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Contenu rédigé par Laurent Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 1.578
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Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)

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Make Some Noise
Make Some Noise
Prix : EUR 13,99

2.0 étoiles sur 5 On tourne (déjà) en rond, 30 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Make Some Noise (CD)
The Dead Daisies remet donc le couvert peu de temps après un "Revolucion" qui était plutôt prometteur, proposant un Hard Rock bien graisseux mais dont on aurait aimé un brin supplémentaire de mélodies.
Et de se dire alors qu'avec le suivant, ce serait parfait avec une orientation davantage axée dans ce sens.
L'attente fut donc vaine puisque "Make some noise" nous propose la même recette avec certes ce gros son, mais sans cette inspiration nécessaire pour pouvoir surpasser son prédécesseur.
Le tout sonnant bien mais restant somme toute lassant faute à des refrains souvent répétitifs et sans reliefs, bref le genre d'album qu'on écoute et réécoute à sa sortie mais qu'on ne ressortira pas souvent par la suite.
Rien n'est pourtant désagréable, loin de là, mais ça ne décolle pas et ce n'est pas l'arrivée de Doug Aldrich en remplacement de Richard Fortus qui changera la donne. Mais ça, on s'en doutait sachant que ce dernier, bien qu'il soit un guitariste affuté, n'a jamais apporté une once de feeling au sein de Dio ou de Whitesnake ...
"Make some noise" ne confirme donc pas les espérances de "Revolucion", pourtant les premières notes de "Long way to go" avec ce riff qui sonne comme un futur classique était intéressant.
Le suivant "We all fall down" possède un refrain sympa facilement mémorisable, et "Song and a prayer" est doté des meilleurs couplets de l'album mais le refrain est assez plat.
L'énervé "Mainline" assez Van Halen dans l'esprit période David Lee Roth, ne va hélas nul part ... et l'hymne "Make some noise" n'est pas des plus des captivant, c'est le moins qu'on puisse dire.
On retrouve un regain d'intérêt avec une reprise de "Fortunate son", ce qui en dit long malheureusement ... puis "Last time I saw the sun" nous ramène à la réalité avec pourtant toujours ce super son mais qui ne suffit pas à nous éviter l'ennui.
"Mine all mine", "How does it feel" ou "Freedom" sont dans ce même registre qui fait qu'on décroche petit à petit au fur et à mesure ... "All the same" résume bien la situation et porte bien son titre.
Et ce n'est pas la deuxième reprise "Join together" en guise de final, qui fera changer de comportement l'auditeur.
Déception donc pour ce "Make some noise", qui se voulant pourtant encore plus Hard que le précédent et ne comportant aucune ballade, n'est pas assez inspiré pour en faire un album mémorable.

Titres préférés : "Song and a prayer" (en partie) et à la rigueur "Long way to go" ou "We all fall down".

Note : 10/20 (2,5/5)


Under the Influence
Under the Influence
Prix : EUR 26,04

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Bonne dose d'énergie, 19 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Under the Influence (CD)
Après 13 ans d'absence, ce successeur à "Family joules" fait plaisir à entendre avec ce rock hard blues certes basique, mais d'une énergie communicative.
CHARLIE HUHN, qui n'est pas un illustre inconnu, mène d'ailleurs la barque à main de maître tout au long de l'album.
Pour mémoire, il apparait notamment sur quatre albums de TED NUGENT, (dont le fabuleux live "Intensities in ten cities"), mais aussi sur "Dirty fingers" de GARY MOORE et "Wild obsession d'AXEL RUDI PELL.
Il figure également sur les trois premiers albums studio du prometteur VICTORY, avec un retour pour "Instinct" en 2003.
Ce nouveau FOGHAT démarre avec le titre éponyme bien dynamique, puis le typé AC/DC "Knock it off" et un "Ghost" pourtant bien balancé .., mais on monte d'un cran à partir du blues fringant "She's got a ring in his noze" et ses solis bien exécutés.
Le rythme ne faiblit pas avec le blues alambiqué "Upside of lonely", puis la pourtant prévisible énième reprise de "Heard it through the grapevine" et il en sera de même jusqu'au bout.
On retiendra aussi le tonifiant "Made up my mind" ou les plus rock "All because of you" et surtout "Heart gone cold" avec son très bon riff et sa mélodie entêtante.
"Under the influence" ne contient aucun titre à zapper. Pourtant en faisant la fine bouche, peut-être aurions-nous souhaiter un ou deux davantage marquant à l'image de ces deux morceaux cités ... mais c'est sûrement être bien exigeant avec ces musiciens d'expérience qui n'ont plus rien à prouver.
Continuons plutôt de se délecter de ces moments simples de blues rock mais efficaces d'interprétation.
FOGHAT en 2016 se montre d'ailleurs un digne représentant de cette musique diablement intemporelle.

Titres préférés : "Heart gone cold", "Made up my mind", "All because of you".

Note : 15/20 (3,5/5 à 4/5)


Sacred Ground
Sacred Ground
Prix : EUR 13,99

3.0 étoiles sur 5 zzzzzzzzzzzz, 15 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sacred Ground (CD)
Certes ce nouveau DARE est plutôt bien ficelé et assez riche en mélodie, mais diable que le rythme général est mou.
"Sacred ground" est en effet articulé autour du même ton mélancolique, c'est vrai que c'est reposant mais sur un album en entier, il faut tenir le coup !
Surtout qu'avec Vinny Burns aux guitares, on aurait pu s'attendre à quelques titres plus pêchus, mais que nenni !
On a beau s'y être plus ou moins habitué, c'est bien dommage quand même ... il est vrai que depuis le premier album "Out of the silence" et surtout le plus hard "Blood from the stone", le ralentissement est saisissant.
Bon, une fois cette déception avalée et si l'on se penche davantage sur le contenu des compositions, il faut aussi reconnaître des qualités à "Sacred ground".
Néanmoins, le titre d'ouverture "Home" n'est pas des plus probants et accroche moyennement l'auditeur.
"I'll hear you pray" et "Strength" redressent bien la barre, la voix suave de Darren Wharton se confondant bien avec les bonnes mélodies.
"Everytime we say goodbye" est dans le même registre mais tellement proche que l'on peut perdre un peu le fil ... heureusement que "Days of summer" se veut un peu plus soutenu, quoique le refrain reste encore bien calme.
Le suivant "On my own" poursuivra dans cette voie et reste le morceau le plus rapide mais dans une veine bien pop et très "light".
On poursuit hélas avec le retour pour le reste de l'album sur ce rythme lent, pas désagréable encore une fois, mais à force cela devient limite soporifique ...
Le dernier titre "Along the heather" retient tout de même plus l'attention car bien que dans la m^me tonalité, les interventions de Vinny Burns sont plus présentes et font plaisir à entendre.
De bonne augure, espérons-le pour la suite ! Un effort pour le prochain, une pincée de guitares plus incisives pour le prochain avec de belles mélodies et tout sera parfait dans le meilleur des mondes !

Titres préférés : "Along the heather", "I'll hear you pray", "Strength".

Note : 13,5/20 (3 à 3,5/5)


Who We Are
Who We Are
Prix : EUR 20,99

4.0 étoiles sur 5 AOR British convaincant, 14 août 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Who We Are (CD)
"Who we are" est le quatrième album de VEGA, groupe anglais dont le Hard Rock mélodique à forte tendance AOR est une belle petite révélation.
Oui révélation car bien que le groupe ait sorti son premier album en 2010, je n'en connaissais aucun.
Et vu la qualité du dernier né, il sera bien sûr évident de rattraper ce retard par la suite.
Cette chronique ne peut donc pas tenir compte d'une éventuelle comparaison avec le reste de la discographie ...
VEGA est souvent présenté comme les héritiers de DEF LEPPARD ou BON JOVI, oui sous certains aspects mais en ayant quand même leur propre identité. En ajoutant aussi que "Who we are" est supérieur aux derniers opus de ces deux groupes.
VEGA possède un son puissant ici grâce à une production réussie signée HARRY HESS (HAREM SCAREM) dont on peut voir également un rapprochement au niveau du genre musical.
En effet, on débute avec un riff explosif de guitare qui donne justement bien son nom à "Explode", et qui annonce bien la couleur. Les claviers, bien que discrets, apporte aussi un plus à l'ensemble. Le solo de guitare énervé est convaincant. Morceau imparable d'ouverture au demeurant donc.
On continue avec ce son puissant pour le plus Mid tempo "We got it all", mais qui possède également toutes les qualités propres à une bonne composition ... ce que ne contredira pas le hit potentiel qui arrive, "Every little monster" étant encore une démonstration de savoir faire étonnant.
La seule ballade arrive pour calmer un peu le jeu, et on repart de plus belle avec le premier single "White flag".
La deuxième moitié du disque est du même calibre, aucun titre n'étant à mettre de côté, si ce n'est un petit moins pour "Savin' grace" et "If not you" mais rien de catastrophique loin de là.
"For our sins", "Generation now ou surtout "Ignite" sont de purs joyaux de Hard Rock mélodiques comme on aimerait en entendre plus souvent. On comprends mieux pourquoi VEGA était en support sur certaines dates de la dernière tournée de MAGNUM.
"Hurts so bad", avec ses choeurs en forme d'hymne, clôture de fort belle manière ce "Who we are" de très bonne facture.
La cinquième étoile étant vraiment toute proche ...
Mais bon, quoi qu'il en soit, VEGA est donc assurément fait pour tous les amateurs de rock mélodique.
Pour ma part je vais continuer avec les autres albums ...

Titres préférés : "Ignite", "Explode", "Every little monster", "Hurts so bad", "Generation now".

Note : 16,5/20 (4 à 4,5/5)


Beyond the Fade
Beyond the Fade
Prix : EUR 20,99

4.0 étoiles sur 5 AOR joyeux, 23 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beyond the Fade (CD)
Voici le genre d'album qui fait plaisir à entendre dans un style AOR sans prise de tête, avec des mélodies enjouées qui respirent la joie de vivre.
Dans ces moments gavés de psychose vers un avenir incertain, faut dire que c'est plutôt bienvenu.
Ted Poley, chanteur de Danger Danger (dont le dernier album date tout de même de 2009) livre donc son troisième album solo.
Pas de titres médiocres tout au long de ce "Beyond the fade", selon les goûts bien sûr certains seront préférés à d'autres.
En l'occurrence ici un petit faible pour "Everything we are", par contre "Hands of love" crédité par Tony Bruno et Joe Lynn Turner se voit pourvu d'un refrain des moins mémorable de l'album.
La ballade en duo avec Issa est sympa sans pour autant en faire une incontournable.
De nombreuses compositions sont dans le même registre, les dynamiques "Let's start something", "Stars", "Sirens" ou "Higher" véhiculent en effet la même onde positive.
Le plus ambiancé "Where I lost you" se voit être une autre réussite, mais le terme est encore plus approprié pour le suivant "You won't see me crying" et ses parties de guitares travaillées.
"We are young" semi-ballade doté de choeurs dans le refrain à l'image d'un hymne n'est pas mal non plus, mais le final "Beneath the stars" de 6 mns le surpasse d'une tête.
Troisième essai donc réussi pour Ted Poley, un moment fort sympathique étant procuré à l'écoute de "Beyond the fade".
Et même si cela n'en fera pas forcément un indispensable dans le futur, il a le mérite de sortir du lot parmi les parutions quelques fois ennuyeuses.
A écouter ou à découvrir donc si vous aimez le genre.

Titres préférés : "Everything we are", "You won't see me crying".

Note : 15/20 (3,5 à 4/5)


Phantom
Phantom
Prix : EUR 20,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Dommage ça démarrait bien, 28 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Phantom (CD)
Voici donc un énième projet via frontiers né d'une initiative du chanteur guitariste producteur Michaël Voss (Mad Max entre autres mais aussi sur l'excellent "Temple of rock" de Michaël Schenker en 2011) et de Claus Lessman (Bonfire) dont la voix n'est pas si éloigné de celle de son compère.
On y rajoute l'actuel bassiste de Michaël Schenker, Francis Buchholz, qu'on ne présente plus pour sa carrière au sein de Scorpions.
Pour n'oublier personne les deux autres membres sont Robby Boebel (Frontline) et Axel Kruze (Jaded Heart).
Le registre de Phantom V est un hard mélodique tendance années 80 bien produit et alléchant dès les premières mesures de "All the way".
Le riff est très bien trouvé, ce qui en fait un des meilleur titre de l'album, on poursuit d'ailleurs très bien avec "Blue Dog" et son superbe solo.
Hélas, peu à peu l'intérêt se trouve amoindri, non pas que "Someday" soit mauvais, mais il sonne déjà plus convenu et moins accrocheur.
"Don't touch the night" enfonce le clou dans le mauvais sens que "Renegade" viendra un peu redresser ... mais nous sommes bien loin de l'entame intéressant de l'album.
"Flyin high" est très loin de nous faire voler tant ce morceau est plat, passons à la suite avec la ballade "Since you're gone" pas désagréable mais pas inoubliable non plus.
Bon, restons optimistes pour la suite avec ce gros riff qui annonce "They won't come back" .... pas trop mal oui mais rien d'exceptionnel, on se décourage peu à peu finalement même si "Frontline" nous redonne un coup de fouet grâce à sa mélodie avant le refrain qui, lui demeure encore bien banal.
"We both have our time" s'écoutera poliment, comme l'album finalement, sans vraiment se dire qu'on tient une oeuvre mémorisable dans plusieurs années.
"Why" ou le bonus track "Sing along" ne sauverons pas la donne et ne permettront pas à ce Phantom V à se hisser beaucoup plus haut que la moyenne.
Vraiment dommage vu le potentiel de la formation et du début avec les deux premiers très bons titres.
Un poli trois étoiles de justesse au final, pour un album pas désagréable mais manquant cruellement de consistance, un peu comme le dernier Sunstorm ....
Phantom V pourrait sans doute beaucoup mieux faire .....

Titres préférés : "All the way", "Blue dog".

Note : 12/20 (2,5 à 3/5)


Kentucky - CD+DVD
Kentucky - CD+DVD
Prix : EUR 15,32

3.0 étoiles sur 5 Amérique profonde, 17 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kentucky - CD+DVD (CD)
Les américains de Black Stone Cherry reviennent avec "Kentucky", leur cinquième album au titre de leur région d'origine.
Le style évolue toujours dans un registre Hard rock stoner aux riffs gras et saturés à souhait. Pas de surprise majeure par rapport au précédent "Magic mountain" sorti en 2014, si ce n'est l'apport de cuivres sur notamment la reprise de "War", le tube motown d'Edwin Starr.
Ce qui offre sans doute une variété un peu plus étendue du coup, même si l'on n'évite pas pour autant les compositions orientées radios US ("Long ride").
Il reste toujours le même constat que pour le reste de la discographie, on aime le genre ou pas de ce groupe.
Mais même si "Kentucky" fini par se laisser apprivoiser au fil des écoutes y compris par les plus réfractaires, l'album est comme souvent dans les nouvelles productions, trop bourré de morceaux plus dispensables à force de vouloir à tout prix le surcharger.
Du coup une lassitude peut se faire ressentir, on pense notamment aux deux moments après "War" que représentent "Hangman" et "Cheaper to drink alone" assez barbants et peu inspirés.
Heureusement que "Rescue me" vient bien relancer l'intérêt avec son refrain plus mélodique.
Et que "Feelin fuzzy" nous offre une diversité supplémentaire avec ses légères touches électro, mais offrant tout de même un refrain bien épais typique bien construit.
"The darkest secret" poursuit dans cette voie de titres aux refrains intéressants, ce qui nous amène du coup à la meilleure partie du disque pour ce trio.
"Born to die" calmera un peu le jeu pour les couplets seulement, puisque le refrain est non dénué de distorsions en étant bien travaillé, ce qui nous offre encore un des meilleurs moments de "Kentucky"qui se termine par un "The rambler" acoustique sympathique.
Du coup, nette préférence pour la deuxième partie de l'album, offrant un côté sans doute plus mélodique auquel on peut rajouter le deuxième titre "In our dreams" dans le même genre.
Une appréciation globale encore pour cette nouvelle sortie qui variera en fonction de la sensibilité pour ce style, mais auquel il faut de toutes façons reconnaître une qualité certaine dans les compositions.

Titres préférés : "Rescue me", "Born to die", "Feelin fuzzy".

Note : 13/20 (3 à 3,5/5)


Edge of Tomorrow
Edge of Tomorrow
Prix : EUR 20,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pas déplaisant mais sans grande consistance, 29 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Edge of Tomorrow (CD)
"Edge of tomorrow" est le quatrième album de "Sunstorm", un des nombreux projets de Joe Lynn Turner.
On oeuvre toujours dans un registre AOR, et même si l'ensemble est plus inspiré que sur le dernier groupe et plus Hard "Rated X" (avec notamment Carmine Appice), les sommets qui donnent envie de se repasser l'album en boucle sont loin d'être atteints.
Le problème est le même que sur bon nombre des productions actuelles, le tout est bien interprété, mais on attend toujours les mélodies voire les solos qui vous donnent le frisson.
Quelques riffs sont bien sentis comme sur le titre "Edge of tomorrow" ou encore "The darkness of this dawn" mais on côtoie par ailleurs trop souvent des refrains pompeux limite ennuyeux.
Encore une oeuvre donc dans la moyenne, mais qui laisse souvent assez indifférent, à l'image d'ailleurs de trop d'albums de JLT, souvent peu inspirés.
Ce pourtant très bon chanteur, voit donc sa carrière se poursuivre entre la frustration (bien légitime) de voir Rainbow se produire sans lui bientôt et ces multiples projets souvent décevants qui s'additionnent.
Faute certainement de n'avoir eu à nouveau la chance de côtoyer un compositeur aussi talentueux que Ritchie Blackmore ...
Ce parcours fait penser à une autre carrière similaire, celle de Glenn Hughes, dont les albums solos et divers projets furent bien inconsistants.
Dommage vraiment pour ces deux figures du Hard Rock.
"Edge of tomorrow", s'ajoutera donc dans la collection des fans de Joe Lynn Turner sans honte, mais quel titre vraiment mémorable sera retenu dans le futur ?

Titres préférés : "The darkness of this dawn", "Burning fire", "Edge of tomorrow".

Note : 12/20


Bang Zoom Crazy Hello
Bang Zoom Crazy Hello
Prix : EUR 13,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "The latest" n'était donc pas le dernier, 11 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bang Zoom Crazy Hello (CD)
Il aura donc fallu sept ans pour voir un successeur à "The latest" qui, heureusement fait aujourd'hui mentir son titre.
Mais c'est vrai que plus le temps passait, plus les fans que nous sommes voyaient l'espoir s'envoler d'entendre de nouvelles compositions du groupe.
Par contre, grande première pour Bun e. Carlos qui ne figure pas à la batterie, son remplaçant étant le fils de Rick Nielsen, Daxx.
Les raisons étaient à l'origine un problème médical, mais il semblerait aux dernières nouvelles que ce soit plutôt une mésentente avec les autres membres du groupe et plus particulièrement avec Robin Zander.
Ceci explique peut-être ce délai pour la sortie de ce nouvel album, le plus long étant jusqu'alors entre "Cheap Trick" de 1997 et "Special one" en 2003. Sinon, la durée moyenne allait de une à trois années ...
"Bang zoom crazy hello" ne déstabilisera pas les déjà fans de Cheap Trick, le contenu étant sans surprise majeure.
On notera toutefois l'absence de la moindre ballade, une première dans la longue discographie du groupe.
Le seul titre se rapprochant du genre étant le très bon single "When I wake up tomorrow", pour le reste ... c'est du Cheap Trick en pleine effervescence !
Il semblerait d'ailleurs que d'ailleurs ait misé sur un côté plus direct que sur le plus varié "The latest". Un peu surprenant aux premières écoutes, mais au final le tout s'avère une réussite ... et on ne peut du coup que s'incliner devant une telle débauche d'énergie au bout de tant d'années.
Et si quelques titres sont un peu moins essentiels comme "Do you believe me", "Roll me" ou surtout "The sun never sets" doté d'un refrain assez lassant ... d'autres par contre seront à coup sûr des futurs classiques comme ce "The in crowd", qu'on jurerait pourtant composé par le groupe tant il colle parfaitement à son style.
On ajoutera aussi le catchy "Blood red lips", l'ouvrant et punchy "Heart on the line" lui aussi dans la pure tradition Cheap Trick, ou encore le plus sobre "Sing my blues away".
Il est possible aussi de rester perplexe devant "Long time no see ya" ou "All strung out", mais dont seul le talent d'un groupe aussi fun et unique arrive à en faire des compositions appréciables.
"Bang zoom crazy hello" est donc à classer sans conteste parmi les bons albums de Cheap Trick, mais en même temps comme il n'y en a pas de vraiment mauvais .... c'est plus facile !

Tires préférés : "The in crowd", "Blood red lips", "Heart on the line", "When I wake up tomorrow", "Sing my blues away".

Note : 17/20 (4,5/5)
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 3, 2016 11:50 PM MEST


Dead Man's Voice
Dead Man's Voice
Prix : EUR 19,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Franchement bof, 28 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dead Man's Voice (CD)
Après "Inglorious" dans un registre différent pour une copie d'originaux, voici donc "The new roses" pour une redite il faut bien le dire de groupes tels "Guns'n'Roses" ou "The Quireboys" dont le chanteur n'est pas sans rappeler parfois Spike.
C'est bien joué tout ça, le son est puissant (trop ?) ... mais ne fait éviter malgré tout l'ennui tant les compositions sont d'une platitude évidente, et ce malgré l'illusion d'un début d'album pourtant presque prometteur.
En effet, l'ouvrant "Heads or tails" possède un refrain mélodique retenant l'attention, pareil pour "Partner in crime", "I believe" ou dans une moindre mesure "Thirsty". La ballade "What it was you" étant aussi également plutôt réussie ...
Mais pour le reste, tout devient vite gonflant au bout d'un moment et le côté brailleur du chanteur n'arrange rien, de plus avec les bonus tracks on compte quinze titres. Ce qui rend encore davantage difficile d'aller jusqu'au bout sans zapper ...
L'album d'"Inglorious", bien que surestimé en général, était doté de quelques compositions sortant du lot, mais ici rien de tout ça. On aurait été de plus vraiment gagnant d'avoir quelques morceaux en moins pour pouvoir digérer un peu mieux l'ensemble. Quoique c'est encore pas sûr ...
Rien de passionnant en effet dans un "Hurt me once", "Not from this world" ou The secret", pour ne citer que ceux-là.
L'impression d'avoir eu la tête coincée dans un étau au bout du final "Leave me alone" se fait terriblement ressentir, d'où l'envie de répondre positivement au message du titre !!!
Se retrouver seul en silence après une telle épreuve faisant un bien fou ....
Encore fort à parier que "The new roses" (même le nom est super original !) sera un futur pétard mouillé, de plus déjà bien trop encensé par les médias spécialisés.
Après comme d'habitude, tous les goûts sont dans la nature et s'il y a des amateurs (parmi les plus jeunes peut-être ?), tant mieux pour eux.

Titre préférés : "Heads or tails", "Partner in crime"

Note : 08/20


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