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Contenu rédigé par Riton
Classement des meilleurs critiques: 15.948
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Commentaires écrits par
Riton

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Aziza
Aziza
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 17,59

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 UN BON DISQUE MAIS EN DESSOUS DE PRISM !, 10 mars 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aziza (CD)
J'ai beaucoup de respect pour les musiciens ici présents, mais j'ai eu du mal à entrer dans cette musique, et à adhérer aux nouvelles sonorités du collectif de Dave Holland. C'est loin d'être un mauvais disque mais en termes d'inspirations, c'est souvent en dessous du superbe Prism (2013). Aziza (Dare 2 records, 2016) est cela étant dit un bon disque. Il faut du temps pour s'acclimater à cette nouvelle guitare, et à ces sonorités bien différentes. En effet, Prism réunissait une autre équipe. Le contrebassiste britannique retrouve ici ce géant qu'est Eric Harland, mais on trouvait dans l'album précédent Kevin Eubanks (guitare) et Craig Taborn (claviers). Prism a marqué tous les esprits et demeure encore à ce jour une sacrée réussite. Deux ans plus tard, Dave Holland a remanié son équipe. Et le résultat aussi satisfaisant qu'il soit n'est pas toujours inoubliable. A la place de Kevin Eubanks, il a choisi Lionel Loueke (impeccable, avec des sonorités haïtiennes ou caribéennes). On a perdu le côté percussif et très soul de Eubanks, et là, c'est un peu dommage. Disque plus apaisé, même si Eric Harland propulse le tout avec ferveur et talent), Aziza est une ode à l'ouverture, au soleil, à la joie. Beaucoup plus naturel et ensoleillé que Prism, Aziza s'écoute avec un certain plaisir toutefois. C'est un beau quartette, d'autant plus qu'on trouve à la place de Craig Taborn, le saxophoniste Chris Potter. Les deux hommes se connaissent parfaitement et s'apprécient. Mais si quelques mélodies m'apparaissent très commerciales, d'autres en revanche sont de belles cartes postales. Techniquement, c'est très bien, rythmiquement aussi (Bravo au génial Eric Harland), mais comme l'a dit le commentateur précédent, ça n'est pas toujours très surprenant. Un disque que l'on appréciera, tranquillement. On peut écouter.


Abuc (CD Digibook - Tirage Limité)
Abuc (CD Digibook - Tirage Limité)
Prix : EUR 21,72

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 TROP COMMERCIAL !, 10 mars 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Abuc (CD Digibook - Tirage Limité) (CD)
Le pianiste Roberto Fonseca est un petit génie du piano. Cela, on le sait depuis une bonne dizaine d'années ! Qui ne l'a pas écouté ou entendu aux côtés d'Ibrahim Ferrer à Marciac ? C'était un concert chaud ! Magnifique. Inoubliable. Le pianiste cubain multiplie les projets les plus divers. Ce dernier album chez Impulse! met en lumière ses talents, mais pas tant que ça, puisqu'il s'efface carrément derrière son clavier, laissant plutôt la part belle aux cuivres, aux choeurs et autres chants issus de la tradition cubaine. Le disque est bien foutu dans l'ensemble, mais s'éparpille de mon point de vue. Un peu dommage. Au final, un disque qui après deux écoutes, s'oublie. Au mieux, à servir frais l'été. Des talents de compositeur, le pianiste en a aussi. Abuc est bien sûr un anagramme de Cuba, comme il l'a été rappelé. Un joli livret et de beaux textes. Hélas, ça ne suffit pas. Malgré ma déception, mention spéciale au saxophoniste Jimmy Jenks, au trompettiste Matthew Simon. Une ballade à retenu mon attention, "Despuès" (chanté par MM). Trop diversifié, pas assez homogène, Abuc est loin d'être convaincant. Les amateurs s'en retourneront à Tito Puente, et bien d'autres encore. Vraiment dommage.


Parting Shot [Import anglais]
Parting Shot [Import anglais]
Prix : EUR 26,81

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 SYMPATHIQUE, 19 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Parting Shot [Import anglais] (CD)
Le guitariste Steve Khan est bien connu de quelques amateurs. Sa musique ne prend pas la tête, et s'avère au final un petit bain de jouvence. Le guitariste avait débuté sa carrière à la fin des années 70. Il fait aujourd'hui figure de vétéran. Entre Pat Martino et Stanley Jordan, et même Larry Coryell, nous avons là un guitariste de jazz (et jazz fusion) de qualité, faut bien l'avouer. Parting Shot, sorti dans les bacs en 2011 fut mon premier disque du musicien, fort bien entouré par ailleurs. Le répertoire est une ode à la musique brésilienne, entre samba, et latin jazz. Les amoureux de Weather Report et de Cantanuria devraient se pencher sur cette galette au minutage généreux (70 minutes). C'est une musique de farniente, fluide, et archi mélodique. Le soleil brille, alors profitez-en, servez-vous un verre de martini avec un zest de citron. Ambiance palmiers. A ne pas manquer.


Now This
Now This
Prix : EUR 20,99

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 MOYEN, 18 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Now This (CD)
Gary Peacock, musicien possédant une carte de visite impressionnante (de la scène free avec Albert Ayler au fameux trio de Keith Jarrett, en passant par Bill Evans et bien d’autres) est un virtuose de la contrebasse. C’est dit, c’est répété, c’est acquis. Malheureusement, ce disque paru chez ECM est très moyen. Il s’agit d’un bon disque de jazz dans la configuration du trio tout acoustique, rien de plus, rien de moins. Et ce sera à peu près tout. A ses côtés, on retrouve certes Marc Copland (piano impressionniste) et Joey Baron (batterie aigüe et chantante). Ils forment la section rythmique. Un gage de qualité, forcément. Fluidité dans les compositions, certes là encore, mais franchement, ça ne casse pas des briques. Pourquoi ? Parce que ces compositions et l’ensemble lui-même n’est pas inoubliable, malgré les deux ou trois écoutes que j’ai pu avoir. Christa et Vignette semblent les seules pièces intéressantes (et encore). Le toucher cristallin du pianiste ne changera pas grand-chose. Et la version de Gloria’s Step (composée par Scott LaFaro) ne relèvera pas le niveau d’une musique décidément très embourgeoisée. Le disque de trop, malgré la qualité du pressage.


Quartets
Quartets
Prix : EUR 37,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A NE PAS MANQUER, 7 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Quartets (CD)
Ce coffret de cinq cédés publié par le label munichois fut l'occasion lors de sa sortie de fêter le 75ème anniversaire du saxophoniste (2013). Si vous aimez John Coltrane, période Atlantic et Impulse (au début des années 60), ce coffret est pour vous. Franchement, ces cinq heures de musique sont un régal. Charles Lloyd a souvent été comparé à Coltrane. Mais il a bel et bien un langage propre. Il est vrai que son lyrisme le rapproche du maître. Les galettes ci présentes s'étendent entre 1989 et 1997 (l'admirable et très coltranien Canto avec un pianiste plus ou moins sous-estimé : Bobo Stenson). Au programme : lyrisme, mélodies à fleur de peau, standards inoubliables, équilibre harmonique stupéfiant. Sa venue sur le label de Manfred Eicher à la fin des années 80 (propulsé par Michel Petrucciani qui l'encouragea à reprendre du service) est fort convaincante. C'est là sa discographie la plus intéressante à mon goût. Beaucoup plus que celle parue chez Atlantic dans les années 60-70 (avec un certain Keith Jarrett). Et quand Lloyd joue, ça n'est pas pour parler et ne rien dire, justement (voir commentaire une étoile ci-dessous). Tout au contraire, cette musique là est habitée. Contrairement à sa production récente chez Blue Note, on a ici une vraie cohérence, rien de conventionnel non plus. Pour les amoureux de belle ouvrage, ce coffret qui fait suite à Hagar's Song (le duo de Lloyd avec Jason Moran) est à ne pas manquer. Un pan de l'histoire de la musique et le témoignage artistique d'un musicien hors du commun.


Bad Plus Joshua Redman (the)
Bad Plus Joshua Redman (the)
Prix : EUR 20,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 COLLECTIF INTERESSANT, LE TEMPS CONFIRMERA OU PAS !, 7 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Plus Joshua Redman (the) (CD)
Musiciens que tout oppose à priori, le pari de les réunir était plutôt risqué. The Bad Plus est un trio qui avait fait le buzz en 2003-2004. Ethan Iverson est un pianiste bourré de qualités pianistiques, c'est indéniable. Il a pas mal bouleversé la donne. Et un peu comme Brad Mehldau et Svensson (E.S.T.), il a bouleversé les codes du jazz. Quant à Joshua Redman, il est au saxophone ce que Marc Levy est à la littérature. Tout en étant un excellent musicien, il ne creuse pas et n'interroge pas notre temps. Il se contente de divertir. Point de free par ici. Ni de swing. Très peu de prises de risques aussi. Ce disque enregistré en studio donne donc un aperçu du potentiel du collectif sur scène. Ici, rien de transcendant. Même si les idées sont nombreuses, ce jazz là en voulant en dire moins passe malheureusement à côté de ses intentions. Personnellement, je ne retiens rien, ou si peu. La mode est donc à la reprise de thèmes issus du rock et de la pop (Abba et Nirvana sont à l'honneur). Quant aux compositions du saxophoniste, elles ne m'emballent pas. C'est pourtant un jazz très ouvert. Il faudra sans doute du temps pour dire si cet opus primé un peu partout en 2015 tiendra la distance et le temps. Personnellement, je ne le crois pas, à moins de penser que notre avenir sera un monde aseptisé... A découvrir pour se faire une idée.


Wild Kitten
Wild Kitten

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 UNE PERLE !, 7 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wild Kitten (CD)
Je ne sais pas ce qu'évoque pour vous Joe Puma, mais ce guitariste plutôt discret signe avec Wild Kitten une session musicale de haute tenue. Dès le thème d'ouverture (Rose Room), on est saisi par tant de fluidité et par tant de tendresse. Dans ce monde de brutes, il est conseillé de réécouter cet opus. La simplicité sans tomber dans le simplisme, c'est Wild Kitten. Le chaton sauvage, il est bien question de cela ici. Une musique câline et sauvage à la fois. Le combo est composé d'Oscar Pettiford (à la contrebasse), de Mat Matthews (à l'accordéon) et de Shadow Wilson (à la batterie). Ce disque délaissé, voire méconnu, n'a pas pris une ride. On a répété ici et là que l'accordéon de Mat Matthews donnait un coup de vieux à l'ensemble. Ce qui ne veut absolument rien dire. L'accordéon, le piano du pauvre, comme on dit, est pourtant mis en valeur et rappelle une époque révolue (les années 50). La session date de 1957 et possède un charme fou. A ne pas manquer !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 19, 2016 10:45 AM CET


For One to Love
For One to Love
Prix : EUR 20,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 SHE DID IT AGAIN!, 21 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : For One to Love (CD)
Bravo à cette chanteuse qui me semble aller encore un peu plus loin que dans son album précédent (WomanChild). Elle a tout pour devenir une grande, Cécile McLorin Salvant. Personnellement, j'attends avec impatience qu'elle rentre dans la trentaine. Dans quatre ou cinq ans, elle sera en état de grâce. Les femmes, à cet âge, possèdent en général un supplément d'âme, elles ont du vécu, ont commencé à vivre, elles en savent des choses, beaucoup de choses. Le début des désillusions. Carmen McRae était passé par là. Betty Carter aussi. Mais déjà, c'est très très bien parti pour elle; En l'espace de deux ans, Cécile a signé deux albums majeurs du jazz vocal. De loin, la plus grande. Vous pouvez oublier toutes les autres. Pourvu que ça dure ! We believe in you, Cécile.


Twenty
Twenty
Proposé par SEDIVA France
Prix : EUR 9,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 UN TRIO COMME TANT D'AUTRES !, 2 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Twenty (CD)
Alors que tous les mois paraît une bonne dizaine d'albums en trio, il est bon avec le recul de se demander lesquels ont vraiment quelque chose à dire? La chose n'est pas aisée pour nos artistes, qui faut bien le reconnaître en ces temps de crise, sont voués à la critique la plus impitoyable qui soit. Mais le public connaisseur aura sans doute raison. Il faut aussi du temps, pour savoir lequel vous prend les tripes, vous faisant déborder d'émotions (5 étoiles), celui vers lequel on a envie de revenir pour le plaisir, parce qu'il y a du bon (4 étoiles), et puis tous ceux qui vous laissent plus ou moins indifférent, c'est joli, agréable, mais ne laisse pas de souvenir inoubliable (3 étoiles, voire 2..). Ces trois là sont de grands musiciens, c'est évident. 20 ans d'amitié et de collaboration, ça devait se fêter. Ce fut donc l'occasion pour André Ceccarelli, Jean-Michel Pilc et Thomas Bramerie d'enregistrer cet album qui s'appelle simplement pour l'occasion, ''Twenty''. Enregistré à Antibes en août 2013, "Twenty" rassemble de nombreuses compositions originales et quelques interprétations variées de grandes oeuvres musicales, de Brassens à Thelonious Monk, en passant par Jacques Brel et Miles Davis. Et c'est là que ça blesse. Quel est l'écart avec toutes ces versions déjà entendues? Bien sûr en concert, le plaisir est autre. Mais sur disque, on peut déjà faire sa petite idée. Douze titres d'une rare intensité certes, et témoignant de la complicité et de l'amitié qui unit ces trois jazzmen exceptionnels depuis plus de 20 ans, certes encore, mais on est encore loin de toute originalité en termes d'arrangements, même si encore une fois, nous avons là trois musiciens exceptionnels. Et puis le trio, on ne le dira jamais assez, est tellement en vogue dans le milieu du jazz... Lequel à l'heure actuelle apporte autant de fraîcheur que celui d'Ahmad Jamal avec Israel Crosby et Vernell Fournier ? Lequel apporte cette profondeur à vous briser le coeur tel qu'on le trouvait chez Bill Evans avec Scott LaFaro et Paul Motian? Lequel libère à ce point le chant intérieur comme ce fut le cas pendant quelques années chez Keith Jarrett ? Lequel encore procure cette joie indicible que l'on trouvait chez Oscar Peterson ou Erroll Garner ?


Live at Temple University
Live at Temple University
Prix : EUR 18,53

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 LE CRI, 26 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at Temple University (CD)
Mon fiston m'a prêté ce double album de John Coltrane. Je dois dire que s'il est enthousiaste, moi pas trop. Il faut vraiment une bonne dose de disponibilité pour écouter pendant près de deux heures ce corpus incandescent. Bien sûr que Trane y est sincère. Mais combien de fois écouterons-nous ce disque? Une, deux fois tout au plus... ? Pour les musiciens, je comprends que cela représente une borne. Même en étant musicien, on peut se poser quand même la question de limite. Jusqu'où est-il permis d'aller avec Coltrane? Personnellement, je me suis arrêté à sa production avec son quartette classique. Au delà, c'est presque infernal et insoutenable. N'ai jamais réussi à dépasser les années 65 pour tout dire. Donc, là, okay, je comprends l'enthousiasme de certains, mais attention, ce disque n'est pas pour "tout le monde". Même les amateurs de jazz pourront donner un avis mitigé. Coltrane compte dans la musique, c'est indéniable. Personnellement, je reviendrai à Crescent ou Ballads, des albums plus apaisés et beaucoup plus équilibrés. A chacun de donner son avis.


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