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Mélomania (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Bring On The Night
Bring On The Night
Prix : EUR 13,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bring It On!, 1 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bring On The Night (CD)
Il n'a peut-être qu'un album solo à son actif, ça n'empêche pas l'ex-Police devenu artiste solo, Sting évidemment, de se lancer dans l'exercice ô combien périlleux du double album live, quelque chose qu'il n'avait d'ailleurs pas tenté avec ses anciens partenaires. Il faut dire que le bougre a su s'entourer d'un vrai groupe de tueurs qui, tous issus du jazz, donnent une résonance particulière au répertoire choisi. Le répertoire justement, quelques sélection de l'excellent The Dream of the Blue Turtles et de quelques titres de Police dûment réarrangés, s'en retrouve tout chamboulé des joyeux ajouts que ces authentiques virtuoses savent apporter sans, toutefois, le dévoyer de son but. Le but étant évidemment l'amusement du public réuni ces soirs là, à Paris, Rome et Arnhem pour assister à la performance de Sting, essentiellement. Et quelle performance ! Déjà par le choix des titres qui évite, quand il emprunte au répertoire du trio défunt, de tomber dans la collection de tubes (la face B de Spirits in the Material World, Low Life ou un morceau de la soundtrack de Brimson & Treacle, I Burn for You, on est loin d'Every Breath You Take), et faisant le même coup avec les titres choisis de son album (on trouve Another Day, face B, quand le tube, Russians, peu approprié au contexte musical choisi est absent), c'est clairement un Sting qui sait ce qu'il veut et ce qu'il lui faut pour l'obtenir. De fait, on est ébloui par la qualité d'un live qui, bien monté en studio, passe aisément pour une performance unique et propose, donc, en plus d'un chanteur alors au top de sa popularité, un casting d'instrumentistes qui nous en mettent plein la vue sans même en avoir l'air, pas qu'on soit surpris venant de cadors tels que Omar Hakim, Branford Marsalis, Kenny Kirkland et Darryl Jones. Et c'est là, dans cette équilibre si délicat à trouver et présentement si magnifiquement atteint que réside le sel de ce double à l'ancienne (83 minutes pour deux disques, c'est presque le minimum syndical). Là et, bien-sûr, dans l'impeccable qualité des captations d'un livre jouer et vibrant de vie, et donc chaudement recommandé !

CD 1
1. Bring On the Night/When the World Is Running Down, You Make the Best of What's Still Around 11:41
2. Consider Me Gone 4:53
3. Low Life 4:03
4. We Work the Black Seam 6:55
5. Driven to Tears 6:59
6. Dream of the Blue Turtles/Demolition Man 6:08

CD 2
1. One World (Not Three)/Love Is the Seventh Wave 11:10
2. Moon over Bourbon Street 4:19
3. I Burn for You 5:38
4. Another Day 4:41
5. Children's Crusade 5:22
6. I Been Down So Long 4:54
7. Tea in the Sahara 6:25

Sting – guitar, double bass, vocals, keyboard
Darryl Jones – bass guitar
Branford Marsalis – saxophones, clarinet, rap, percussion
Kenny Kirkland – keyboards
Omar Hakim – drums
Janice Pendarvis – backing vocals
Dolette McDonald – backing vocals


Bring On The Night
Bring On The Night
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 19,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bring It On!, 1 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bring On The Night (CD)
Il n'a peut-être qu'un album solo à son actif, ça n'empêche pas l'ex-Police devenu artiste solo, Sting évidemment, de se lancer dans l'exercice ô combien périlleux du double album live, quelque chose qu'il n'avait d'ailleurs pas tenté avec ses anciens partenaires. Il faut dire que le bougre a su s'entourer d'un vrai groupe de tueurs qui, tous issus du jazz, donnent une résonance particulière au répertoire choisi. Le répertoire justement, quelques sélection de l'excellent The Dream of the Blue Turtles et de quelques titres de Police dûment réarrangés, s'en retrouve tout chamboulé des joyeux ajouts que ces authentiques virtuoses savent apporter sans, toutefois, le dévoyer de son but. Le but étant évidemment l'amusement du public réuni ces soirs là, à Paris, Rome et Arnhem pour assister à la performance de Sting, essentiellement. Et quelle performance ! Déjà par le choix des titres qui évite, quand il emprunte au répertoire du trio défunt, de tomber dans la collection de tubes (la face B de Spirits in the Material World, Low Life ou un morceau de la soundtrack de Brimson & Treacle, I Burn for You, on est loin d'Every Breath You Take), et faisant le même coup avec les titres choisis de son album (on trouve Another Day, face B, quand le tube, Russians, peu approprié au contexte musical choisi est absent), c'est clairement un Sting qui sait ce qu'il veut et ce qu'il lui faut pour l'obtenir. De fait, on est ébloui par la qualité d'un live qui, bien monté en studio, passe aisément pour une performance unique et propose, donc, en plus d'un chanteur alors au top de sa popularité, un casting d'instrumentistes qui nous en mettent plein la vue sans même en avoir l'air, pas qu'on soit surpris venant de cadors tels que Omar Hakim, Branford Marsalis, Kenny Kirkland et Darryl Jones. Et c'est là, dans cette équilibre si délicat à trouver et présentement si magnifiquement atteint que réside le sel de ce double à l'ancienne (83 minutes pour deux disques, c'est presque le minimum syndical). Là et, bien-sûr, dans l'impeccable qualité des captations d'un livre jouer et vibrant de vie, et donc chaudement recommandé !

CD 1
1. Bring On the Night/When the World Is Running Down, You Make the Best of What's Still Around 11:41
2. Consider Me Gone 4:53
3. Low Life 4:03
4. We Work the Black Seam 6:55
5. Driven to Tears 6:59
6. Dream of the Blue Turtles/Demolition Man 6:08

CD 2
1. One World (Not Three)/Love Is the Seventh Wave 11:10
2. Moon over Bourbon Street 4:19
3. I Burn for You 5:38
4. Another Day 4:41
5. Children's Crusade 5:22
6. I Been Down So Long 4:54
7. Tea in the Sahara 6:25

Sting – guitar, double bass, vocals, keyboard
Darryl Jones – bass guitar
Branford Marsalis – saxophones, clarinet, rap, percussion
Kenny Kirkland – keyboards
Omar Hakim – drums
Janice Pendarvis – backing vocals
Dolette McDonald – backing vocals


Somewhere In Time
Somewhere In Time
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Maiden FM ?, 1 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Somewhere In Time (CD)
Comme Judas Priest qui se lança, quelques mois plus tôt, corps et âme et sans filet dans une pop metal qu'on n'attendait pas, Iron Maiden change en partie son approche sonique en 1986 mais, fondamentalement, reste bel et bien l'Iron Maiden que nous connaissons. Et même le Iron Maiden que nous allons apprendre à connaître, où les synthétiseurs ne sont plus un gros mot mais une addition intéressante au panorama heavy metal progressif développé par le groupe. Alors, certes, il y a le single, excellent eu demeurant, peut-être la toute meilleure réalisation d'Iron Maiden dans l'exercice en fait, ce Wasted Years composé par le guitariste Adrian Smith (ceci expliquant probablement cela), qui rapprocherait la Vierge de Fer des choix radio-compatibles de leur collègues précités mais comme, avec ces satanées guitare-synthés qui furent fraichement reçue par les plus puristes qui craignirent le pire, et qui pour la plupart on depuis changé d'avis, c'est la seule concession, si c'en est une, à un mercantilisme tout sauf évident, on est loin de la conversion au dieu MTV dans laquelle certains versèrent franchement (Def Leppard, Saxon, Tygers of Pan Tang... c'était une épidémie !). De fait, du chant immédiatement reconnaissable de Bruce Dickinson, de la basse toujours galopante de Steve Harris, de ces doubles guitares si absolument typiques et évidemment présentes, et du jeu nerveux et précis d'un batteur refusant encore et toujours de céder aux sirènes de la double grosse caisse (on l'en remercie), Iron Maiden enquille les habitudes et nous sert, une fois de plus et ce n'est pas prêt de changer, un pur album de Heavy Metal comme eux seuls en son capables. Et comme l'inspiration est belle et bien au rendez-vous (seul Déjà-Vu, rituelle virgule créative du peu prolifique Dave Murray, ici avec Harris, est un peu en-deçà mais demeure plus que correcte) que toutes les "cases" de ce qu'un fan attend de son groupe préféré sont dûment cochées (du morceau épique et bastonnant d'ouverture, Caught Somewhere in Time au titre heavy progressif de conclusion, Alexander the Great, en passant par la chanson hymne qui fera bien sur scène, Heaven Can Wait et ses ho-ho-ho à reprendre en chœur), que la production une fois de plus confiée au fidèle Martin Birch assaisonne parfaitement le velouté, on applaudit la performance chaudement. Pour la petite histoire, on notera la totale absence de Bruce dans les compositions, ce qu'il proposa ayant été jugé incompatible avec Iron Maiden selon le bassiste/leader, fait sans doute pas étranger de la parution, quelques années plus tard, d'un album solo récréation (Tattooed Millionaire) et à son retrait de quelques années conséquemment, et c'est bien le seul grain de sable à trouver dans la belle machine d'un Iron Maiden encore au sommet de son art. Un classique.

1. Caught Somewhere in Time 7:22
2. Wasted Years 5:06
3. Sea of Madness 5:42
4. Heaven Can Wait 7:24
5. The Loneliness of the Long Distance Runner 6:31
6. Stranger in a Strange Land 5:43
7. Deja-Vu 4:55
8. Alexander the Great 8:35

Bruce Dickinson - vocals
Dave Murray - guitar, guitar synthesiser
Adrian Smith - guitar, guitar synthesiser, backing vocals
Steve Harris - bass guitar, bass synthesiser
Nicko McBrain - drums


Balance Of Power
Balance Of Power
Prix : EUR 6,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Power of the 80s, 1 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Balance Of Power (CD)
Qu'advint-il des extravagances pop symphoniques 70s de l'Electric Light Orchestra une fois les 80s arrivées ? Hé bien elles disparurent, tout simplement. Il faut dire que les manières de cette nouvelle décennie, alors déjà bien entamée, avaient fini par déteindre sur un groupe, ou ce qu'il en reste, plus que jamais mené par un Jeff Lynne auteur de l'intégralité du répertoire. Et donc décisionnaire principal de cette tentative d'adaptation qui tournera court puisqu'il décidera, de lui-même, d'arrêter les frais, à peine la moitié de l'an (1986) passée. Toutes ces informations en plus de l'abandon du logo et du style des pochettes traditionnelles du groupe font de Balance of Power un album généralement conspué de tous et pourtant loin d'être aussi mauvais que sa funeste réputation pourrait le laisser penser. L'orchestre manque ? Certes mais les chanson fonctionnent bien, avec un même un Calling America qui fera frémir les charts, continuant de creuser une tradition pop classique si, ici, alimentée par des bases nettement plus synthétiques qu'à l'accoutumée. L'album est scandaleusement court ? Avec moins de 35 minutes dans son acceptation originelle, c'est une indéniable évidence, cependant, bien rallongé dans sa version (bien) remasterisée bonussée de faces B, versions alternatives et réels inédits, le défaut disparait. La pochette est d'une insoutenable hideur ? On ne le niera pas mais ne dit-on pas que l'ivresse importe plus que le flacon ? En fait, la seule chose qu'on puisse réellement reprocher à ELO et à son tout-puissant leader est d'avoir voulu, et finalement su, s'adapter sans, ce qui n'est pas si courant, fondamentalement chambouler une écriture qu'on retrouve indubitablement ici, celle d'une pop évidemment influencée par les grands anciens du genre (Beatles en tête, versant McCartney et Harrison, ce dernier un grand pote de Jeff pour ceux qui ne le sauraient pas encore) certes impactée par les clichés sonores de son époque, on pense surtout à ces synthétiseurs et programmations typiquement de leur temps, mais encore tout à fait reconnaissble. Ceci ne fait pas de Balance of Power le final en trombe qu'on aurait pu espérer d'une si belle carrière (d'ailleurs Lynne nous fera le coup du retour en 2001 avec Zoom) mais pas l'indigne galette que trop décrivent.

1. Heaven Only Knows 2:52
2. So Serious 2:38
3. Getting to the Point 4:28
4. Secret Lives 3:26
5. Is It Alright 3:25
6. Sorrow About to Fall 3:59
7. Without Someone 3:48
8. Calling America 3:26
9. Endless Lies 2:55
10. Send It 3:04
Bonus
11. Opening 0:24
12. Heaven Only Knows (Alternate version) 2:32
13. In for the Kill 3:13
14. Secret Lives (Alternate take) 3:24
15. Sorrow About to Fall (Alternate mix) 3:48
16. Caught in a Trap (UK B-side) 3:44
17. Destination Unknown (UK B-side) 4:10

Jeff Lynne – vocals, electric and acoustic guitars, Synclavier II computer synthesizer, bass guitar, keyboards, percussion, producer
Bev Bevan – drums, percussion
Richard Tandy – keyboards, sequence programming
&
Christian Schneider – saxophone

3,5/5


Pandora'S Box
Pandora'S Box
Prix : EUR 16,38

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Aeroarchives, 31 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandora'S Box (CD)
Une excellente récapitulation de la première partie de la carrière d'Aerosmith (jusqu'en 1982, quoi) augmenté d'une savoureuse collection de raretés, outtakes, lives jusqu'alors jamais publiés ? C'est le programme de la bien nommée Pandora's Box qui a peut-être 25 ans mais n'a rien perdu de sa brûlante actualité. Car enfin, le rock'n'roll est éternel et dans l'acceptation des 5 de Boston, gorgé de racines blues et d'agressivité blanche contrôlée mais aussi de quelques influences pop assumées (Tyler n'a jamais fait mystère de son adoration pour les Beatles, qu'Aerosmith repris d'ailleurs à plusieurs reprises, ici avec un Helter Skelter inédit sauvé des sessions de Toys in the Attic), c'est un délice de tous les instants.
Evidemment, il y eut un certain opportunisme mercantile à publier l'objet quand un groupe enfin clean triomphait à coup d'irrésistibles power ballads dans les charts mondiaux. D'autant que c'était chez Geffen et que Columbia (Sony Music) voulait sa part du gâteau, vous connaissez les goinfres, il n'en ont jamais assez... Mais, pour le coup, c'est tout au bénéfice de l'auditeur qui, de pépites plus ou moins rares (dont un morceau de Tyler avant Aerosmith, glorieusement 60's pop en joyau de la couronne) en un vrai beau best of des Flying Dupont entre 1973 et 1982, il a de quoi se réjouir d'une excellente sélection. Mais une sélection également vulgarisatrice qui, bien documentée par un riche livret heureusement reproduit dans les rééditions slipcase de l'objet, constituera une excellente introduction au parcours certes un poil erratique mais définitvement passionnant des Toxic Twins (surnom attribué à Steven Tyler et Joe Perry pour leurs rapports houleux et leurs excès de substances) d'un groupe aujourd'hui entré dans la légende.
Bref, comme un Aerosmith nouvellement reformé le chante en 1985, sur l'assez quelconque Done with Mirrors, la suite sera nettement plus intéressante, avec Pandora's Box, il suffit de laisser la musique parler... Satisfaction garantie !

CD 1
1. When I Needed You (Steven Tyler, pre-Aerosmith, with the band The Strangeurs/Chain Reaction) 2:34
2. Make It (with false start) 3:45
3. Movin' Out (Unreleased alternate version) 5:42
4. One Way Street 6:59
5. On the Road Again (Unreleased song) 3:36
6. Mama Kin 4:25
7. Same Old Song and Dance 3:53
8. Train Kept A-Rollin' 5:33
9. Seasons of Wither 5:39
10. Write Me a Letter (Unreleased live version) 4:18
11. Dream On 4:25
12. Pandora's Box 5:42
13. Rattlesnake Shake (Unreleased live radio broadcast, WKRQ, Cincinnati) 10:28
14. Walkin' the Dog (Unreleased live radio broadcast, WKRQ, Cincinnati) 3:13
15. Lord of the Thighs (Unreleased live version, Dallas, 1978) Tyler 7:13

CD 2
1. Toys in the Attic 3:05
2. Round and Round 5:02
3. Krawhitham (from the Draw the Line sessions) 3:59
4. You See Me Crying 5:12
5. Sweet Emotion 4:34
6. No More No More 4:33
7. Walk This Way 3:40
8. I Wanna Know Why (Unreleased live version, Dallas, 1978) 3:04
9. Big Ten-Inch Record (Unreleased live version, Dallas, 1978) 4:01
10. Rats in the Cellar 4:06
11. Last Child (Remix) 3:52
12. All Your Love (Unreleased song) 5:27
13. Soul Saver (Unreleased rehearsal) 0:53
14. Nobody's Fault 4:22
15. Lick and a Promise 3:05
16. Adam's Apple (Unreleased live version, 1977) 4:48
17. Draw the Line (Remix) 3:43
18. Critical Mass 4:51

CD 3
1. Kings and Queens (Classics Live I) 5:33
2. Milkcow Blues 4:15
3. I Live in Connecticut (Unreleased rehearsal) 0:56
4. Three Mile Smile 3:45
5. Let It Slide (Unreleased song) 2:55
6. Cheese Cake 4:16
7. Bone to Bone (Coney Island White Fish Boy) 3:01
8. No Surprize 4:27
9. Come Together (Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band soundtrack) 3:46
10. Downtown Charlie (Unreleased song) 2:34
11. Sharpshooter (from the album Whitford/St. Holmes, 1981) 5:32
12. Shit House Shuffle (Unreleased rehearsal) 0:36
13. South Station Blues (from the album I've Got the Rock'n'Rolls Again by The Joe Perry Project, 1981) 4:11
14. Riff & Roll (Unreleased song) 3:18
15. Jailbait 4:40
16. Major Barbara (Unreleased alternate version) 5:06
17. Chip Away the Stone (Unreleased alternate version) 4:07
18. Helter Skelter (Unreleased song) 3:16
19. Back in the Saddle 4:49
20. Circle Jerk (Unreleased instrumental) 3:44

- Aerosmith
Steven Tyler – lead vocals, harmonica, piano, percussion (1970–present)
Joe Perry – lead guitar, backing vocals (1970–1979, 1984–present)
Brad Whitford – rhythm guitar, backing vocals (1971–1981, 1984–present)
Tom Hamilton – bass, backing vocals (1970–present)
Joey Kramer – drums, percussion (1970–present)
Jimmy Crespo – guitar, backing vocals (1979–1984)
Ray Tabano – guitar (1970–1971)
Rick Dufay – guitar (1981–1984)

- Thee Strangeurs/Chain Reaction
Don Solomon - keyboards, vocals
Peter Stahl - guitar
Alan Strohmayer - bass
Steven Tallarico - drums, lead vocals (Steven Tyler)
Barry Shapiro - drums


Pandora's Box
Pandora's Box
Prix : EUR 30,53

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Aeroarchives, 31 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandora's Box (CD)
Une excellente récapitulation de la première partie de la carrière d'Aerosmith (jusqu'en 1982, quoi) augmenté d'une savoureuse collection de raretés, outtakes, lives jusqu'alors jamais publiés ? C'est le programme de la bien nommée Pandora's Box qui a peut-être 25 ans mais n'a rien perdu de sa brûlante actualité. Car enfin, le rock'n'roll est éternel et dans l'acceptation des 5 de Boston, gorgé de racines blues et d'agressivité blanche contrôlée mais aussi de quelques influences pop assumées (Tyler n'a jamais fait mystère de son adoration pour les Beatles, qu'Aerosmith repris d'ailleurs à plusieurs reprises, ici avec un Helter Skelter inédit sauvé des sessions de Toys in the Attic), c'est un délice de tous les instants.
Evidemment, il y eut un certain opportunisme mercantile à publier l'objet quand un groupe enfin clean triomphait à coup d'irrésistibles power ballads dans les charts mondiaux. D'autant que c'était chez Geffen et que Columbia (Sony Music) voulait sa part du gâteau, vous connaissez les goinfres, il n'en ont jamais assez... Mais, pour le coup, c'est tout au bénéfice de l'auditeur qui, de pépites plus ou moins rares (dont un morceau de Tyler avant Aerosmith, glorieusement 60's pop en joyau de la couronne) en un vrai beau best of des Flying Dupont entre 1973 et 1982, il a de quoi se réjouir d'une excellente sélection. Mais une sélection également vulgarisatrice qui, bien documentée par un riche livret heureusement reproduit dans les rééditions slipcase de l'objet, constituera une excellente introduction au parcours certes un poil erratique mais définitvement passionnant des Toxic Twins (surnom attribué à Steven Tyler et Joe Perry pour leurs rapports houleux et leurs excès de substances) d'un groupe aujourd'hui entré dans la légende.
Bref, comme un Aerosmith nouvellement reformé le chante en 1985, sur l'assez quelconque Done with Mirrors, la suite sera nettement plus intéressante, avec Pandora's Box, il suffit de laisser la musique parler... Satisfaction garantie !

CD 1
1. When I Needed You (Steven Tyler, pre-Aerosmith, with the band The Strangeurs/Chain Reaction) 2:34
2. Make It (with false start) 3:45
3. Movin' Out (Unreleased alternate version) 5:42
4. One Way Street 6:59
5. On the Road Again (Unreleased song) 3:36
6. Mama Kin 4:25
7. Same Old Song and Dance 3:53
8. Train Kept A-Rollin' 5:33
9. Seasons of Wither 5:39
10. Write Me a Letter (Unreleased live version) 4:18
11. Dream On 4:25
12. Pandora's Box 5:42
13. Rattlesnake Shake (Unreleased live radio broadcast, WKRQ, Cincinnati) 10:28
14. Walkin' the Dog (Unreleased live radio broadcast, WKRQ, Cincinnati) 3:13
15. Lord of the Thighs (Unreleased live version, Dallas, 1978) Tyler 7:13

CD 2
1. Toys in the Attic 3:05
2. Round and Round 5:02
3. Krawhitham (from the Draw the Line sessions) 3:59
4. You See Me Crying 5:12
5. Sweet Emotion 4:34
6. No More No More 4:33
7. Walk This Way 3:40
8. I Wanna Know Why (Unreleased live version, Dallas, 1978) 3:04
9. Big Ten-Inch Record (Unreleased live version, Dallas, 1978) 4:01
10. Rats in the Cellar 4:06
11. Last Child (Remix) 3:52
12. All Your Love (Unreleased song) 5:27
13. Soul Saver (Unreleased rehearsal) 0:53
14. Nobody's Fault 4:22
15. Lick and a Promise 3:05
16. Adam's Apple (Unreleased live version, 1977) 4:48
17. Draw the Line (Remix) 3:43
18. Critical Mass 4:51

CD 3
1. Kings and Queens (Classics Live I) 5:33
2. Milkcow Blues 4:15
3. I Live in Connecticut (Unreleased rehearsal) 0:56
4. Three Mile Smile 3:45
5. Let It Slide (Unreleased song) 2:55
6. Cheese Cake 4:16
7. Bone to Bone (Coney Island White Fish Boy) 3:01
8. No Surprize 4:27
9. Come Together (Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band soundtrack) 3:46
10. Downtown Charlie (Unreleased song) 2:34
11. Sharpshooter (from the album Whitford/St. Holmes, 1981) 5:32
12. Shit House Shuffle (Unreleased rehearsal) 0:36
13. South Station Blues (from the album I've Got the Rock'n'Rolls Again by The Joe Perry Project, 1981) 4:11
14. Riff & Roll (Unreleased song) 3:18
15. Jailbait 4:40
16. Major Barbara (Unreleased alternate version) 5:06
17. Chip Away the Stone (Unreleased alternate version) 4:07
18. Helter Skelter (Unreleased song) 3:16
19. Back in the Saddle 4:49
20. Circle Jerk (Unreleased instrumental) 3:44

- Aerosmith
Steven Tyler – lead vocals, harmonica, piano, percussion (1970–present)
Joe Perry – lead guitar, backing vocals (1970–1979, 1984–present)
Brad Whitford – rhythm guitar, backing vocals (1971–1981, 1984–present)
Tom Hamilton – bass, backing vocals (1970–present)
Joey Kramer – drums, percussion (1970–present)
Jimmy Crespo – guitar, backing vocals (1979–1984)
Ray Tabano – guitar (1970–1971)
Rick Dufay – guitar (1981–1984)

- Thee Strangeurs/Chain Reaction
Don Solomon - keyboards, vocals
Peter Stahl - guitar
Alan Strohmayer - bass
Steven Tallarico - drums, lead vocals (Steven Tyler)
Barry Shapiro - drums


Pandora's Box [Slipcase]
Pandora's Box [Slipcase]
Prix : EUR 56,48

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Aeroarchives, 31 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandora's Box [Slipcase] (CD)
Une excellente récapitulation de la première partie de la carrière d'Aerosmith (jusqu'en 1982, quoi) augmenté d'une savoureuse collection de raretés, outtakes, lives jusqu'alors jamais publiés ? C'est le programme de la bien nommée Pandora's Box qui a peut-être 25 ans mais n'a rien perdu de sa brûlante actualité. Car enfin, le rock'n'roll est éternel et dans l'acceptation des 5 de Boston, gorgé de racines blues et d'agressivité blanche contrôlée mais aussi de quelques influences pop assumées (Tyler n'a jamais fait mystère de son adoration pour les Beatles, qu'Aerosmith repris d'ailleurs à plusieurs reprises, ici avec un Helter Skelter inédit sauvé des sessions de Toys in the Attic), c'est un délice de tous les instants.
Evidemment, il y eut un certain opportunisme mercantile à publier l'objet quand un groupe enfin clean triomphait à coup d'irrésistibles power ballads dans les charts mondiaux. D'autant que c'était chez Geffen et que Columbia (Sony Music) voulait sa part du gâteau, vous connaissez les goinfres, il n'en ont jamais assez... Mais, pour le coup, c'est tout au bénéfice de l'auditeur qui, de pépites plus ou moins rares (dont un morceau de Tyler avant Aerosmith, glorieusement 60's pop en joyau de la couronne) en un vrai beau best of des Flying Dupont entre 1973 et 1982, il a de quoi se réjouir d'une excellente sélection. Mais une sélection également vulgarisatrice qui, bien documentée par un riche livret heureusement reproduit dans les rééditions slipcase de l'objet, constituera une excellente introduction au parcours certes un poil erratique mais définitvement passionnant des Toxic Twins (surnom attribué à Steven Tyler et Joe Perry pour leurs rapports houleux et leurs excès de substances) d'un groupe aujourd'hui entré dans la légende.
Bref, comme un Aerosmith nouvellement reformé le chante en 1985, sur l'assez quelconque Done with Mirrors, la suite sera nettement plus intéressante, avec Pandora's Box, il suffit de laisser la musique parler... Satisfaction garantie !

CD 1
1. When I Needed You (Steven Tyler, pre-Aerosmith, with the band The Strangeurs/Chain Reaction) 2:34
2. Make It (with false start) 3:45
3. Movin' Out (Unreleased alternate version) 5:42
4. One Way Street 6:59
5. On the Road Again (Unreleased song) 3:36
6. Mama Kin 4:25
7. Same Old Song and Dance 3:53
8. Train Kept A-Rollin' 5:33
9. Seasons of Wither 5:39
10. Write Me a Letter (Unreleased live version) 4:18
11. Dream On 4:25
12. Pandora's Box 5:42
13. Rattlesnake Shake (Unreleased live radio broadcast, WKRQ, Cincinnati) 10:28
14. Walkin' the Dog (Unreleased live radio broadcast, WKRQ, Cincinnati) 3:13
15. Lord of the Thighs (Unreleased live version, Dallas, 1978) Tyler 7:13

CD 2
1. Toys in the Attic 3:05
2. Round and Round 5:02
3. Krawhitham (from the Draw the Line sessions) 3:59
4. You See Me Crying 5:12
5. Sweet Emotion 4:34
6. No More No More 4:33
7. Walk This Way 3:40
8. I Wanna Know Why (Unreleased live version, Dallas, 1978) 3:04
9. Big Ten-Inch Record (Unreleased live version, Dallas, 1978) 4:01
10. Rats in the Cellar 4:06
11. Last Child (Remix) 3:52
12. All Your Love (Unreleased song) 5:27
13. Soul Saver (Unreleased rehearsal) 0:53
14. Nobody's Fault 4:22
15. Lick and a Promise 3:05
16. Adam's Apple (Unreleased live version, 1977) 4:48
17. Draw the Line (Remix) 3:43
18. Critical Mass 4:51

CD 3
1. Kings and Queens (Classics Live I) 5:33
2. Milkcow Blues 4:15
3. I Live in Connecticut (Unreleased rehearsal) 0:56
4. Three Mile Smile 3:45
5. Let It Slide (Unreleased song) 2:55
6. Cheese Cake 4:16
7. Bone to Bone (Coney Island White Fish Boy) 3:01
8. No Surprize 4:27
9. Come Together (Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band soundtrack) 3:46
10. Downtown Charlie (Unreleased song) 2:34
11. Sharpshooter (from the album Whitford/St. Holmes, 1981) 5:32
12. Shit House Shuffle (Unreleased rehearsal) 0:36
13. South Station Blues (from the album I've Got the Rock'n'Rolls Again by The Joe Perry Project, 1981) 4:11
14. Riff & Roll (Unreleased song) 3:18
15. Jailbait 4:40
16. Major Barbara (Unreleased alternate version) 5:06
17. Chip Away the Stone (Unreleased alternate version) 4:07
18. Helter Skelter (Unreleased song) 3:16
19. Back in the Saddle 4:49
20. Circle Jerk (Unreleased instrumental) 3:44

- Aerosmith
Steven Tyler – lead vocals, harmonica, piano, percussion (1970–present)
Joe Perry – lead guitar, backing vocals (1970–1979, 1984–present)
Brad Whitford – rhythm guitar, backing vocals (1971–1981, 1984–present)
Tom Hamilton – bass, backing vocals (1970–present)
Joey Kramer – drums, percussion (1970–present)
Jimmy Crespo – guitar, backing vocals (1979–1984)
Ray Tabano – guitar (1970–1971)
Rick Dufay – guitar (1981–1984)

- Thee Strangeurs/Chain Reaction
Don Solomon - keyboards, vocals
Peter Stahl - guitar
Alan Strohmayer - bass
Steven Tallarico - drums, lead vocals (Steven Tyler)
Barry Shapiro - drums


The Life & Crimes Of Alice Cooper (Coffret 4 CD)
The Life & Crimes Of Alice Cooper (Coffret 4 CD)
Prix : EUR 33,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Résumé 1965-1999, 30 mai 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Life & Crimes Of Alice Cooper (Coffret 4 CD) (CD)
Massif, utile aussi, The Life and Crimes of Alice Cooper est de ces coffrets qu'on explore selon ses envies ou son appétit, à petites lampées sélectives ou à voraces bouchées intégrales, un coffret qui revient sur les grandes et les moins grandes œuvres d'un artiste plus polyvalent qu'il n'y parait à celui qui n'a entendu que les tubes. Plongeons. Et commençons par le premier cd où l'archéologie d'Alice est dévoilée via quelques titres des Spiders et du Nazz montrant que la genèse du shock rock que nous connaissons désormais tous fut longue, aussi anecdotique que sympathique. Et puis on a la suite du développement d'Alice Cooper, le groupe, sur le label de Frank Zappa, via quelques extraits de Pretties for You, Easy Action et de quelques démos permettant de jauger la progression et de se rendre compte que si on n'y est pas encore, on s'en approche. Et donc on débouche sur la troisième partie de cette première galette avec, enfin !, l'Alice Cooper band dans son acceptation seventies classique avec de savoureux extraits de leurs trois premiers albums chez Warner Bros (Love It to Death, Killer et School's Out et, par conséquent, quelques tubes, on ne s'en plaint pas. Le disque 2 nous entraîne des dernières années du groupe aux débuts de l'Alice Cooper solo, quand Vincent Furnier fait définitivement de l'identité de son groupe la sienne propre, soit de 1972 à 1976 où, sans surprise, on enchaine les classiques sans omettre d'y ajouter quelques raretés qui bouclent allègrement la boucle d'une disque argenté de toute première bourre. Si le disque 3 est le moins intéressant du lot proposé, ce n'est pas par manque de ces petits machins qu'on n'avait jamais entendu ailleurs puisque, de démos en morceaux rarement édités en passant par quelques participations à des bandes originales de films, il y a foison. Musicalement, c'est la période la plus erratique d'Alice, celle dont, handicapé qu'il était par ses nombreux excès de substances, il avoue ne plus trop se souvenir, ce n'est pas plus mal. Last but not least, le 4ème cd est celui suivant la renaissance du monsieur, d'abord dans un hard'n'heavy pas franchement très finaud, ensuite dans un hard Fm plus recommandable que la critique ne veut en général le dire, enfin par l'album le plus réussi de sa deuxième partie de carrière, ce Last Temptation où, enfin !, Furnier semble vraiment redevenir le vrai Alice, celui dont on adore qu'il tente de nous faire peur. Bien entendu, la galette n'est, elle non plus, pas dénuée de chansons rarement entendues mais c'est vraiment dans ce parcours, cette rédemption qualitative aussi inattendue que bienvenue qu'en réside le sel. Et donc, avec un bon gros livret nous détaillant le parcours épique que fut la carrière de Monsieur Alice Cooper, The Life and Crimes est un objet aussi utile pour les nouveaux venus que les vieux briscards en attente d'une récap' moins banale que la moyenne... Recommandé !

CD 1
1. Don't Blow Your Mind (The Spiders, 1966) 2:36
2. Hitch Hike (The Spiders, 1965) 2:01
3. Why Don't You Love Me (The Spiders, 1965) 1:57
4. Lay Down And Die, Goodbye (Original Version) (The Nazz, 1967) 2:07
5. Nobody Likes Me (demo version - 1968) 3:23
6. Levity Ball (studio version - 1968) 4:45
7. Reflected (Pretties for You - 1969) 3:14
8. Mr. and Misdemeanor (Easy Action - 1970) 3:00
9. Refrigerator Heaven (Easy Action - 1970) 1:54
10. Caught in a Dream (single version - 1971) 2:55
11. I'm Eighteen (Love It to Death - 1971) 2:58
12. Is It My Body? (Love It to Death - 1971) 2:39
13. Ballad of Dwight Fry (Love It to Death - 1971) 6:34
14. Under My Wheels (Killer - 1971) 2:47
15. Be My Lover (Killer - 1971) 3:21
16. Desperado (Killer - 1971) 3:29
17. Dead Babies (Killer - 1971) 5:42
18. Killer (Killer - 1971) 7:05
19. Call It Evil (demo - 1971) 3:28
20. Gutter Cat vs. the Jets (School's Out - 1972) 4:39
21. School's Out (School's Out, single version - 1972) 3:31

CD 2
1. Hello Hooray (Billion Dollar Babies - 1973) 4:15
2. Elected (Billion Dollar Babies, single version - 1973) 3:43
3. Billion Dollar Babies (Billion Dollar Babies - 1973) 3:39
4. No More Mr. Nice Guy (Billion Dollar Babies - 1973) 3:07
5. I Love the Dead (Billion Dollar Babies - 1973) 5:07
6. Slick Black Limousine (Flexi-disc from New Musical Express - 1973) 4:27
7. Respect for the Sleepers (demo - 1973) 3:48
8. Muscle of Love (Muscle of Love - 1973) 3:45
9. Teenage Lament '74 (Muscle of Love - 1973) 3:52
10. Working Up a Sweat (Muscle of Love - 1973) 3:31
11. Man with the Golden Gun (Muscle of Love - 1973) 3:13
12. I'm Flash (Flash Fearless Versus the Zorg Women - 1975) 2:47
13. Space Pirates (Flash Fearless Versus the Zorg Women - 1975) 3:30
14. Welcome to My Nightmare (Welcome to My Nightmare, single version - 1975) 2:45
15. Only Women Bleed (Welcome to My Nightmare, single version - 1975) 3:17
16. Cold Ethyl (Welcome to My Nightmare - 1975) 2:54
17. Department of Youth (Welcome to My Nightmare - 1975) 3:17
18. Escape (Welcome to My Nightmare - 1975) 3:14
19. I Never Cry (Alice Cooper Goes to Hell - 1976) 3:43
20. Go to Hell (Alice Cooper Goes to Hell - 1976) 5:11

CD 3
1. It's Hot Tonight (Lace and Whiskey - 1977) 3:21
2. You and Me (Lace and Whiskey, single version - 1977) 3:25
3. I Miss You (Billion Dollar Babies - Battle Axe - 1977) 3:31
4. No Time for Tears (Sextette film outtake - 1977) 2:59
5. Because (with The Bee Gees) (Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band soundtrack - 1978) 2:45
6. From the Inside (From the Inside, single version - 1979) 3:30
7. How You Gonna See Me Now (From the Inside - 1978) 3:53
8. Serious (From the Inside - 1978) 2:41
9. No Tricks (single B-side - 1978) 4:15
10. Road Rats (Roadie film - 1980) 2:43
11. Clones (We're All) (Flush the Fashion, single version - 1980) 2:51
12. Pain (Flush the Fashion - 1980) 4:10
13. Who Do You Think We Are (Special Forces, single version - 1981) 3:05
14. Look at You Over There, Ripping the Sawdust from My Teddybear (demo - 1981) 3:18
15. For Britain Only (UK-only single - 1982) 3:02
16. I Am the Future (Zipper Catches Skin, single version - 1982) 3:45
17. Tag, You're It (Zipper Catches Skin - 1982) 2:52
18. Former Lee Warmer (DaDa - 1983) 4:07
19. I Love America (DaDa - 1983) 3:47
20. Identity Crisis (Monster Dog film - 1984) 2:50
21. See Me in the Mirror (Monster Dog film - 1984) 3:12
22. Hard Rock Summer (Friday the 13th Part VI: Jason Lives film - 1986) 2:30

CD 4
1. He's Back (The Man Behind the Mask) (Demo - 1986) 3:20
2. He's Back (The Man Behind the Mask) (Movie Mix) (Friday the 13th Part VI: Jason Lives film - 1986) 3:44
3. Teenage Frankenstein (Constrictor - 1986) 3:32
4. Freedom (Raise Your Fist and Yell - 1987) 4:04
5. Prince of Darkness (Raise Your Fist and Yell - 1987) 5:09
6. Under My Wheels (The Decline of Western Civilization II film - 1988) 3:10
7. I Got a Line on You (Iron Eagle II film - 1988) 2:59
8. Poison (Trash - 1989) 4:27
9. Trash (Trash - 1989) 3:58
10. Only My Heart Talkin' (Trash - 1989) 4:44
11. Hey Stoopid (Hey Stoopid, single version - 1991) 4:15
12. Feed My Frankenstein (Hey Stoopid - 1991) 4:42
13. Fire (single b-side - 1991) 3:00
14. Lost in America (The Last Temptation - 1994) 3:54
15. It's Me (The Last Temptation - 1994) 4:40
16. Hands of Death (Spookshow 2000 Mix) (with Rob Zombie) (Songs in the Key of X soundtrack, remix version - 1996) 3:53
17. Is Anyone Home? (A Fistful of Alice - 1997) 4:10
18. Stolen Prayer (The Last Temptation - 1994) 5:35

Il en faut du monde pour faire tout ça :

1965-1968
- The Spiders/The Nazz
Vincent Furnier (vocals, harmonica)
Dennis Dunaway (bass)
Glen Buxton (guitar)
John Tatum (guitar)
John Speer (drums)
Michael Bruce (guitar)
Neal Smith (drums)

1969-1974
- Alice Cooper Band
Vincent Furnier (vocals, harmonica)
Glen Buxton (lead guitar)
Michael Bruce (rhythm guitar and keyboards)
Dennis Dunaway (bass)
Neal Smith (drums)
- Additional members 1973–74
Mick Mashbir (guitar)
Bob Dolin (keyboards)

1974–1979
- Alice Cooper (solo)
Alice Cooper (vocals)
Dick Wagner (guitar)
Steve Hunter (guitar)
Prakash John (bass)
Pentti "Whitey" Glan (drums)
Josef Chirowski (keyboards)
Bob Ezrin (keyboards, Fender Rhodes)
Sheryl Cooper (stage actor/dancer)
Tony Levin (bass)
Allan Schwartzberg (drums)
Bob Babbitt (bass)
Jim Gordon (drums)
Bob Kulick (guitar)
Jim Gannon (guitar)
Mark Stein (keyboards)
Johnny "Bee" Badanjek (drums)
Fred Mandel (keyboards, guitar)
Davey Johnstone (guitar)
Jefferson Kewley (guitar)
Dee Murray (bass)
Dennis Conway (drums)

1980–1983
Alice Cooper (vocals)
Davey Johnstone (guitar)
Fred Mandel (guitar, keyboards)
Dennis Conway (drums)
"Cocker" John LoPresti (bass)
Duane Hitchings (keyboards)
Erik Scott (bass)
Mike Pinera (guitar)
Ross Salomone (drums)
Sheryl Cooper (stage actor/dancer)
Danny Johnson (guitar)
Craig Krampf (drums)
John Nitzinger (guitar)
Jan Uvena (drums)
Wayne Cook (keyboards)
Dick Wagner (guitar)
Bob Ezrin (Fairlight, keyboards, drums)
Graham Shaw (OBX-8, Roland Jupiter)
Richard Kolinka (drums)

1985–1988
Alice Cooper (vocals)
Kane Roberts (lead guitar)
Kip Winger (bass)
Paul "Horowitz/Horrors" Taylor (keyboards)
Ken Mary (drums)
Arthur "Devlin 7/Johnny Dime" Funaro (guitar)
Steve Steele (bass)

1989–1995
Alice Cooper (vocals/harmonica)
Al Pitrelli (guitar)
Joe Satriani (guitar)
Steve Vai (guitar)
Pete Friesen (guitar)
Tommy Carradonna (bass)
Jonathan Mover (drums)
Derek Sherinian (keyboards)
Eric Singer (drums)
Stef Burns (guitar)
Vinnie Moore (guitar)
Greg Smith (bass)
Paul Taylor (guitar)
Rick Marty (guitar)
Jimmy Degrasso (drums)
Sheryl Cooper (stage actor/dancer)

1996–2002
Alice Cooper (vocals, guitar)
Phil X (guitar)
Ryan Roxie (guitar)
Reb Beach (guitar)
Mark Francis (guitar)
Todd Jensen (bass)
Jimmy DeGrasso (drums)
Chris Delorme (keyboards)
Pete Friesen (guitar)
Damon Johnson (guitar)
Greg Smith (bass)
T-Bone Carradona (bass)
Rob Nicholson (bass)
Teddy "Zig Zag" Andreadis (keyboards)
Eric Singer (drums)
Calico Cooper (stage actor/dancer)
Eric Dover (guitar)
Rick Marty (guitar)
Nate McDonald (drums)
Paul Taylor (keyboards)
Chuck Wright (bass)


Summertime Dream
Summertime Dream
Prix : EUR 10,82

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Beautiful Folk, 28 mai 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Summertime Dream (CD)
Ce country folkeux canadien n'est sans doute pas le plus connu chez nous. Pourtant, au cœur des années 70, il sortit quelques très beaux albums dont Summertime Dream est le sans doute plus remarquable. Il faut dire que Gordon n'est plus vraiment un débutant, à 38 ans, Summertime Dream est son douzième opus depuis 1966, le douzième d'une carrière de qualité où, comme tout le monde de sa génération, il a commencé en acoustique avant d'incorporer les aspects rock (sans excès) qui lui permirent d'évoluer, artistiquement comme commercialement. C'est donc à un artiste sûr de son fait, bien installé dans un style qu'il possède de A à Z auquel nous avons affaire ici, un artiste d'ailleurs bien entouré d'un groupe où les noms n'en jette pas comme les Ry Cooder, Van Dyke Parks et autres Randy Newman des septantes débutantes (voir le très recommandé Sit Down Young Stranger) mais que Gordon a construit lui-même, à sa convenance, et qui répond conséquemment à ses attentes. Parce qu'un songwriter aussi fin a besoin de nuance ce que les Barry Keane (batteur), Pee Wee Charles (l'homme à la pedal steel guitar), Terry Clements (guitariste soliste), etc., amènent magnifiquement comme, par exemple, sur le morceau phare de l'album, ce Wreck of the Edmund Fitzgerald racontant la pire tragédie navale survenue dans les Grand Lacs sur six minutes et demies aux relents celtiques bienvenus et à l'habillage instrumental époustouflant. Comme le reste de la galette, de bons morceaux folk-rock impeccablement troussés (Race Among the Ruins, I'd Do It Again, Summertime Dream, Too Many Clues in This House) en ballades country émotionnellement prenantes (I'm Not Supposed to Care, Protocol, Spanish Moss), est presque du même tonneau (c'est à dire presque parfait, ce qui est déjà énorme !), il n'en faut pas plus pour recommander chaudement, en introduction à un Gordon Lightfoot par exemple, l'artiste étant quasi inconnu chez nous, ce Summertime Dream qui, à ne pas essayer alors d'être à la pointe de quelque tendance que ce soit, par un artiste qui est avant tout un raconteur, n'a aujourd'hui pas pris une ride.

1. Race Among the Ruins 3:21
2. The Wreck of the Edmund Fitzgerald 6:32
3. I'm Not Supposed to Care 3:31
4. I'd Do It Again 3:14
5. Never Too Close 3:04
6. Protocol 4:02
7. The House You Live In 2:55
8. Summertime Dream 2:30
9. Spanish Moss 3:51
10. Too Many Clues in This Room 4:49

Gordon Lightfoot - vocals, six and twelve-string guitar, piano
Pee Wee Charles - pedal steel guitar
Terry Clements - lead guitar
Rick Haynes - bass guitar
Barry Keane - drums, percussion
Gene Martynec - Moog synthesizer
&
Jim Gordon - drums on "The House You Live In"


Desire
Desire
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Sauvé des Eaux, 28 mai 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Desire (CD)
On est sur la fin de la résurgence créatrice des années 70 de Bob Dylan mais, ça, on ne le sait pas encore... Concrètement, on est sur la fin du plus bel épisode créatif d'un Dylan qu'on ne retrouvera plus à aussi belle fête qu'avec Infidels, un septennat plus tard. Ici, avec les musiciens qui l'ont accompagné lors de sa tournée de l'année précédente (la Rolling Thunder Revue), c'est un Dylan à la fois typique et libre (ou peut-être typique parce que libre, depuis qu'il s'est affranchi du carcan acoustique de la folk, 10 ans plus tôt) mais surtout très inspiré. Inspiré par un boxer sur l'excellent Hurricane (pour Hurricane Carter accusé injustement de meurtre) bien complémenté par un violon celtisant et des percussions bondissantes ou un gangster sur le verbeux et passionnant Joey (pour Joey Gallo, titre critiqué pour sa présentation trop positive faite du malfrat), en plein trip sur le loufoque country rock Isis ou le joueur Mozambique (et ses rimes en "ique"), possédé par son histoire d'amour avec Sara (la déchirante ballade de clôture mais aussi One More Cup of Coffee), inspiré par le Wild West sur le tex-mex et très réussi Romance in Durango... Oui, c'est bien un Dylan en verve lyrique que propose Desire mais aussi mélodique parce que, quel album quoi ! Il faut dire qu'il a un bon groupe aussi (le violon de Scarlet Rivera est particulièrement utile) et s'est déniché un idéal alter-égo vocal en la personne d'Emmylou Harris. Et un alter-égo créatif avec le psychologue Jacques Levy que lui a présenté Roger McGuinn des Byrds qui participât à la création de quasi toutes les chansons (sauf Sara et One More Cup of Coffee, les plus personnelles de l'opus). Dylan avait-il vraiment besoin d'aide, quoiqu'il en soit, le résultat est là, un vrai Dylan classique, immanquable, indispensable pour tout ceux qui aiment le Zim', pas le plus cité de son répertoire d'ailleurs et, conséquemment, un opus sur lequel il n'est pas inutile de se pencher de nouveau, 40 ans après.

1. Hurricane 8:33
2. Isis 6:58
3. Mozambique 3:00
4. One More Cup of Coffee (Valley Below) 3:43
5. Oh, Sister 4:05
6. Joey 11:05
7. Romance in Durango 5:50
8. Black Diamond Bay 7:30
9. Sara 5:29

Bob Dylan – vocals, rhythm guitar, harmonica; piano on "Isis"
&
Vincent Bell – bouzouki
Ronee Blakley – background vocals on "Hurricane"
Dominic Cortese – accordion, mandolin
Emmylou Harris – background vocals
Scarlet Rivera – violin
Luther Rix – congas on "Hurricane"
Steven Soles – background vocals on "Hurricane"
Rob Stoner – bass guitar, background vocals
Howard Wyeth – drums, piano


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