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Contenu rédigé par Mélomania
Classement des meilleurs critiques: 25
Votes utiles : 4477

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Commentaires écrits par
Mélomania (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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Flaunt It
Flaunt It
Prix : EUR 9,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Les Escrocs ?, 14 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Flaunt It (CD)
Le manga et la pochette qui va avec, la musique en forme de glam rock retravaillé à la sauce synthpop, décidément, ces anglais-là avait le cran d'un goût particulier affirmé avec fierté, une arrogance même. Évidemment, c'est le genre de combine, le type d'effet de mode qui, grand talent mis à part, ne fait que passer, le genre qui atteint rapidement son pic avant d'entamer une vertigineuse descente et, de fait, Sigue Sigue Sputnik disparaitra vite (et reviendra trois fois sans jamais regagner ses "15 minutes de gloire" originelles). Tout ça nous ferait rapidement démettre cette absolue kitscherie, ce criard artifice sauf que, reconnaissons-le, il est plutôt bien fichu et plutôt très efficace ce vilain petit canard qui a voulu se faire aussi gros que le bœuf, ce Flaunt It où, certes, les effets synthétiques innovants sont parfois le cache-misère d'un songwriting en dents de scie, tout comme le look des cinq zozos, et le spectacle qui va avec, un grand cirque d'explosions et d'effets de manche, était sensé fourvoyer les oreilles de leurs auditoires live, à la Kiss, quoi, mais il fonctionne (particulièrement sur ses deux supra-efficaces singles, Love Missile et 21st Century Boy, la vraie crème de l'opus). Parce que, bon, pour tous ses défauts, l'album à son charme, et probablement le charme de ses défauts d'ailleurs, il est pétillant, distrayant comme l'est un poteau qui fait son clown, et tient plutôt bien la route avec ses déjà 30 ans d'âge. Essentiel ? Sans doute pas mais on peut décemment le recommander aux nostalgiques des excès des années plastiques ou à ceux qui n'y étaient pas mais ont des envies de "Machines à Remonter le Temps".

1. Love Missile F1-11 (Re-Recording Part II) 3:49
2. Atari Baby 4:57
3. Sex-Bomb-Boogie 4:48
4. Rockit Miss U·S·A 6:08
5. 21st Century Boy 5:10
6. Massive Retaliation 5:02
7. Teenage Thunder 5:17
8. She's My Man 5:37

Martin Degville - vocals
Tony James - synth guitar
Neal X - electric guitar
Ray Mayhew - drums
Chris Kavanagh - drums
&
Miss Yana Ya Ya - special effects


Les mamies
Les mamies
Proposé par dvdpromo
Prix : EUR 29,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Nanar, 14 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les mamies (CD)
Je ne sais pas si vous connaissez ça mais, personnellement, il y a des artistes "de ma famille", que je suis "religieusement" dans leurs œuvres principales comme dans leurs exactions parallèles où, parfois, on a de mauvaises surprises. C'est le cas de cette B.O. d'un gros nanar français du début des années 90 qui n'eut que le succès qu'il méritait, aucun, mais dont je m'étais procuré la soundtrack parce que, dans le mille Émile !, François Hadji-Lazaro (Pigalle, Les Garçons Bouchers, Los Carayos... excusez du peu) était à la barre. J'ai vu le film, Les Mamies, avec Danielle Darrieux, Sophie Desmarets, Odette Laure, Paulette Dubost et Marthe Villalonga dans les principaux rôles titres, c'te casting de folie !, qui m'a laissé fort peu de souvenirs outre son absolue nullité dans le registre de la comédie familiale qui n'en manque pas, notez, et fort peu écouté le CD avant de le ressortir, juste pour voir, enfin, entendre... Et c'est franchement moins pire que ce dont je me souvenais avec, même, quelques très jolis thèmes tel que l'acoustique Lise Boit, à la Moustaki, les country & western Bonne Est Lise et Les Mousquetaires des Appalaches ou à Nashville, le folk rock de Qu'Est-ce Qu'On se Marre dans le Grenier, le "folkobilly" de A la Chasse à la Mob, ou le jazz bien mené de Le Jazz Club aux Mousquetaires, et même quelques chansons (le très Garçons Bouchers dernière période Adolescent, la chansons réaliste revisitée de Mon Gavroche à Moi, la divine apparition des fous-furieux des Tétines Noires (My Night Club Head)) qui contribuent certainement aux meilleurs moments. Épars, les bons moments, pas suffisamment présents, des idées parfois sous-développées comme c'est si souvent le cas avec les courtes pistes des bandes-sons de film, qui sont avant tout faites pour être entendues en support de la pellicule éclairée, pour qu'on recommande une galette de toute manière difficilement localisable (parce que plus éditée) mais, sait-on jamais, si un jour l'occasion se présente et que "le Gros" vous a toujours "parlé", ce n'est peut-être pas une si mauvaise idée...

1. La Comptine Des Mousquetaires 0:30
2. Fanfare Des Mousquetaires 1:03
3. Lise Boit 1:09
4. Les Mamies 3:09
5. Le Menuet Des Mousquetaires 0:39
6. Kill Destroille 0:40
7. Bonne Est Lise 1:54
8. Adolescent 2:47
9. Les Mousquetaires Des Appalaches 1:18
10. Vive Le Mariage 0:35
11. Qu'Est-Ce Qu'On Se Marre Dans Le Grenier 1:53
12. Mon Gavroche À Moi 2:43
13. Les Mousquetaires Au Portugal 1:07
14. J'Ai Une Gueule D'Atmosphère? 1:19
15. Je Thème 1 2:44
16. Je Thème 2 2:07
17. Les Mousquetaires Sont Fatigués 1:32
18. À La Chasse À La Mob 1:00
19. Les Hard Mousqueters 1:12
20. Les Raviolis Sont Jolis 1:14
21. Dans La Rome Antique 3:20
22. Les Mousquetaires À Nashville 1:18
23. Charroux S.A. 0:59
24. Cherche Cherche 0:55
25. Les Mousquetaires À La Ferme 1:18
26. My Night Club Head (Les Tétines Noires) 3:16
27. Porto Rinolaryngologiste 1:31
28. Nom D'Un Bréviaire 1:39
29. Les Mousquetaires Valse 1:35
30. Le Bar Était Louche 2:16
31. Au Zoo C'Est Beau 1:29
32. Le Jazz Club Aux Mousquetaires 1:30
33. Pot-Pourri Des Mousquetaires 2:02

Various Instruments – François Hadji-Lazaro
Bass – Boubouche
Double Bass – Alain Wampas
Drums – Xavier Mesa
Guitar – Moby Dick (11), Robert Bazarte
Keyboards – Alex Reitzman
Saxophone – Pierre Rigaud
Trombone – Bernard Maitre
Trumpet – François Martin
Vocals – Sapu


St.Anger
St.Anger
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 20,12

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Anger Management, 14 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : St.Anger (CD)
A quoi bon tirer sur l'ambulance ? A quoi bon encore dire tout le mal qu'on pense d'un album universellement (ou presque) conspué ? Pourquoi, plutôt, ne pas célébrer l'exercice cathartique d'une galette infecte sur un groupe en voie de se perdre, un groupe qui sort de deux albums d'alternative metal, d'un album de reprises et d'une relecture symphonique (partiellement ratée) de son œuvre, d'un groupe qui a su, par la seule force d'une prise de position de sa tête à claques de batteur contre Napster, se faire détester comme rarement un groupe jadis adoré y parvint. Alors, oui, il fallait passer par St. Anger, passer par cet album où Lars Ulrich a le pire son de batterie de sa carrière (enterré les casseroles de And Justice for All !), où James empile les riffs là où il a d'habitude le bon goût de les sélectionner, ou le même s'adonne à une étonnante, atterrante, risible même !, caricature de son propre personnage de chanteur (des paroles à l'interprétation, tout y est), un album où Kirk Hammett est totalement privé de soli (et du coup assez absent, tant mieux pour lui), un album, enfin, sans bassiste où le producteur/grand frère/nounou, Bob Rock, fait l'intérim d'un Jason Newsted démissionnaire (parce qu'il a d'autres envies et parce qu'il n'en peut plus du psychodrame qu'est devenu Metallica)... Ca fait beaucoup ! Trop pour que ce Titanic d'opus ne rencontre pas l'iceberg artistique qui lui semble promis. De fait, que sauvera-t'on de St. Anger ? Frantic (tic toc tic toc) qui porte bien son nom, et St. Anger, la chanson, parce qu'il s'y passe tout de même quelque chose... Et encore !, parce qu'on aime Metallica et qu'on veut trouver le rayon de soleil dans le ciel de plomb d'une œuvre magistrale parce que magistralement ratée, un album si intégralement inécoutable qu'on ne résiste pas de le ranger aux côtés du Metal Machine Music de Lou Reed avec lequel, d'ailleurs... Mais ça c'est une autre histoire (et pas la pire d'ailleurs !).

1. Frantic 5:50
2. St. Anger 7:21
3. Some Kind of Monster 8:26
4. Dirty Window 5:25
5. Invisible Kid 8:30
6. My World 5:46
7. Shoot Me Again 7:10
8. Sweet Amber 5:27
9. The Unnamed Feeling 7:10
10. Purify 5:14
11. All Within My Hands 8:48

James Hetfield – vocals, rhythm guitar
Kirk Hammett – lead guitar, backing vocals
Lars Ulrich – drums
&
Bob Rock – bass


St. Anger
St. Anger
Prix : EUR 17,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Anger Management, 14 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : St. Anger (CD)
A quoi bon tirer sur l'ambulance ? A quoi bon encore dire tout le mal qu'on pense d'un album universellement (ou presque) conspué ? Pourquoi, plutôt, ne pas célébrer l'exercice cathartique d'une galette infecte sur un groupe en voie de se perdre, un groupe qui sort de deux albums d'alternative metal, d'un album de reprises et d'une relecture symphonique (partiellement ratée) de son œuvre, d'un groupe qui a su, par la seule force d'une prise de position de sa tête à claques de batteur contre Napster, se faire détester comme rarement un groupe jadis adoré y parvint. Alors, oui, il fallait passer par St. Anger, passer par cet album où Lars Ulrich a le pire son de batterie de sa carrière (enterré les casseroles de And Justice for All !), où James empile les riffs là où il a d'habitude le bon goût de les sélectionner, ou le même s'adonne à une étonnante, atterrante, risible même !, caricature de son propre personnage de chanteur (des paroles à l'interprétation, tout y est), un album où Kirk Hammett est totalement privé de soli (et du coup assez absent, tant mieux pour lui), un album, enfin, sans bassiste où le producteur/grand frère/nounou, Bob Rock, fait l'intérim d'un Jason Newsted démissionnaire (parce qu'il a d'autres envies et parce qu'il n'en peut plus du psychodrame qu'est devenu Metallica)... Ca fait beaucoup ! Trop pour que ce Titanic d'opus ne rencontre pas l'iceberg artistique qui lui semble promis. De fait, que sauvera-t'on de St. Anger ? Frantic (tic toc tic toc) qui porte bien son nom, et St. Anger, la chanson, parce qu'il s'y passe tout de même quelque chose... Et encore !, parce qu'on aime Metallica et qu'on veut trouver le rayon de soleil dans le ciel de plomb d'une œuvre magistrale parce que magistralement ratée, un album si intégralement inécoutable qu'on ne résiste pas de le ranger aux côtés du Metal Machine Music de Lou Reed avec lequel, d'ailleurs... Mais ça c'est une autre histoire (et pas la pire d'ailleurs !).

1. Frantic 5:50
2. St. Anger 7:21
3. Some Kind of Monster 8:26
4. Dirty Window 5:25
5. Invisible Kid 8:30
6. My World 5:46
7. Shoot Me Again 7:10
8. Sweet Amber 5:27
9. The Unnamed Feeling 7:10
10. Purify 5:14
11. All Within My Hands 8:48

James Hetfield – vocals, rhythm guitar
Kirk Hammett – lead guitar, backing vocals
Lars Ulrich – drums
&
Bob Rock – bass


Bad English
Bad English
Prix : EUR 13,07

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 FMiné, 14 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad English (CD)
Du rock pour la radio ? Par cinq emplumés plus tout à fait de la première fraicheur ? L'horreur absolue ! Sauf qu'il y a les chansons, et le savoir-faire d'une bande de professionnels ô combien expérimentée, et, là, tu ne peux plus lutter... Enfin, si, évidemment, tu peux rejeter en bloc ces mélodies dégoulinantes de sucre, cette production ô combien typique de son genre, et je ne te parle même pas de ce que peut inspirer un petit coup d’œil au look forcé des mecs sur la pochette. Oui, tout ça est vrai et, de fait, ce Bad English originel (un album suivra, qui ne reproduira pas l'exploit) est un album du genre archétypique, pur opus de (hard) Rock FM qui ne semble ne pouvoir plaire qu'à ceux qui ont une petite place dans leur cœur pour Foreigner, Toto, Bon Jovi, Journey évidemment (puisqu'on en retrouve certains cadres), bref, ce stadium rock ultra-formaté qui fit fureur auprès des masses étasuniennes de la fin des années 70 à la fin des années 80. Pour ceux-là, du rocker taillé pour les highways de Best of What I Got, du pop-metal hit à l’entêtant refrain qu'est Heaven Is a 4 Letter Word, du costaud rock fm de Forget Me Not où Neal Schon nous rappelle qu'il est quand même un sacré guitariste, à la grosse power-ballad tire-larmes ultime (When I See You Smile, délicieux ou insupportable selon vos inclinaisons), pour ne citer que ces quelques exemples typiques, Bad English, c'est le bonheur incarné, un machin tellement millimétré, tellement expertement conçu et accoucher qu'on n'y résiste pas. Les autres ? Soit ils auront de s'infliger la torture d'un douloureux retour vers les 80s, soit ils fuiront à toutes jambes devant la nausée qui s'annonce. Mais pour ceux qui aiment... Ha ! Ce Bad English de Bad English, je te le dis, c'est de l'or en barre et peut-être bien l'ultime classique d'un genre qui ne va plus tarder, grunge oblige, à sombrer dans l'anonymat, o tempora o mores !

1. Best of What I Got 4:40
2. Heaven Is a 4 Letter Word 4:45
3. Possession 5:08
4. Forget Me Not 4:58
5. When I See You Smile 4:20
6. Tough Times Don't Last 4:42
7. Ghost in Your Heart 4:46
8. Price of Love 4:47
9. Ready When You Are 4:20
10. Lay Down 4:38
11. The Restless Ones 5:23
12. Rockin' Horse 5:31
13. Don't Walk Away 4:30

John Waite - lead vocals
Neal Schon - lead, rhythm & acoustic guitars, backing vocals
Jonathan Cain - keyboards, backing vocals
Ricky Phillips - bass, backing vocals
Deen Castronovo - drums, percussion, backing vocals


Impossible Princess
Impossible Princess
Prix : EUR 10,36

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Impossible à détester, 14 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Impossible Princess (CD)
Reconnaissons-le, petite princesse d'une pop fast food étant passée précédemment par un soap de son pays (l'Australie), puis version un peu cheap de la Ciccone, Kylie Minogue, c'est un tout petit peu la honte. Quand en plus on se targue d'avoir du goût, posséder un opus de la (fausse ?) blonde de poche tient carrément de la faute... de goût, justement ! Mais il y eut une parenthèse enchantée, une rare occurrence où l'ambition commerciale de l'artiste fut mise en berne, de nouveaux équipiers recrutés et une galette nettement plus substantielle proposée, Impossible Princess. Présentement, Kylie en est à son deuxième opus depuis qu'elle s'est séparée des encombrants mentors de sa jeune carrière (Stock, Aitken et Waterman, les tristement fameux "inventeurs" d'également Jason Donovan ou Rick Astley) avec donc chevillée au corps une envie d'indépendance, de renouvellement d'un art qui souhaite s'éloigner de la dance-pop niaise de jadis au profit de son équivalent plus évolué, noble but. Un but qu'elle atteint plus souvent qu'à son tout parce que, présentement, d'un Too Far paré d'une maline rythmique jungle et de cordes trip-hoppantes (on est pas loin de 4Hero), des purs exercices d'heroic-pop très réussis que sont Some Kind of Bliss et I Don't Need Anyone (très Manic Street Preachers, et pour cause, ce sont bel et bien les gallois qui sont aux commandes), d'un Say Hey très hype et club mais aussi doté d'un formidable décrochage planant et d'une grande performance de Miss Minogue, d'un Limbo en forme d'électro-techno au surprenant et satisfaisant abattage, aux deux petites perles finales, le totalement trip-hop Through the Years au malin et cordé Dreams, c'est à une inspirée sélection que nous avons indéniablement affaire. Qu'importe si le reste est un peu moins décisif, un peu plus de ce qu'on imagine entendre sur un album de Kylie, Impossible Princess, exemple unique dans la discographie de son auteure, est une galette à la fois ambitieuse et ludique qu'on recommandera au-delà des adorateurs de dance-pop qui, cependant, y trouveront largement leur compte. Et on dit ? Bravo Kylie !

1. Too Far 4:43
2. Cowboy Style 4:44
3. Some Kind of Bliss 4:13
4. Did It Again 4:21
5. Breathe 4:37
6. Say Hey 3:36
7. Drunk 3:58
8. I Don't Need Anyone 3:12
9. Jump 4:02
10. Limbo 4:05
11. Through the Years 4:19
12. Dreams 3:44

Kylie Minogue – lead vocals, backing vocals, synthesiser
Steve Anderson – drum programming, grand piano, guitar, Hammond B3, keyboards
Guy Barker – trumpet
Geoff Bird – guitar
Greg Bone – guitar
James Dean Bradfield – bass, guitar
Alan Bremmer – programming
Livingstone Brown – bass
Simon Clarke – flute, saxophone
Andy Duncan – percussion
Johnnie Hardy – fiddle
Sally Herbert – strings
Bogislaw Kostecki – fiddle
Peter Lale – viola
Roddie Lorimer – trumpet
Martin Loveday – cello
Sean Moore – drums
Nick Nasmyth – keyboards
Tim Sanders – saxophone
Steve Sidelnyk – drums, percussion
Neil Sidwell – trombone
Steve Walters – bass
Gavyn Wright – violin


Metal Machine Music
Metal Machine Music
Prix : EUR 7,68

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 De qui se moque-t-on?, 14 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Metal Machine Music (CD)
Ok, vive l'expérimentation, vive le bruit blanc, vive le "je n'en ai rien à carrer de ce que pense le reste de l'humanité", mais, tout de même, sur Metal Machine Music, Lou Reed se moque un tout petit peu, non ? Une démarche artistique vous dites ? Certainement pas de celles qui fédèrent les foules alors parce que cet opus de bruit et de bruit (et non de fureur parce que ce n'est pas particulièrement furieux) se pose un peu là dans le genre indigeste. Plutôt, si vous voulez mon avis et si vous ne voulez pas tant pis, vous l'aurez quand même, un pur exercice de provocation avec, certes, un authentique cheminement intellectuel derrière (l'influence des minimalistes qui "dronent" tel que LaMonte Young et son Theatre of Eternal Music dont était d'ailleurs le vieil ami/ennemi de Lou, John Cale) mais aucunement l'ambition d'accoucher d'une œuvre écoutable. Parce que, pour influent qu'est aujourd'hui considéré Metal Machine Music, via son influence sur le développement de la musique industrielle ou du Noise Rock, c'est d'une vraie purge auditive dont il s'agit de celles qu'on ne possède que pour se souvenir que celui qui avait si bien décollé avec l'immanquable Transformer (avec l'aide de qui vous savez) est un potentiel accident industriel pour qui oserait lui accorder toute latitude artistique, comme c'est le cas ici. A partir de là, savoir si vous avez l'estomac pour un pareil machin n'appartient qu'à vous, à votre capacité à encaisser cette grosse heure de chaos électroacoustique d'un vrai sale gosse du rock and roll qui, d'ailleurs, déclarera, à propos du présent : "Quiconque arrive jusqu'à la quatrième face est plus stupide que moi", c'est dire l'état d'esprit frondeur et le peu de cas que fait Lou Reed de son auditoire...

1. Metal Machine Music, Part 1 16:10
2. Metal Machine Music, Part 2 15:53
3. Metal Machine Music, Part 3 16:13
4. Metal Machine Music, Part 4 15:55

Lou Reed - Guitar, Keyboards, Vocals

0 ou 5, impossible de noter celui-ci...


Play With Me
Play With Me
Prix : EUR 32,84

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Post-Barbie Girl, 13 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Play With Me (CD)
3,5/5

Comment ça vous ne connaissez pas Lene ? Outre un physique qu'on remarque et une charmante frimousse, elle fut la reine (et l'est redevenue, le groupe s'étant reformé) des dance-poppers norvégiens d'Aqua, mais si, vous savez, Barbie Girl, ce one hit one-hit-wonder aussi agaçant qu'addictif, aussi fun que nauséeux avec son hymne, certes décalé, à la femme objet. Femme objet qu'était donc Lene, dans le clip, mais certainement pas derrière les spotlights où, plus qu'une simple potiche, elle participe activement à l'écriture, pour ce que ça vaut glisseront les tenants du bien-écoutant... Bref, en 2003, Aqua n'est plus qu'un souvenir et Lene, Nystrøm de son nom de famille, se lance dans une carrière solo avec, ô! surprise, un album de dance pop dans la droite lignée de qui vous savez. Play with Me qu'il s'appelle, un titre qu'on mettrait bien à exécution et une galette rondement menée qui, n'en doutons pas, saura séduire les amateurs du genre. Parce qu'elles sont bien troussées ces chansons, absolument classiques dans le genre, les figures du genre de l'époque (Madonna encore et toujours, Kylie Minogue, Britney Spears ou, déjà, Beyoncé) ne sont jamais bien loin, mais, à l'image d'un It's Your Duty (to Shake That Booty), single introductif et tube au Danemark et ne Norvège, passé sous silence chez nous d'ailleurs, absolument réussi et diablement efficace où la voix mutine de Lene fait merveille, c'est une affaire qui roule, une belle mécanique de précision parce qu'autour, il n'y a rien qui ne déçoive si on n'attend pas de Play with Me autre chose que ce qu'un album de dance-pop est capable d'offrir, une belle quarantaine de minutes de "mindless fun" pour se secouer le popotin avec même de jolies ballades (le trip-hop au refrain qui pète façon power ballad 80s, Bad Coffee Day, le classieux et cotonneux Scream qui clôt l'album en beauté) ou de belles trouvailles d'arrangements (les flaveurs orientales discrètes de Virgin Superstar et Up in Smoke, la guitare compressée d'It's Your Duty, Play with Me ou Surprise). Rien de révolutionnaire mais, indéniablement du travail bien fait et une galette finalement assez fraiche (la voix de Lene y est pour beaucoup) et donc largement recommandable si, prioritairement, aux amateurs du genre. Et aux curieux qui tomberaient par chance dessus, on ne sait jamais et qui auront sans doute un peu honte de l'aimer, ce petit album...

1. Virgin Superstar 3:24
2. Pretty Young Thing 4:24
3. It's Your Duty 3:06
4. Play with Me 3:05
5. Bad Coffee Day 4:44
6. Here We Go 3:43
7. Bite You 3:29
8. Up in Smoke 3:38
9. We Wanna Party 3:18
10. Pants Up 3:31
11. Surprise 3:01
12. Scream 3:44


Hell
Hell
Proposé par ZOOM ICI
Prix : EUR 5,43

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Chaud comme l'Enfer, 9 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hell (CD)
Quand l'original funkster, Mister Jaaaaaames Brown!, of course, se laisse aller aux débordements de ses petits collègues à la peau claire, un double album studio, c'te folie !, ça donne Hell, son cru de 1974 où surprises et confirmations voisinent harmonieusement. Présentement, James Brown, toujours affublé du surnom de Super New New Heavy Funk, toujours entouré d'un groupe de tueurs dont Maceo Parker ou Fred Wesley ne sont pas les moindres sommités, est à la relance depuis le double (déjà) de l'an passé, The Payback, mais pas stationnaire pour autant comme on va l'entendre. Parce qu'il y a de la variété sur ce infernal album !, et même de vraies surprises considérant qu'on tient là un James Brown en plein dans sa période funk classique, avec encore une bonne partie de ses fidèles JB's à bord. Mais le parrain à d'autres idées en tête... S'il explore évidemment toujours la verve groovy, sensuelle et rythmique, ce funk aux beats implacables dont il est évidemment un des révélateurs au monde (Coldblooded et Sayin' It Doin' It en forme de latin funk infectieux, My Thang en pur assaut "gigotatoire" intimement suant, ou le jammy et jazzy mais toujours funky final, Papa Don't Take No Mess, et ses 14 minutes (!) de bonheur) il ose présentement revenir vers ses amours de jeunesses via une soul jazzée dont il s'acquitte plus qu'honorablement (des détours par les classiques revisités que sont When the Saints Go Marchin' In, rigolote dans sa version disco, These Foolish Things (Remind Me of You), Stormy Monday à des ballades émotionnellement égosillées comme A Man Has to Go Back to the Cross Road Before He Finds Himself et Sometime, à, même !, une étrange relecture cha-cha d'un de ses anciens tubes, Please Please Please, ça se bouscule au portillon... avec des fortunes diverses mais toujours une écoute au moins amusée). Le petit miracle de l'affaire étant que l'album, en mettant son côté pseudo-conceptuel sur une Amérique qui va mal en 1974, rien n'a vraiment changé (en bien), et, donc, malgré sa variété de sa production et ses quelques longueurs, erreurs oserait-on..., reste non seulement bon mais cohérent, unifié qu'il est par la personnalité larger than life d'un mec à l'égo aussi surdimensionné que son talent, peut-être pas le plus grand vocaliste ou mélodiste (quoiqu'il ait quelques très belles plages à son catalogue) mais, et d'une, un bourreau de travail, de deux, un mec capable de faire chauffer l'antarctique ! Non, je n'exagère pas. Et donc, on recommande chaudement (forcément) ce Hell si diaboliquement bon qu'on en oublierait presque que, bientôt, James tombera dans le piège (pour lui) de la disco, qu'il ne fait heureusement qu'effleurer ici, mais ça, c'est une autre histoire !

1. Coldblooded 4:45
2. Hell 5:03
3. My Thang 4:20
4. Sayin' It and Doin' It 3:05
5. Please, Please, Please 4:07
6. When the Saints Go Marchin' In 2:43
7. These Foolish Things (Remind Me of You) 3:14
8. Stormy Monday 3:15
9. A Man Has to Go Back to the Cross Road Before He Finds Himself 2:52
10. Sometime 4:15
11. I Can't Stand It '76' 8:10
12. Lost Someone 3:35
13. Don't Tell a Lie about Me and I Won't Tell the Truth on You 5:05
14. Papa Don't Take No Mess 13:51

James Brown - Piano, Vocals
David Matthews - Piano
Fred Wesley - Percussion, Tambourine, Trombone, Background Vocals
Joe Beck - Guitar
Charlie Brown - Guitar
Sam T. Brown - Guitar
Hearlon "Cheese" Martin - Guitar
Jimmy Nolen - Guitar
Gordon Edwards - Bass
Chuck Rainey - Bass
Fred Thomas - Bass
Bob Both - Percussion
Sue Evans - Percussion
Ralph MacDonald - Percussion
James Madison - Drums
Harvey Mason, Sr. - Drums
John Morgan - Drums
John Starks - Drums
Johnny Griggs - Congas
James Buffington - French Horn
Eddie Daniels - Reeds
David Tofani - Reeds
Pee Wee Ellis - Baritone Sax
Jim Parker - Alto Sax
Maceo Parker - Alto Sax
David Sanborn - Alto Sax
St. Clair Pinckney - Tenor Sax
Joe Farrell - Tenor Sax
Frank Vicari - Tenor Sax
Isiah "Ike" Oakley - Trumpet
Jon Faddis - Trumpet
Lew Soloff - Trumpet
Michael Gipson - Trombone
Tom Harrell - Trombone
Maretha Stewart - Background Vocals
Hilda Harris - Background Vocals
Martha Harvin - Background Vocals
Deborah McDuffie - Background Vocals
Lyn Collins - Background Vocals
Johnny Scotton - Background Vocals


Bad Girls
Bad Girls
Prix : EUR 15,05

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Hot Stuff!, 3 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Girls (CD)
Donna Summer triomphe depuis qu'elle s'est associée au producteur electro-disco italien Giorgio Moroder dans une redéfinition radicale de sa soul-pop originelle (dont l'électronique italien était mais avec un bien moindre impact), depuis 1975 et l'explicite Love to Love You Baby, une vraie chanson sexy pour un album qui ne l'est pas moins, en plus d'imposer la dame comme l'indéniable icône d'une nouvelle scène, cette disco music qui fait danser toute la planète, quelque soit sa couleur de peau. En 1979, c'est donc une artiste établie, aux nombreux tubes et albums généralement couronnés de succès, dont les hasardeux débuts sur un timide Lady of the Night ne sont plus qu'un lointain souvenir. Présentement, la Dame débarque avec, carrément !, un double album, Bad Girls où, évidemment, il n'y a plus d'extravagances d'une face comme sur Love to Love You Baby et sa chanson titre de près de 17 minutes (à la Yes, pour le temps, mais en nettement plus sensuel et moins compliqué !) mais qui a su évoluer en collant à la tendance, en s'ouvrant de plus en plus vers un rock blanc de blanc tout en restant, fondamentalement, le même soit une musique largement destinée à se secouer rythmiquement en nombre jusqu'à obtenir la sudation voulue. De fait avec des chansons plus ramassées, ce qui est devenu la norme chez Miss Summer depuis I Remember Yesterday, dans un format très similaire au Once Upon a Time précédant, déjà double, mais avec surtout une collection de chansons d'une tenue plus entendue depuis son essentiel second long-jeu (le multi-précité) dont les hyper-accrocheurs disco rock d'introductions, Hot Stuff et Bad Girls, ou le tube fun 100% dancefloor, Dim All the Lights, un archétype de bonne disco music, ne sont pas des moindres et surtout les annonciateurs de la qualité de ce qui les entoure où, souvent, Donna (et Giorgio) réussit l'authentique tour de force de préparer les années 80 à venir. Dernier grand album d'un genre ô combien mineur mais dont il ne faut pas, pour autant, nier l'impact durable sur la musique à faire gigoter, Bad Girls est aussi l'un des sommets d'une artiste qui, nous ayant quitté en 2012 à tout juste 63 ans, n'aura pas connu son rachat critique clairement en court et mérité.

1. Hot Stuff 5:14
2. Bad Girls 4:55
3. Love Will Always Find You 3:59
4. Walk Away 4:27
5. Dim All the Lights 4:40
6. Journey to the Center of Your Heart 4:36
7. One Night in a Lifetime 4:12
8. Can't Get to Sleep At Night 4:45
9. On My Honor 3:34
10. There Will Always Be a You 5:07
11. All Through the Night 6:01
12. My Baby Understands 4:03
13. Our Love 4:51
14. Lucky 4:37
15. Sunset People 6:27

Donna Summer - lead and background vocals
Giorgio Moroder - bass, synthesizer, guitar
Harold Faltermeyer - bass, drums, keyboards, synclavier
Bruce Sudano - synthesizer
Joe Esposito - background vocals
Keith Forsey - background vocals, drums, percussion
Jai Winding – piano
Jeff "Skunk" Baxter, Jay Graydon and Paul Jackson, Jr. – guitar
Al Perkins – pull and steel guitar
Sid Sharp – strings
Pete Bellotte, Scott Edwards and Bob Glaub – bass
Gary Grant, Jerry Hey, and Steve Madaio – trumpet
Gary Herbig – saxophone
Dick Hyde and Bill Reichenbach – trombone
Stephanie Straill, Julia and Maxine Willard, Pamela Quinlan – backing vocals


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