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Contenu rédigé par elvisisalive
Classement des meilleurs critiques: 1.683
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Commentaires écrits par
elvisisalive "Good Old Time" (FRANCE)

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Discovery - L'intégrale 16 CD Pink Floyd
Discovery - L'intégrale 16 CD Pink Floyd
Prix : EUR 162,72

18 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Money !!!, 1 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Discovery - L'intégrale 16 CD Pink Floyd (CD)
Et une intégrale de plus pour le Floyd, et une !

Soyons clairs : ce beau coffret soigné dans sa présentation, regroupant l'intégrale des albums de Pink Floyd, s'adresse prioritairement aux fans hardcore du groupe, les collectionneurs compulsifs.

Et que ceux-ci soient prévenus, ils devront également acheter les éditions « Experience » ou « Immersion » (ou les deux, soyons fous !) des trois albums phares du groupe (Dark Side, Wish You Were Here et The Wall), s'ils veulent entendre le matériel inédit que la bande à Waters et Gilmour accepte enfin de sortir de ses placards.

Voilà pourquoi seulement 4 étoiles pour cette intégrale. C'est quand même bien dommage de ne pas y avoir intégrer les CD bonus des éditions Experience des albums pré-cités, c'eut été un minimum.

Busines is business et money is money...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 28, 2011 9:50 PM MEST


ROOTS , JOHNNY WINTER 1 - Compact Disc
ROOTS , JOHNNY WINTER 1 - Compact Disc
Prix : EUR 17,00

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Johnny nous rhabille en blues pour l'hiver..., 30 septembre 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : ROOTS , JOHNNY WINTER 1 - Compact Disc (CD)
Oh my god ! Que ça fait du bien... Le dernier Winter vient de remplacer sur ma platine le tout récent Play The Blues de Marsalis et Clapton. Et franchement y'a pas photo !

Ne vous y trompez pas, en cette fin d'année, le vrai blues est à chercher du côté de chez Winter, bien plus que du côté de chez Clapton. Un albinos vaut mieux qu'un couple mal marié.

A l'instar de Gregg Allman (Low Country Blues) ou de Steve Miller (Let Your Hair Down) avec leurs récentes livraisons, Johnny Winter nous fait le coup de l'album de reprises blues. Et ça marche ! Quel bel album, quelle bonne musique, quel feeling... Et ce son... so perfect ! Dire que Johnny nous fait plaisir avec ces 11 titres tous plus blues les uns que les autres, est un euphémisme.

Et il n'est pas tout seul Johnny ! Il est même très bien accompagné. Jugez plutôt : Sonny Landreth, Warren Haynes (Allman Brothers Band, Gov't Mule...), Vince Gill, Derek Trucks (Allman Brothers Band, Clapton...), Susan Tedeschi (Madame Trucks à la ville), John Medeski et bien d'autres... Il y a même le frangin, Edgar, au saxophone sur l'excellent instrumental Honky Tonk. Un blues, un invité, c'est aussi simple que ça avec Johnny.

Les titres s'enchaînent comme si de rien n'était et paf... on est déjà à la fin du 11ème et dernier titre de l'album, la plaintive et lancinante Come back baby avec Medeski à l'orgue. Oui, revient Johnny, c'est tellement bon !

La crème de la crème ? T-Bone Shuffle, qui ouvre l'album, Done Somebody Wrong et le jeu de slide de Warren Haynes (somptueux !), Got My Mojo Workin' (du bronze !), Bright Lights Big City avec la belle Susan Tedeschi donnant la réplique à la bête (quelle voix !), Dust My Broom et la slide bien grasse du jeune Derek Trucks... n'en jetez plus ! Tout est bon dans le dernier Johnny Winter.

Un reproche ? En reprenant Further On Up The Road, Winter tombe sans doute un peu dans la facilité. Un choix téléphoné et peu original tant ce titre a été maintes fois repris depuis sa création en 1957.

Un bémol infime qui n'empêche cependant pas le titre de faire encore son petit effet... Clapton qui a repris le titre à de nombreuses reprises sur scène devrait s'en mordre ses petits doigts dorés... Une seule petite collaboration avec Winter sur cet album aurait sans doute mieux value que cet indigeste album live qu'il vient de commettre avec le trompettiste Marsalis. Preuve qu'à 66 ans et près de 50 ans de carrière au compteur, on peut encore faire de mauvais choix.

Quand à Johnny, bon pied bon oeil (ou presque !), il nous prouve une fois de plus, avec ce nouvelle album, que toute la musique qu'on aime, vient effectivement de là, vient du blues... Merci Johnny... Johnny Winter bien sûr...


Play The Blues Live From Jazz At Lincoln Center
Play The Blues Live From Jazz At Lincoln Center
Prix : EUR 18,49

44 internautes sur 57 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Quel gâchis !, 30 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Play The Blues Live From Jazz At Lincoln Center (CD)
Gâchis, c'est le 1er mot qui me vient à l'esprit en écoutant cet album live enregistré en avril 2011 à New York.

Oh je sais que ce commentaire ne récoltera pas beaucoup de votes utiles de la part des internautes inconditionnels de Clapton (dont je fais pourtant partie), de Marsalis ou du New Orleans Jazz. Et il ne ravira pas non plus Amazon qui le publiera néanmoins, par souci d'honnêteté vis-à-vis de ses clients... Mais j'assume...

A ma gauche, donc, Wynton Marsalis, trompettiste de jazz dont la réputation n'est plus à faire. Il est par ailleurs l'homme des crossover. En 2007, dans la même salle New Yorkaise du Lincoln Center, il se produisait aux côtés de l'icône country, Willie Nelson.

A ma droite, Eric Clapton, bluesman vieillissant au parcours chaotique mais néanmoins prestigieux.

Marsalis remet donc ça en 2011 avec Clapton... mais la mayonnaise ne prend pas, elle est même très rapidement indigeste. A vrai dire, Clapton se fait manger tout cru par le big band qui accompagne le duo, et en particulier les trois cuivres qui viennent s'ajouter à la trompette de Marsalis.

Ça en fait du vent... trop de vent justement et pas assez de feeling. On ressort rincé et épuisé de l'écoute du seul 1er titre, un Ice cream bien gras, long, ampoulé et démonstratif. Marsalis chante à la manière d'un Louis Armstrong et chacun y va de son petit solo mais, comble de l'horreur, celui de Clapton, le roi du solo de gratte, passe quais inaperçu.

L'influence majeure c'est bien évidemment le New Orleans Jazz. Je ne suis pas un expert du genre mais il m'est arrivé d'entendre bien plus léger et digeste que ce brouhaha...

Ca repart avec un second titre encore plus poussif qui donne dans la rythmique blues basique. Clapton est dans son élément, on se dit que ça va faire mouche... mais plouf ! La cacophonie cuivrée reprend de plus belle et Clapton, pour ne rien arranger, éructe son texte...

Les morceaux suivants calment un peu le jeu. Des ballades jazzy sans grande envergure mais qui ont le mérite de reposer l'ouïe.

Arrive ensuite le coup bas, que dis-je... le coup de grâce... La joyeuse bande s'attaque à Layla, la pauvre... Comment Clapton peut-il cautionner et participer à telle séance de torture ? Le calvaire de la dame s'achève au bout de 9 longues minutes, le nôtre avec. Paix à son âme...

La suite, je vous l'épargne... ainsi que le visionnage du DVD, qui ne change rien à l'affaire.

En fait, ce Play The Blues est un album du big band de Wynton Marsalis, s'offrant le luxe de se faire accompagner, mais surtout pas plus, par un guitariste avec un peu de talent, un certain Eric Clapton...

Dommage, vous disais-je en introduction...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (7) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 3, 2011 4:35 PM CET


Pink Floyd - The making of The Dark Side Of The Moon
Pink Floyd - The making of The Dark Side Of The Moon
DVD ~ Matthew Longfellow
Prix : EUR 16,25

13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ou comment éclairer la face sombre de la lune..., 17 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pink Floyd - The making of The Dark Side Of The Moon (DVD)
Tout d'abord, attention, la plupart des commentaires ci-après concernent le Live At Pompéi des Floyd Pink Floyd : live at Pompei (the director's cut). Je pense donc qu'il y a une erreur qu'Amazon ne devrait pas tarder à rectifier.

Pour ce qui est du bon produit, le documentaire consacré à la genèse et à l'histoire de Dark Side Of The Moon, l'un des plus grands albums de l'histoire du rock, et bien n'hésitez pas une seconde... Tout ce que vous avez voulu savoir sur cet album légendaire, sans jamais avoir osé le demander... s'y trouve, expliqué par les protagonistes d'époque, techniciens, producteurs mais surtout les 4 membres historiques du Floyd : Waters, Gilmour, Mason et Wright.

Enregistré au mythique studio Abbey Road à Londres en 1972, Dark Side est ni plus ni moins le 3ème album le plus vendu de tous les temps avec près de 50 millions d'exemplaires écoulés et 741 semaines de présence dans le Bilboard 200, soit l'équivalent de 14 années, dont 11 consécutives. Et ça n'est pas près de s'arrêter puisqu'une nouvelle réédition est attendue pour la fin du mois de septembre 2011 (The Dark Side Of The Moon (Experience Edition - 2 CD)).

Un album mythique vous dis-je... et une petite séance d'explication de texte s'imposait logiquement. C'est ce que nous propose ce titre de la désormais célèbre série Classic Album.

Waters n'est pas avare d'explications même si ces dernières ne sont pas toujours intelligibles... Son mode de pensée est manifestement et définitivement différent de celui du commun des mortels. Mais ne lui en tenons pas trop rigueur, il est comme ça Roger et c'est sans doute grâce à ses délires permanents que la musique des Floyd a si souvent été aussi excitante et hors norme. Dans ce dédale de pensées philosophiques et existentielles, on retient tout de même quelques révélations croustillantes comme la participation surprise à l'album de Paul McCartney et de sa femme Lynda... je ne vous dis pas où et comment, il vous faudra visionner le DVD pour le découvrir...

Gilmour, un peu moins loquace, préfère nous rejouer certaines parties de guitares, ces parties que l'on a écoutées et réécoutées des milliers de fois... La pedal steel sur Breathe, les accords cristallins de l'intro de Us & Them, et puis ce solo sur Time... j'en ai encore la chair de poule.

Rick Wright, pas encore décédé, a également l'occasion de valoriser sa participation au chef d'oeuvre... et notamment ses accords de piano simplistes mais néanmoins mémorables qui font de l'instrumental The Great Gig In The Sky, un autre sommet de l'album. Et Dave Mason, toujours aussi discret et effacé, analyse le phénomène avec beaucoup de distance, voire de détachement.

Alan Parsons, l'ingé son triture sa table de mixage qui, 35 ans plus tard, livre de précieux petits secrets de fabrication : un écho par ci, un autre effet novateur par là, une double piste pour tel solo, l'émergence de telle idée, les trésors d'ingéniosité mobilisés pour réaliser tel ou tel bruitage (On The Run, les réveils de Time, la caisse enregistreuse de Money...). Car on découvre que cet album, dont on a toujours vanté la qualité du son, au point de le qualifier d'idéal pour tester son matériel Hi-Fi, est le fruit d'un travail artisanal souvent plus proche du bricolage que de la débauche technologique.

Les séquences « pistes par pistes » proposées par Parsons et Gilmour sont passionnantes. Mais ça, c'est la marque de fabrique des documentaires publiés dans la série Classic Albums, dont je vous recommande d'ailleurs la plupart des autres titres : Machine Head, Metallica, Who's Next, Paranoid... Quoi de plus excitant de décortiquer une chanson que l'on croit connaître par coeur, de découvrir par exemple que sur l'intro en 7/8 de Money, il y a la guitare de Gilmour superposée à la basse de Waters... ?

Passionnants, les bonus le sont aussi, au moins autant que le documentaire principal que je trouve un peu court... Mais c'est bien connu, quand c'est bon, c'est toujours trop court !

Pour terminer, laissons le mot de la fin au portier des studios Abbey Road, qui grâce au Floyd et à cet album, a connu en 1972 son petit moment de gloire Warholien. C'est effectivement lui qui prononce ces quelques mots, gravés pour l'éternité à la toute fin de l'album : « There is no dark side of the moon, really... As a matter of fact it's all dark ».

Sombre est cet album, lumineux restera son rayonnement sur l'histoire de la musique populaire...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 22, 2016 11:36 PM MEST


Winterland
Winterland

33 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quel son !, 15 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Winterland (CD)
Quadruple live capté voilà près de 45 ans au célèbre Winterland de San Francisco, cette nouvelle livraison consacrée à feu Jimi Hendrix, sort moins d'un an après West Coast Seattle Boy (West Coast Seattle Boy : The Jimi Hendrix Anthology - Edition Collector (Coffret 4 CD + 1 DVD)), déjà un coffret 4 CD. Décidément, la source Hendrix est inépuisable...

Et ce Winterland 4 CD est même carrément une fontaine de jouvence... Jugez plutôt : 5 heures de musique, 35 titres captés live, des reprises (Sunshine of your love, Like a rolling stone, Wild thing...) et quelques-unes des plus grandes chansons du kid de Seattle : Foxey lady, Hey Joe, Purple haze, Red house, Little wing, Voodoo child et bien d'autres.

Rien de bien innovant me direz-vous. Vrai ! La plupart de ces titres sont déjà présents sur les nombreux live publiés du vivant d'Hendrix ou à titre posthume. Mais en tant que fan du bonhomme et de son jeu de guitare génial et imprévisible, je vous réponds que c'est toujours un plaisir d'entendre de nouvelles versions de ces titres légendaires, qui plus est dans différentes versions.

Car à chaque CD correspond un des shows donnés par Hendrix en ce mois d'octobre 1968. Certains titres reviennent donc plusieurs fois mais dans des versions parfois radicalement différentes et toutes aussi passionnantes les unes que les autres.

Mais ce qui constitue à mon sens tout l'intérêt de ce énième témoignage live d'Hendrix, c'est le son ! Bonté divine, quel son ! A titre d'exemple, rarement la batterie de Mitch Mitchell aura aussi bien sonné...

Alors oui, tout ça a déjà été maintes fois entendu, oui mais rarement avec ce son de folie. C'est bien simple, à l'écoute de ces 4 galettes, j'ai parfois l'impression de repartir à zéro avec Hendrix et de redécouvrir certains de ses titres pourtant écoutés mille fois.

La présentation façon long box est soignée avec un très beau livret intérieur de 30 pages, proposant de magnifiques photos de l'artiste sur scène ou backstage. Jimi y apparaît épanoui et manifestement heureux.

Cerise sur le gâteau, le coffret m'a été livré avec un CD bonus proposant 5 titres captés live la même année au mythique Fillmore de San Francisco. What else ?

A l'instar de la très recommandable compil' live Hendrix In The West publiée simultanément, cette nouvelle livraison consacrée à Hendrix, prouve une fois encore que plus de 40 ans après sa mort, notre guitariste préféré est toujours vivant et sa musique toujours aussi excitante.

See you later Jimi !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : May 2, 2013 4:51 PM MEST


Blues : La Discothèque Idéale En 25 Albums Originaux (Coffret 25 CD)
Blues : La Discothèque Idéale En 25 Albums Originaux (Coffret 25 CD)
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 148,31

17 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Irréprochable !, 1 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues : La Discothèque Idéale En 25 Albums Originaux (Coffret 25 CD) (Audio CD)
Voici un coffret irréprochable proposant 25 albums réputés "insispensables" du blues.

Conçu sur le même modèle que les coffrets "classique" et "jazz" (Jazz : La Discothèque idéale en 25 albums originaux (Coffret 25 CD)), l'objet est vraiment très bien réalisé : peu encombrant, matériaux de qualité, livret assez complet, jaquettes cartonnées façon vinyl replica, son globalement très bon et surtout, une sélection d'albums éclectique avec de vrais chefs d'oeuvre (Willie Dixon, Johnny Winter, Muddy Waters...), des choix surprenants (Elvis Presley, Little Richard, Aretha Franklin qui ont bien sûr chanté et été inspirés par le blues mais de là à les classer dans les 25 artistes essentiels du blues...) et quelques inconnus pour le novice que je suis.

Mais la vraie bonne idée de ce concept est de proposer des albums intégraux en lieu et place des habituelles compilations qui ne donnent à entendre qu'un titre par artiste, soit bien trop peu pour se faire un avis précis sur leurs oeuvres. C'est également comme ça qu'on découvre que Muddy Waters n'a pas chanté que Mannish Boy (j'exagère à peine... et j'entends déjà pouffer de rire les experts !!!) et que l'album de blues qui porte le mieux son titre est bien celui de Willie Dixon : I am the blues !!!

Alors bien sûr, on pourra déplorer le choix de certains albums plutôt que d'autres, bien sûr la plupart des mélomanes que nous sommes possède déjà certains de ces albums, bien sûr on pourra regretter l'absence de pointures telles John Lee Hooker, BB King, Lightnin Hopkins, Hound Dog Taylor (celui-ci est fabuleux, allez-y les yeux fermés !!!), Freddy King, JB Lenoir, Howlin' Wolf, Jimmy Reed, Albert King (...) et tout le courant British Blues Explosion (John Mayall, Clapton, Yardbirds, Fleetwood Mac, etc...). Oui, ils sont absents, pour des raisons contractuelles sans doute, mais cela n'enlève rien à la qualité de ce coffret et surtout n'empêche pas de compléter progressivement cette sélection par l'achat de quelques albums complémentaires souvent proposés à prix attractifs sur ce même site. Et puis, à l'instar du coffret Jazz, il y aura peut être un volume 2...

Alors mesdames et messieurs les grincheux invétérés, est-il bien nécessaire de faire la fine bouche ?

Je précise pour conclure que je suis loin d'être un expert du genre et que pour le coup, ce bien bel objet me permet une entrée en matière idéale, à un coût défiant toute concurrence. En somme, une véritable aubaine pour les novices qui souhaitent explorer le blues...

Par contre, je n'irai pas, comme certains l'ont fait avec le coffret consacré au jazz, jusqu'à remercier l'éditeur car je me doute que cela ne lui coûte plus grand chose de sortir ces albums et que cela constitue même pour lui un moyen de recycler et rentabiliser encore un peu plus son fonds de catalogue...

Business is business, certes... mais quand le plaisir est là...


Black And White America
Black And White America
Prix : EUR 11,49

6 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 La rechute..., 26 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black And White America (CD)
Notoirement célèbre, dans mon entourage, pour la passion brûlante que je voue au son vintage du rock des années 60 et 70, je reconnais cependant quelques pêchers mignons quasi inavouables, dont celui d'apprécier régulièrement certaines livraisons du sieur Kravitz. Rien d'étonnant à cela me direz-vous tant il est de notoriété publique que Kravitz n'a eu de cesse de rechercher le son vintage de ses aînés tout au long de ses (déjà) 22 années de carrière.

Découvert comme beaucoup de monde, à la sortie de mon adolescence au début des années 90, avec le désormais classique Mama Said, après un premier album prometteur, Kravitz a depuis sorti sept albums dont (seulement) deux vraiment bons (5 et It'S Time For A Love Revolution). Are You Gonna Go My Way ? et Circus contenaient quelques excellents titres mais étaient au final assez inégaux. Les autres, Lenny et Baptism, sont selon moi anecdotiques. Baptism avait d'ailleurs achevé de me convaincre de ne plus rien attendre de transcendant de la part de Kravitz.

Et puis, oh miracle, il y a eu l'excellent It'S Time For A Love Revolution en 2007, un album vintage à souhait, bourré d'excellents titres rock, débarrassé de tout effet superflu et marquant le retour de Kravitz au classic rock, solos de guitare enflammés de rigueur...

Pour ne rien gâcher, Kravitz a défendu cet album sur scène avec fougue. Et oui, Lenny n'a jamais été aussi bon en live que depuis ces dernières années et ça c'est une autre vraie bonne surprise. Il semble avoir enfin compris qu'il est possible d'atteindre la plénitude artistique en donnant du bonheur à son public. Fini donc le temps où le rocker distillait par petites doses son talent sur scène, préférant jouer aux rock stars mégalos et capricieuses.

Avec Love Revolution, Kravitz semblait donc sur la bonne voie. Et puis patatra, arrive ce Black And White America, album qui voit Lenny renouer avec ses pires travers, ses pires tentations. Bref, c'est malheureusement la rechute !

Comme d'hab, quelques bons titres à se mettre sous la dent, la chanson titre, Black And White America, la funky Superlove, Everything et surtout Looking Back On Love. L'album contient son lot de ballades plus ou moins convaincantes (The Faith Of A Child, Dream et Push).

Les titres rock sont faibles (Come On Get It, Rock Star City Life, Stand) car il ne suffit pas de sortir les guitares pour trousser de bonnes chansons rock... il faut aussi des mélodies ! Mais le pire reste à venir : sur In The Black et Liquid Jesus, ce sont d'horribles claviers et boîtes à rythmes qui viennent plomber l'ambiance. Pire encore ? Et bien oui, Kravitz l'a fait, avec les titres Boongie Drop et Sunflower sur lesquels il convoque de pauvres rappeurs à deux balles (les fans de Jay Z vont apprécier !). Bien d'autres ont tenté le coup par le passé, à ma connaissance, rarement avec succès. C'est pas beau de faire du gringue à la jeunesse avec ce genre de procédé, Lenny !

Au final, je ne cacherai pas que cette 9ème livraison studio de Kravitz constitue pour moi une réelle déception. Mais peut-être convaincra-t-elle les plus jeunes...

En attendant, je m'en vais réécouter l'excellent Love Revolution en attendant le prochain passage du new-yorkais près de chez moi, en l'occurrence à l'Arena de Montpellier en octobre prochain. Histoire de voir s'il a gardé sa fougue scénique récemment retrouvée.


Jeff Bridges
Jeff Bridges
Prix : EUR 10,53

11 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Country Dude..., 21 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jeff Bridges (CD)
Aïe ! Un acteur de plus s'essayant à la musique... Pas bon signe en général. Des exemples de réussites ? Billy Bob Thornton, Tim Robbins, Juliette Lewis ? Paraît que Johnny le Pirate des Caraïbes possède un certain talent de rocker à guitare mais il a jusqu'ici eu la bonne idée de ne pas passer à l'acte et de se limiter à quelques participations sporadiques sur quelques albums remarqués. Des plantages ? Ben tous les autres, soit une belle brochette d'acteurs qui auraient mieux fait de s'en tenir à ce qu'ils savent faire, faire l'acteur.

Doit-on présenter Jeff Bridges ? Acteur américain prolifique, il a joué depuis le début de sa carrière à la fin des 60's, dans de nombreux longs métrages dont quelques grands films et blockbusters : Le Canardeur et Les Portes du Paradis de Cimino, Tron (l'original et le remake de 2011), Arlington Road, Iron Man, Les Chèvres du Pentagone, etc...

Mais c'est avec les frères Cohen à la réalisation que Bridges a vraiment explosé à l'écran : dans le remake de True Grit (True Grit - Combo Blu-ray + DVD + copie digitale [Blu-ray]) récemment et surtout en incarnant avec maestria The Dude dans leur cultissime chef d'oeuvre, The Big Lebowski [Blu-ray]. Et puis il y a eu Crazy Heart (Crazy Heart - Combo Blu-ray + DVD [Blu-ray]) en 2009, film dans lequel il incarnait Bad Blake, un chanteur de country music sur le déclin en proie avec l'alcool et les démons de son passé... Une histoire comme les américains les aiment, avec une réalisation très classique, sans grand génie.

On avait quand-même remarqué la qualité de la bande son (Original Motion Picture Soundtrack), mêlant grands classiques country et petits nouveaux (l'excellent Ryan Bingham). Bridges y interprétait lui-même cinq titres avec une réelle réussite. C'est sans doute cela qui a décidé notre bonhomme à se lancer dans l'enregistrement de cet album.

Verdict ? Bof bof... Les 10 compositions, pour certaines signées Bridges himself, oscillent entre country intimiste et folk rock. Malheureusement, l'ensemble manque un peu de punch et de conviction. La voix de l'acteur n'accroche pas l'oreille, les musiques sont trop inconsistantes, à quelques trop rares exceptions près : What a little bit of love can do, Maybe I missed the point et The quest. Les autres plages ne sont que ballades éthérées et arides qui ne sont pas sans rappeler l'univers de Calexico, les mélodies en moins. Et le son concocté par le prestigieux producteur T. Bone Burnett n'y fait rien. Ni la présence de guests de marque d'ailleurs : Ryan Binghman, Sam Phillips (pas celui de Sun Records !), Marc Ribot et Rosanne Cash.

Paraîtrait que le récent premier album du Dr House est une réussite, dans un registre plus bluesy. A vérifier... En attendant, par acquis de conscience, on écoutera celui de Jeff Bridges une ou deux fois de plus, histoire de se convaincre qu'il n'est pas complètement raté.

A bientôt Jeff, dans les salles obscures de préférence...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 27, 2011 4:22 PM MEST


Légendes du rock 2ed
Légendes du rock 2ed
par Ernesto Assante
Edition : Relié

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Bel ouvrage mais on peut trouver beaucoup mieux., 21 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Légendes du rock 2ed (Relié)
Très bel ouvrage avec de magnifiques photographies et des textes qui vont à l'essentiel. Deux défauts majeurs cependant : quelques oublis impardonnables (AC/DC absent d'un ouvrage consacré aux légendes du rock... bouuuuuh !) et la présence de quelques intrus (Madonna, Take That... vraiment incompréhensible !!!) Sans doute aurait-il fallut être moins ambitieux et se concentrer sur une période un peu moins longue de l'histoire du rock.


Man In Motion
Man In Motion
Prix : EUR 18,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un disque hypnotique et addictif, chaleureusement recommandé, 19 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Man In Motion (CD)
Warren Haynes est un grand guitariste, on le sait. Sa carte de visite et son parcours le prouvent s'il en était encore besoin. Il est né en 1960 soit un peu tard pour prendre part à l'âge d'or du rock que pour ma part, je situe entre 1960 et 1980.

C'est donc à la fin de cette période qu'il démarre sa carrière musicale en intégrant divers groupes dont le Dickey Betts Band, groupe formé, vous l'aurez deviné, par... Dickey Betts, lequel est membre fondateur du légendaire Allman Brothers Band, aux côtés... ça ne s'invente pas... des frères Duane et Gregg Allman. Vous suivez ? Ce n'est donc pas un hasard si à la fin des 80's, il intègre The Allman Brothers Band, enfin ce qu'il en reste, comme guitariste. Parallèlement, il forme Gov't Mule avec le batteur du Dickey Betts Band et le bassiste des Allman Brotehrs Band. Le bonhomme finit par se tailler une solide réputation de guitar hero et multiplie les participations à divers projets studio et live : The Dave Matthews Band, The Grateful Dead, The Derek Trucks Band et j'en passe. Et entre deux projets, il s'autorise parfois à enregistrer un album sous son propre nom. C'est dire si Warren Hayne est en perpétuel mouvement artistique.

L'Homme en mouvement, c'est justement le titre de son dernier album en date, une petite merveille de soul-rock soyeux. 10 titres d'une classe rare, entre classic rock et soul music.

La première écoute est trompeuse : pas de hits en puissance, pas de titres sortant du lot, des plages musicales qui, toutes sans exception, dépassent les 5 minutes, une ambiance pépère, bref le sentiment d'avoir à faire à un disque tiède... Erreur ! Man In Motion délivre sa saveur par petites touches, écoutes après écoutes.

C'est un disque chaud, chaleureux, aux mélodies soyeuses et entêtantes, quasi hypnotiques. La chaleur vient en grande partie de la voix de Warren Haynes, une voix immédiatement familière, quasi rassurante... La chaleur vient surtout de tous ces vrais instruments que l'on entend tout au long des 10 titres de l'album : une vraie batterie, une vraie basse bien ronde, de vrais orgues (Hammond, B3), de vraies guitares bien sûr et de vrais cuivres, omniprésents sur la plupart des titres. Haynes s'est chargé de la production car on est jamais mieux servi que par soi-même, et c'est une réussite : une production, comment dire... chaleureuse !

Your Wildest Dreams et surtout Save Me (une voix, un piano, un orgue... un miracle !) sont de bien belles ballades déchirantes donnant la réplique à huit autres compositions aux multiples influences, soul, blues, funk, jazz... mais le rock n'est jamais bien loin avec Warren Haynes qui nous livre un album à son image : simple, honnête, passionné et sans esbroufe... pas de guests racoleurs ici, juste un co-auteur de marque en la personne de Booker T Jones pour le titre Everyday Will Be Like A Holyday.

Bref, vous l'aurez compris, Man In Motion est un album chaleureusement recommandable, un album à classer aux côtés des derniers Gregg Album (Low Country Blues) et Steve Miller (Let Your Hair Down), autres belles livraisons classic rock de l'année 2011.

Warren Haynes était peut-être trop jeune pour prendre part à l'âge d'or du classic rock, cela ne l'a pas empêché d'en devenir un des plus dignes porte-drapeaux de ce début de 21ème siècle.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 8, 2011 4:19 PM CET


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