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Contenu rédigé par Melomaniak
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Commentaires écrits par
Melomaniak (Paris, France)
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At War With the Mystics
At War With the Mystics
Proposé par marvelio-france
Prix : EUR 18,34

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 De toutes les couleurs, 25 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : At War With the Mystics (CD)
Depuis qu'ils ont décidé de camoufler leur avant-gardisme iconoclaste derrière un vernis pop et psychédélique du plus bel effet, depuis le toujours chaudement recommandé The Soft Bulletin, les Flaming Lips de Wayne Coyne se sont fait leur petite niche dans le monde des musiques juste à la marge qui plaisent tant aux jeune-gens intelligents. Mais même en mettant son cerveau au placard, en se laissant happer par la portée émotionnelle de l'opus, en oubliant tout le bien qu'on a pu en lire dans les Inrocks ou chez Télérama, quoi, At War with the Mystics est une belle réussite. Et un bel équilibre entre la folie des noise rockers de jadis et les popsters psychédéliques d'aujourd'hui, comme les titres (tous ou presque à rallonge !) le démontrent. Parce que contrairement aux deux épisodes précédents, les Flaming Lips utilisent moins, ici, l'instrument studio et retrouvent, de ce fait, un peu de l'énergie primale qui habitaient leurs débuts. Enfin, ça c'est pour la forme parce que, dans le fond, on reconnait immédiatement le groupe de The Soft Bulletin et Yoshimi Battle the Pink Robots, dès un efficace et bien emmené Yeah Yeah Yeah Song en forme de glorieux revivalisme pop psychédélique. La suite, des grooves joliment déconstruits de Free Radicals et The Wizard Turns On, des planeries ascentionnelles de The Sound of Failure, des délicats atours folk et gainsbarriens de Vein of Stars, d'un emballage presque "à la Gong meets Sigur Rós" sur un It Overtakes Me simplement phénoménal, etc. est une fête des sens où les moult trouvailles d'arrangements, où les rétro-kitschs habillages synthétiques font un effet boeuf. Plus léger que The Soft Bulletin, moins expérimental et exigeant que Yoshimi, At War with the Mystics est l'album introductif idéal à l'univers chamarré de Coyne, Ivins et Drozd, un opus réussi de bout en bout, fun et frais qui, qui plus est, porte admirablement ses dix ans. Recommandé.

1. The Yeah Yeah Yeah Song (With All Your Power) 4:51
2. Free Radicals (A Hallucination of the Christmas Skeleton Pleading with a Suicide Bomber) 3:39
3. The Sound of Failure / It's Dark... Is It Always This Dark?? 7:18
4. My Cosmic Autumn Rebellion (The Inner Life as Blazing Shield of Defiance and Optimism as Celestial Spear of Action) 4:48
5. Vein of Stars 4:15
6. The Wizard Turns On... The Giant Silver Flashlight and Puts on His Werewolf Moccasins 3:41
7. It Overtakes Me / The Stars Are So Big... I Am So Small... Do I Stand a Chance? 6:50
8. Mr. Ambulance Driver 4:21
9. Haven't Got a Clue 3:23
10. The W.A.N.D. (The Will Always Negates Defeat) 3:44
11. Pompeii am Götterdämmerung 4:22
12. Goin' On 3:39

Wayne Coyne – guitar, bass guitar, vocals
Steven Drozd – guitars, keyboards, drums, vocals
Michael Ivins – bass guitar, vocals,
&
Greg Kurstin – backing vocals and instruments on "Haven't Got a Clue"
Kliph Scurlock – drums, percussion


At War With The Mystics
At War With The Mystics
Prix : EUR 5,48

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 De toutes les couleurs, 25 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : At War With The Mystics (CD)
Depuis qu'ils ont décidé de camoufler leur avant-gardisme iconoclaste derrière un vernis pop et psychédélique du plus bel effet, depuis le toujours chaudement recommandé The Soft Bulletin, les Flaming Lips de Wayne Coyne se sont fait leur petite niche dans le monde des musiques juste à la marge qui plaisent tant aux jeune-gens intelligents. Mais même en mettant son cerveau au placard, en se laissant happer par la portée émotionnelle de l'opus, en oubliant tout le bien qu'on a pu en lire dans les Inrocks ou chez Télérama, quoi, At War with the Mystics est une belle réussite. Et un bel équilibre entre la folie des noise rockers de jadis et les popsters psychédéliques d'aujourd'hui, comme les titres (tous ou presque à rallonge !) le démontrent. Parce que contrairement aux deux épisodes précédents, les Flaming Lips utilisent moins, ici, l'instrument studio et retrouvent, de ce fait, un peu de l'énergie primale qui habitaient leurs débuts. Enfin, ça c'est pour la forme parce que, dans le fond, on reconnait immédiatement le groupe de The Soft Bulletin et Yoshimi Battle the Pink Robots, dès un efficace et bien emmené Yeah Yeah Yeah Song en forme de glorieux revivalisme pop psychédélique. La suite, des grooves joliment déconstruits de Free Radicals et The Wizard Turns On, des planeries ascentionnelles de The Sound of Failure, des délicats atours folk et gainsbarriens de Vein of Stars, d'un emballage presque "à la Gong meets Sigur Rós" sur un It Overtakes Me simplement phénoménal, etc. est une fête des sens où les moult trouvailles d'arrangements, où les rétro-kitschs habillages synthétiques font un effet boeuf. Plus léger que The Soft Bulletin, moins expérimental et exigeant que Yoshimi, At War with the Mystics est l'album introductif idéal à l'univers chamarré de Coyne, Ivins et Drozd, un opus réussi de bout en bout, fun et frais qui, qui plus est, porte admirablement ses dix ans. Recommandé.

1. The Yeah Yeah Yeah Song (With All Your Power) 4:51
2. Free Radicals (A Hallucination of the Christmas Skeleton Pleading with a Suicide Bomber) 3:39
3. The Sound of Failure / It's Dark... Is It Always This Dark?? 7:18
4. My Cosmic Autumn Rebellion (The Inner Life as Blazing Shield of Defiance and Optimism as Celestial Spear of Action) 4:48
5. Vein of Stars 4:15
6. The Wizard Turns On... The Giant Silver Flashlight and Puts on His Werewolf Moccasins 3:41
7. It Overtakes Me / The Stars Are So Big... I Am So Small... Do I Stand a Chance? 6:50
8. Mr. Ambulance Driver 4:21
9. Haven't Got a Clue 3:23
10. The W.A.N.D. (The Will Always Negates Defeat) 3:44
11. Pompeii am Götterdämmerung 4:22
12. Goin' On 3:39

Wayne Coyne – guitar, bass guitar, vocals
Steven Drozd – guitars, keyboards, drums, vocals
Michael Ivins – bass guitar, vocals,
&
Greg Kurstin – backing vocals and instruments on "Haven't Got a Clue"
Kliph Scurlock – drums, percussion


Black Cadillac
Black Cadillac
Proposé par DiscountMediaStoreFR
Prix : EUR 11,74

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "Fille de" peut-être, mais quel talent !, 25 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Cadillac (CD)
C'est peut-être une fille de, de Johnny Cash bien-sûr mais aussi de June Carter, membre d'une des familles les respectées de la country music, n'empêche que Rosanne Cash a une vraie personnalité et son propre bout de viande à défendre, comme sur ce Black Cadillac, son 11ème album depuis ses débuts remarqués de la fin des années 70. Dans les faits, l'album, enregistré pour moitié à Los Angeles avec le producteur Bill Botrell, pour l'autre à New York avec son époux, le musicien John Leventhal, affiche sans rougir une duplicité conséquence logique de sessions nettement distinctes sans (trop) y perdre en cohérence d'ensemble. Parce qu'il fallait bien un contrepoint aux ballades émotives et personnelles enregistrées avec Botrell, un peu de légèreté pour contrebalancer la gravité de voisines certes très réussies mais qui, seules, auraient tout de même un peu plombé l'ambiance. Et donc, pas exemple, un Radio Operator upbeat et bien troussé devance un intimiste I Was Watching You qui lui-même s'enchaine sur un Burn Down This Town aux atours country rock bluesy tout à fait satisfaisants. Et un bel équilibre, donc, pour un album de country music moderne varié et, évidemment, excellemment mis en son où l'on déborde souvent de l'idiome de base (comme sur le jazzy World Without You ou la pop rock à peine country de Like Fugitives) pour un résultat ô combien satisfaisant. "Fille de" peut-être, Rosanne Cash trace un petit bonhomme de chemin où Black Cadillac, album indubitablement recommandé, n'est pas la moindre étape.

1. Black Cadillac 3:45
2. Radio Operator 3:22
3. I Was Watching You 4:01
4. Burn Down This Town 3:11
5. God Is in the Roses 4:07
6. House on the Lake 3:31
7. The World Unseen 5:13
8. Like Fugitives 3:40
9. Dreams Are Not My Home 3:40
10. Like a Wave 3:26
11. World Without Sound 3:42
12. The Good Intent 3:44
13. 0:71 1:13

Rosanne Cash: Vocals
Bill Bottrell: Guitars, 12-String Guitar, E-Bow Guitar, Mando Cello, Bouzouki, Background Vocals, E-Bow
Benmont Tench: Organ, Wurlitzer Piano, Background Vocals
Bruce Fowler: Trombone
John Leventhal: Guitars, Bass, Dobro, Percussion, Mandolin, Keyboards, Piano
Shawn Pelton: Drums
Michael Rhodes: Bass
Kevin Breit: Mandolin, Acoustic Guitar
Catherine Russell: Harmony Vocal
Charley Drayton: Drums
Brian McLeod: Drums, Background Vocals
Dan Schwartz: Bass, Background Vocals
Jose Hernandez: Trumpet
Albert Wing: Tenor Saxophone, Clarinet


Age of Winters
Age of Winters
Prix : EUR 13,11

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Winter Is Coming, 25 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Age of Winters (CD)
Des texans qui font en 2006 du heavy metal comme on était censé le jouer dans les années 70 ? Avec une totale crédibilité jusque dans le look (qui compte, même si marginalement) ? C'est The Sword et leur opus inaugural, l'excellent Age of Winters. La recette du succès ? Du gras, du lourd, de l'agressif augmenté d'un déjà consommé de faire du neuf avec du vieux. Parce que, enfin !, tout ceci est éminemment régressif, et c'est ça qui est bon ! Il faut dire que The Sword propose un arsenal de riffs, un emballage rythmique et un vocaliste aux cordes vocales burinées à coup de spliffs et de bière "bourbonnée" qui sied idéalement à un exercice, c'est à noter, DIY puisque produit et mixé en interne. Gonflés ces petits gars ! Et pourtant fraichement reçus par une communauté metal qui n'y voit qu'un développement opportuniste de plus de leur idiome adoré, de vils récupérateurs qu'il est bon de vilipender. Et pourtant, dès Barael's Blade (sans oublier son intro, Celestial Crown), c'est à un beau déboulé hirsute auquel nous sommes convié, où votre serviteur ne détecte autre chose qu'une totale sincérité par une bande de petits gars qui s'y amusent beaucoup. Et même quand ils ralentissent le tempo et se décident à planer un peu plus haut comme sur l'introduction d'Iron Swan ou les décrochages bluesy de Lament of the Aurochs (après tout c'est quasiment une étape obligatoire dans le genre), ils s'en sortent avec plus que les honneurs même si c'est fondamentalement anecdotique sur un album surtout bien rentre-dedans. Évidemment, ceux qui veulent du pur heavy metal n'y trouveront pas leur compte, les autres, ceux plus ouverts à l'expression rétro-jeuniste de leur musique n'y entendront pas autre chose qu'un excellent album du genre qui récure bien les conduits auditifs sans pour autant plonger dans l’ultra-violence. Belle pioche et beau débuts pour un groupe qui a depuis confirmé.

1. Celestial Crown 1:57
2. Barael's Blade 2:48
3. Freya 4:34
4. Winter's Wolves 4:36
5. The Horned Goddess 5:01
6. Iron Swan 5:46
7. Lament for the Aurochs 7:59
8. March of the Lor 4:41
9. Ebethron 5:35

J. D. Cronise – vocals, guitars
Kyle Shutt – guitars
Bryan Richie – bass
Trivett Wingo – drums


Ballads
Ballads

5.0 étoiles sur 5 L'extase d'une caresse, 25 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ballads (CD)
Connus pour ses débordements free, la vélocité de son jeu et sa constante recherche de sommets inaccessibles, Coltrane savait aussi se faire caressant... Comme une douce brise adoucit une chaude nuit d'été.
La douce brise, c'est celle d'un saxophone d'une rare sensualité. Un rêve éveillé que d'entendre ainsi un Coltrane si doux, si tendre... Evidemment quelques excentricités dont il a le secret viennent pimenter ces douces mélopées dans des soli typiques et divinement menés. Lounge, ce Ballads le serait si de moins experts exécutants n'avaient apposé leur patte sur ces quelques covers finement choisies. En l'occurrence, en formation quartet classique, c'est-à-dire quatre musiciens capables de se « trouver dans le noir », Coltrane brille de mille feux mais sait aussi s'effacer pour que, au choix, McCoy Tyner, Jimmy Garrison ou Elvin Jones contribuent à ce festin soyeux et nuancé.
Cerise sur un gâteau qui n'en avait pourtant pas qualitativement besoin (mais bon, on va pas gâcher, hein !), une alternate take d'All or Nothing at All et 7(!) d'It's Easy to Remember viennent rallonger la sauce. Et ce n'est pas tout ! On retrouvera aussi avec bonheur 5 versions de Greensleeves (dont la version single) et l'inédit They Say It's Wonderful que Coltrane réenregistrera en compagnie du crooner Johnny Hartman (pour un album, soit dit en passant, quasiment aussi réussi que celui qui nous intéresse ici). Rien que du bon donc, et une manne opportune pour prolonger l'expérience d'un album scandaleusement court dans sa version originale (32 minutes !). Enfin, ça c'est si vous optez pour la version Deluxe, celle qu'on se doit de recommander.
En un mot comme en mille, si vous ne connaissez pas encore Coltrane et avez un peu peur de sa réputation d'agitateur musical, si vous avez besoin d'une musique pour accompagner les heures sombres ou si, plus prosaïquement, vous « kiffez » la beauté d'un jazz cool et mélodique magistralement troussé, Ballads sera pour vous un ravissement que vous n'êtes pas prêts d'oublier.

Personnel:
- John Coltrane: saxophone ténor et soprano
- McCoy Tyner: piano
- Jimmy Garrison: contrebasse
- Reggie Workman (CD 1, #7): contrebasse
- Elvin Jones: batterie


Ballads
Ballads
Prix : EUR 12,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'extase d'une caresse, 25 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ballads (CD)
Connus pour ses débordements free, la vélocité de son jeu et sa constante recherche de sommets inaccessibles, Coltrane savait aussi se faire caressant... Comme une douce brise adoucit une chaude nuit d'été.
La douce brise, c'est celle d'un saxophone d'une rare sensualité. Un rêve éveillé que d'entendre ainsi un Coltrane si doux, si tendre... Evidemment quelques excentricités dont il a le secret viennent pimenter ces douces mélopées dans des soli typiques et divinement menés. Lounge, ce Ballads le serait si de moins experts exécutants n'avaient apposé leur patte sur ces quelques covers finement choisies. En l'occurrence, en formation quartet classique, c'est-à-dire quatre musiciens capables de se « trouver dans le noir », Coltrane brille de mille feux mais sait aussi s'effacer pour que, au choix, McCoy Tyner, Jimmy Garrison ou Elvin Jones contribuent à ce festin soyeux et nuancé.
Cerise sur un gâteau qui n'en avait pourtant pas qualitativement besoin (mais bon, on va pas gâcher, hein !), une alternate take d'All or Nothing at All et 7(!) d'It's Easy to Remember viennent rallonger la sauce. Et ce n'est pas tout ! On retrouvera aussi avec bonheur 5 versions de Greensleeves (dont la version single) et l'inédit They Say It's Wonderful que Coltrane réenregistrera en compagnie du crooner Johnny Hartman (pour un album, soit dit en passant, quasiment aussi réussi que celui qui nous intéresse ici). Rien que du bon donc, et une manne opportune pour prolonger l'expérience d'un album scandaleusement court dans sa version originale (32 minutes !). Enfin, ça c'est si vous optez pour la version Deluxe, celle qu'on se doit de recommander.
En un mot comme en mille, si vous ne connaissez pas encore Coltrane et avez un peu peur de sa réputation d'agitateur musical, si vous avez besoin d'une musique pour accompagner les heures sombres ou si, plus prosaïquement, vous « kiffez » la beauté d'un jazz cool et mélodique magistralement troussé, Ballads sera pour vous un ravissement que vous n'êtes pas prêts d'oublier.

Personnel:
- John Coltrane: saxophone ténor et soprano
- McCoy Tyner: piano
- Jimmy Garrison: contrebasse
- Reggie Workman (CD 1, #7): contrebasse
- Elvin Jones: batterie


Mythical & magical
Mythical & magical
Prix : EUR 12,91

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Les Obscurs, 24 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mythical & magical (CD)
Secret trop bien gardé ou culte un peu exagéré, selon qu'on est un "true" metalleux ou un demi-sel qui se contente du tout venant, Pagan Altar est un groupe dont vous n'avez probablement jamais entendu parler. Il faut dire que, formé en 1978, n'ayant sorti qu'un mini-album cassette sur la queue de la comète New Wave of British Heavy Metal avant de se séparer en 1985 pour opérer un retour, 13 ans plus tard, aussi surprenant que peu attendu en 1998, l'album Volume 1, ces quatre messieurs plus tous jeunes (tous participèrent à l'aventure en son "premier run") ne tentent absolument pas d'être dans le ton du moment et continuent, indécrottables, à marteler leur heavy-doom de leur indéfectible foi, c'est beau. Et un peu vain sans doute étant donné que tout ceci n'intéresse pas grand monde diraient les cyniques, dont ne sont pas ces guerriers du riff costaud. Dans les faits, si vous tentez d'imaginer une fusion entre le Black Sabbath de Ronnie James Dio voir de Ian Gillan et le genre de heavy metal à doubles-guitares typique des groupes anglais du début des années 80 (d'Iron Maiden à Angel Witch en passant par Demon) vous ne serez pas bien loin du compte. Le groupe ose même une sorte de power-ballad électroacoustique évoquant Jethro Tull (The Crowman), c'est dire si tout ceci est tout sauf "in". Même la voix du chanteur, Terry Jones (rien à voir avec le Monty Python), une sorte de Ian Anderson en moins rootsy, a tout pour, à priori, rebuter celui qui n'a pas déjà tout écouté dans le genre et surprendra même le plus aventureux des spécialistes, faudra s'y faire, quoi. Ben oui, sont pas sexy ces vieux angliches mais, tudiou, ils font de la bonne zizique ! Il y a le précité évidemment, une pièce aussi surprenante que réussie, mais aussi le très Iron Maiden Cry of the Banshee, le sombre et rampant Daemoni na Hoiche, le guerrier Dance of the Druids et son beau décrochage folk-metal, et bien-sûr l'épique final de The Rising of the Dark Lord et son progressisme "à la Harris" bienvenu. Alors, certes, Pagan Altar n'invente fondamentalement rien, mais, groupe seulement semi-pro faut-il le rappeler, il s'en sort mieux que moult de ses plus fortunés, mieux produits, plus jeunes et plus beaux collègues et offre à l'auditoire médusé, parce qu'il ne s'y attendait pas, la plus belle surprise heavy metal de 2006, pas moins!

1. Samhein 5:30
2. The Cry of the Banshee 5:15
3. The Crowman 5:36
4. Daemoni na Hoiche (Demons of the Night) 5:14
5. The Sorcerer 7:40
6. Flight of the Witch Queen 4:10
7. Dance of the Druids 7:26
8. The Erl King 8:22
9. The Witches Pathway 5:13
10. Sharnie 1:20
11. The Rising of the Dark Lord 8:42

Trevor Portch - Bass
Mark Elliot - Drums
Terry Jones - Vocals
Alan Jones - Guitars
&
Dean Alexander - Drums (tracks 3 & 4)
Louise Walter - Keyboards
Valerie Watson - Vocals
Rosanne Magee - Vocals


William Sheller & le Quatuor Stevens
William Sheller & le Quatuor Stevens
Prix : EUR 13,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Les bonnes habitudes de Mister Sheller, 24 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : William Sheller & le Quatuor Stevens (CD)
Il nous avait déjà fait le coup avec le Quatuor Halvenalf 23 ans plus tôt, Sheller remet le couvert et, cette fois-ci accompagné du Quatuor Stevens, nous fait faire le tour du propriétaire d'un répertoire qu'il aime à retoucher. C'est sur la scène du Carré Magique de Lannion (Côtes d'Armor), pour son second live d'affilé délocalisé de ses terres parisiennes donc, que se déroule la captation de l'évènement. Comme d'habitude chez Sheller, la sélection est constitué des immanquables de son répertoire augmentés de quelques surprises, qu'il s'agisse de chansons plus récentes ou d'autres rarement entendues en scène. Comme d'habitude chez Sheller, la finesse de l'arrangement n'a d'égale que la qualité de l'interprétation avec, notamment, un quatuor encore mieux employé que sur sa précédente tentative (le bénéfice de l'expérience, sans doute)... Alors, évidemment, il y a ceux qui iront dire qu'on n'a là, fondamentalement, qu'un live de plus, ceux-ci n'ont pas compris que l'art de Sheller est dans la nuance, dans le détail (qui ne manque jamais) et que, par conséquent, chaque nouvelle version de chacune de ses magnifiques chansons est bonne à prendre. Et puis, avec d'aussi beaux moments que Cuir de Russie, Un Archet Sur Mes Veines, Le Capitaine ou le désormais incontournable Un Homme Heureux (où, comme sur la Chanson d'Automne de conclusion, le quatuor fait sa petite pause), avec même un utile décrochage dans son art instrumental (Babayaga), ont aurait mauvaise grâce de se plaindre et, donc, on ne se plaindra mais et goûtera pleinement à une belle heure et quart de chansons péri-classiques, comme d'habitude chez Sheller, de qualité très supérieure... Recommandé.

1. Ouverture 4:02
2. Toutes les choses qu'on lui donne 3:49
3. Maman est folle 2:13
4. Les Mots qui viennent tout bas 2:45
5. Simplement 4:10
6. Cuir de Russie 3:31
7. Babayaga 3:48
8. Le Carnet à spirale 2:24
9. Nicolas 3:16
10. Les Filles de l'aurore 3:50
11. Mon hôtel 3:25
12. To You 2:43
13. À l'après-minuit 3:40
14. Le Capitaine 3:28
15. Les Orgueilleuses 3:12
16. Un archet sur mes veines 3:42
17. Oh! J'cours tout seul 3:33
18. Les Machines absurdes 2:58
19. À franchement parler 4:28
20. Un homme heureux 4:42
21. Dans un vieux rock'n'roll 3:38
22. Chanson d'automne 3:51


Piano En Ville
Piano En Ville
Prix : EUR 5,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Sheller en solitaire, bis., 24 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Piano En Ville (Téléchargement MP3)
Petit live sans public uniquement disponible sur les plateformes de téléchargement, Piano en Ville n'apporte strictement rien à la carrière du grand monsieur qu'est William Sheller, rien sauf le plaisir de l'entendre, seul au piano, jouer quelques jolis extraits de son riche répertoire dont certains, Felix et Moi (d'Avatars) et Les Enfants du Week-End (qu'on retrouvera sur le Stylus de 2015), pour la toute première fois. Sans doute pas essentiel, sauf aux fans de ce petit bonhomme au si grand talent, Piano en Ville est une petite bulle intimiste qui fait du bien par où elle passe, ce qui n'est déjà pas si mal même si, avec seulement 17 petites minutes, c'est vraiment beaucoup trop court.

1. Felix et moi 2:15
2. J'me gênerai pas pour dire que j't'aime encore 3:12
3. Mon dieu que j'l'aime 1:53
4. Les Enfants du week-end 2:22
5. Chanson noble et sentimentale 2:19
6. Chamber music 4:56


Live Au Théatre des Champs-Elysées
Live Au Théatre des Champs-Elysées

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Live emporté, 24 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live Au Théatre des Champs-Elysées (CD)
Le petit frère d'Olympiade en plus électrique ? Il y a de ça dans le cru live de 2001 de William Sheller, un live qui le voit pour la première fois, sauf pour un Sheller en Solitaire capté devant une minuscule audience au Studio Davout, s'éloigner de l'Olympia où furent enregistrées toutes ses performances précédentes. Pas que ce changement ait quelque incidence que ce soit sur l'art désormais bien installé du bonhomme, d'ailleurs. On notera aussi, avec la même exception que l'album en solitaire, que c'est la première fois qu'un live de Sheller est issu d'une performance unique, en l'occurrence le 11 novembre 2000 au Théâtre des Champs-Élysées. Sinon, c'est l'habituel session des meilleurs titres avec, cette fois, dans le rôle de ceux qu'on n'avait encore jamais eu, pas mal d'extraits du très réussi Les Machines Absurdes (alors son dernier album en date), une belle sélection d'un Albion qui mérite d'être réévalué (dont l'Excalibur version quasi-heavy metal parfaitement interprété) et, mais si cette fois c'est vrai, il a osé, il l'a fait... Rock'n'Dollars !, pour l'anniversaire de son quart de siècle, il était temps ! Captation la plus emportée de sa carrière, parce que la formation assemblée pour l'occasion sait faire parler la poudre quand c'est nécessaire, Live au Théâtre des Champs-Élysées n'est aucunement un live de trop, une vraie belle addition à un "body of work" qui en impose !

CD 1
1. Symphoman 6:32
2. Moondown 4:20
3. Indies (Les millions de singes) 4:43
4. Les orgueilleuses 3:26
5. To You 2:40
6. Centre-ville 3:18
7. Un endroit pour vivre 3:45
8. Les enfants sauvages 4:42
9. C'est l'hiver demain 4:16
10. Relâche 4:58

CD 2
1. Le témoin magnifique 8:33
2. Genève 4:13
3. Un archet sur mes veines 3:44
4. Parade (Le bel adieu) 4:11
5. La maison de Mara 2:04
6. Une chanson qui te ressemblerait 3:03
7. Chamberwood (La vilaine maison) 3:00
8. Le capitaine 4:01
9. Excalibur 7:14
10. Rock'n'dollars 3:05
11. Chanson lente 5:33


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