé.

F comme fessée de Portia Da Costa
Premier épisode des aventures de Suzanne et Simon, couple établi, partant à la découverte du BDSM.
L'écriture est rythmée, assurée, une valeur sûre de la romance sexy.


Le désir de A à Z, volume 2 : 5 nouvelles érotiques (Sexy)
Le désir de A à Z, volume 2 : 5 nouvelles érotiques (Sexy)
Prix : EUR 5,49

3.0 étoiles sur 5 Un recueil à la qualité inégale - Lu sur kindle, 4 septembre 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le désir de A à Z, volume 2 : 5 nouvelles érotiques (Sexy) (Format Kindle)
Question technique : conforme aux attentes, le fichier est parfait.

Question de forme : quelques maladresses résiduelles de traduction ou relecture (ponctuation, construction de phrase). Rares, mais présentes, ce qui est inapproprié pour un grand éditeur.

J'ai un peu moins accroché avec ce volume 2 qu'avec le volume 3 de ce "Désir de A à Z", y ayant trouvé moins d'histoires enthousiasmantes.

Toutefois, il a confirmé le talent de Anne Calhoun avec son "G comme un Goût d'interdit".
L'étude psychologique y est fine, les personnages, froids d'un premier abord, sont en fait en pleine reconstruction et en deviennent touchants. C'est aussi un texte qui dégage beaucoup de sensualité et d'espoir. Cette novella représente 46% du recueil, son récit constitue donc un roman de A à Z.

Dans "H comme Hot (très hot)" Portia Da Costa a utilisé les mêmes personnages que dans sa novella "M comme Maître".
J'ai plus ou moins survolé cette histoire en raison de son sujet qui m'inspire peu (le BDSM) et toujours ce personnage féminin d'une vanité à hurler. Le style est quant à lui, un des plus aboutis.

"I comme Irrésistible" de Georgia E Jones place son intrigue dans le Londres du début XIXème.
Autant le dire, je n'ai pas aimé le manque de style et d'élégance de l'écriture de cette romance historique. Ce n'est pas une histoire qui se prête à la novella, et cet aspect "précipité" laisse une impression de bâclage à l'arrivée. Par ailleurs, l'histoire ne connaît pas de chute satisfaisante.

L'incontournable Megan Hart propose avec "J comme Joue avec moi" une mignonne romance sur les pistes de ski.
Elle est agréable et bien écrite, mais sans véritable relief. Dommage.

L'ultime nouvelle "K comme Kamasutra" de Alison Tyler tranche avec les autres romances érotiques.
Le ton y est plus cru, l'écriture est rythmée mais les ruptures/reprises de scène rendent le récit un peu moins fluide. Je n'ai aimé ni l'histoire ni les personnages.

Pour conclure, ce recueil vaut vraiment le coup pour Anne Calhoun, qui mérite d'être découverte.


L'orgueil d'un viking : T1 - Le temps des vikings
L'orgueil d'un viking : T1 - Le temps des vikings
Prix : EUR 5,49

2.0 étoiles sur 5 Dernier essai non concluant, j'abandonne (jusqu'au prochain) - Lu sur kindle, 13 août 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'orgueil d'un viking : T1 - Le temps des vikings (Format Kindle)
Oui, oui, j'avais dit "plus jamais", "collection H + moi = incompatibles", etc.
Mais Michelle Willingham était le dernier auteur qu'il me restait à découvrir dans la gamme Viking des Historiques d'Harlequin.

Bon ben voilà, j'ai lu, j'ai perdu, on ne m'y reprendra plus.

Que dire du texte ? Cette fois, la correction n'est pas au top puisque dès la première page, un article est porté manquant. Concernant l'écriture, rien que du très banal, ça n'a ni style ni personnalité. D'un point de vue historique, le travail documentaire est quasi inexistant.

Que dire de l'histoire ? Dès le début, le rythme est laborieux. Le pitch de départ (un viking fait prisonnier par une donzelle, ça avait quand même de la gueule, non ?) est expédié en quelques pages pour redevenir un énième récit de quête (pas bien longue, mais pas bien passionnante non plus), histoire de pallier le manque de consistance de :
1 : la romance (après moult "cachez ce sein que je ne saurais voir, je suis marié", j'étais saoulée)
2 : les personnages (d'abord adorablement gentille, Kiera redevient l'héroïne type chiantissime, une fois bien nourrie)
3 : l'enjeu dramatique (aucun perso principal ou secondaire ne meurt malgré une invasion Danoise, pfiouuu, rendez-nous Vikings et GoT)

Et puis pardon, mais anatomiquement, une personne en dénutrition sévère ne ressemble pas à une bimbo avec airbags, faut arrêter de raconter n'importe quoi pour justifier les étoiles dans les yeux du viking. Point de détail, on ne saura jamais si Kiera était brune ou rousse, à moins qu'elle nous ait fait une "Excellence crème" avant de partir pour la grande ville...

Bon allez, halte au massacre, les danois s'en sont déjà chargés (mal, mais c'est un autre problème).
Récapitulons ; pas rythmé, trop classique, peu crédible, assorti d'une intrigue terne qui laisse une sensation de désolation, à l'image de la famine qui sévit dans le premier quart du roman.
Je n'ai pas aimé.


Le désir de A à Z - volume 3 : L comme Love - M comme Maître - N comme Nue (ou presque) - O comme Obsession - P comme Passionnément
Le désir de A à Z - volume 3 : L comme Love - M comme Maître - N comme Nue (ou presque) - O comme Obsession - P comme Passionnément
Prix : EUR 5,99

4.0 étoiles sur 5 Excellent recueil qui tient ses promesses ! Lu sur kindle, 10 août 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Aspect technique : du Harlequin, donc un savoir-faire reconnu en matière d'édition, y compris numérique.

Qualités/défauts sur la forme : selon les nouvelles, les traductions sont plus ou moins élaborées. Mention "excellence" pour celle de Portia Da Costa avec M comme Maître, mais "peut mieux faire" pour P comme passionnément de Megan Hart qui présente parfois des tournures de phrases maladroites. détail amusant, il s'agit d'une même traductrice pour les deux.

Ressenti global : une belle sélection de textes, certains sont mignons, d'autres de véritables petits bijoux.
Deux se détachent particulièrement : L comme Love et M comme Maître, mais pour des raisons différentes.

La première novella écrite par Anne Calhoun, raconte les retrouvailles d'un soldat des forces spéciales avec sa petite-amie, par une nuit de canicule. Tout d'abord assez classique, l'histoire négocie assez vite un virage plus psychologique très bien mené. [spoiler] Malgré la punition infligée pour ne pas avoir respecté une parole donnée, le récit fait preuve d'une jolie tendresse. Sa conclusion est émouvante. [fin du spoiler]

La deuxième novella écrite par Portia Da Costa vaut surtout pour le style littéraire raffiné plus que pour l'histoire de ce couple récemment initié aux plaisirs de la domination, et qui se montre particulièrement appliqué... J'ai été séduite par l'écriture virtuose, mais j'avoue que la vanité de la narratrice et l'éternelle schéma "homme dominant, femme soumise ET "punie" m'ont particulièrement agacée.

Les autres histoires sont sympathiques aussi, malgré des écritures un peu inégales. Certains auteurs ont un style plus recherché et ça se remarque, particulièrement quand on enchaîne la lecture de plusieurs novellas.

Dans l'ensemble, j'ai apprécié chaque romance (avec happy-end obligatoire, et c'est tant mieux !), notamment parce que même en se servant de situations "banales", l'émotion et l'érotisme n'ont jamais été oubliés.
Les personnages sont un minimum travaillés, les récits mettent en scène des histoires abouties.
En conclusion : une très agréable lecture.


Le chantage du Viking (Les Historiques)
Le chantage du Viking (Les Historiques)
Prix : EUR 5,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Sans surprise - Lu sur kindle, 7 août 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le chantage du Viking (Les Historiques) (Format Kindle)
Aspect technique : rien à signaler, l'ebook est de bonne qualité. Problème avec le modèle de couverture en totale opposition avec les descriptions données de lady Edith (brune, pudique et pas très féminine).

Aspect objectif : personnages et récit cohérents, écriture classique (ni élaborée ni médiocre) et bien relue, lecture aisée. En revanche, il y a un manque de rythme dû à des longueurs (scènes inutiles) et certains personnages secondaires sont laissés en jachère (quid du devenir de la pénible cousine Hilda ?), dommage. C'est le genre de roman qui ne mérite pas 300 pages pour venir à bout de l'histoire.

Aspect subjectif :
Mauvaise surprise, après les premiers chapitres augurant une romance moins "facile" que d'habitude, l'auteur nous a resservi un énième historique sans saveur.
Il eut été intéressant de poursuivre avec l'idée d'une héroïne physiquement moins attractive au premier abord, et accentuer le choc des cultures pour mieux marquer l'évolution des personnages principaux.
Je regrette évidemment la tiédeur de la romance qui manque singulièrement de sensualité.
Dans cette collection, faire de la romance vieillotte semble être la norme. Je sais bien que cela a ses adeptes, hélas, toutes les histoires de vikings subissent le même traitement, raison pour laquelle je ne trouve pas de récit correspondant à mes attentes.

Troisième et dernier auteur de cette collection à évoquer l'invasion viking, qui confirme hélas le manque d'intérêt que j'y ai trouvé.


La rebelle et le viking (Les Historiques)
La rebelle et le viking (Les Historiques)
Prix : EUR 4,99

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Classique, sans surprise, pénible même - Lu sur kindle, 25 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La rebelle et le viking (Les Historiques) (Format Kindle)
Après un rapide tour d'horizon des vikings version Harlequin (Johanna Fulford, Michelle Styles, Julia Byrne), j'ai compris que le style des histoires sélectionnées et moi n'étions pas compatibles.
Tout comme les séries TV qui se sont modernisées en revenant à un certain "réalisme", j'espérais que la littérature sentimentale de masse suive le mouvement.
En tant que lectrice assidue de romance, mes exigences ont augmenté, et j'attends d'une "niche" littéraire qu'elle propose un panel diversifié de scénario. En l'occurrence, quand on parle de vikings, cela veut dire des récits plus âpres, moins lisses, des personnages moins manichéens, des passions plus ardentes, des situations plus brutales.
Apparemment, mes attentes ne correspondent pas à l'esprit de la collection excessivement classique, pour ne pas dire vieillotte.

En point positif, j'ai apprécié le vocabulaire et les tournures de phrase teintant le roman d'une couleur médiévale (en restant compréhensible).
En points négatifs, sans surprise, une héroïne parfaitement insupportable qui repousse sans cesse à grand renfort de scènes hystériques un héros insipide. D'autant que le Wulfrum se montre plutôt correct (à part quelques baisers volés), l'impitoyable conquérant viking se montre bien patient. Totalement irréaliste.
Et quand la romance s'installe, ça reste soft et d'une tiédeur désespérante.
De plus, ça se prend dramatiquement au sérieux. Même les disputes ne comportent aucune trace d'humour. Quand on sait que les dialogues sont essentiels pour rythmer une histoire, quand ils sont plombés, on sort la corde et le tabouret...
On en parle du scénario prévisible ou j'arrête les frais ?

Une expérience toujours aussi peu concluante, toutefois elle aura eu un avantage, celui de me faire saisir les nuances entre la collection les Historiques hyper old-school et la collection Victoria, de la romance historique plus actuelle à l'image des Aventures et passions de J'AI LU.


La maîtresse du Viking (Les Historiques)
La maîtresse du Viking (Les Historiques)
Prix : EUR 5,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Très classique - lu sur kindle, 24 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La maîtresse du Viking (Les Historiques) (Format Kindle)
Format numérique : rien à dire, Harlequin connaît son boulot, on est donc assuré d'avoir un fichier d'excellente qualité.

Concernant l'histoire, elle ne me laissera pas de souvenirs impérissables et c'est bien dommage.
L'auteur a effectué un gros travail de recherche, notamment sur la navigation viking, la géographie et les troubles politiques de l'époque avec le vocabulaire afférant.

Ceci étant dit, le récit m'a paru longuet, et hélas, les personnages sans grand intérêt.
Le viking en question m'a semblé bien trop lisse et "respectueux" par rapport à ses actes (pillage, châtiment). En gros, il dégouline de sirop comme dans un vieux film de chevalerie, pas vraiment conforme à la réalité de l'époque. Je n'évoquerait même pas le cas d'Yvaine, héroïne chiante comme la romance historique en produit à la pelle.
Les incessantes joutes avec la belle, sont fatigantes, sans esprit ni charme, sans piment ni humour.

La romance est plate, convenue, elle ne s'éloigne jamais des rebords balisés du genre, d'autant plus qu'elle manque de sensualité. Les personnages se tournent autour, alimentant leur frustration, mais bizarrement, on ne ressent pas vraiment de tension sexuelle.

Si je l'ai vite lue (en expédiant certaines pages), cette romance n'a pas su me satisfaire.


Indocile Angelica (La fierté des soeurs Cynster t. 3)
Indocile Angelica (La fierté des soeurs Cynster t. 3)
Prix : EUR 6,49

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Toujours aussi long mais plus équilibré, 15 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Indocile Angelica (La fierté des soeurs Cynster t. 3) (Format Kindle)
Pas difficile de préférer ce 3ème tome des soeurs Cynster par rapport au premier (j'ai zappé le 2).

La relation s'y construit pas à pas, créant une atmosphère particulière qui s'avère plus intéressante que l'intrigue elle-même. J'ai adoré la façon dont Angelica amenait Dominic vers une relation amoureuse sans précipitation (le premier baiser intervient à plus de 250 pages). Je regrette juste que la première scène "charnelle" soit terriblement bavarde. Elle a brisé la sensualité de l'instant.

Ici, c'est vraiment la personnalité de l'héroïne qui séduit le taciturne Dominic. Angelica est plutôt posée malgré son jeune âge, intelligente, sûre d'elle et surtout pugnace, sans être antipathique. Un véritable exploit.
J'ai aussi été très surprise par le héros, ravisseur par obligation au grand sens de l'honneur. A la différence des highlanders mal dégrossis des romances historiques, celui-ci est sobre, pudique, élégant, pas du tout homme à brusquer ou forcer une femme en tablant sur son physique de beau gosse pour la rendre folle de passion. J'ai apprécié sa retenue, totalement inhabituelle dans un genre si formaté.

En toute logique j'ai donc été moins fan du côté un peu hystéro des scènes de famille, entre luttes d'ego et pseudo féminisme criard. Heureusement, elles sont peu nombreuses.

Donc un bon troisième volet, très long mais rythmé et rapide à lire.

Ceci étant dit sur l'histoire, il est temps d'évoquer un vrai problème dans l'édition ; à force de rogner sur tous les postes budgétaires, et notamment sur celui des correcteurs qui travaillent déjà à des cadences infernales, les livres n'ont plus les qualités éditoriales d'antan. Alors oui, ce roman est un pavé de 555 pages, cela n'excuse pas qu'une maison aussi professionnelle que Harlequin à travers sa nouvelle collection "prestige", se permette de laisser passer autant de fautes.


Audacieuse Heather (La fierté des soeurs Cynster t. 1)
Audacieuse Heather (La fierté des soeurs Cynster t. 1)
Prix : EUR 6,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pas désagréable dans l'ensemble, mais looong..., 10 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Audacieuse Heather (La fierté des soeurs Cynster t. 1) (Format Kindle)
Dès qu'Harlequin a communiqué sur cette nouvelle collection "Victoria", ça m'a donné envie. Les 4ème de couverture m'ont intriguée, les couvertures m'ont plu, j'ai sauté le pas.
Au final, à part le poids du petit pavé que fait chaque tome des Soeurs Cynster (j'ai l'impression de parler d'un groupe de rock de Harry Potter !), j'ai du mal à discerner les différences avec une romance historique "classique" contemporaine (écrite dans les années 2000, quoi).

J'ai éprouvé de grosses difficultés à entrer dans l'histoire.
L'enlèvement est très long, les "interrogatoires" pour en apprendre plus sur le commanditaire m'ont semblé répétitifs et sans véritable intérêt, cassant le rythme et faisant avancer l'intrigue à pas de fourmi.
Je crois aussi avoir rencontré de grosses difficultés avec la personnalité d'Heather et son amant.
Elle est tenace, courageuse mais trop butée pour être agréable. Breckenridge est transparent, il a tous les attributs du libertin ("le plus grand de la société", si je ne l'ai pas lu 5 fois ce qualificatif, c'est un minimum !), il est protecteur sans être étouffant (gros risque évité) mais bien trop formaté pour entrer au Panthéon des héros inoubliables, ou tout du moins pour me faire rêver. Toutefois, le couple fonctionne bien, et n'a pas démérité sur la longueur.

Donc presque trois mois pour dépasser les 100 premières pages, ça me semblait mal parti. Puis l'intérêt (aidé d'un bon coup de pied pour le finir) s'est accru après quelques rendez-vous secrets de nos héros sous le nez des ravisseurs. La fuite elle-même s'est avérée agréable à suivre ; si elle est longue, elle permet surtout de poser la romance.

Pour moi, l'ennui s'est ré-installé au cours de la troisième partie du scénario.
A partir de leur arrivée au Val, les atermoiements interminables des deux personnages m'ont, il faut bien l'admettre, exaspérée. Des pages et des pages de non-dits, de supputations, d'interprétation, de disputes non abouties. Et au milieu, quelques scènes croustillantes pour bien montrer la passion incontrôlable des deux amants.
Bref, du bon vieux remplissage.
Une chose étrange, c'est que je n'ai jamais su pourquoi l'amour était si important dans la tête de l'héroïne, alors qu'on a du mal à cerner son humanité derrière un caractère affirmé. C'est peut-être ça, le fond du problème ; très pressante envers les aveux de Breckenridge, elle ne se donne pas émotionnellement, préférant passer par l'échange physique (et prendre sa part de plaisir au passage). A côté, elle se montre très exigeante, se basant sur ses seuls critères d'un mariage idéal pour refuser à de nombreuses reprises la demande de son amant. l'aveuglement a ses limites, ma patience aussi. Sans parler des pages consacrées aux suites d'un certain accident : interminables.

Quoi qu'il en soit, si je n'ai pas été convaincue par la nécessité d'écrire un roman aussi long, j'en ai apprécié l'idée générale, et si j'ai zappé le tome avec Eliza, c'était pour éviter une redite inutile et onéreuse du tome 1.
Le troisième et dernier tome consacré à Angelica et le fameux ravisseur attend dans ma PAL, je vais donc l'attaquer de ce pas, en espérant y trouver plus d'émotion que dans celui-ci.


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20