Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW Cloud Drive Photos Learn more nav_BTS17CE Cliquez ici En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo
Profil de Melomaniak > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Melomaniak
Classement des meilleurs critiques: 113
Votes utiles : 4915

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Melomaniak (Paris, France)
(COMMENTATEUR DU HALL D’HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
Epures
Epures
Prix : EUR 7,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 En toute intimité, 22 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Epures (CD)
Comme son nom l'indique, et à l'image de sa pochette, Épures est un album à l'absolu minimalisme instrumental, un coup que William Sheller nous avait déjà fait en live, Sheller en Solitaire, mais pas encore en studio. Voilà, c'est fait. Forcément, on y perd en fantaisie d'arrangements, une des spécialités de William, et il ne faut pas compter sur quelque montée de sève que ce soit, tel n'est pas le propos, ces facteurs pris en compte, Épures est une petite merveille de nuance et d'émotion avec, comme à son excellente habitude, une immense majorité de chansons ô combien émouvantes et marquantes, souvent tellement typiques de leur auteur qu'elles sont immédiatement familières, et dont une est en effet recyclée de l'album d'avant dont elle donnait d'ailleurs le titre, les Machines Absurdes, mais c'est la seule. Et à ceux qui se disent qu'un unique piano ne doit pas donner un album très fun, on dira que, oui, ce n'est pas fun mais qu'avec un compositeur aussi talentueux doublé d'un vrai instrumentiste expert, la gamme harmonique de l'album est simplement éblouissante et que, même, talent de Sheller ou imagination de l'auditeur, je vous laisse juge, on y entend souvent ce qui aurait pu être si d'autres musiciens avaient été invités. Bref, avec d'aussi belles pièces que Mon Hôtel, Chanson d'Automne, Toutes les choses qu'on lui donne, Revenir Bientôt ou J'en avais envie aussi, et même quelques jolies virgules instrumentales (Aidan Song, Pour la Main Gauche et Cantilène), il est indéniable qu'Épures est, en plus d'être vraiment trop court mais ça, on en a l'habitude, une vraie belle réussite d'album intimiste et beau. Bravo.

1. Mon hôtel 3:24
2. Chanson d'automne 2:49
3. Toutes les choses qu'on lui donne 3:50
4. Clandestine 2:12
5. Aidan song 2:02
6. Elvira 2:09
7. Revenir bientôt 3:07
8. Loulou 3:14
9. Pour la main gauche 1:01
10. J'en avais envie aussi 3:46
11. Machines absurdes 2:45
12. Cantilène 2:45

William Sheller : chant, piano


Les Machines absurdes
Les Machines absurdes
Prix : EUR 5,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Retour aux fondamentaux, 22 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Machines absurdes (CD)
Album somme d'acquis d'une carrière bien remplie, Les Machines Absurdes est aussi un retour à un format normal, enfin, normal pour un William Sheller toujours un peu à part dans le Paysage Musical Français, après Albion qui, six ans plus tôt, avait transformé William en hard-rocker émérite. Point de ça ici, recentré sur ses fondamentaux, et donc débarrassé de tous les oripeaux électriques qui avait habité la précédente incarnation de son art, pour une belle réussite d'ailleurs, ça se doit d'être précisé, Sheller propose un album de pop rock comme lui seul, au moins en France, en est capable. Avec quelques nouveautés, quelques bidouillages électroniques qui apparaissent pour la première fois chez Sheller, ho !, rien de révolutionnaire, juste un nouveau possible dans qu'un compositeur et arrangeur aussi ouvert sur le monde que William ne pouvait décemment pas manquer, quitte à ne pas le retenir sur ses œuvres suivantes, ce qui fut le cas. Sinon ? Du pur Sheller avec, qui plus est, une belle inspiration au rendez-vous, qui démarre par de la chanson symphonique précise et précieuse (Parade), enchaine sur un rock symphonique aux flaveurs orientales (Indies), poursuit par de la ballade pop au piano (To You), etc., pour finir par une merveille de pop song joliment surannée du genre que McCartney ne renierait pas (Chamberwood). Typique, donc, mais aussi totalement réussi avec juste une chanson un peu moins marquante (l'agaçant Misses Wan qui confirme que la chanson légère n'est pas le fort de Sheller). Trop court aussi, c'est typique de Sheller aussi ça, jamais le genre de mec à s'appesantir plus que de raison, mais heureusement rallongé sur sa réédition par l'excellent Centre Ville où, seul au piano, William semble déjà annoncer l'Épures à venir. Bref, vous l'aurez compris, Les Machines Absurdes est un album d'une immense qualité qu'on ne peut que recommander à celles et ceux qui aiment la pop music de qualité très supérieure, domaine où Sheller règne, chez nous, en évidente figure tutélaire.

1. Parade [Le bel adieu] 4:04
2. Indies [Les millions de singes] 4:42
3. To You 2:40
4. Moondown 4:05
5. Sunfool [Une solitude ordinaire] 4:05
6. Athis 3:33
7. Misses Wan 4:01
8. Enygma Song 3:48
9. Les machines absurdes 2:58
10. Chamberwood [La vilaine maison] 3:19
Bonus
11. Centre Ville 5:17

William Sheller : chant, claviers, programmation
Jean-Pierre Catoul : violon
Sylvain Luc : guitare, basse
Yves Bebey : batterie
Richard Décamps : clarinette
Thierry Caens : trompette
Gilles Demazière : basson
André Klenès : contrebasse
Olivier Mell : bombarde


Albion
Albion
Proposé par Cultyfix
Prix : EUR 19,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 William on the Rocks, 22 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Albion (CD)
Cinq ans après son album le plus précieux, le stratosphérique aussi, Ailleurs, il est clair que Sheller a des envies d'en découdre. A partir de là, il n'est que logique de le voir se délocaliser de l'autre côté du Channel, engager des musiciens du cru et... lâcher les chevaux électriques ! Certes, il faudra savoir passer outre l'incontestable hideur de la pochette, et s'acclimater à ce nouveau Sheller... Nouveau Sheller ? Dans la forme c'est indéniable, jamais William n'a été aussi près du hard rock voire du heavy metal (oui, carrément, il n'y a qu'à écouter la puissante nouvelle version d'Excalibur pour s'en convaincre). Dans le fond par contre, quand on gratte ce vernis de guitares saturées et de batteries tonnerres, c'est bel et bien de William Sheller dont il s'agit, de ce compositeur amoureux de rock, encore plus évidemment ici bien-sûr, mais aussi de pop et de progressisme symphonique, deux nuances de son art absolument représentées sur Albion. Parce que, enfin, d'un Good Bye Good Bye Good en forme de pop lente et majestueuse, d'un Maintenant tout le temps à la mélodie et au texte absolument typiques de leur auteur, d'un La Navale en pur et excellent Sheller épique, etc., c'est plus à un nouvel emballage de son art qu'une révolution de son écriture auquel William procède. Et ça fonctionne !, formidablement !, parce que, bien-sûr, William a l'intelligence de savoir doses ses effets tout en y allant très franchement dans la case rock dur, parce que les musiciens qui l'entourent, plus des requins vétérans que des gros noms du business mais d'indéniables professionnels quoiqu'il en soit, font un admirable boulot, et que la production, très différente de ce à quoi Sheller nous avait habitué, une vraie production rock !, fait bien la "soudure". Bref, Albion, album souvent incompris parce que tellement à part, tout en étant absolument du Sheller, redisons-le, est une vraie belle réussite qui, récréation salutaire pour son auteur, n'a pas pris une ride plus de 20 ans après sa sortie. Chaudement recommandé.

1. Good Bye Good Bye Good 6:04
2. Maintenant tout le temps 7:20
3. Les enfants sauvages 4:48
4. Silfax 4:18
5. I Spy 5:25
6. La Navale 8:11
7. Excalibur 6:57
8. Comme on n'oublie pas 7:24
9. On vit tous la même histoire 4:35
10. Relâche 5:48
Bonus
(édition limitée et réédition)
11. Ridge Farm en Albion 7:02

William Sheller : chant, claviers, programmation
David Ruffy : batterie, percussions, programmation
Gary Tibbs : basse, chœurs
Steve Boltz : guitares, chœurs
Mark Wallis : console, sampling


Simplement - Mini LP 6-track CARD SLEEVE	CD
Simplement - Mini LP 6-track CARD SLEEVE CD
Proposé par REDDRAGONBEAR - DJB
Prix : EUR 16,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Simplement... Immanquable !, 22 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Simplement - Mini LP 6-track CARD SLEEVE CD (CD)
Ce n'est pas parce que c'est long que c'est bon semble nous dire William Sheller au moment de délivrer un mini-album de seulement six titres et 20 courtes minutes. C'est peu, et d'autant moins que Simplement vient trois longues années après la précédente excursion studio du bonhomme, le décevant J'Suis Pas Bien (1981). Mais considérant que c'est ici que le Sheller deuxième période démarre, c'est une étape essentielle, en plus d'une exquise collection de chansons. Parce que c'est ici que William décide d'arrêter d'essayer de plaire à ceux qui ont apprécié, une décennie plus tôt, son rigolo mais finalement encombrant Rock'n Dollars, c'est ici que William décide de se concentrer exclusivement sur ses forces, de cet acquis académique qui fait de lui un des plus fins arrangeurs de chez nous, de sa discrétion naturelle qui lui a permis de composer des chansons intimistes et belles, de son goût pour la démesure aussi sans qui ses sommets épiques ne seraient pas aussi réussis. Simplement, donc, une production qui ne vise qu'à mettre la performance et la composition en valeur et donc presque exempte des nombreux tics de son de sa décennie et, surtout, des titres qui vont droit au cœur dans une cohérence d'ensemble remarquable, une première pour William. Le détail ? Nul besoin, celles que vous connaissez (Maman est folle, Les Filles de l'Aurore, Mon Dieu que j'l'aime, Le Capitaine, et même probablement la chanson-titre) font aisément oublier le final un poil en deçà (L'Amour Noir, bof) d'un, hélas, trop court album. Parce qu'il est là, le seul défaut de ce Simplement... simplement immanquable !

1. Simplement 3:35
2. Maman est folle 2:39
3. Les filles de l'aurore 3:39
4. Mon dieu que j'l'aime 3:17
5. Le capitaine 3:44
6. L'amour noir 3:27

William Sheller : chant, piano
Jacky Arconte, Yann Benoist, Laurent Roubach : guitare
Patrick Dupont, Janic Top : Basse
Stephane Ianora : Batterie
Catherine Lara : Violon
Jean Philippe Audin : Violoncelle
Joel Flagerman : Claviers


J'suis pas bien - Mini LP 15-track CARD SLEEVE (Inc 4 Bonus tracks) CD
J'suis pas bien - Mini LP 15-track CARD SLEEVE (Inc 4 Bonus tracks) CD
Proposé par REDDRAGONBEAR - DJB
Prix : EUR 22,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 mi-figue, mi-raisin, 22 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : J'suis pas bien - Mini LP 15-track CARD SLEEVE (Inc 4 Bonus tracks) CD (CD)
Son opus précédent, Nicolas, avait été une si belle fête qu'on attendait beaucoup du cru 81 de William Sheller... Trop ? De fait, c'est seulement d'un demi-bon dont il s'agit parce que s'il y a indéniablement de grandes chansons ici (Les Orgueilleuses, Une Chanson Noble et Sentimentale, Les Mots Qui Viennent Tout Bas, Genoveve et Un Endroit pour Vivre, auxquels s'ajoutent les bonus de l'utile réédition : J'Me Gênerais pas pour Dire que J't'Aime Encore et Les Petites Filles Modèles), il y a aussi des décrochages dans l'inspiration, des titres qui semblent plus reposer sur la production et l'arrangement que leur qualité compositionnelle propre et qui, de fait, ne tiendront pas le choc des ans (Pourquoi t'es plus New Wave, J'suis pas bien, La Fille Aînée des Cherokees aux premiers d'iceux) qui ne sont pas, dans l'absolu, indignes mais tellement en deçà du niveau d'excellence précédemment affiché par Sheller qu'on ne peut décemment les oublier, comme on ne peut pas taire la déception qui les accompagne. Au final, ça ne fait pas de J'suis pas bien un mauvais album, juste un Sheller un poil moins convaincant, exactement celui de Symphoman qui essaye beaucoup de choses au lieu de se concentrer sur ses vraies forces que sont une pop à la française d'inspiration Beatles, un rock symphonique épique et tout en nuance, et de belles ballades douce-amères aux charmes intimistes indéniables... Exactement ce que William, qui est tout de même un mec d'une remarquable intelligence, comprendra et mettra en application mais, ça, c'est une autre histoire même s'il fallait sans doute en passer par là, par ce opus mi-figue, mi-raisin.

1. Pourquoi t'es plus new wave 2:58
2. J'suis pas bien 3:13
3. Les orgueilleuses 2:20
4. J'attends dans la foule 3:16
5. La fille aînée du dernier des Cherokees 2:09
6. Une chanson noble et sentimentale 2:40
7. Les mots qui viennent tout bas 3:22
8. Genoveve 3:31
9. Ma hantise ordinaire 3:08
10. Un endroit pour vivre 3:47
11. La Bavaroise 2:18
Bonus
12. J'me gênerais pas pour dire que j't'aime encore 3:57
13. Les petites filles modèles 3:47
14. Rosanna Banana 3:48
15. La toccararte 1:55

William Sheller : chant, piano, claviers
(autres musiciens inconnus... sont-ce ceux de la pochette ?)


Nicolas
Nicolas
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Retour d'affection, 22 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nicolas (Téléchargement MP3)
Après un album en demie-teinte et quelques années de plus grande discrétion, ce n'est rien de dire qu'on attendait de pied ferme le retour de William Sheller et, batteries dûment rechargées, c'est de retrouvailles dorées dont il s'agit. Évidemment, parce qu'à ce stade il est certain qu'on ne le changera plus, on retrouve ce Sheller amoureux de pop, de rock et de musique classique dont le but ne semble autre que de mettre tout ce qu'il aime dans des chansons à visée grand-public. Quand l'inspiration est au rendez-vous, et que les arrangements évitent les chausse-trappes variétoches, ça donne Nicolas, un quatrième album farci d'inattaquables classiques (Une Étonnante Européenne, Petit Comme un Caillou, Oh! J'cours tout seul, Nicolas, Quand J'étais à Vos Genoux et Fier et Fou de Vous... N'en jetez plus, la coupe est pleine) entourés de morceaux qui, cette-fois, ne font pas grincer des dents (quoique Quand Billy Nettoie son Saxophone...) voire émeuvent sans même à avoir à s'orner de mots (Promenade Française et Le Petit Schubert Est Malade, deux très beaux exemples du Sheller péri-classique dans ses albums de chansons). Nicolas ? Sans doute le meilleur Sheller à la date de sa sortie et toujours un album d'une si belle tenue qu'on ne peut décemment que recommander à ceux qui apprécient l'art pop d'un artiste continuant de creuser le sillon d'une carrière assez unique chez nous.

1. Une étonnante européenne 2:53
2. Promenade française 2:16
3. J'ose pas 3:13
4. Petit comme un caillou 2:18
5. Oh ! J'cours tout seul 3:19
6. Billy nettoie son saxophone 3:35
7. Un peu boogie-woogie sur les bords 2:43
8. Nicolas 3:07
9. Le petit Schubert est malade 2:12
10. Quand j'étais à vos genoux 3:05
11. Fier et fou de vous 3:32

William Sheller : chant, piano, claviers
(autres musiciens inconnus)


Symphoman - Mini LP 10-track CARD SLEEVE CD
Symphoman - Mini LP 10-track CARD SLEEVE CD
Proposé par REDDRAGONBEAR - DJB
Prix : EUR 16,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un coup de moins bien, 22 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Symphoman - Mini LP 10-track CARD SLEEVE CD (CD)
Il enchaine Sheller !, Deux ans après son premier album, voici déjà le troisième. N'enchaine-t'il pas trop vite ? Ne se précipite-t'il pas ? A l'écoute d'un Symphoman qui n'a pas, sans être aucunement indigne cependant, autant de bonnes chansons que son devancier, ...Dans un Vieux Rock'n'Roll, on serait tenté de le penser. Bien-sûr, l'album n'est pas exempt de réussites (A Franchement Parler, qui sera réenregistrée en mieux, Catherine, pour Lara, la chanson-titre qui porte bien son nom ou le rock symphonique typique de William de La Musique Autour de Moi ou le très Beatles "des fleurs plein les cheveux" Elle Dit Soleil, Elle Dit) mais même celles-ci semblent engluées dans une production variétoche qui, franchement, gâche un peu leur effet. Dommage. Dommage parce qu'avec des arrangements moins tapageurs, une sélection un peu plus serrée (parce que des Hey! Docteur Disco ou La Flash Assurance Limitée, tous deux semblant vouloir raccrocher le wagon rigolo de son premier tube sans la fraicheur, on s'en passe). En résumé ? Il est temps que William fasse une pause, retrouve les esprits qui avaient si bien commandés à ses deux premiers longs-jeux et tout ira bien ? Wait and see... En attendant, pas mauvais parce que Sheller n'est jamais mauvais, Symphoman est la première déception d'une carrière jusque-là très bien partie.

1. Gimmick boy 3:51
2. À franchement parler 4:18
3. Hey! Docteur disco 3:28
4. Catherine (chanson dédiée à Catherine Lara) 3:28
5. Fandango 5:20
6. La Flash Assurance Limitée 2:39
7. Symphoman 5:41
8. La musique autour de moi 4:20
9. À l'après-minuit 3:18
10. Elle dit soleil, elle dit... 4:01

William Sheller : chant, piano, claviers, choeurs
Slim Batteux : claviers, choeurs
Alain Suzan : basse, guitare, choeurs
Jean-Pierre Auffredo : guitare
Paul Scemama : guitare, percussions, harmonica, choeurs
Michel Gaucher : saxophone
Sam Kelly : percussions
Patrick Gandolfi : percussions
Luc Bertin : choeurs
Alain "Doudou" Weiss : batterie, choeurs
Catherine Lara : violon, choeurs


Dans un vieux rock'n'roll - Mini LP 11-track CARD SLEEVE CD
Dans un vieux rock'n'roll - Mini LP 11-track CARD SLEEVE CD
Proposé par REDDRAGONBEAR - DJB
Prix : EUR 22,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le même en mieux !, 22 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dans un vieux rock'n'roll - Mini LP 11-track CARD SLEEVE CD (CD)
Ha ! Le cap difficile du second album ! Surtout quand le premier n'a que modérément bien fonctionné et que l'artiste en question est souvent vu comme le rigolo de service du fait du tube que vous savez (et si vous ne savez pas, c'est de Rock'n Dollars dont il s'agit). Mais Sheller s'en fiche, il trace son petit bonhomme de chemin en ne changeant absolument rien à sa conception d'une chanson où pop, rock et classique voisinent en harmonie. Pour le récompenser de sa probité, William décrochera un nouveau tube, encore la chanson-titre de son album mais, cette fois-ci, une composition plus en adéquation avec les goûts et les ambitions de l'artiste. Une composition qui n'est pas l'arbre qui cache la forêt d'ailleurs, parce que ...Dans un Vieux Rock'n'Roll a ses futurs classiques de son répertoire, des chansons qui lui ressemblerait, oserait-on, qui s'appellent Genève, C'est l'Hiver Demain, le Carnet à Spirale et, justement, Une Chanson Qui Te Ressemblerait. Aussi qu'importe si tout n'est pas de ce niveau, si un Téléphone Pas Trop Tôt ou un 1, 2, 3, 4, deux chansons trop guillerettes pour être tout à fait honnêtes, viennent légèrement ternir le beau tableau d'un second album qui fait mieux que relever le gant de son prédécesseur, voit son auteur, compositeur, arrangeur et interprète s'affirmer un peu plus comme un grand de la chanson française. Bravo.

1. Dans un vieux rock'n'roll 4:49
2. Téléphone pas trop tôt 2:55
3. La bière y était bonne 3:39
4. Une chanson qui te ressemblerait 3:07
5. Ça ne sert à rien 2:18
6. 1.2.3.4. 2:23
7. Joker, poker 3:49
8. Genève 3:50
9. Le Carnet à spirale 2:59
10. C'est l'hiver demain 4:10
11. À qui je m'abandonne 5:13

William Sheller : chant, piano
Alain Suzan : basse, guitare, percussions
Patrick Gandolfi : percussions
(autres musiciens inconnus)


Rock'n'dollar - Mini LP 13-track CARD SLEEVE (Inclus 2 bonus Tracks) CD
Rock'n'dollar - Mini LP 13-track CARD SLEEVE (Inclus 2 bonus Tracks) CD
Proposé par REDDRAGONBEAR - DJB
Prix : EUR 27,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un début presque en fanfare, 22 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rock'n'dollar - Mini LP 13-track CARD SLEEVE (Inclus 2 bonus Tracks) CD (CD)
Premier album de chanson, Sheller, poussé par son mentor, Barbara, se lance dans une carrière à laquelle il n'aspirait à priori pas. Avant, il a tâté de l'arrangement, de la composition (pour d'autres interprètes, pour le cinéma, pour un mariage d'amis), c'est dire si le bonhomme a déjà de l'expérience. Ce qu'on découvre ici est, à l'aulne de ce qu'on a sait de sa carrière, fondamentalement ce qu'il développera par la suite, une chanson amoureuse de pop aux racines classiques avérées. Évidemment, il y a la mauvaise perception coutumière de cet album, à cause de son tube et morceau d'ouverture, le rigolo mais in fine un peu encombrant Rock'n dollars, mais, vraiment, du très réussi rock symphonique de La Maison de Mara, du charmant et très Beatles Oncle Arthur et Moi, du futur classique de belle chanson pop que deviendra Photos-Souvenirs, à un Savez-vous ? où Sheller offre une dernière fois la révélation de sa formation (classique !), c'est à un premier opus tout à fait réussi qui nous est offert. Même les chansons un peu oubliées aujourd'hui y méritent l'attention de l'auditeur même si, avouons, celle qui sont passées à la postérité (on y ajoute le merveilleusement sensible Chanson Lente et l'épique rock symphonique de Message Urgent, pré-Le Nouveau Monde, qui lui ressemble beaucoup, proposés en bonus) sont bel et bien les meilleures. Un peu court, ça restera une constante dans sa discographie, Rock'n Dollars est un début presque en fanfare pour un artiste qui n'a pas fini de faire parler de lui.

1. Rock'n dollars 2:29
2. La maison de Mara 2:07
3. La fille de Montréal 2:56
4. Une fille comme ça 3:02
5. Laisse moi tout seul 2:43
6. Oncle Arthur et moi 2:58
7. Photos-souvenirs 3:10
8. Comme je m'ennuie de toi 2:44
9. Les machines à sous 2:20
10. Hit-parade Lady 3:40
11. Savez-vous ? 3:08
Bonus
12. Chanson lente 3:07
13. Message urgent 3:52

William Sheller : chant, piano
Alain Suzan : basse, guitare, percussions
Alain Weiss : batterie
Slim Batteux : steel guitare
Luc Bertin : clavecin, piano électrique
Marc Chantereau : percussions
Yves Chouard : guitare
Patrick Gandolfi : percussions
Pierre Gossez : saxophone, clarinette
Michel Ripoche : violon électrique
Gilbert Roussel : accordéon
Cora, Patrick Gandolfi, Sabrina Lory, Paul Scemama, William Sheller, Alain Suzan : chœurs


Jawbox [Import anglais]
Jawbox [Import anglais]
Prix : EUR 19,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Jawbreaker, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jawbox [Import anglais] (Album vinyle)
Premier album chez une major après un impeccable parcours indépendant, l'éponyme de 1996 de Jawbox sera aussi, hélas, le dernier opus d'une formation si talentueuse dans son expression post-punkoïde fine et forte qu'elle ne pouvait que manquer une fois son destin plié. En l'occurrence, c'est un Jawbox plus abordable, plus pop qui se présente pour ce début "grand-public" mais c'est, en vérité, surtout du fait de la production proprette de John Agnello parce que, sinon, on reconnait et apprécie toujours autant ce quatuor qui semble jouer "à l'aveugle" tant il se connait. Un quatuor qui n'a pas décidé d'édulcorer son propos pour attirer les foules et qui, du coup, ne les attirera pas, dommage. Dommage parce que c'est d'une sorte de Nirvana débarrassé des derniers oripeaux d'une encombrante adolescence dont il s'agit, un groupe qui sait certes trousser de la mélodie mais ne se départit pas pour autant de ses acquis post-hardcore (ha ! ces riffs !) de textes parfois difficiles (surtout parce qu'ils tranchent avec l'américanisme glorieux de leur compatriotes) et n'est pas tant en colère qu'en révolte, ce qui est plus sourd, moins immédiatement fédérateur. un groupe, enfin, qui fait vraiment de la musique, construit ses chansons comme autant de précieuses petites miniatures post-punk... Enorme ! Sans doute cette musique, plus infectieuse qu'accrocheuse, n'était-elle pas faite pour trôner sur les hit-parades, n'empêche quel énorme gâchis de talent surtout quand le subsidiaire d'Atlantic chez qui ils ont signé les remercie, leur mettant le bon gros coup sur le carafon qui les poussera à plier les gaules... Et sans doute une belle opportunité manquée au passage par le groupe et son label en planquant en piste fantôme l'excellente reprise du Cornflake Girl de Tori Amos... Bref, Jawbox est depuis devenu un groupe culte, un de ces nombreux trésors que la scène de Washington DC (on citera aussi Faraquet, The Dismemberment Plan ou Fugazi) aura offert au monde sans qu'il ne s'en soucie vraiment. Allez, séance de rattrapage pour tous !

1. Mirrorful 3:02
2. Livid 3:55
3. Iodine 3:35
4. His Only Trade 1:58
5. Chinese Fork Tie 2:29
6. Won't Come Off 2:46
7. Excandescent 4:25
8. Spoiler 2:28
9. Desert Sea 3:05
10. Empire of One 2:48
11. Mule/Stall 1:56
12. Nickel Nickel Millionaire 2:35
13. Capillary Life 3:22
14. Absenter 3:07
(15. Cornflake Girl 4:21)

J. Robbins ' Vocals, electric guitar
Bill Barbot ' Electric guitar, vocals
Kim Coletta ' Bass guitar
Zachary Barocas ' Drums


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20