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Contenu rédigé par Vilcoyote Bîp-...
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Vilcoyote Bîp-bîp m'a tuER "Ni Dieu ni Maître, sauf ma CB" (RCA)

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L'aventurière et le duc
L'aventurière et le duc
par Megan Frampton
Edition : Poche
Prix : EUR 7,50

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Trop long, trop plat, trop prude, malgré un bon personnage masculin., 3 mai 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'aventurière et le duc (Poche)
Trilogie réunie sous le titre "Si j'étais une duchesse", dont c'est le deuxième tome (et non le troisième comme présenté), "L'aventurière et le duc" raconte l'histoire d'amour de Margaret (soeur de l'héroïne du tome 1), jeune lady à la réputation entachée, avec le duc de Lasham, décalcomanie officieuse et borgne de l'emblématique Darcy.

La déception est à la hauteur des attentes.
La quatrième de couverture mettait l'accent sur la confrontation de deux personnalités fortes ; un duc droit, sérieux et très réservé, et une lady fantasque, indépendante et moderne.
Passés les premiers chapitres, j'avoue m'être ennuyée. Il ne se passe pas grand chose. Les dialogues censés être l'élément clé de la relation sont extrêmement plats et noyés sous des tonnes de descriptions ou de scènes inutiles voire redondantes.
Le conte de la Margaret romancière qui ouvre chaque chapitre, est d'abord alléchant avant de tourner à l'aigre pour sombrer dans le ridicule.
Tout cela alourdit le rythme, dessert l'histoire et ne fait pas illusion ; l'intrigue est très très maigre.

A propos des personnages.
\\\SPOILER///
Lasham avait tout pour me séduire, et j'avoue m'en être entichée sur la première moitié du roman. Je le trouvais crédible, mystérieux, attendrissant dans un sens, et diablement sexy.
Hélas, certaines allusions (venant alimenter le cliché habituel du duc qui "va chercher bonheur" dans les maisons closes) m'ont totalement sortie du roman.
Dès lors, Lasham a perdu tout intérêt. Sa personnalité tout en retenue alliant droiture morale, maladresse, et ascétisme sentimental menait vers une conclusion logique ; seule une femme exceptionnelle pouvait l'éveiller à la sensualité.
C'est loupé.
L'autrice balaye allégrement l'hypothèse qu'elle a contribué à construire. A travers quelques allusions faciles (les nombreuses femmes qu'il a embrassé et plus si affinités (Qui, quand, où ? DES PREUVES !) le personnage s'effondre pour redevenir un simple humain. D'autant qu'on nous dit et nous répète à longueur de roman qu'aucune femme n'a jamais retenu son attention avant Margaret. Ce n'est donc pas cohérent avec ce que ses actes et sa nature laissaient transparaître, que ce soit dans sa façon de réagir ou sa façon de vivre. Son originalité résidait dans cette potentielle inexpérience.
Son parti-pris rend le personnage plutôt goujat, et ça, ce n'était sûrement pas le souhait de Megan Frampton. Pour moi, un type qui jusque là, assouvissait ses besoins physiques sans s'intéresser à aucune de ses partenaires, c'est juste un porc à jabots.

Margaret, maintenant.
C'est un anachronisme à elle toute seule. Bien qu'à nos yeux, ses transgressions soient bien gnangnans, à l'époque, c'était véritablement scandaleux (jouer aux cartes pour de l'argent, gagner sa vie en écrivant, se passer de chaperon où qu'elle aille). Or elle reste tout de même un peu trop bien "intégrée" dans l'aristocratie. Quelques ragots et chuchotements sur son passage paraissent bien légers quand on nous dépeint à longueur de paragraphe, le parfum de souffre suivant cette lady pseudo révolutionnaire...
Un personnage basique, pas antipathique ni sympathique.

Les personnages secondaires sont tout bonnement creux et virent à la figuration en quelques phrases.

Je trouve que ce roman est un beau gâchis.
Le héros avait tout pour être excellent, la relation avec Margaret était soignée, progressive, très bien amenée.
Mais la pauvreté désespérante des dialogues, les répétitions et les longueurs, sans parler d'une romance très prude (tardives et pingres, les deux petites scènes en question ne recèlent aucune sensualité) ont anéanti le travail accompli.


Roman Érotique Les Demoiselles d'Inverdale -tome 7- Claudia
Roman Érotique Les Demoiselles d'Inverdale -tome 7- Claudia
Prix : EUR 4,99

3.0 étoiles sur 5 Une fin de série décevante - lue sur kindle, 5 mars 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Roman Érotique Les Demoiselles d'Inverdale -tome 7- Claudia (Format Kindle)
Un mot sur l'aspect technique : le texte est complet, la mise en page impeccable.

Le contenu : je ne suis pas satisfaite par la qualité du texte. Trop de tournures maladroites, de mots utilisés à la place d'autres, quelques fautes aussi, et des règles de typographie non respectées, un tout qui laisse un goût un peu amer.

L'histoire, quant à elle est décevante. Bien entendu, l'autrice est libre d'écrire ce qu'elle entend, y compris de mener ses personnages vers des rives moins faciles que prévues. Toutefois, j'attendais mieux de sa part qu'un copié/collé des épisodes précédents.
De plus, et plus ennuyeux pour une série épicée, il y a peu de scènes érotiques et elles n'apportent plus rien quand elles interviennent enfin dans l'histoire.
Attention, la suite de cet avis est pleine de SPOILERS !
La relation de Bastian et Ann évolue enfin (merci de nous avoir entendu), mais manque cruellement de passion, tout comme la nouvelle entre Claudia, la petite cousine venue d'Allemagne et Paul, le charmant comte de Birmingfeld, un peu trop convenue à mon goût.

Voilà, ce tome ne tient pas ses promesses, Miss Elizabeth nous avait habitué à des romans charnels, brûlants, or je n'ai pas retrouvé ce souffle érotique dans ce dernier tome. Il était vraiment temps que la série se termine.

Ceci étant, il y a tout de même des points positifs ; Miss Elizabeth n'a pas joué la facilité avec le destin d'Ursula, qui va à l'encontre des règles de la romance et du happy-end obligatoire, je trouve cela très courageux.
J'ai aussi apprécié sa façon de mêler ses personnages au contexte historique (la montée du nazisme et ses conséquences sur les étrangers).

Un ultime épisode en demi-teinte, donc, qui règle les situations laissées en suspens, comme on est en droit de l'attendre d'une vraie fin, sans pour autant satisfaire pleinement les fans dont j'étais.


AVA Femmes Soutien Gorge 734 (Blanc, EU 65 E = FR 80 E)
AVA Femmes Soutien Gorge 734 (Blanc, EU 65 E = FR 80 E)
Proposé par Hisert
Prix : EUR 23,90

2.0 étoiles sur 5 Décevant, en taille, coupe et maintien, 24 février 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ava Lingerie Femmes Soutien Gorge 734 (Vêtements)
Cette fois, je n'adhère pas au produit.
Le titre résume les problèmes rencontrés.

Bon, la taille, ce n'est pas une surprise, les mesures de tour de buste sont hyper problématiques avec cette marque.
J'ai ressorti mon arme magique (une rallonge de soutien-gorge de 38mm de large), qui s'adapte parfaitement à ce modèle.
Toutefois, elle n'a rien pu faire contre la profondeur insuffisante (entre 1/2 et 1 taille) du bonnet.

La coupe diffère du modèle d'exposition. La bordure en dentelle est très étroite, elle ne permet pas au sein d'être bien emboîté. D'ailleurs, contrairement à un autre modèle de la marque à la tenue parfaite, ce soutien-gorge laisse la poitrine légèrement tombante, ce qui donne une idée de l'allure en fin de journée, quand le tissu a "travaillé".
De plus, qui dit problème de coupe, dit forcément problème de maintien.

En revanche, le tissu est vraiment joli, les broderies délicates et ton sur ton donnent une touche d'élégance sur un modèle qui ne l'est pas forcément au départ.

J'attendais beaucoup de AVA, qui proposait enfin des modèles sexy et bien adaptés aux poitrines généreuses. Cet achat m'a montré que cette marque polonaise n'offrait pas de solution miracle.


Ava 925 Soutien-gorge semi-rembourré, 95C, blanc
Ava 925 Soutien-gorge semi-rembourré, 95C, blanc
Proposé par OtherEden
Prix : EUR 35,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Sublime la féminité mais taille trop étroit, 18 février 2017
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ava 925 Soutien-Gorge Semi-Rembourre (Vêtements)
Enfin des bonnets parfaitement adaptés à ma morphologie !
Les seins sont bien maintenus, sans crainte de s'échapper ou former des bourrelets disgracieux sous un vêtement moulant.
L'arrondi est parfait, ça met en valeur la courbe de la poitrine sans l'écraser. La photo de présentation est assez conforme au rendu final. Le décolleté est pigeonnant, les broderies subtiles. Son aspect est sexy sans être trop push-up (les sein sous le menton, ce n'est pas toujours du plus bel effet).

Côté qualitatif, c'est un beau produit, agréable à porter et solide. Perso, je préfère le lavage à la main pour en conserver l'aspect impeccable le plus longtemps possible.

Je regrette juste le tour de buste.
J'avais pris une taille au-dessus de mon habituelle, ayant suivi l'expérience des utilisatrices précédentes. Il s'avère que c'est insuffisant, mais il vaut mieux éviter d'aller au-delà, au risque que l'ensemble soit moins harmonieux et fasse mal coupé.
Seule solution testée avec succès : ajouter une rallonge de soutien-gorge.
Attention à bien calculer l'écartement des crochets pour sélectionner le bon produit.


Designer Tapis contemporain Tapis en laine Heather ornement salon tapis de moquette grise Größe 120x170 cm
Designer Tapis contemporain Tapis en laine Heather ornement salon tapis de moquette grise Größe 120x170 cm
Proposé par Teppich-Traum
Prix : EUR 117,00

4.0 étoiles sur 5 Beau, épais et doux, 24 décembre 2016
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Voilà un beau tapis très shabby chic, qui se mariera parfaitement avec des meubles gris, blancs ou beiges.
Je suis impressionnée par l'épaisseur et la douceur des fibres qui rendent la marche pieds nus très agréable.

Je reproche juste un aspect un peu "neuf" et une couleur plus claire par rapport aux photos, peut-être est-ce une question de taille, en grand format, cela doit rendre mieux.
J'aurais aussi dû prendre la taille au-dessus de celle achetée (120cm/170cm) afin que ma table basse ne masque pas la majorité des motifs.

Pour finir, le tapis a été validé par les critiques les plus exigeantes, en l'occurrence, mes deux chats qui n'hésitent pas à y dormir comme sur la plus confortable des couvertures.


Quatre filles et un château
Quatre filles et un château
par Julia Quinn
Edition : Poche
Prix : EUR 6,95

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un roman sympathique mais une trame répétitive, 24 décembre 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Quatre filles et un château (Poche)
Sur le papier, cette collaboration de trois autrices autour d'un roman était séduisante ou tout du moins intrigante.
Bilan global positif, je ne sais pas si Julia Quinn, Eloisa James et Connie Brockway se sont partagé les trois romances principales, un peu comme un recueil de nouvelles réunissant certains personnages pour en faire une suite d'épisodes, toujours est-il que je n'ai pas remarqué de différences de style flagrantes.

L'histoire du premier couple est plaisante, mais comme le schéma scénaristique se répète dans les deux suivantes, j'avoue avoir moins adhéré au concept.
J'ai noté des touches d'humour, particulièrement dans la première partie, qui m'ont beaucoup plu.
Toutefois, la rapidité des romances ne m'a pas convaincue, les grandes déclarations au bout de quelques heures de discussion m'ont paru hors de propos.

C'est amusant, léger, mais pas assez consistant pour être indispensable.


Les Errants, 3 : Dispersions: Dispersions
Les Errants, 3 : Dispersions: Dispersions
Prix : EUR 5,99

3.0 étoiles sur 5 De l'excellent et du moins convaincant - Lu sur kindle, 5 novembre 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Errants, 3 : Dispersions: Dispersions (Format Kindle)
Ayant suivi les aventures de Marion et sa bande depuis le début, je me demandais comment Denis Labbé allait conclure son histoire. Est-ce vraiment une conclusion, d'ailleurs ? Je ne l'espère pas.
J'ai tout de même eu des sueurs froides en tombant sur cette couverture qui sentait le spoiler à plein nez.

Enthousiasmée par Petit Papa Errant, j'avais apprécié l'intrigue des Errants sans adhérer totalement à la narration et au caractère du personnage principal. Ceci étant, je ne partage pas les critiques concernant la redondance de leurs aventures, bien que certains épisodes des trois tomes n'aient pas fait avancer l'intrigue d'un iota. Mais ça fait aussi partie des histoires de zombies ; on se fait attaquer, on les combat, on s'enfuit, on se planque, on se fait attaquer, on les combat, etc.

Les choses qui fâchent.
Je réitère mes réserves concernant Marion, et les dialogues.
Présentée comme le leader du groupe, alors que dans les faits, c'est Louis qui tient visiblement le rôle, ses réactions contradictoires (hystérie/introspection/immaturité) et sa propension à l’auto-apitoiement la rendent peu naturelle et antipathique.
Un personnage comme Cornélia, plus constant, mature, singulier et offensif en avait plus l'étoffe. C'est un personnage à gros potentiel, qu'il me plairait de retrouver dans un prochain roman.

Concernant les dialogues, ils sont trop élaborés dans la bouche d'adolescents (ou même d'adultes) placés dans de telles situations d'urgence. Trop littéraires (un comble) pour un roman de divertissement, leur longueur casse le rythme, alourdit les échanges et renvoie une image un peu trop scolaire.
En aparté : trop de "ma puce" tue (comme le virus). Les ado ne se vendent pas du miel entre eux. Ils utilisent les prénoms, voire des surnoms, mais rarement ça. Par ailleurs, quand deux filles se charrient, ça tourne plus au "arrête de faire ta connasse" qu'au "t'es conne".

J'ai aussi tiqué (alors que c'est indolore pour les lecteurs civils) sur la mention de cour martiale lors d'une discussion avec un militaire français (les CM ont été supprimées en 1928, quant aux tribunaux militaires, c'était en 2012), toutefois sur d'autres détails, le boulot de documentation m'a convaincue.

Concernant les choses qui sont chouettes.
Pas de doute, Denis Labbé sait raconter une histoire, et une bonne.
Mêlant Grande Histoire et survival contemporain, il a su insuffler cette idée d'urgence et de danger dans chaque scène. J'ai justement adoré le fait qu'à chaque étape, le danger rode, qu'il n'y ait pas de petit paradis intouchable. C'est désespérant, mais c'est ça une histoire de zombie ; le côté inéluctable de la pandémie qui malgré la lutte, gagne toujours plus de terrain.

Son idée de créer différents types d'errants est géniale, y compris les explications concernant leur création. Toujours dans une optique de suite, creuser la question serait hyper intéressant.

J'ai aussi apprécié l'interaction entre les personnages, et en occultant (involontairement) la narration à la première personne lors des scènes d'action, j'ai enfin pu placer les personnages sur un pied d'égalité. Ces scènes-là sont haletantes, bien construites, et mettent en valeur les autres protagonistes. Celui de Jean-Michel est le plus intriguant, même si le côté "va-t-en-guerre" est excessif. C'est avec Cornélia celui qui me plaît le plus.

Pour finir, cet indéniable savoir-faire rend le récit addictif, ménage les phases de suspense tout en conservant l'intrigue sous une tension permanente. Alors même si je ne suis pas fan du côté héros ado, surtout avec un narrateur omniscient comme l'est Marion, je suis prête à continuer l'aventure des Errants.
Si je sais qu'il existe une déclinaison avec les aventures de Louis sous forme de nouvelles Errances Tome 1 j'espère qu'il y aura une suite aux Errants, mais cette fois écrite à la troisième personne, lol !


Love and friendship
Love and friendship
DVD ~ Whit Stillman
Prix : EUR 19,99

12 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Piquant mais inconsistant, 5 novembre 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Love and friendship (DVD)
Film proposé en VO anglaise sous-titrée en français.
Le sous-titrage complique la "lecture" d'une histoire méconnue, tant par la complexité des dialogues que par l'envie de suivre l'image en même temps.

Les romans de Jane Austen ne sont pas innombrables (hélas). Les 25 dernières années ont offert de multiples déclinaisons cinématographiques de ses œuvres principales, occultant deux d'entre elles ; Sanditon et Lady Susan (titrée ici Love & Friendship).

Lady Susan, ravissante veuve désargentée, cherche à marier avantageusement sa fille. Même avec le plus sot des prétendants pourvu qu'il soit bien doté. Égoïste et manipulatrice, son charme provoque scandales et désillusions, mais tel un chat retombant toujours sur ses pattes, Lady Susan parviendra à obtenir le beurre, l'argent du beurre et le mari de la crémière !

Issue d'un roman épistolaire, l'histoire est enlevée, les dialogues fusent, les intrigues amusent.
On y retrouve les thèmes chers au cœur de Austen ; étude sociale, charge contre les règles de succession en vigueur, romance et badinages survoltés. S'y ajoutent une ironie mordante et une intrigue parfaitement inconvenante !

Pourtant je n'ai pas été convaincue par ce film.
Peut-être n'ai-je pas adhéré à la fragmentation du récit, construit sur l'échange de lettres entre les personnages. Le film m'a paru déstructuré, avec une accumulation de scènes dont les transitions manquaient de fluidité. Le roman se déroule sur plusieurs mois, ce qui est assez mal rendu dans le film.
Par ailleurs, je regrette les blancs induits par la nécessité de respecter l’œuvre à la lettre.
L'adaptation aurait gagné en compréhension en intégrant des scènes complémentaires, (non écrites, certes, mais nécessaires). Le défaut d'être trop respectueux, surtout avec un roman épistolaire, c'est de créer un film sans véritable fond, où le spectateur ne parvient pas à s'immerger.

Le problème est accentué par le personnage de Susan, point central interprété par Kate Beckinsale, face à des acteurs qui peinent à sortir du rôle de figurants. Encore une fois, une meilleure répartition des scènes voire une ré-écriture de certaines aurait sûrement gommé ce sentiment.

Dans l'ensemble, j'ai donc été déçue, le film manque vraiment de consistance.


Aucun titre disponible

21 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pas inintéressant mais pas nécessaire non plus, 15 octobre 2016
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Attention, ce DVD est en VO, mais il est sous-titré en français.
Pas de bonus notable, en dehors de quatre bandes-annonces pour des films similaires.

Téléfilm proposé en deux parties dans ce DVD, Death Comes to Pemberley n'a évidement pas été écrit par Jane Austen.
PD James s'est simplement servi de l'univers d'Orgueil et Préjugés pour écrire son roman policier.

Je dois avouer que je n'ai retrouvé ni la vivacité, ni l'intelligence sociale, et encore moins l'élégante ironie de Austen.
Un peu comme si son œuvre avait été vidée de sa substance pour n'en conserver que le décorum.

Les personnages n'ont plus grand chose à voir avec ceux d'origine.
Darcy semble avoir rétropédalé 10 ans en arrière ; son caractère est encore plus borné qu'avant mariage.
Elizabeth a perdu verve et finesse d'analyse pour se couler dans le rôle de la parfaite maîtresse de domaine sans saveur.
Le colonel Fitzwilliam a gagné en position sociale ce qu'il a perdu en bienveillance.
Mrs Bennet n'est presque pas agaçante.
Bref, toucher à ce point aux personnages principaux abîme l’œuvre qu'on cherche à faire perdurer.

Techniquement, si les décors sont très beaux, les costumes sont simplistes ; Elizabeth ne disposerait donc que d'une déclinaison de robes vertes et moches dans sa penderie ?
Un peu triste pour une dame de sa condition, même si le personnage n'a jamais été une "coquette".

Mais mon plus gros bémol vient du casting.

L'interprétation est correcte, bien que les acteurs aient dû composer avec des personnages massacrés par cette ré-écriture...
Mais de façon très superficielle, j'ai trouvé les acteurs inadaptés à leur rôle.

Anna Maxwell Martin fait prématurément usée, il faut dire que la base est assez ingrate... Outre un physique décevant, elle joue son Elizabeth avec tant de retenue qu'elle en devient effacée, c'est horripilant. Point d'importance, son regard bleu délavé est totalement éteint, en totale opposition avec le personnage de Lizzy au regard brun pétillant de malice !
Quant à Matthew Rhys, il manque de prestance et se fait tristement dépasser en taille et en charisme par toute la distribution masculine, alors que Darcy est censé dominer tout le monde de sa taille et de son charme taciturne ! Mince alors !
Matthew Goode campe un Wickham élégant, sobre et séduisant (gros potentiel darcy-esque), Tom Ward, un colonel Fitzwilliam sombre et animal bien plus attirant que le falot soupirant de Georgiana.

Sachant qu'on vient souvent à ce type de film pour un univers plus que pour son sujet, je crains que beaucoup d'adeptes de Jane Austen n'y trouvent pas la satisfaction attendue, bien que l'histoire soit plutôt intéressante.

Était-il pour autant nécessaire de proposer une histoire pareille comme suite à un monument tel que Orgueil et Préjugés ?
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 6, 2016 6:43 PM CET


Le désir de A à Z : 6 nouvelles érotiques (Sexy)
Le désir de A à Z : 6 nouvelles érotiques (Sexy)
Prix : EUR 5,49

3.0 étoiles sur 5 6 nouvelles de qualité inégale - Lu sur kindle, 7 octobre 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le désir de A à Z : 6 nouvelles érotiques (Sexy) (Format Kindle)
Question technique : RAS, fichier impeccable, avec sommaire facile d'accès. Harlequin maîtrise complètement le format numérique.

Question de forme : Déception, le travail de relecture manque de précision. on attend mieux d'un éditeur aussi expérimenté.

Premier volume sur le désir composé de six nouvelles, je l'ai trouvé un cran en dessous des suivants. Les histoires sont plutôt communes, elles manquent de relief et d'originalité. Toutefois, l'impression générale reste positive, c'est agréable à lire, moderne et sexy.

A comme attache-moi de Alison Tyler
Une histoire d'étudiants, un jeu du chat et de la souris, un besoin de soumission qui va se concrétiser.
Le langage est familier et le style parfois "brouillon". Ce qui n'empêche pas d'être l'une des histoires les plus sensuelles.

B comme brûlant de Anne Calhoun
La rencontre d'une secrétaire et d'un collègue faite de tentation et de questionnements (un peu trop). Ils vont se tourner autour longtemps.
J'avais adoré le travail de cette auteure, or c'est peut-être la romance dont le sujet a été le plus exploité. Dommage, la fin n'est pas très satisfaisante, mais l'écriture reste agréable.

C comme curieuse de Amber Carlsbad
Récit d'un voyage en train à travers l'Italie, où deux inconnus vont se séduire.
Les descriptions sont poétiques, on sent l'envie de faire coïncider le texte à l'esprit "dolce vita". Mais la romance s'avère trop plate, je n'ai pas été convaincue par les personnages non plus.

D comme dévoilée de Elisa Adams
Deux voisins, deux joueurs qui se cherchent pour l'histoire la plus brûlante du recueil.
Simple, efficace, avec une pointe d'humour, c'est ma préférée.

E comme envoûtement de fey Suarez
Des pirates, des plongeurs, du fantastique et du sexe.
La moins convaincante, le style n'est pas à la hauteur des autres nouvelles, quant à l'histoire, elle donne l'impression de ne pas être assez travaillée. Le final est assez brutal, l'élément fantastique mal développé.

F comme fessée de Portia Da Costa
Premier épisode des aventures de Suzanne et Simon, couple établi, partant à la découverte du BDSM.
L'écriture est rythmée, assurée, une valeur sûre de la romance sexy.


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