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Contenu rédigé par vincent_33
Classement des meilleurs critiques: 226.339
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Commentaires écrits par
vincent_33

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This Is Love This Is Murderous
This Is Love This Is Murderous
Proposé par SBEntertainment_1
Prix : EUR 8,78

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bleeding Through "This is love, this is murderous", 29 février 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : This Is Love This Is Murderous (CD)
Découvert en première partie de Sick Of It All sur leur dernière tournée Européenne en compagnie de Most Precious Blood, les Californiens de Bleeding Through avaient semblé faire leur petit effet sur le public présent ces soirs là, et pourtant, la partie n’était pas forcément gagnée d’avance. Si le label Trustkill semble avoir pour vocation de signer des groupes de hardcore influencés metal, Bleeding Through est alors le plus metal d’entre eux… à tel point que l’on se demande même d’où lui vient son étiquette hardcore. N’y allons pas par quatre chemins, « This is love, this is murderous », est une orgie de bucheronnade. Un batteur absolument déchaîné, des riffs tout droit sortis de Scandinavie qui thrash quasiment sans répit, un gueulard s’époumonant derrière son micro, bref, sur le papier cela ne sonne pas forcément extrêmement novateur. Mais la nouveauté est belle et bien là en la présence d’une claviériste appuyant les riffs sanguinolents du tandem guitaristique de grandes nappes quasi-gothiques tout du long de ce second véritable album du sextet. Ca regorge d’harmoniques artificielles, de double pédale vengeresse (nous insisterons une fois de plus sur le véritable carton que réalise la batteur de la troupe), de riffs abrasifs et de changements de tempo, ça ne s’assimile pas d’entrée de jeu tant on a l’impression d’entendre un peu toujours le même titre à la longue et les 45 minutes de l’album ne passent pas nécessairement sans installer une certaine monotonie mais le résultat est là : ça blaste, et méchamment même. Parfois aérées de quelques passages mélodiques du meilleur effet, les compos du groupe possèdent quasiment toutes ce petit quelque chose de particulier qui fera se distinguer le groupe, nous l’espérons, de tous ces semblables et le hissera aux côtés des cadors du style. Le potentiel est en tout cas énorme…


Pandora Box
Pandora Box
Proposé par groovetemple77
Prix : EUR 8,99

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Nihil "Pandora's box", 29 février 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pandora Box (CD)
C’est après « 1 :00 am » et « (In) visible », deux chefs d’œuvres absolus en matière de rock sombre et mystérieux, que Nihil décide de se fendre d’une sorte d’intermède dans sa carrière. « Pandora’s box » n’étant pas à proprement parlé un nouvel album du groupe. Trop long pour être un EP, ce disque en a pourtant quelque part des allures. Explications. Sur les neuf titres constituant l’album, seulement quatre s’avèrent être de nouvelles compos (« Disfigured », « The pandora’s box », « A dusky waltz » et « Coma »), le reste étant, hormis les interludes (« Do not open » et « San francisco 1978 »), des relectures en version plus « posée » de morceaux du répertoire du groupe. C’est ainsi que « Deus pendulum » tiré de « 1 :00 am » se transforme en « The time machine », et que « Fragile » et « Lies within » extraits de « (In) visible » deviennent « Frailty (thy name is woman) » et « Mensonges ». Et comme Nihil est un grand groupe, le résultat se montre plus que probant. Articulé autour d’un piano et d’une guitare claire, les nouvelles compositions tiennent le haut du pavé. Dans une veine pop que l’on ne saurait trop décrire par peur d’en dénaturer l’essence, le groupe évolue comme un poisson dans l’eau. Des titres calmes, d’une douceur abyssale, quasi atmosphériques, portés par la toujours somptueuses voix d’Yves, voilà ce que renferme l’objet. Le piano a remplacé les guitares saturées et l’exercice s’il aurait pu se révéler désastreux prend ici des allures de tour de force tant une chanson comme « Deus pendulum », sans doute à la base l’une des plus lourde du combo, aurait pu se retrouver massacrée en version soft. Il n’en est rien, « The time machine » est une perle. Rappelant parfois Antimatter de par son ambiance éthérée, ce « Pandora’s box » est un album de grande classe et même s’il est décevant de constater la pauvreté de son packaging, son contenu n’en reste pas moins somptueux de bout en bout. Une preuve supplémentaire de l’immense talent de ces Bordelais.


Sleepy Buildings - A Semi Accoustic Evening [Import allemand]
Sleepy Buildings - A Semi Accoustic Evening [Import allemand]
Prix : EUR 29,75

14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 The Gathering "Sleepy buildings - a semi acoustic evening", 29 février 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sleepy Buildings - A Semi Accoustic Evening [Import allemand] (CD)
Fort d’une discographie richement fournie, The Gathering décidèrent d’enregistrer les 21 et 22 Août derniers deux concerts sous une formation « semi acoustique », en résulte ce somptueux « Sleepy buildings – a semi acoustic evening », qui en une heure et quart retrace les grands moments de ces soirées. S’il est au départ un peu râlant de constater que l’album ne renferme aucun extraits de « Black light district » et de « Souvenirs » (sans doute du au fait qu’il sorte sur Century Media, l’ancienne maison de disque du groupe), il est cependant réjouissant de remarquer que la formation avait ces soirs là décidé de piocher allégrement dans l’ensemble de sa discographie et ce, en s’aventurant également dans la période pré-Anneke. C’est ainsi que nous retrouvons trois titres de cette période, deux d’« Always » (1993) et un d’« Almost a dance » (1994), les premiers album du groupe, dans de somptueuses nouvelles versions ainsi que deux extraits de « Mandylion » (1995), un de « Nighttime birds » (1997), cinq de « How to measure a planet ? » (1999) (à mon goût leur chef-d’œuvre) et deux de « If then else » (2000) ainsi qu’une inédite donnant son titre à l’album. Le groupe a récemment déclaré dans la presse ayant choisit ce format semi acoustique dans le but d’éviter de lasser le public qui, sous une formation acoustique, aurait eu tôt fait de s’ennuyer sec. Le côté à moitié débranché de ce concert confère donc aux compositions du groupe un côté encore plus délicat, doux et angélique qu’à l’habituel, en faisant ainsi la bande son idéal de nos rêves. Si l’on peut cependant regretter le manque de présence du public pour un live, il en devient évident après quelques écoutes que ce « Sleepy buildings » constitue un quasi best of des Hollandais, dont l’émotion dégagée atteint parfois des sommets de magnificence. On serait tenté de dire « comme toujours avec eux »…


Neurosis & Jarboe
Neurosis & Jarboe
Prix : EUR 19,76

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Neurosis & Jarboe, 14 février 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neurosis & Jarboe (CD)
De la rencontre de deux monstres de la musique, l'ancienne chanteuse des Swans, Jarboe, et de Neurosis, les papes d'un post-hardcore à tendance doom, ne pouvait ressortir qu'un album à la hauteur de leurs réputations, une espèce de créature hybride et mystérieuse à l'aura fascinante. L'alliance de ces deux mondes si elle ne se fait pas dans la douceur, se fait ici dans la douleur. L'album n'étant ni plus ni moins qu'une véritable descente aux enfers semée d'ambiances apocalyptiques, de murmures et d'angoisses. Après 15 années de carrière, Neurosis parviennent encore à se renouveler en misant plus sur l'oppression des ambiances que sur l'explosion des guitares. Aidé en cela par une Jarboe étincelante, proprement incroyable en femme caméléon d'une richesse vocale quasiment sans égale, le groupe instaure le malaise. Il faut entendre ces guitares voilées, cette batterie minimaliste, ces dissonances craquantes et cette Jarboe tantôt ange tantôt démon hurler son cœur sur fond de paroles obscures tout du long de ces 8 pistes pour en comprendre le sens profond. Nous sommes ici en territoire inconfortable, l'objet requiert toute l'attention de l'auditeur pour en saisir la beauté, la grâce, et l'ambiance lorsqu'elle ne se fond pas dans une douceur insidieuse revêt une cape d'une opacité quasi mystique. Le voyage ne s'achève qu'au bout d'une heure de cheminement et c'est après avoir traversé les géniaux « Receive », « Erase », et « Seizure » que l'on arrive au port, envoûté mais éprouvé et fragilisé de l'incursion en ces eaux troubles. Neurosis et Jarboe jettent l'ancre au milieu d'un océan de désolation qu'il faut réellement désirer atteindre pour y parvenir. Le fait est qu'y arriver n'en est alors que plus jouissif tant la récompense est grande.


Tonight's Decision
Tonight's Decision
Prix : EUR 12,00

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Katatonia "Tonight's decision", 24 janvier 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tonight's Decision (CD)
C’est donc une année seulement après le tournant de leur carrière (en 1998, « Discouraged ones » voyait la musique du groupe se métamorphoser d’un doom-death à un rock sombre et lourd) que revenaient les Suédois de Katatonia sur le devant de la scène avec ce « Tonight’s decision ». Sans surprise, ce dernier reprend les choses là où « Discouraged ones » les avait laissées en distillant cependant ça et là de subtils apports à la musique du groupe. C’est ainsi que, pourtant sans radicalement changer son processus de composition, Katatonia change petit à petit. La formation évolue ici vers une musique de plus en plus accessible et la sensation d’opacité enveloppant les premières écoutes de « Discouraged ones » ne se renouvelle pas sur ce « Tonight’s decision » qui se montre immédiatement accrocheur. Il faut dire que pour cela, le groupe a particulièrement léché les refrains et quelque peu standardisé sa production. Exit le sur mixage de la batterie (notons au passage que c’est ici ce touche à tout de Dan Swano d’Edge Of Sanity (entre autres !) qui tient les baguettes !), exit le sous mixage de la guitare et de la voix et place à un son plus compact, mieux harmonisé mais aussi moins personnel. Cela dit, que l’on se rassure, le groupe n’a ici rien perdu de sa patte. C’est toujours sur un tapis de rythmes invariablement monotones et de riffs mélodico-rythmiques (les leads de Nyström sont ici particulièrement présents et réussis, ajoutant à l’ensemble une couleur encore plus désenchantée) que vient se poser la voix Curienne désemparée de Renkse. « Tonight’s decision » s’il est peut-être le moins prenant des albums post-« Brave murder day » de la formation, n’en demeure pas moins une excellente confirmation de l’immense talent de ce groupe trop souvent laissé de côté.


Viva Emptiness
Viva Emptiness
Proposé par Cultyfix
Prix : EUR 31,36

16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un must..., 21 janvier 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Viva Emptiness (CD)
De Katatonia j'ignorais tout ou presque... bien sur j'avais entendu dire qu'à l'instar d'un Paradise Lost, les Suédois évoluèrent d'un obscur doom/death à un heavy-rock tout aussi sombre au fil de leur carrière, mais c'était bien là toute l'étendue de mon savoir concernant le groupe. Et puis, attiré par la curiosité, l'ambiance dégagée par la somptueuse pochette (le travail de Travis Smith sur l'artwork est tout simplement ahurissant), le titre et les ouï-dire, je me décidais à sauter le pas. Ho la bonne idée ! Voilà résumé sur un album à peu près tout ce que j'aime dans la musique : grosses guitares (les riffs de « Wealth » rappelant très fort Meshuggah !) et désespoir latent (les paroles de Renkse et l'ambiance générale dégagée). Si le disque ne s'embarrasse guère de fioritures, la musique du groupe se veut cependant d'une grande finesse et trouve son ancrage dans une dynamique heavy-rock à structure quasi pop de couplets calmes en explosions de refrains. Et les refrains justement, parlons en. Il en devient dépossédant de constater avec quelle facilité Renkse semble aligner les refrains ultimes, de ceux que l'on fredonne toute la journée, sans pour autant sombrer dans la niaiserie ou la facilité, de ceux qui vous prennent littéralement aux tripes de par leur intensité (« Evidence » est à ce titre le meilleur des exemples). On pense souvent au Paradise Lost de « One second » ou au Opeth de ses passages les plus calmes tant le timbre de voix de Renkse se rapproche parfois de celui d'Akerfeldt. Il est pourtant évident que Renkse se trouve bien loin d'être techniquement le meilleur chanteur du monde mais à l'instar d'un Holmes (décidemment !), il fait parti de cette catégorie d'interprètes sachant transmettre la chose, ce truc qui fait que l'on sent la musique plus que l'on ne l'écoute simplement. A vrai dire, l'ensemble du groupe est à l'image de son chanteur, n'en faisant jamais trop (même si le jeu du batteur est particulièrement intéressant et fouillé par moments), mais instaurant l'ambiance... et la bonne, celle qu'on aime, celle qui fait de ce « Viva emptiness » un must.


Peseverance
Peseverance
Prix : EUR 13,48

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une sacrée gifle!, 16 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Peseverance (CD)
3ème livraison du gang metal-hardcore de New Haven, Connecticut produite par Matt Hyde et mixée par Randy Staub (auquel on pourrait d’ailleurs reprocher la trop forte mise en avant de la voix au dépend de la musique) ce « Perseverance » est un vrai régal en tous points, chose que la pochette plutôt vilaine ne suggère pas forcément ! Mais grave serait l’erreur de passer à côté d’une telle galette pour l’amateur de musique violente ! La finesse doit faire partie de ces mots dont le groupe n’a pas encore découvert le sens... et c’est tant mieux ! Ici, les titres sont courts (excédant rarement les 3 minutes), intenses, lourds, sauvages,... les qualificatifs ne manquent pas pour définir l’espèce de carnage musical auquel se livre Hatebreed. L’alternance de passages rapides avec ceux plus mid tempo voir carrément lents produit toujours ce même effet boeuf assuré par une rythmique presse-purée des plus compactes. Certes, Jamey Jasta n’a sans doute pas fréquenté les classes de chant du conservatoire et les guitaristes ne doivent pas trop courir le risque de s’emmêler dans leurs pédales car chez Hatebreed, on fait dans le cash ! Chant hurlé non-stop 38 minutes durant et grosse distorsion comme unique rendement des amplis ! C’est simpliste mais bougrement efficace ! Pas de prise de tête, ils sont là pour mettre les choses au clair en 16 titres, autant de brûlots incendiaires calibrés pour retourner les clubs. On retrouve tout ce qu’on aime du gros metal-hardcore qui tâche sur ce skeud . Des choeurs scandés façon Biohazard (« I will be heard », « Unloved »,...) à l’écrasante rythmique de titres comme « Below the bottom » ou « Hollow ground » en passant par la tuerie de l’album, « A call for blood » à rapprocher d’un Slayer, tout y est. D’ailleurs, en parlant de Slayer, à noter que l’ami Kerry King vient faire un featuring sur le furieux « Final prayer » en y plaçant quelques riffs bien sentis et un solo sans surprises comme il à l’habitude d’en faire. Ajoutez à cela des paroles carrément salvatrices dont les titres parlent d’eux même (« I will be heard », « A call for blood », « We still fight », « Unloved », « Healing to suffer again »,...) où il est question en vrac de soutien aux kids, d’amour, de haine, d’honneur, de douleur,... et de tant d’autres choses qui font la vie de tous les jours et vous obtiendrez un album capable de vous regonfler à bloc face à toute adversité et dont le titre seul en définit l’état d’esprit. Une sacrée gifle !


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