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elvisisalive "Good Old Time" (FRANCE)

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Wish You Were Here (Discovery Edition)
Wish You Were Here (Discovery Edition)
Proposé par Squirrelsounds
Prix : EUR 11,10

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Si seulement ils pouvaient être encore là..., 9 novembre 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (Discovery Edition) (CD)
Il faut être nouvellement terrien ou avoir passé les 40 dernières années sur Mars ou dans un abri atomique, pour être passé à côté de Wish You Were Here.

Ca commence par les 5 premières parties du planant et apaisant Shine On You Crazy Diamond. Les parties 6 à 9 se chargent de terminer l'album avec un total d'un peu plus de 26 minutes. Welcome to the world of progressive rock ! 26 minutes de pur bonheur, sans aucune longueur, sans superflu... Pour tout vous dire, à chaque fois que j'écoute ce titre, un sentiment de plénitude et de félicité m'envahit... Du solo introductif de Gilmour, aux claviers suspendus de Wright, en passant par la basse bien ronde de Waters et la batterie tout en retenue de Mason, tout ici est indispensable et remarquablement enregistré et produit.

Le titre est écrit en hommage à Syd Barrett, ex-leader des Floyd, débarqué en 1968 car devenu ingérable en raison de ses nombreuses addictions et problèmes psychologiques.

Pendant l'enregistrement du titre à Abbey Road, le 5 juin 1975, un type se pointe dans le studio, paumé et hagard. Personne ne semble le connaître alors qu'il s'agit de... Syd Barrett en personne. Bouffi, le crâne rasé, il est méconnaissable même pour ceux qui ont été ses amis et compagnons de route pendant des années. Des témoins de la scène affirmeront même que des larmes ont coulé sur les joues de certains Floyd ce jour-là...

Mais revenons à l'album... Viennent ensuite les deux titres les moins connus du disque, ce qui n'en fait pas pour autant des titres au rabais. Welcome To The Machine d'abord, avec son motif métallique répétitif et aliénant, illustrant à merveille le titre de la chanson.

Vient ensuite le moment de déguster Have A Cigar, son riff de guitare addictif et son rythme syncopé. Vraiment un excellent titre pas assez souvent mis en lumière à mon sens.

Et c'est enfin Wish You Were Here qui démarre avec sa fameuse intro de guitare électro-acoustique jouée par Gilmour. La ballade est magnifique, la mélodie éternelle, la chanson parfaite...

Avec la reprise de Shine On You Crazy Diamond évoquée plus haut, ça fait un album de seulement 5 titres, mais quels titres !

La production est assurée par le groupe et c'est du grand art. Le tout n'a pas pris une ride, même après 36 ans de rotation sur les platines. Et honnêtement, tout comme pour Dark Side, cette énième remasterisation n'était pas franchement indispenable... La dernière en date, en 1994 me semble-t-il, étant déjà très satisfaisante. Mais bon, business is business...

Par contre, pour quelques euros de plus, je conseille vivement l'édition CD Experience (Wish You Were Here (Experience Edition - 2 CD)) qui contient un second CD proposant trois fabuleux titres live de 1974 et trois inédits d'assez bonne facture.

Les adeptes du son vintage seront également comblés par l'édition vinyle de l'album (Wish You Were Here) avec un packaging de très grande classe.

Fan du Floyd de longue date, j'envie ceux qui viennent à ces albums aujourd'hui. Quel bonheur ce doit être de les découvrir. Pour ma part, je les connais par caeur mais en 2011, c'est toujours un plaisir immense de les déposer sur ma platine, de les écouter en boucle en me disant... ben que le rock, c'était vraiment mieux hier... Quant aux Floyd, on réalise qu'on aimerait vraiment qu'ils soient encore là...


Wish You Were Here
Wish You Were Here

21 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Si seulement ils pouvaient être encore là..., 9 novembre 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (Album vinyle)
Il faut être nouvellement terrien ou avoir passé les 40 dernières années sur Mars ou dans un abri atomique, pour être passé à côté de Wish You Were Here.

Ca commence par les 5 premières parties du planant et apaisant Shine On You Crazy Diamond. Les parties 6 à 9 se chargent de terminer l'album avec un total d'un peu plus de 26 minutes. Welcome to the world of progressive rock ! 26 minutes de pur bonheur, sans aucune longueur, sans superflu... Pour tout vous dire, à chaque fois que j'écoute ce titre, un sentiment de plénitude et de félicité m'envahit... Du solo introductif de Gilmour, aux claviers suspendus de Wright, en passant par la basse bien ronde de Waters et la batterie tout en retenue de Mason, tout ici est indispensable et remarquablement enregistré et produit.

Le titre est écrit en hommage à Syd Barrett, ex-leader des Floyd, débarqué en 1968 car devenu ingérable en raison de ses nombreuses addictions et problèmes psychologiques.

Pendant l'enregistrement du titre à Abbey Road, le 5 juin 1975, un type se pointe dans le studio, paumé et hagard. Personne ne semble le connaître alors qu'il s'agit de... Syd Barrett en personne. Bouffi, le crâne rasé, il est méconnaissable même pour ceux qui ont été ses amis et compagnons de route pendant des années. Des témoins de la scène affirmeront même que des larmes ont coulé sur les joues de certains Floyd ce jour-là...

Mais revenons à l'album... Viennent ensuite les deux titres les moins connus du disque, ce qui n'en fait pas pour autant des titres au rabais. Welcome To The Machine d'abord, avec son motif métallique répétitif et aliénant, illustrant à merveille le titre de la chanson.

Vient ensuite le moment de déguster Have A Cigar, son riff de guitare addictif et son rythme syncopé. Vraiment un excellent titre pas assez souvent mis en lumière à mon sens.

Et c'est enfin Wish You Were Here qui démarre avec sa fameuse intro de guitare électro-acoustique jouée par Gilmour. La ballade est magnifique, la mélodie éternelle, la chanson parfaite...

Avec la reprise de Shine On You Crazy Diamond évoquée plus haut, ça fait un album de seulement 5 titres, mais quels titres !

La production est assurée par le groupe et c'est du grand art. Le tout n'a pas pris une ride, même après 36 ans de rotation sur les platines. Et honnêtement, tout comme pour Dark Side, cette énième remasterisation n'était pas franchement indispenable... La dernière en date, en 1994 me semble-t-il, étant déjà très satisfaisante. Mais bon, business is business...

Par contre, pour quelques euros de plus, je conseille vivement l'édition CD Experience (Wish You Were Here (Experience Edition - 2 CD)) qui contient un second CD proposant trois fabuleux titres live de 1974 et trois inédits d'assez bonne facture.

Les adeptes du son vintage seront également comblés par l'édition vinyle de l'album avec un packaging de très grande classe.

Fan du Floyd de longue date, j'envie ceux qui viennent à ces albums aujourd'hui. Quel bonheur ce doit être de les découvrir. Pour ma part, je les connais par caeur mais en 2011, c'est toujours un plaisir immense de les déposer sur ma platine, de les écouter en boucle en me disant... ben que le rock, c'était vraiment mieux hier... Quant aux Floyd, on réalise qu'on aimerait vraiment qu'ils soient encore là...


Live At Montreux 2011
Live At Montreux 2011
Prix : EUR 7,00

6 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Deep Purple dans les cordes..., 8 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At Montreux 2011 (CD)
Montreux est le terrain de jeu préféré des Deep Purple. Normal, leur histoire et l'un de leurs meilleurs albums, si ce n'est leur meilleur (Machine Head), sont intimement liés à cette ville et à son festival.

En 2011, le groupe se présente sur scène accompagné d'un orchestre. Autant vous le dire d'entrée, cette perspective ne laissait présager rien de bon. Tant d'autres s'y sont essayé, très rarement avec réussite.

J'aurais aimé vous dire que les Deep Purple ont échappé à cette triste statistique, mais non... ça n'est pas le cas. Deep Purple est bel et bien tombé dans le panneau du concert symphonique foireux.

Et ça donne un live juste... inutile.

Le comble dans cette histoire, c'est que l'album reste écoutable, pour la simple et bonne raison que sur une bonne partie des 18 titres, l'orchestre est quasi inaudible... et ça sauve ce live du désastre !

Il n'y a guère que sur Highway Star qui ouvre le set que l'orchestre est vraiment pénible à entendre. Faut dire que ce titre est et restera intouchable.

Sur Knocking At Your Back Door, l'intro fait furieusement penser à du Within Temptation ou à tous ces autres groupes nordistes spécialisés dans le métal symphonique.

Sur les autres titres, la puissance de feu du groupe ne laisse donc pas beaucoup de place à l'orchestre. En 2011, Deep Purple est encore un sacré bon groupe de scène.

J'ai toujours un peu de mal avec le jeu de guitare de Morse trop marqué hard rock 80's et qui n'arrive pas à me faire oublier celui de Blackmore. Nostalgie, quand tu nous tiens...

J'aime toujours autant le jeu de Paice sur sa batterie Pearl... souvenir d'une belle soirée d'été à Carcassonne en 2006 et de cette baguette ramenée à la maison après l'avoir attrapée par hasard à la fin du concert...

Glover fait vrombir sa basse comme à son habitude alors que les claviers d'Airey sont un peu pompeux et envahissants par moment.

La voix de Gillian a manifestement du mal à se mettre en route sur les premiers titres, elle est même carrément poussive sur Highway Star. Du coup, on se dit que le choix de ne pas interpréter Child In Time, n'était pas une mauvaise idée, même si je regrette toujours l'absence de ce titre dans les sets du groupe.

Pas mal de chose à redire à ce live donc, mais il en faudrait bien plus pour faire sombrer les Deep Purple. Coller leur une bande de parasites mélomanes dans les pattes et ils vous sortent le grand jeu, l'artillerie lourde façon B52 du rock... Et ils sont où les violonistes ? Même pas sur les photos du livret... c'est dire !!!

Au final, cette cuvée Montreux 2011 des Deep Purple est donc loin d'être la meilleure, mais elle reste buvable.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 1, 2012 6:52 PM CET


Wish You Were Here (Experience Edition - 2 CD)
Wish You Were Here (Experience Edition - 2 CD)
Prix : EUR 23,00

29 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Si seulement ils pouvaient être encore là..., 7 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (Experience Edition - 2 CD) (CD)
Voici donc la seconde Experience Edition (après celle consacrée à Dark Side Of The Moon - The Dark Side Of The Moon (Experience Edition - 2 CD)) et elle est assez logiquement consacrée à Wish you Were Here, le second pilier de la trilogie imparable Dark Side/Wish/The Wall. A noter que l'Experience Edition de The Wall (The Wall (Experience Edition - 3 CD)), n'est pas attendue avant février 2012.

Mais revenons à celle qui nous intéresse aujourd'hui...

Le premier CD est consacré à l'album original, ce fabuleux album datant de 1975, mon année de naissance... Et quel disque, quelle claque !!!

Mais est-t-il encore bien nécessaire de le commenter ?

Allez, en quelques lignes, pour les nouveaux terriens ou ceux qui auraient passé les 40 dernières années sur Mars ou dans un abri atomique : ça commence par les 5 premières parties du planant et apaisant Shine On You Crazy Diamond. Les parties 6 à 9 se chargent de terminer l'album avec un total d'un peu plus de 26 minutes. Welcome to the world of progressive rock ! 26 minutes de pur bonheur, sans aucune longueur, sans superflu... Pour tout vous dire, à chaque fois que j'écoute ce titre, un sentiment de plénitude et de félicité m'envahit... Du solo introductif de Gilmour, aux claviers suspendus de Wright, en passant par la basse bien ronde de Waters et la batterie tout en retenue de Mason, tout ici est indispensable et remarquablement enregistré et produit.

Le titre est écrit en hommage à Syd Barrett, ex-leader des Floyd, débarqué en 1968 car devenu ingérable en raison de ses nombreuses addictions et problèmes psychologiques.

Pendant l'enregistrement du titre à Abbey Road, le 5 juin 1975, un type se pointe dans le studio, paumé et hagard. Personne ne semble le connaître alors qu'il s'agit de... Syd Barrett en personne. Bouffi, le crâne rasé, il est méconnaissable même pour ceux qui ont été ses amis et compagnons de route pendant des années. Des témoins de la scène affirmeront même que des larmes ont coulé sur les joues de certains Floyd ce jour-là...

Mais revenons à l'album... Viennent ensuite les deux titres les moins connus du disque, ce qui n'en fait pas pour autant des titres au rabais. Welcome To The Machine d'abord, avec son motif métallique répétitif et aliénant, illustrant à merveille le titre de la chanson.

Vient ensuite le moment de déguster Have A Cigar, son riff de guitare addictif et son rythme syncopé. Vraiment un excellent titre pas assez souvent mis en lumière à mon sens.

Et c'est enfin Wish You Were Here qui démarre avec sa fameuse intro de guitare électro-acoustique jouée par Gilmour. La ballade est magnifique, la mélodie éternelle, la chanson parfaite...

Avec la reprise de Shine On You Crazy Diamond évoquée plus haut, ça fait un album de seulement 5 titres, mais quels titres !

La production est assurée par le groupe et c'est du grand art. Le tout n'a pas pris une ride, même après 36 ans de rotation sur les platines. Et honnêtement, tout comme pour Dark Side, cette énième remasterisation n'était pas franchement indispenable... La dernière en date, en 1997 me semble-t-il, étant déjà très satisfaisante. Mais bon, business is business...

Venons-en au second CD, contenant les inédits de longue date annoncés et tant attendus par les fans de la première heure.

Ca commence par trois titres live tout bonnement INDISPENSABLES, enregistrés à Londres en 1974, soit un an avant l'entrée en studio des Floyd pour mettre l'album en boîte. Peut-être ont-ils déjà été proposés sur des bootlegs (je ne suis pas particulièrement adepte des bootlegs) mais pour ma part, leur découverte en 2011 me remplit de bonheur. Shine On You Crazy Diamond, certes amputée du solo introductif de Gilmour, brille de mille feux, dans une version quasi intégrale d'anthologie. En fait, tout était déjà là, bien en place, dès 1974 et la version studio de 1975 n'y apportera pas grand-chose de plus...à part le solo de gratte introductif, donc...

Raving And Drooling n'est autre qu'une première version de Sheep qui apparaîtra 2 ans plus tard sur Animals (Animals (Discovery Edition)). Là encore, 12 minutes sans aucune longueur avec un son canon. La transe n'est plus très loin...

You've Got To Be commence par quelques accords de guitare acoustique et s'envole ensuite pour 18 minutes de digressions floydiennes. La basse de Waters est inventive, les claviers de Wright envoutants, la guitare de Gilmour stratosphérique et la batterie de Mason qui n'en fait jamais trop.

Que de trésors cachés... Que l'attente a été longue mais, finalement, bien récompensée.

Les 3 inédits studio ne sont pas inintéressants : Wine Glasses rappelle furieusement l'intro de Shine On You Crazy Diamond. J'ai un peu plus de mal avec Have A Cigar livré dans une version alternative, très proche de l'originale. Mais il faut dire que j'ai du mal avec les versions alternatives, en général... Celle de Wish You Were Here constitue cependant une petite curiosité puisqu'intégrant la participation de Grappelli au violon.

Voilà, c'en est fini pour cette Experience Edition de Wish You Were Here. Un regret de taille, qu'elle n'ait pas été incluse dans l'intégrale Discovery récemment éditée (Intégrale Pink Floyd Studio Catalogue (Discovery Edition - 14 albums - 16 CD)), tout comme Dark Side et The Wall. Le fan que je suis en est donc réduit à acquérir le coffret contenant les éditions Discovery de ces 3 albums, mais également les éditions Experience pour accéder aux inédits. A ce niveau de vice, c'est plus du commerce, c'est du racket !

En revanche, je ne tomberai pas dans le panneau des éditions Immersion à près de 100 euros l'unité... Pas plus de bonus audio que dans les éditions Experience, juste quelques goodies et de pauvres bonus vidéo selon moi bien dispensables : pas de concerts filmés, juste les visuels projetés durant les concerts de l'époque et des versions audio sur support vidéo tout autant superflus.

En conclusion, que l'on soit novice ou fan du Floyd, il faut se précipiter sur l'Experience Edition de Wish You Were Here, tout comme sur celle de Dark Side Of The Moon.

Fan du Floyd de longue date, j'envie ceux qui viennent à ces albums aujourd'hui. Quel bonheur ce doit être de les découvrir. Pour ma part, je les connais par coeur mais en 2011, c'est toujours un plaisir immense de les déposer sur ma platine, de les écouter en boucle en me disant... ben que le rock, c'était vraiment mieux hier... Quant aux Floyd, on réalise qu'on aimerait vraiment qu'ils soient encore là...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 16, 2012 7:34 PM CET


The Beatles in Mono
The Beatles in Mono
Prix : EUR 259,90

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Indispensable mais..., 6 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles in Mono (CD)
... beaucoup trop cher et incomplet.

250 euros le coffret, ça fait cher le CD. D'autant qu'en optant pour un coffret exclusivement réservé aux albums mixés en mono, ça en exclue 3, soit Yellown Submarine, Let It Be et le monstre sacré, Abbey Road.

Donc pour les puristes et les collectionneurs compulsifs, il y a deux options : en plus du coffret mono, acquérir le coffret stéréo, soit 200 euros de plus à sortir ou, acquérir les 3 albums stéréo manquants. Dans tous les cas, ça revient cher mais quand on aime passionnément, on ne compte (presque) pas... Bon, moi je l'ai touché à 150 euros ce qui est quand même bien plus abordable.

Précisons quand-même que l'objet est principalement destiné aux fans hardcore. Le mix mono est en effet le bienvenu pour les puristes du son mais pour les autres, le coffret stéréo s'avère largement suffisant et surtout bien plus complet.

Quoi qu'il en soit, il faut en posséder au moins un.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 24, 2011 7:50 AM CET


Love
Love
Proposé par gomesbargainshop
Prix : EUR 18,32

Aucun internaute (sur 5) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Des moustaches sur la Joconde..., 6 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love (CD)
Ce genre de projet équivaut à dessiner des moustaches à la Joconde...

Comme quoi, on ne protège pas assez les oeuvres d'art contre les vendales. Le pire, c'est qu'ici, les vendales, ce sont les Beatles survivants eux-mêmes, secondés par George Martin himself.

Mais dans quel monde vit-on... ?
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 13, 2014 1:45 PM MEST


The Beatles : 1962-1966 / 1967-1970
The Beatles : 1962-1966 / 1967-1970

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le best of ultime d'un groupe venu d'ailleurs..., 5 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles : 1962-1966 / 1967-1970 (CD)
En 8 années d'existence et 12 albums, les Beatles ont mis à genoux et terrassé toute concurrence et ce, pour l'éternité. Autant de chefs d'oeuvre en aussi peu de temps, c'est tout simplement inhumain, stratosphérique, extra-terrestre...

Alors bien sûr, il est fortement recommandé d'acquérir l'intégralité des albums des Fab Four. Mais encore faut-il en avoir les moyens...

En attendant, ce coffret regroupant les désormais célèbres compilations rouge et bleue, en versions remasterisées, est idéal pour découvrir l'oeuvre des Beatles. Elle est aussi bien pratique pour qui veut parcourir la carrière du groupe en accéléré, en en conservant que la substantifique moelle. Bien que possédant l'intégrale du groupe, je reviens souvent à ce quadruple best of, véritable fontaine de jouvence.

54 merveilles musicale en 4 CD... un voyage supersonique au coeur de la pop culture. Les Beatles ne faisaient pas seulement de la pop music, ils étaient la pop music et le sont toujours !

Verdict final : à mon sens, le meilleur best of jamais édité...


Mockingbird Time
Mockingbird Time
Prix : EUR 18,27

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La dream team de l'américana est de retour !, 28 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mockingbird Time (CD)
Je n'irai pas par quatre chemins : les Jayhawks sont de retour sur les platines et ça ne peut être qu'une bonne nouvelle.

Pour les plus jeunes, The Jayhawks est le groupe qui a plus ou moins exporté et popularisé le courant americana de par chez nous, à la fin des années 80 et surtout au début des années 90 avec 2 albums miraculeux : Hollywood Town Hall et Tomorrow The Green Grass. D'ailleurs si vous voulez vous y mettre, c'est par ces deux-là qu'il faut commencer.

Les Jayhawks, c'est avant tout le groupe de deux hommes qui ont construit une bonne partie du succès du groupe sur de magnifiques harmonies vocales et des mélodies non moins sublimes.

Et la très bonne surprise du moment c'est que Mark Olson, un (long) temps démissionnaire du groupe, est de retour chez les Jayhawks aux côtés de Gary Louris.

Et ça donne un album lumineux comme seuls les Jayhawks savent encore en produire, dans le genre qui est le leur.

Toutes les chansons se tiennent, les harmonies vocales et mélodies sont bel et bien là... pas de surprise donc. On se croirait revenus il y a 20 ans, en 92, alors que paraissait Hollywood Town Hall et que nous, pauvres mélomanes de la vieille Europe, découvrions les grands espaces ouverts par l'americana incarnée par les Jayhawks.

Du coup, fatalement, on prend un sacré coup de vieux... du moins, on le réalise. Et c'est bien là le seul défaut de ce disque : nous rappeler l'inexorable travail du temps sur nos existences et nous ramener à notre pauvre condition de mortels.

Alors bien sûr, la production assurée par Louris est légèrement surchargée et manque un peu d'authenticité, d'urgence. Les guitares sont moins excitantes qu'à la grande époque, un peu moins roots. N'est pas Georges Drakoulias ou Rick Rubin (à eux deux producteurs des 3 meilleurs albums du groupe), qui veut.

Mais cela ne vient pas vraiment gâcher le plaisir de l'auditeur, trop content qu'il est de retrouver dans ses enceintes, la dream team des Jayhawks.

Car depuis le fabuleux et très roots Rainy Day Music en 2003, réalisé sans Olson, fébrilement, on attendait que ça...


Black Rainbows
Black Rainbows

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le maximalisme selon Brett Anderson, 28 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Rainbows (CD)
Voici donc le 4ème effort solo de l'ex-Suédois Brett Anderson.

Fan de Brit Pop au début des 90's, fan des premiers Suède, j'ai toujours accordé une attention particulière à la carrière de Brett Anderson, co-leader du groupe, dandy rock intriguant, possédant une voix miraculeuse et un talent d'écriture certain.

Son premier album (Brett Anderson) était tout bonnement magnifique, empreint d'une douce mélancolie permanente et communicative, qui, à l'époque, me seyait parfaitement. Il y a eu ensuite deux albums de plutôt bonne facture mais qui semblaient se chercher un peu : Wilderness, dépouillé au possible, du genre piano, voix, violon celle et Slow Attack, à mi-chemin entre les deux premiers albums.

A côté de ses 3 premières livraisons, Black Rainbows démarre comme un album de Slipknot !!! Bon j'exagère à peine mais quand même. Anderson a manifestement décidé de rogner sur les économies qu'il faisait jusqu'à présent sur les batteurs dont il se passait...

Second titre... Boum Poum-Tchack, Boum Poum-Tchack... ça repart de plus belle avec un bon son de batterie... Fichtre ! de la batterie sur tous les titres... Brett a décidé de casser sa tirelire !!!

Des bonnes mélodies, il y en a aussi sur tous les titres. Brett est au top de sa forme sur ce point-là. Mais du coup, à l'écoute de ces 10 chansons, on a fréquemment la sensation d'écouter... du Suède première époque... et ça nous rajeunit pas !

Pas étonnant me direz-vous car s'il on en croit les dernières déclarations d'Anderson, il envisage sérieusement de retourner en studio très prochainement avec ses anciens comparses, y compris Bernard Butler, pour y graver un nouvel album.

En attendant, on continue de parcourir Black Rainbows et on frise l'épilepsie à l'écoute d'Actors, le 7ème titre... Sid Vicious sort de ce corps !!! Là encore, j'exagère à peine mais ça faisait bien longtemps qu'on avait pas entendu Brett Anderson aussi énervé.

Petite précision utile : tout dans mes propos est à relativiser. Surtout, que les punk rockers ne se précipitent pas sur cet album, ils risqueraient d'être un peu frustrés...

Pour les autres, les adeptes de pop music lumineuse, de belles mélodies bien troussées, d'ambiances classieuses, ce disque est à découvrir, à parcourir, à chérir... en attendant un hypothétique futur album de Suède.


N.GALLAGHER'S HIGH FLYING BIR
N.GALLAGHER'S HIGH FLYING BIR
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 8,93

7 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Vous reprendrez bien un peu d'Oasis pour Noël !, 28 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : N.GALLAGHER'S HIGH FLYING BIR (CD)
Qu'on se le dise, l'aîné des Gallagher a toujours été la tête pensante d'Oasis, ce groupe que les moins de 20 ans ne connaissent que par les fratricides frasques de ses deux frontmen.

Que ces jeunes sachent que fut un temps (que les moins de... donc !), Oasis était le groupe fer de lance du mouvement Brit Pop . Et qu'on ne me parle pas ici de Blur qui disons-le une bonne fois pour toute, n'a jamais fait le poids face à la bande à Gallagher.

Pourquoi cette si longue entrée en matière sur le passé de Noël Gallagher, allez-vous me demander ? Et bien parce que chroniquer cet album revient à chroniquer le nouvel album d'Oasis qui, en théorie, ne verra jamais le jour... En théorie, car d'ici quelques années, la maison de disque des frangins Gallagher (et oui, ils partagent encore la même maison de disque même après un divorce difficile...) parviendra bien à les convaincre de faire leur come-back foireux (car ce genre de come-back est toujours foireux), remplir un ou deux stades, et remettre un peu de beurre dans les épinards, du sans plomb 98 dans les Rolls et de la poudre dans les narines.

Mais on n'en est pas encore là. En 2011, les deux têtes à claques sont encore fâchées, ne s'adressent plus la parole ou alors via la presse. Certes les bourre-pif d'antan ont laissé place aux plaintes et échanges d'amabilités par avocats interposés, mais la guerre reste ouverte et il n'est plus de casques bleus pour jouer les médiateurs. Les musicos d'Oasis, plus figurants que musiciens d'ailleurs, ont choisi leur camp, celui de Beady Eyes, le nouveau gang de Liam. De là à en tirer des conclusions hâtives sur le partage des responsabilités du split d'Oasis... il n'y a qu'un pas que je ne franchirai pas.

Mais venons-en à l'album de Noël. Soyons honnêtes, il y a quelques bonnes chansons (Everybody's On The Run, Record Machine) mais il y a surtout beaucoup de chansons fadasses, du genre celles qui faisaient office de remplissage sur les 4 dernier albums d'Oasis. Des exemples ? Dream On, The Death Of You And Me, Soldier Boys, Broken Arrow, The Wrong Beach et toutes les autres.

Un titre sort du lot : What A Life. Contre toute attente, avec son style pop assumé et sa mélodie aliénante, la chanson séduit et nous permet enfin de découvrir un Noël Gallagher sortant des sentiers battus et, c'est un comble pour une chanson pop taillée pour les radios... prendre enfin quelques risques !

En réfléchissant bien, on se dit qu'il manque un ingrédient essentiel à Noël Gallagher pour faire un bon disque... mais lequel ? Il n'est pourtant pas manchot pour écrire des chansons... Un type qui a écrit Rock'n'roll Star, Live Forever, Wonderwall et j'en passe, ne peut avoir perdu son talent si brutalement... Mais quel est donc son problème ?

Son problème, c'est encore son frère ! Mais cette fois-ci, Liam pose problème par son absence... Liam était définitivement un P..... de bon chanteur alors que Noël est un chanteur banal, voire passagèrement médiocre. Voilà tout ! L'aîné des Gallagher pourra toujours arguer qu'il était la plume d'Oasis, le groupe avait besoin de la voix de Liam pour briller. C'est un fait.

Je l'ai d'ailleurs toujours pensé : tous les titres d'Oasis chantés par Noël sonnaient tiède et fade. L'âme d'Oasis, c'était la voix de Liam sur les compos de Noël, point barre.

Et qui sait ce qu'auraient donné les titres de Noël Gallagher's High Flying Birds, chantés par Liam ? Ils auraient sans doute pris une autre dimension, donné un album un peu moins fade, certes pas à la hauteur du premier Oasis, littéralement insurpassable dans le genre, mais au moins aussi potable que les derniers Oasis et certainement plus enthousiasmant que ce premier effort solo de l'aîné des Gallagher.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 8, 2011 7:47 PM CET


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