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Mélomania (Paris, France)
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   

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666667 Club
666667 Club
Prix : EUR 13,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Opus générationnel, 18 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 666667 Club (CD)
666.667 Club c'est l'album où Noir Désir se prend un peu pour Trust, parle des pontes médiatiques, de la montée du FN, de la corruption, tout un prêchi-prêcha auquel la formation ne nous avait pas habitué (enfin, pas aussi "CGTalement") mais qui, fort heureusement, donne de plutôt bonnes chansons (de l'arraché Fin de Siècle aux accrocheurs Un Jour en France et L'Homme Pressé en passant par le véloce Comme Elle Vient, on a fait pire !) mais a tout de même quelque chose d'un peu agaçant, parce que nous n'avons pas besoin de ces messieurs et de leur débats de comptoir du café du commerce pour se faire son opinion, non mais ! De fait, quand la poésie prend le relais de la diatribe (A Ton Etoile, encore plus belle retravaillée toute en cordes par Yann Tiersen mais déjà très bonne ici, Ernestine en sorte de folk-rock aérienne bien troussée, A la Longue en forme de blues laidback mais passionné, Septembre en Attendant tout en retenu émouvante, ou le salutairement minimaliste salut au disparu leader du Gun Club, Jeffrey Lee Pierce, bien hommagé sur Song for JLP), l'émotion prouve qu'elle dépasse souvent le combat et donne, surtout, des chansons moins susceptibles de se prendre un sacré coup de vieux les années passant. Mais allez, tout ça c'est pour mégoter parce que, franchement, dans le genre immanquable d'une génération, ceux qui avaient entre 18 et 25 ans à cette époque dirons-nous, le Club de Noir Des' se pose un peu là et, encore mieux, sauf donc quelques paroles aujourd'hui un peu datées, a magnifiquement tenu le choc des ans. Et dire que ça n'en fait pas le chef d’œuvre absolu de leur discographie, honneur qui revient à Tostaky, ha, oui, dans ces 90s de retour à l'électricité, Nirvana & Cie sont passés par là, Noir Désir est l'incontestable et incontesté leader du rock de chez nous, et le mérite, quoiqu'on pense de la suite et des "évènements"...

1. 666.667 Club 3:41
2. Fin de siècle 5:34
3. Un jour en France 3:13
4. À ton étoile 4:27
5. Ernestine 4:42
6. Comme elle vient 2:25
7. Prayer for a Wanker 3:09
8. Les Persiennes 4:09
9. L'Homme pressé 3:46
10. Lazy 5:34
11. À la longue 4:27
12. Septembre, en attendant 3:01
13. Song for JLP 2:21

Bertrand Cantat – chant, guitare, harmonica, tom
Serge Teyssot-Gay - guitare, orgue
Denis Barthe - batterie, percussions, chœurs
Jean-Paul Roy - basse
&
Frédéric Vidalenc - basse sur Septembre, en attendant
Félix Lajkó - violon
Akosh Szelevényi - saxophone, sanza, bombarde transylvanienne, clarinette basse, cloches tibétaines


The Definitive Lynyrd Skynyrd Collection
The Definitive Lynyrd Skynyrd Collection
Prix : EUR 37,34

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Treasure Box, 15 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Definitive Lynyrd Skynyrd Collection (CD)
Pour toutes celles et tous ceux qui veulent plonger dans l'histoire et la musique de Lynyrd Skynyrd, plus fameux des groupes de Southern Rock avec l'immanquable Allman Brothers Band, il y a une référence qui s'impose, un coffret éponyme de 1991 où est proposé un résumé augmenté de la vie musicale du groupe dans sa période de gloire originelle de 1973 à 1977, et l'accident, comprenant aussi un très utile détour archéologique sur leurs premières années, de galères ou de formation selon d'où l'on se place, de 70 à la signature chez MCA. qui ne comprend donc pas les vrais débuts sous le nom de My Backyard ou un des autres patronymes qu'ils adopteront où, dès 1964, les copains d'enfance Ronnie Van Zant, Bob Burns, Allen Collins et Gary Rossington fomentent ce qui reste la première incarnation de ce qui deviendra en 1969 Leonard Skinnerd (changeant pour l'orthographe que nous connaissons dès l'année suivante) d'après un prof de sport particulièrement rétif aux cheveux longs de ces garçons du sud qui mena la vie dure à certains membres du groupe (Rossington en particulier). Travailleurs acharnés, les petits gars se retrouvent vite une sensation locale qu'ils soient en tête d'affiche de leurs propres gigs ou en première partie de visiteurs plus roués qu'eux, dans tous les cas, un apprentissage live qui portera ses fruits. Suivront quatre albums où le (plus subtil et nuancé qu'il n'y parait) mélange de blues, de rock et de country music (discrète cette dernière mais décisive quant à la définition sonore du combo) fera son bel effet avec des albums qui s'écoulent comme des petits pains, des concerts triomphaux et même d'authentiques hits desquels Sweet Home Alabama (une réponse aux Southen Man et Alabama de Neil Young respectivement issus d'After the Goldrush et d'Harvest) sera le plus emblématique mais aussi le plus contesté parce que semblant soutenir le gouverneur réactionnaire de l'état, une fausse conception que dénoncera Ronnie Van Zant : "Nous avons pensé que Neil tirait tous les canards pour en abattre un ou deux", pas faux. Bref, ce généreux coffret éponyme, a tout pour être l'introduction parfaite en plus d'un complément idéal (que les fans n'ont pas manqué du fait de ses nombreux trésors inédits) d'une discographie absolument recommandée d'un groupe qui mérite franchement qu'on dépasse l'image stéréotypée et donc forcément caricaturale de rednecks bas du front qu'on a trop souvent tendance à leur coller au paletot.

Disc 1 (1970-1973)
1. Free Bird (Demo) 4:07
2. Junkie (Demo) 3:48
3. He's Alive (Demo) 3:09
4. One More Time (Original version) 5:02
5. Gimme Three Steps (Original version) 4:08
6. Trust (Original version) 4:12
7. Comin' Home 5:29
8. Mr. Banker 5:18
9. Down South Jukin' (Demo) 2:53
10. Truck Drivin' Man 5:15
11. I Ain't the One (Demo) 3:46
12. Poison Whiskey (Demo) 3:08
13. Tuesday's Gone 7:32
14. Things Goin' On 4:58
15. Free Bird 9:09

Disc 2 (1974-1976)
1. Sweet Home Alabama 4:43
2. Was I Right Or Wrong? (Demo) 5:08
3. Workin' for MCA 4:46
4. Don't Ask Me No Questions 3:24
5. Swamp Music 3:31
6. The Ballad of Curtis Loew 4:50
7. The Needle and the Spoon 3:52
8. Call Me the Breeze 5:06
9. Saturday Night Special 5:08
10. Made in the Shade 4:39
11. Am I Losin'? 4:33
12. On the Hunt 5:26
13. (I Got the) Same Old Blues 4:07
14. Double Trouble (Live) 3:03
15. Roll Gypsy Roll2:49
16. All I Can Do Is Write About It (Acoustic version) 4:20
17. Four Walls of Raiford (Undubbed demo) 4:12

Disc 3 (1976-1977)
1. Gimme Back My Bullets (Live) 3:37
2. Searchin' (Live) 4:00
3. Simple Man (Live) 6:48
4. Crossroads (Live) 4:17
5. T for Texas (Blue Yodel #1) (Live) 8:42
6. Whiskey Rock-A-Roller (Live) 4:16
7. Ain't No Good Life 4:38
8. What's Your Name? (Alternate mix) 3:38
9. Georgia Peaches 3:12
10. What's Your Name? 3:31
11. I Never Dreamed 5:19
12. I Know A Little 3:26
13. Honky Tonk Night Time Man 4:02
14. That Smell 5:47
15. You Got That Right 3:45

Ronnie Van Zant - vocals
Allen Collins - guitar
Bob Burns - drums
Leon Wilkeson - bass
Billy Powell - keyboards
Ed King - guitar, bass
Artimus Pyle - drums
Steve Gaines - guitar, vocals
Gary Rossington – guitars
Rickey Medlocke – vocals, drums, mandolin


The Definitive Lynyrd Skynyrd Collection
The Definitive Lynyrd Skynyrd Collection
Proposé par RAREWAVES USA
Prix : EUR 40,15

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Treasure Box, 15 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Definitive Lynyrd Skynyrd Collection (CD)
Pour toutes celles et tous ceux qui veulent plonger dans l'histoire et la musique de Lynyrd Skynyrd, plus fameux des groupes de Southern Rock avec l'immanquable Allman Brothers Band, il y a une référence qui s'impose, un coffret éponyme de 1991 où est proposé un résumé augmenté de la vie musicale du groupe dans sa période de gloire originelle de 1973 à 1977, et l'accident, comprenant aussi un très utile détour archéologique sur leurs premières années, de galères ou de formation selon d'où l'on se place, de 70 à la signature chez MCA. qui ne comprend donc pas les vrais débuts sous le nom de My Backyard ou un des autres patronymes qu'ils adopteront où, dès 1964, les copains d'enfance Ronnie Van Zant, Bob Burns, Allen Collins et Gary Rossington fomentent ce qui reste la première incarnation de ce qui deviendra en 1969 Leonard Skinnerd (changeant pour l'orthographe que nous connaissons dès l'année suivante) d'après un prof de sport particulièrement rétif aux cheveux longs de ces garçons du sud qui mena la vie dure à certains membres du groupe (Rossington en particulier). Travailleurs acharnés, les petits gars se retrouvent vite une sensation locale qu'ils soient en tête d'affiche de leurs propres gigs ou en première partie de visiteurs plus roués qu'eux, dans tous les cas, un apprentissage live qui portera ses fruits. Suivront quatre albums où le (plus subtil et nuancé qu'il n'y parait) mélange de blues, de rock et de country music (discrète cette dernière mais décisive quant à la définition sonore du combo) fera son bel effet avec des albums qui s'écoulent comme des petits pains, des concerts triomphaux et même d'authentiques hits desquels Sweet Home Alabama (une réponse aux Southen Man et Alabama de Neil Young respectivement issus d'After the Goldrush et d'Harvest) sera le plus emblématique mais aussi le plus contesté parce que semblant soutenir le gouverneur réactionnaire de l'état, une fausse conception que dénoncera Ronnie Van Zant : "Nous avons pensé que Neil tirait tous les canards pour en abattre un ou deux", pas faux. Bref, ce généreux coffret éponyme, a tout pour être l'introduction parfaite en plus d'un complément idéal (que les fans n'ont pas manqué du fait de ses nombreux trésors inédits) d'une discographie absolument recommandée d'un groupe qui mérite franchement qu'on dépasse l'image stéréotypée et donc forcément caricaturale de rednecks bas du front qu'on a trop souvent tendance à leur coller au paletot.

Disc 1 (1970-1973)
1. Free Bird (Demo) 4:07
2. Junkie (Demo) 3:48
3. He's Alive (Demo) 3:09
4. One More Time (Original version) 5:02
5. Gimme Three Steps (Original version) 4:08
6. Trust (Original version) 4:12
7. Comin' Home 5:29
8. Mr. Banker 5:18
9. Down South Jukin' (Demo) 2:53
10. Truck Drivin' Man 5:15
11. I Ain't the One (Demo) 3:46
12. Poison Whiskey (Demo) 3:08
13. Tuesday's Gone 7:32
14. Things Goin' On 4:58
15. Free Bird 9:09

Disc 2 (1974-1976)
1. Sweet Home Alabama 4:43
2. Was I Right Or Wrong? (Demo) 5:08
3. Workin' for MCA 4:46
4. Don't Ask Me No Questions 3:24
5. Swamp Music 3:31
6. The Ballad of Curtis Loew 4:50
7. The Needle and the Spoon 3:52
8. Call Me the Breeze 5:06
9. Saturday Night Special 5:08
10. Made in the Shade 4:39
11. Am I Losin'? 4:33
12. On the Hunt 5:26
13. (I Got the) Same Old Blues 4:07
14. Double Trouble (Live) 3:03
15. Roll Gypsy Roll2:49
16. All I Can Do Is Write About It (Acoustic version) 4:20
17. Four Walls of Raiford (Undubbed demo) 4:12

Disc 3 (1976-1977)
1. Gimme Back My Bullets (Live) 3:37
2. Searchin' (Live) 4:00
3. Simple Man (Live) 6:48
4. Crossroads (Live) 4:17
5. T for Texas (Blue Yodel #1) (Live) 8:42
6. Whiskey Rock-A-Roller (Live) 4:16
7. Ain't No Good Life 4:38
8. What's Your Name? (Alternate mix) 3:38
9. Georgia Peaches 3:12
10. What's Your Name? 3:31
11. I Never Dreamed 5:19
12. I Know A Little 3:26
13. Honky Tonk Night Time Man 4:02
14. That Smell 5:47
15. You Got That Right 3:45

Ronnie Van Zant - vocals
Allen Collins - guitar
Bob Burns - drums
Leon Wilkeson - bass
Billy Powell - keyboards
Ed King - guitar, bass
Artimus Pyle - drums
Steve Gaines - guitar, vocals
Gary Rossington – guitars
Rickey Medlocke – vocals, drums, mandolin


Time 3
Time 3

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Rockin' on the Radio!, 15 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Time 3 (CD)
Fusion dans ses premières années, archétype du rock FM américain ensuite, Journey est finalement un exemple typique de l'évolution de bien des dinosaures des seventies d'une musique alambiquée et recherchée à la conquête des charts que ces musiciens supérieurement doués obtinrent quand ils l'appelèrent de leurs vœux, parce qu'ils savaient trousser de la chanson pour les masses, ils ne s'en étaient simplement pas souciés avant. Chez Journey, cette transition est personnalisée par l'arrivée d'un nouveau chanteur, Steve Perry, qui, prenant la place d'un Gregg Rollie remisé aux claviers et aux chœurs, permit à la formation d'avoir enfin l'étendard idéal, le frontman qui fera vibrer les minettes de sa belle voix androgyne et permettra à ces quasi-vétérans, Gregg Rollie. a tout de même fait Woodstock avec Santana !, et même Schon a débuté, tout jeune, chez le moustachu latino, d'aborder les années 80 comme l'une des valeurs sûres d'un Stadium Rock alors en totale domination nord-américaine. En tout logique commerciale, rien d'anormal là-dedans vu la cible ouvertement grand public du groupe, la première partie de leur carrière, avant Perry donc, est vide expédiée avec 8 titres en début du premier cd, dont 3 inédits ce qui réduit encore plus la portion congrue allouée aux 3 premiers opus de la formation surtout quand on considère qu'Escape (1981), plus gros carton de Journey, est honoré de 7 extraits, diantre. Pour ce qui est d'une sélection équilibrée, il faudra donc repasser et, de fait, ce Time3 est un étrange animal combinant un best of tout à fait légitime, pas un hit qui manque à l'appel, à une compilation de raretés (live, inédits, versions alternatives) qui fera le bonheur des fans à qui, comme toujours dans ces gros déballages, l'objet est prioritairement destiné, mais aussi à ceux qui veulent découvrir cet immanquable de l'AOR (album oriented rock) et auront moult motifs de satisfaction dans un coffret d'autant mieux foutu que son gros livret leur donnera tous les détails de l'histoire d'une formation encore assez peu connue chez nous.

Time 1
1. Of a Lifetime 6:53
2. Kohoutek 6:45
3. I'm Gonna Leave You 7:00
4. Cookie Duster (previously unreleased) 4:21
5. Nickel and Dime 4:15
6. For You (previously unreleased) 3:59
7. Velvet Curtain/Feeling That Way (previously unreleased) 4:29
8. Anytime 3:28
9. Patiently 3:24
10. Good Times (previously unreleased) 2:41
11. Majestic 1:15
12. Too Late 2:58
13. Sweet and Simple 4:13
14. Just the Same Way 3:18
15. Little Girl 5:49
16. Any Way You Want It 3:23
17. Someday Soon 3:34
18. Good Morning Girl 1:44

Time 2
1. Where Were You 3:03
2. Line of Fire 3:06
3. Homemade Love 2:55
4. Natural Thing 3:46
5. Lights (live) 3:31
6. Stay Awhile (live) 2:13
7. Walks Like a Lady (live) 7:12
8. Lovin', Touchin', Squeezin' (live) 4:56
9. Dixie Highway (live) 6:48
10. Wheel in the Sky (live) 5:14
11. The Party's Over (Hopelessly in Love) 3:42
12. Don't Stop Believin' 4:11
13. Stone in Love 4:27
14. Keep on Runnin' 3:40
15. Who's Crying Now 5:02
16. Still They Ride 3:50
17. Open Arms 3:19
18. Mother, Father 5:28

Time 3
1. La Raza Del Sol (previously unreleased - alternate version) 3:24
2. Only Solutions 3:39
3. Liberty (previously unreleased) 2:56
4. Separate Ways (Worlds Apart) 5:24
5. Send Her My Love 3:56
6. Faithfully 4:28
7. After the Fall 5:02
8. All That Really Matters (previously unreleased) 3:55
9. The Eyes of a Woman 4:33
10. Why Can't This Night Go on Forever 3:42
11. Once You Love Somebody 4:40
12. Happy to Give 3:49
13. Be Good to Yourself 3:53
14. Only the Young 4:06
15. Ask the Lonely 3:55
16. With a Tear (previously unreleased) 3:26
17. Into Your Arms (instrumental) 4:10
18. Girl Can't Help It (previously unreleased - live video mix) 4:16
19. I'll Be Alright Without You (previously unreleased - live video mix) 4:59

Neal Schon – lead guitar, backing vocals (1973–1985)
Ross Valory – bass, backing vocals (1973–1985)
Steve Smith – drums, percussion, backing vocals (1978–1985)
Jonathan Cain – keyboards, rhythm guitar, backing vocals (1980–1985)
Gregg Rolie – keyboards, lead vocals, co-lead vocals, background vocals, harmonica (1973–1980)
George Tickner – rhythm guitar (1973–1975)
Aynsley Dunbar – drums, percussion (1974–1978)
Robert Fleischman – lead vocals (1977)
Steve Perry – lead vocals, keyboards, piano (1977–1985)
&
Touring musician
Prairie Prince – drums, percussion (1973–74)
Session musician
Stevie "Keys" Roseman – keyboards (1980)


Time 3-Box-[3cd]
Time 3-Box-[3cd]

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Rockin' on the Radio!, 15 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Time 3-Box-[3cd] (CD)
Fusion dans ses premières années, archétype du rock FM américain ensuite, Journey est finalement un exemple typique de l'évolution de bien des dinosaures des seventies d'une musique alambiquée et recherchée à la conquête des charts que ces musiciens supérieurement doués obtinrent quand ils l'appelèrent de leurs vœux, parce qu'ils savaient trousser de la chanson pour les masses, ils ne s'en étaient simplement pas souciés avant. Chez Journey, cette transition est personnalisée par l'arrivée d'un nouveau chanteur, Steve Perry, qui, prenant la place d'un Gregg Rollie remisé aux claviers et aux chœurs, permit à la formation d'avoir enfin l'étendard idéal, le frontman qui fera vibrer les minettes de sa belle voix androgyne et permettra à ces quasi-vétérans, Gregg Rollie. a tout de même fait Woodstock avec Santana !, et même Schon a débuté, tout jeune, chez le moustachu latino, d'aborder les années 80 comme l'une des valeurs sûres d'un Stadium Rock alors en totale domination nord-américaine. En tout logique commerciale, rien d'anormal là-dedans vu la cible ouvertement grand public du groupe, la première partie de leur carrière, avant Perry donc, est vide expédiée avec 8 titres en début du premier cd, dont 3 inédits ce qui réduit encore plus la portion congrue allouée aux 3 premiers opus de la formation surtout quand on considère qu'Escape (1981), plus gros carton de Journey, est honoré de 7 extraits, diantre. Pour ce qui est d'une sélection équilibrée, il faudra donc repasser et, de fait, ce Time3 est un étrange animal combinant un best of tout à fait légitime, pas un hit qui manque à l'appel, à une compilation de raretés (live, inédits, versions alternatives) qui fera le bonheur des fans à qui, comme toujours dans ces gros déballages, l'objet est prioritairement destiné, mais aussi à ceux qui veulent découvrir cet immanquable de l'AOR (album oriented rock) et auront moult motifs de satisfaction dans un coffret d'autant mieux foutu que son gros livret leur donnera tous les détails de l'histoire d'une formation encore assez peu connue chez nous.

Time 1
1. Of a Lifetime 6:53
2. Kohoutek 6:45
3. I'm Gonna Leave You 7:00
4. Cookie Duster (previously unreleased) 4:21
5. Nickel and Dime 4:15
6. For You (previously unreleased) 3:59
7. Velvet Curtain/Feeling That Way (previously unreleased) 4:29
8. Anytime 3:28
9. Patiently 3:24
10. Good Times (previously unreleased) 2:41
11. Majestic 1:15
12. Too Late 2:58
13. Sweet and Simple 4:13
14. Just the Same Way 3:18
15. Little Girl 5:49
16. Any Way You Want It 3:23
17. Someday Soon 3:34
18. Good Morning Girl 1:44

Time 2
1. Where Were You 3:03
2. Line of Fire 3:06
3. Homemade Love 2:55
4. Natural Thing 3:46
5. Lights (live) 3:31
6. Stay Awhile (live) 2:13
7. Walks Like a Lady (live) 7:12
8. Lovin', Touchin', Squeezin' (live) 4:56
9. Dixie Highway (live) 6:48
10. Wheel in the Sky (live) 5:14
11. The Party's Over (Hopelessly in Love) 3:42
12. Don't Stop Believin' 4:11
13. Stone in Love 4:27
14. Keep on Runnin' 3:40
15. Who's Crying Now 5:02
16. Still They Ride 3:50
17. Open Arms 3:19
18. Mother, Father 5:28

Time 3
1. La Raza Del Sol (previously unreleased - alternate version) 3:24
2. Only Solutions 3:39
3. Liberty (previously unreleased) 2:56
4. Separate Ways (Worlds Apart) 5:24
5. Send Her My Love 3:56
6. Faithfully 4:28
7. After the Fall 5:02
8. All That Really Matters (previously unreleased) 3:55
9. The Eyes of a Woman 4:33
10. Why Can't This Night Go on Forever 3:42
11. Once You Love Somebody 4:40
12. Happy to Give 3:49
13. Be Good to Yourself 3:53
14. Only the Young 4:06
15. Ask the Lonely 3:55
16. With a Tear (previously unreleased) 3:26
17. Into Your Arms (instrumental) 4:10
18. Girl Can't Help It (previously unreleased - live video mix) 4:16
19. I'll Be Alright Without You (previously unreleased - live video mix) 4:59

Neal Schon – lead guitar, backing vocals (1973–1985)
Ross Valory – bass, backing vocals (1973–1985)
Steve Smith – drums, percussion, backing vocals (1978–1985)
Jonathan Cain – keyboards, rhythm guitar, backing vocals (1980–1985)
Gregg Rolie – keyboards, lead vocals, co-lead vocals, background vocals, harmonica (1973–1980)
George Tickner – rhythm guitar (1973–1975)
Aynsley Dunbar – drums, percussion (1974–1978)
Robert Fleischman – lead vocals (1977)
Steve Perry – lead vocals, keyboards, piano (1977–1985)
&
Touring musician
Prairie Prince – drums, percussion (1973–74)
Session musician
Stevie "Keys" Roseman – keyboards (1980)


Time 3 [Display Book]
Time 3 [Display Book]
Prix : EUR 38,16

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Rockin' on the Radio!, 15 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Time 3 [Display Book] (CD)
Fusion dans ses premières années, archétype du rock FM américain ensuite, Journey est finalement un exemple typique de l'évolution de bien des dinosaures des seventies d'une musique alambiquée et recherchée à la conquête des charts que ces musiciens supérieurement doués obtinrent quand ils l'appelèrent de leurs vœux, parce qu'ils savaient trousser de la chanson pour les masses, ils ne s'en étaient simplement pas souciés avant. Chez Journey, cette transition est personnalisée par l'arrivée d'un nouveau chanteur, Steve Perry, qui, prenant la place d'un Gregg Rollie remisé aux claviers et aux chœurs, permit à la formation d'avoir enfin l'étendard idéal, le frontman qui fera vibrer les minettes de sa belle voix androgyne et permettra à ces quasi-vétérans, Gregg Rollie. a tout de même fait Woodstock avec Santana !, et même Schon a débuté, tout jeune, chez le moustachu latino, d'aborder les années 80 comme l'une des valeurs sûres d'un Stadium Rock alors en totale domination nord-américaine. En tout logique commerciale, rien d'anormal là-dedans vu la cible ouvertement grand public du groupe, la première partie de leur carrière, avant Perry donc, est vide expédiée avec 8 titres en début du premier cd, dont 3 inédits ce qui réduit encore plus la portion congrue allouée aux 3 premiers opus de la formation surtout quand on considère qu'Escape (1981), plus gros carton de Journey, est honoré de 7 extraits, diantre. Pour ce qui est d'une sélection équilibrée, il faudra donc repasser et, de fait, ce Time3 est un étrange animal combinant un best of tout à fait légitime, pas un hit qui manque à l'appel, à une compilation de raretés (live, inédits, versions alternatives) qui fera le bonheur des fans à qui, comme toujours dans ces gros déballages, l'objet est prioritairement destiné, mais aussi à ceux qui veulent découvrir cet immanquable de l'AOR (album oriented rock) et auront moult motifs de satisfaction dans un coffret d'autant mieux foutu que son gros livret leur donnera tous les détails de l'histoire d'une formation encore assez peu connue chez nous.

Time 1
1. Of a Lifetime 6:53
2. Kohoutek 6:45
3. I'm Gonna Leave You 7:00
4. Cookie Duster (previously unreleased) 4:21
5. Nickel and Dime 4:15
6. For You (previously unreleased) 3:59
7. Velvet Curtain/Feeling That Way (previously unreleased) 4:29
8. Anytime 3:28
9. Patiently 3:24
10. Good Times (previously unreleased) 2:41
11. Majestic 1:15
12. Too Late 2:58
13. Sweet and Simple 4:13
14. Just the Same Way 3:18
15. Little Girl 5:49
16. Any Way You Want It 3:23
17. Someday Soon 3:34
18. Good Morning Girl 1:44

Time 2
1. Where Were You 3:03
2. Line of Fire 3:06
3. Homemade Love 2:55
4. Natural Thing 3:46
5. Lights (live) 3:31
6. Stay Awhile (live) 2:13
7. Walks Like a Lady (live) 7:12
8. Lovin', Touchin', Squeezin' (live) 4:56
9. Dixie Highway (live) 6:48
10. Wheel in the Sky (live) 5:14
11. The Party's Over (Hopelessly in Love) 3:42
12. Don't Stop Believin' 4:11
13. Stone in Love 4:27
14. Keep on Runnin' 3:40
15. Who's Crying Now 5:02
16. Still They Ride 3:50
17. Open Arms 3:19
18. Mother, Father 5:28

Time 3
1. La Raza Del Sol (previously unreleased - alternate version) 3:24
2. Only Solutions 3:39
3. Liberty (previously unreleased) 2:56
4. Separate Ways (Worlds Apart) 5:24
5. Send Her My Love 3:56
6. Faithfully 4:28
7. After the Fall 5:02
8. All That Really Matters (previously unreleased) 3:55
9. The Eyes of a Woman 4:33
10. Why Can't This Night Go on Forever 3:42
11. Once You Love Somebody 4:40
12. Happy to Give 3:49
13. Be Good to Yourself 3:53
14. Only the Young 4:06
15. Ask the Lonely 3:55
16. With a Tear (previously unreleased) 3:26
17. Into Your Arms (instrumental) 4:10
18. Girl Can't Help It (previously unreleased - live video mix) 4:16
19. I'll Be Alright Without You (previously unreleased - live video mix) 4:59

Neal Schon – lead guitar, backing vocals (1973–1985)
Ross Valory – bass, backing vocals (1973–1985)
Steve Smith – drums, percussion, backing vocals (1978–1985)
Jonathan Cain – keyboards, rhythm guitar, backing vocals (1980–1985)
Gregg Rolie – keyboards, lead vocals, co-lead vocals, background vocals, harmonica (1973–1980)
George Tickner – rhythm guitar (1973–1975)
Aynsley Dunbar – drums, percussion (1974–1978)
Robert Fleischman – lead vocals (1977)
Steve Perry – lead vocals, keyboards, piano (1977–1985)
&
Touring musician
Prairie Prince – drums, percussion (1973–74)
Session musician
Stevie "Keys" Roseman – keyboards (1980)


3 Way Tie
3 Way Tie
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Thinking Punk, 10 juin 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : 3 Way Tie (CD)
Quatrième et ultime album de Minutemen qui ne pouvait décemment pas continuer du fait du décès de leur guitariste/chanteur D. Boon dans un accident de la route à 27 ans seulement, 3-Way Tie (For Last), album au titre tristement prémonitoire, est aussi l'opus le plus évolué d'une formation qui avait précédemment fait dans un punk rock on ne peut plus direct et abrasif, avec des morceaux plus courts les uns que les autres, sa trademark d'alors. Mais plus de ça ici où, dès un fort surprenant Price of Paradise (plus Neil Young que Jello Biafra pour situer) on se rend compte qu'il se passe définitivement quelque chose et que ce D. Boon en pleine mue classic rock, sans rien perdre cependant de son côté sale gosse et d'acquis d'un passé électrique nourrissant ses nouvelles ambitions. De fait, la face D., celle du regretté, est une suite d'inattendus réussis qui d'un cousinage avec les Talking Heads (Lost), d'un penchant même pas coupable pour le rockabilly (The Big Stick), d'une belle reprise de Creedence Clearwater Revival (Have You Ever Seen the Rain?) où même le punk rock sort des sentiers battus (ha ! l'excellent Political Nightmare !). Forcément, la face Mike, celle de l'autre compositeur de la formation, le bassiste et également chanteur Mike Watt, de belle qualité mais nettement moins surprenante (quoique le folk triste de Stories, l'inspiration latino de What Is It? ou le protest rock presque free de Just Another Soldier font leur petit effet) est un peu en deçà mais complète finalement bien l'inspiration "dans tous les sens" de Boon. Bref, meilleur album si le plus atypique de ces Minutemen furieusement anti-establishment, est ce qu'il est convenu d'appeler un final en fanfare, qui laisse un goût amer parce que sans ce satané sort... Immanquable !

Side D.
1. Price of Paradise 3:38
2. Lost 2:33
3. The Big Stick 2:34
4. Political Nightmare 3:56
5. Courage 2:35
6. Have You Ever Seen the Rain? 2:30
Side Mike
7. The Red and the Black 4:09
8. Spoken Word Piece 1:07
9. No One 3:29
10. Stories 1:36
11. What Is It? 1:51
12. Ack Ack Ack 0:27
13. Just Another Soldier 1:58
14. Situations at Hand 1:23
15. Hittin' the Bong 0:41
16. Bermuda 1:41

D. Boon – electric guitar, acoustic guitar, vocals, piano
Mike Watt – bass, vocals, acoustic guitar, electric guitar
George Hurley – drums
&
Joe Baiza – lead guitar ("Situations At Hand")
Ethan James – Linn drum ("What Is It?"), Vietnam War battlefield tape ("Spoken Word Piece")


No Dice
No Dice
Prix : EUR 17,10

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le Power de la Pop, 10 juin 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : No Dice (CD)
Deux ou troisième album de Badfinger, selon que l'on considère ou pas leur opus sous le noms des Iveys, No Dice est une excellente occasion de se replonger dans les capacités de songwriter hors du commun d'un Pete Ham mort beaucoup trop jeune, 27 ans ! Et de dégonfler un mythe parce que, non, malgré ce qu'on aurait voulu nous faire croire à l'époque, peut-être parce qu'ils étaient le premier groupe sans aucun Beatle dedans à sortir sur le label des Fab Four, Badfinger ne sont pas la descendance des vénérables garçons dans le vent. Il faut dire que quand No Dice sort, le monde se remet tout juste de la nouvelle de la séparation des précités et se jette donc avidement sur la galette y voyant comme un présage de lendemains qui chantent, enfin, surtout en Grande-Bretagne où, franchement, c'est le drame. Résultat ? Un excellent album de pop qui compte, parce que c'est un peu là que la power pop commence, avec des chansons absolument formidables (d'un I Can Take It en pop rock à l'américaine mieux que les ricains, d'une belle ballade menée au piano telle que Midnight Caller, d'une tournerie pop aussi irrésistible que No Matter What, à un fort hippie mais aussi un peu country mais surtout réjouissant Blodwyn... pour ne citez qu'eux), une production absolument parfaite pour le genre (un des ingés son de Sgt. Pepper à la barre, un choix sûr) mais, donc, pas la relève des Beatles. parce que si les mélodies sont belles et le talent indéniable, la fantaisie caractéristiques des arrangements de 4+1 (George Martin !) est ici absente ou, plutôt, recentrée sur un groupe qui veut pouvoir jouer tout ça en scène. Et tant mieux, parce qu'ainsi Badfinger est son propre animal, avec sa propre sensibilité et ses propres maniérismes, et comme la formule est nettement plus accomplie que sur le Magic Christian Music sorti quelques mois plus tôt, et dont on se souvient souvent plus pour sa pochette "à l'index" que ses chansons, c'est forcément une galette fort recommandable. Encore plus dans cette belle réédition où le transfert du vinyle au numérique est parfait et où quelques jolis bonus viennent rallonger le plaisir. Bref, le No Dice de Badfinger, ce n'est peut-être pas les Beatles mais c'est rudement bien !

1. I Can't Take It 2:57
2. I Don't Mind 3:15
3. Love Me Do 3:00
4. Midnight Caller 2:50
5. No Matter What 3:01
6. Without You 4:43
7. Blodwyn 3:26
8. Better Days 4:01
9. It Had to Be 2:29
10. Watford John 3:Midn23
11. Believe Me 3:01
12. We're for the Dark 3:55
Bonus
13. I Can't Take It (Extended Version) 4:14
14. Without You (Mono Studio Demo Version) 3:57
15. Photograph (Friends are Hard to Find) 3:24
16. Believe Me (Alternate Version) 3:04
17. No Matter What (Mono Studio Demo Version) 2:57

Pete Ham – guitar, piano, vocals
Tom Evans – bass, vocals
Joey Molland – guitar, vocals
Mike Gibbins – drums


Frenching the Bully
Frenching the Bully
Prix : EUR 21,36

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Grrrl Rebellion !, 10 juin 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Frenching the Bully (CD)
Il y a des destins un peu plus tragiques que d'autres, des histoires de carrières brisées qui glacent un peu plus les sangs... Petite punkette rebelle et féministe, Mia Zapata, vocaliste des essentiels The Gits, est de ceux-là, elle qui fut battue, violée, étranglée, crime à l'abjection hélas trop commune, presque ordinaire... En vérité, s'il n'y avait la personnalité de la victime, le fait qu'elle soit une figure publique, front-woman d'une formation prometteuse d'une scène alors en pleine explosion, Seattle dans le sillage de Nirvana et consorts, c'était quelque chose en 1993, et qu'elle avait 27 ans au moment des faits, on n'en aurait sans doute jamais entendu parler... Triste mais vrai. Et la musique me direz-vous ? C'est, dès un Absynthe d'ouverture et tout du long d'un album aussi bref qu'explosif (30 minutes et quelques secondes sans les bonus), un défilé de hardcore/punk rock dynamique et mélodique où Mia a tout loisir de laisser parler ses diatribes féministes. La voix de Mia ? Quelque chose de Gwen Stefani à l'époque où elle débutait avec No Doubt et la figure forcément tutélaire de Patti Smith qui n'est jamais bien loin chez les filles en colère. Evidemment les thèmes de Mia, le côté absolument cash de ses paroles (comme sur un Slaughter of Bruce avec l'exploitation des femmes dans le music business), et un groupe ouvertement épris d'électricité speedée font la différence. Ça et la qualité de chansons qui, suffisamment variée malgré le petit domaine où s'exprime la formation, parviennent non seulement à ne pas lasser jusqu'au punk occasionnel mais donnent franchement des envies de se secouer frénétiquement en se lançant les uns contre les autres... Pogo ! Avec une petite surprise de temps en temps comme l'excellent It All Dies Away sorte de rock un poil bluesy à la Patti Smith, épatant ! Et encore plus avec d'excellents bonus avec, surtout, 8 titres live furieux et bien captés, à Portland, presque à la maison, et une version single de Twisting nettement plus accessoire pour clore le bal. Frenching the Bully sera le seul album que les excellents The Gits sortiront du vivant de Mia, suivra un second opus posthume, Enter: The Conquering Chicken, qui, tirant vers un rock plus classique et le blues ne reproduira pas la performance. Reste donc cet opus, cette expression rageuse mais pas sans finesse d'un groupe qui n'aura pas le temps de se développer. L'album est chaudement recommandé, cela va sans dire, et pas seulement pour le tragique fait-divers qui lui est lié pour l'éternité.

1. Absynthe 3:13
2. Another Shot Of Whiskey 2:41
3. Insecurities 1:45
4. Slaughter Of Bruce 3:16
5. Kings And Queens 1:59
6. It All Dies Anyway 4:07
7. While You're Twisting, I'm Still Breathing 2:37
8. A 1:24
9. Wingo Lamo 2:11
10. Spear And Magic Helmet 2:37
11. Cut My Skin, It Makes Me Human 2:16
12. Here's To Your F*** 1:52
13. Second Skin 2:51
Bonus
X-Ray Cafe, Portland, June 1993
14. While You're Twisting, I'm Still Breathing (Live) 2:38
15. Insecurities (Live) 1:48
16. Slaughter Of Bruce (Live) 3:14
17. Absynthe (Live) 3:04
18. Another Shot Of Whiskey (Live) 2:40
19. Wingo Lamo (Live) 2:19
20. Here's To Your F*** (Live) 1:50
21. Second Skin (Live) 3:13
22. Twisting (Single Version) 2:43

Mia Zapata - Vocals
Joe Spleen - Guitar
Matt Dresdner - Bass
Steve Moriarty - Drums


I Am The Cosmos
I Am The Cosmos
Prix : EUR 15,92

5.0 étoiles sur 5 Cosmic Pop, 10 juin 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : I Am The Cosmos (CD)
En solo ou en groupe (avec Big Star où il partage les compositions avec Alex Chilton lors de son trop court passage, sur un #1 Record toujours aussi recommandé), il y a de nombreuses raisons de regretter le décès ô combien prématuré de Chris Bell. En solo, justement, Chris Bell, c'est comme avec Big Star un unique album, I Am the Cosmos, qui, enregistré en 1974 et 1975, ne sortit que près de deux décennies plus tard, en 1992. Comme on dit, mieux vaut tard que jamais et, de fait, cette parfaite galette de power pop a largement de quoi contenter ceux qui pensaient bien que le petit gars de Memphis avait un énorme potentiel de merveilles que le vilain destin nous aura volé. Dès I Am the Cosmos, la chanson, c'est plus qu'une confirmation qui nous vient, une révélation, parce qu'on n'en savait pas trop sur l'implication de Bell dans Big Star (avec les crédits partagés, rien n'est jamais évident) et que ce qu'on entend présentement établit que le guitariste/chanteur était au moins l'égal de son complice, Chilton, parce que quelle chanson, une pop à la fois stellaire et saoule où plane l'ombre de George Harrison aussi, et quelle continuation logique du premier Big Star ! Et cette entrée en matière n'est pas un leurre comme le confirme immédiatement un Better Save Yourself du même divin tonneau, puis un Speed of Sound supercool qu'on imagine bien écouter sur une plage tropicale, un Get Away délicieusement rock'n'roll et entraînant où Bell feule comme un vrai beau disciple de Sir Paul, la merveille de petite ballade délicate et ciselée qu'est You & Your Sister, la fêlure à l'âme de Bell n'y étant pas pour rien, le groovy et over-classieux Make a Scene qui semble convoquer le meilleur des Kinks électriques des sixties, un délicat et bucolique Look Up aussi et on va s'arrêter là parce que, en vérité, si ce n'était pour une production parfois un peu étrange (on a souvent l'impression d'une démo de voix et de batterie boostée d'additions instrumentales tardives, pas que ça ne gâche en rien le plaisir), on se dit qu'on tiendrait là le parfait album de power pop originelle. Ce dont cet I Am the Cosmos sauvé des eaux, merci Rhino, n'est vraiment pas loin. Très chaudement recommandé.

1. I Am the Cosmos 3:46
2. Better Save Yourself 4:25
3. Speed of Sound 5:11
4. Get Away 3:26
5. You and Your Sister 3:11
6. Make a Scene 4:09
7. Look Up 3:14
8. I Got Kinda Lost 2:42
9. There Was a Light 3:19
10. Fight at the Table 3:41
11. I Don't Know 3:22
12. Though I Know She Lies 3:35
Bonus
13. I Am the Cosmos (slow version) 3:40
14. You and Your Sister (country version) 2:56
15. You and Your Sister (acoustic version) 2:53

Chris Bell – guitar, vocals
Ken Woodley – bass guitar, organ
Richard Rosebrough – drums
Jody Stephens – drums
Alex Chilton – backing vocals on track 5, guitar on track 26
Bill Cunningham – arrangement on track 5
Jim Dickinson – piano on track 10


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