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Contenu rédigé par Laurent Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 1.570
Votes utiles : 627

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Commentaires écrits par
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France)

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Talk the Talk
Talk the Talk
Prix : EUR 29,90

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 The Angels poursuivent leur route sans Doc Neeson, 4 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Talk the Talk (CD)
"Talk the talk" sort donc deux ans après "Take it to the streets", les frères Brewster continuant ainsi le chemin sans le légendaire frontman Doc Neeson.
Son remplaçant, Dave Gleeson (Screaming jets) s'en sort avec les honneurs, ayant un timbre de voix assez proche de son prédécesseur (avec peut-être quelque chose d'un peu plus impersonnel tout de même ...)
Quant au remplaçant du bassiste presque originel décédé en 2013, il s'agit de Sam Brewster, donnant davantage un parfum familier semblable à un autre groupe australien composé des frères Young.
Le style quant à lui ne change pas, du bon rock hard sans fioritures, certes quand même un poil moins percutant que par le passé mais jamais déplaisant.
Les meilleurs morceaux sont sans doute le titre d'ouverture "Talk the talk" et son riff immédiatement identifiable, le dynamique "Got an inch" nous rappelant les meilleures heures d'Angel city, le mélodique "Heart of stone" avec ses accords rappelant quand même étrangement le grand Neil Young, et enfin "I come in peace" qui s'avère bien sympathique.
Pas de véritables faux pas dans les autres titres et encore une fois rien de déplaisant, un bémol sûrement néanmoins pour le refrain de "Personal thing" assez lassant ou un "Got a feeling" qui attire moins l'attention en général.
Un album donc plutôt réussi qui, même s'il ne fait pas forcément figure d'indispensable dans la discographie des australiens, se révèle en bien des points assez recommandable.

Mes titres préférés : "Heart of stone", "Got an inch", "Talk the talk", "I come in peace".

Note : 14/20 (3 à 3,5/5)


Wide awake in dreamland (1988)
Wide awake in dreamland (1988)
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 33,19

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un très beau retour en forme, 15 janvier 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wide awake in dreamland (1988) (CD)
"Wide awake in dreamland", paru en 1988, figure parmi les réalisations les plus inspirées de Pat Benatar.
Il sort en plus à point nommé pour parfaire un retour en forme déjà bien amorcé avec "Seven the hard way" qui, bien que plus pop et au son moins "classic rock", était déjà une bonne surprise.
En effet, les fans à l'époque restaient hélas sur leur faim depuis un "Tropico" bien mou et un "True blue" carrément jazzy ...
"Wide awake in dreamland" est taillé parfois dans un rock convaincant et sans fioritures, témoins en est ce titre d'ouverture "All fired up" avec en guise d'introduction les guitares rageuses de Neil Giraldo.
En outre, il contient aussi de merveilleuses compositions plus softs mais diablement émouvantes comme "Too long a soldier", "Cerebral man" ou/et surtout "Suffer the little children" dont on devine le sujet plus que sensible même pour ceux qui ne comprennent pas très bien la langue de Shakespeare.
Assurément une composition qui figure parmi les plus réussies dans la carrière de Pat Benatar ... qui sont pourtant nombreuses en qualité.
"Wide awake in dreamland" est donc à classer sans hésitation au rang des meilleurs albums de la chanteuse, qui finalement dans un regard rétrospectif, nous fait constater qu'il ne figure que très peu de déchet artistique dans les onze oeuvres (en comptant le live) de sa discographie.

Mes titres préférés : "Suffer the little children", "Cerebral man", "All fired up", "Don't walk away", "Too long a soldier".

Note : 18/20


Still Climbing
Still Climbing
Prix : EUR 17,59

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Heavy blues rock sans artifice, 9 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Still Climbing (CD)
"Still climbing" poursuit sur la lancée du précédent "Unusual supsects" avec une certaine touche davantage heavy dans l'ensemble.
En effet dès l'entame du riff pachydermique de "Dyin' since the day I was born", on comprend bien que Leslie West, survivant de ce sale diabète qui ne veut pas le lâcher, n'est pas là pour faire de la figuration.
Il en est d'ailleurs de même tout au long de l'album où la voix rageuse de notre homme s'arrache à en perdre haleine.
Après, selon la perception de l'auditeur, on adore comme jusqu'ici tous les commentaires ici présents ou alors on reste plus modéré ...
Faisant partie de ce deuxième cas, il faut alors argumenter et justifier ce ressentiment :
D'abord, d'un point de vue général, et même si l'on ne peut rien reprocher encore une fois à l'authenticité de son géniteur, on ne peut pas dire que les titres débordent d'inventivité mélodique.
Ces derniers étant tous d'une facture très classique et pas toujours captivante, on peut citer par exemple "Hatfield or Mac Coy" (limite agaçante) ou la reprise de Mountain "Long red" (sans grand intérêt).
Des reprises, parlons-en aussi, car elles sont peut-être trop nombreuses ... si l'on compte donc le sus-cité plus "Feeling good" (Traffic), l'instrumental à la basse de l'ex-MSG Rev Jones "Somewhere over the rainbow" et enfin le mille fois entendu et inutile "When a man loves a woman", c'est peut-être un peu trop.
Enfin pour finir sur les points négatifs, la voix éraillée poussée souvent au maximum joint aux guitares potentiomètre à fond, selon la volonté de Leslie West comme il le déclare lui-même, n'est pas toujours du meilleur effet, et peut à la longue bien irriter l'auditeur. Témoins ce "Feelin' good" qui démarre pourtant bien mais dont les voix plus hurlées que chantées (avec son acolyte de Dee Snider) peuvent laisser bien perplexe.
Un avis donc assez mitigé au milieu des nombreux encensements, ce qui donne une note plutôt moyenne ... mais en tous les cas un avis sincère comme le disque finalement, et n'est-ce pas là le propre des chroniques ?
Et d'admettre que tous les goûts soient dans la nature, même quand il s'agit de notre musique préférée.

Mes titres préférés : "Don't ever let me go", "Dyin' since the day I was born".

Note : 12/20


Unvarnished
Unvarnished
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 14,30

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Rock sans prétention, 29 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unvarnished (CD)
"Unvarnished" arrive donc sept ans après son prédécesseur, nous présentant une Joan Jett égale à elle-même avec un rock sans prétention.
Le but affiché est sans doute de faire vivre un bon moment à l'auditeur, pari réussi de ce côté-là mais pour ce qui est de l'indispensable et d'une éventuelle intégration aux grands classiques du rock, il nous faut hélas passer notre chemin.
En effet, si aucun titres ne sont mauvais, aucun nous font franchement s'extasier non plus ...
Ce rock sympa rempli d'hymnes pour teenagers défile tranquillement laissant parfois même planer une certaine indifférence tant les morceaux sont par trop basiques et linéaires.
L'ennui n'est même pas loin sur le refrain lancinant de "Fragile", celui bien répétitif et pas franchement captivant de "Reality mentality", ou encore sur ce "Different" bien poussif.
A noter que l'album se termine par le plus lent et soft "Everybody needs a hero", pas désagréable et nous montrant une facette plus émotionnelle de notre chanteuse.
Encore une fois, le rock'n'roll pop de "Unvarnished" n'est pas désagréable dans l'ensemble, loin de là, mais ne figure parmi les oeuvres majeures de cette année 2013.
Respect est toutefois le mot qui vient le plus à l'esprit en résumé ...
Respect oui pour ce petit bout de nana qui a toujours su mener une carrière honnête et sincère loin de toute pression médiatique.

Mes titres préférés : "Hard to grow up", "Bad as we can be", "Make it back".

Note : 12/20


Compromise
Compromise
Prix : EUR 14,64

1.0 étoiles sur 5 Bien anecdotique hélas, 27 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Compromise (CD)
Une sortie d'album concernant David Reece est souvent accueillie avec une certaine curiosité et intérêt, si tant est que l'on se trouve du côté de ceux qui ont apprécié son seul album avec Accept ("Eat the heat").
On ne peut donc à cet égard que se réjouir de constater un retour discographique bien prolifique depuis 2008, que ce soit au sein de Gypsy rose, Bangalore choïr ou en solo.
Malheureusement, à l'écoute de ce "Compromise", il y est hélas difficile de trouver une réelle satisfaction tant l'ensemble sonne d'une banalité affligeante.
Pourtant, ça commence plutôt bien avec un "Disaster" au riff bien senti et énergique laissant augurer une suite des plus agréable.
Espérance vite nuancée avec "End of it all" des plus classique et surtout sans grande inspiration, le rock'n'roll "Fortunate son" nous fait néanmoins retrouver la banane avec son rythme soutenu et ma foi assez plaisant.
"Someone beautiful" est une ballade qui a juste le mérite de nous faire voir que David Reece a de bien beaux restes et que le problème de cet album n'est pas de ce côté-là mais bien plutôt envers les compositions elles-mêmes.
Sentiment qui va se confirmer de plus en plus au fil des titres, que ce soit avec un "Along the ride" où l'on cherche un soupçon d'intérêt, un "Coast to coast" des plus pénibles, un "All roads lead to war" sans âme.
"Where my heart belongs" nous enfonce dans l'ennui avec son refrain des plus insipide, même chose avec la seconde ballade "Everything to everyone" qui encore une fois nous montre que l'inspiration n'est vraiment pas du tout au rendez-vous.
"Evil never dies" attaque sur un riff lent et lourd à la Black Sabbath, pour se décomposer ensuite en un break faisant encore penser au légendaire groupe britannique, mais le morceau reste dans la même veine que les autres de par son côté des plus soporifique.
"Treasure hunter" boucle cette oeuvre sans regrets tant ce morceau est également dénué du moindre intérêt, aucune réelle mélodie n'est encore une fois présente.
"Compromise" est donc à oublier vite tant rien n'est retenu même au bout de multiples écoutes, l'ensemble étant plat et sans inspiration.
Mille fois dommage.

Mes titres préférés : "Fortunate son", "Disaster".

Note : 06/20


guilty as sin
guilty as sin

5.0 étoiles sur 5 Hard mélodique digne des plus grands, 13 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : guilty as sin (CD)
"Guilty as sin" est le quatrième album du guitariste Bulgare Nikolo Kotzev sous le nom de groupe Brazen Abbot.
Il réussi ici à convaincre les membres d'Europe sauf bien sûr le guitariste John Norum et le chanteur Joey Tempest, les trois ayant la lourde tâche de tenir ce poste sont Jorn Lande ainsi que les fidèles Joe Lynn Turner et Göran Edman.
Le résultat est assez bluffant tant la qualité d'ensemble n'a pas à rougir de la comparaison avec les grands de cette famille du hard mélodique que sont notamment les Rainbow, Whitesnake ou encore Deep Purple.
Cependant, point de plagiat ici, les morceaux ont leur propre identité et Nikolo Kotzev son style.
Du titre d'ouverture "One life to live" à "Mr earthman" le cinquième, en passant par un "Slip away" aux choeurs sonnant très Uriah Heep et la formidable ballade "I'll be free", tout est en effet parfait.
"Like Jonah", "Bring the colors home" et "Fool's confession" peuvent peut-être constituer un léger ventre mou bien relatif mais pour mieux repartir avec un "Supernatural" de toute beauté renvoyant Joe Lynn Turner aux plus grandes heures de Rainbow.
Le niveau ne baisse pas avec la deuxième ballade "Eve" chantée aussi par l'ex-Yngwie Malmsteen Göran Edman tout désigné pour ce rôle et collant de ce fait parfaitement au genre.
"A whole lotta woman", interprétée par un Jorn Lande sous son moins bon angle (celui de brailleur - il est d'ailleurs tellement meilleur quand il pose sa voix) est sans doute de surcroît la moins inspirée de l'album.
Peu importe, le très Whitesnake "Guilty as sin" clôture cette oeuvre très recommandable de fort belle manière, et ce malgré un long final inutile qui voit ce dernier s'étirer sur près de neuf minutes.
Nikolo Kotzev signe ici certainement son meilleur album qui, comme il l'explique lui-même dans le livret, fut composé lors d'un moment difficile de sa vie.
Pas étonnant alors, les oeuvres les plus inspirées étant souvent (dixit les artistes) écrites lors de ces périodes.
A posséder absolument donc pour tous les fans de bon hard mélodique.

Mes titres préférés : "One life to live"," Eyes of the horizon", "I'll be free", "Slip away", "Mr earthman", "Supernatural", "Eve", "Guilty as sin".

Note : 19/20


Primitive Cool
Primitive Cool
Prix : EUR 17,22

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Rien de honteux, 13 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Primitive Cool (CD)
Le second album solo de Mick Jagger nous démontre encore bien des qualités, malgré souvent des critiques négatives excessives.
Bien sûr, tout n'est pas parfait ici mais il y a de quoi passer un bon moment d'écoute en admettant que la rock star puisse faire quelque chose de différent à un moment donné.
Ce "Primitive cool" est dans le même registre que "She's the boss", abordant une sorte de pop rock accessible au plus grand nombre. Pour du plus tranchant, il faudra attendre le suivant et définitif "Wandering spirit".
Jeff Beck est une nouvelle fois à la guitare et Simon Phillips arrive à la batterie, tandis que Dave Stewart prête main forte sur trois compositions et cinq à la production.
Les meilleurs moments sont certainement l'ouvrant et élégant "Throwaway", les deux ballades que sont "Say you will" et "Party doll", le mélodique "Primitive cool" auquel on peut ajouter "Kow tow".
Les autres sont respectacles comme le Stonien "Shoot off your mouth", un "Let's work" radiophonique ou encore un "Peace for the wicked" au rythme soutenu.
Plus dispensables sont les "War baby" ou "Radio control" pas très captivants.
"Primitive cool" est donc à ranger à côté de "She's the boss" pour lequel il signe une similaire continuité.

Mes titres préférés : "Throwaway", "Say you will", "Primitive cool".

Note : 14/20 (3,5/5)


Underneath
Underneath
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 18,76

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Sympa, 13 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Underneath (CD)
"Underneath" est donc le neuvième album de la chanteuse américaine depuis le début de sa carrière en 1979.
Et hormis son interruption de dix années entre le premier et le deuxième, on peut dire que ses sorties sont assez régulières (environ 3 ans à chaque fois).
Il est ici question d'un rock voire hard FM dont certains titres sont évidemment ciblés pour les ondes, à commencer par l'imparable "Wrecking ball" au refrain entêtant et immédiat.
Dans le même registre, on peut citer le frais "Catfight", mélodie encore une fois facilement retenable et sans prise de tête ou aussi "Check your attitude" très teenager dans l'âme aussi avec ses "hoho" "hohohoho" assez amusant et honorable malgré tout pour une artiste d'un âge certain.
Il y a bien sûr aussi des ballades bien "commerciales", mais réussies comme "Underneath", la très Heartienne "I swear the nights" (la voix de Robin Beck se rapproche d'ailleurs parfois de celle de Ann Wilson) et "Burning down" qui voit la participation de son mari, James Christian, connu pour le souvent bon groupe qu'est House of Lords.
Ses compatriotes ne sont d'ailleurs pas en reste puisque Jimi Bell notamment figure dans les crédits, et se fend d'un solo qui marque bien son empreinte dans un "Perfect storm", se rapprochant du coup plus du hard FM de House of Lords.
"Underneath" est donc un album sympa et agréable faisant passer un bon moment, tenant effectivement la route dans l'ensemble.
Toutefois, l'on peut excepter selon l'humeur peut-être un "Ain't that just like love" au refrain un poil lassant et décidemment encore bien proche de Heart, (le groupe canadien laissant finalement planer son ombre à plusieurs reprises), mais surtout un "Follow you" de clôture bien fade et dispensable.
Rien de dramatique non plus et "Underneath" reste un album recommandable pour les nostalgiques de Heart à l'époque la plus commerciale ("Ya can't fight love" en est encore un autre exemple) mais aussi pour les autres, amateurs de rock FM.

Mes titres préférés : "Wrecking ball", "Catfight", "Perfect storm", "Burning down".

Note : 15/20


Loveless Fascination
Loveless Fascination
Prix : EUR 10,21

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Faut vraiment aimer les ballades, 12 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Loveless Fascination (CD)
Un nouvel album de Starship ne pouvait pourtant qu'être apparenté à une bonne nouvelle tant l'absence du groupe fut incroyablement longue.
En effet, pas moins de 24 années séparent "Love among the cannibals" de "Loveless fascination" !
Après, sur le papier, on comprend mieux la situation puisque seul subsiste Mickey Thomas ... point de Grace Slick donc par exemple.
Une surprise par ailleurs demeure, puisque Jeff Pilson est crédité en tant qu'interprète mais surtout en tant que compositeur ... c'est vrai qu'il doit s'ennuyer ferme avec Foreigner qui existe qu'a travers d'incessantes tournées en présentant toujours les mêmes titres. Notons par ailleurs que financièrement parlant, il a bien fait de quitter le navire de Don Dokken, ce dernier prenant l'eau de toute part depuis pas mal de temps.
Il convient aussi de préciser que Jefferson Starship semble toujours exister sous la direction de Paul Kantner, eh oui il faut s'y retrouver dans cette situation qui ressemble fortement à une bataille juridique.
Pour en revenir à l'album, la pochette plutôt réussie laisse présager un bon contenu, les premiers titres sont mêmes plutôt bons avec "It's not the same as love" ou "How do you sleep ?" puis à un degré moindre "Loveless fascination", tous les trois dans un registre rock FM agréable.
Mais voilà, le soufflé retombe vite dès la ballade hélas sans intérêt "What did I ever do ?", il en sera de même pour le reste de l'album et ce malgré le dernier sursaut rock assez carré mais sans imagination de "Technicolor black & white".
Les compositions resteront donc toutes dans un même registre sirupeux, plongeant par la même l'auditeur dans une ambiance affreusement soporifique.
"How will I get by ?", "You deny me" ou encore "Where did we go wrong ?" en sont les plus évidents témoignages dénués du moindre soupçon d'âme.
Mille fois dommage donc que ce "Loveless fascination" ne possède pas plus de morceaux dynamiques et inspirés, qui auraient pu rendre hommage à Starship de meilleure manière, surtout au bout de tant d'années de silence.

Mes titres préférés : "How do you sleep ?", "It's not the same as love".

Note : 05/20


Life, Love & Hope
Life, Love & Hope
Prix : EUR 15,49

12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Sucrerie indigeste, 12 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Life, Love & Hope (CD)
Le Boston nouveau est enfin arrivé avec une gestation assez incroyable, puisque l'on parle d'une période de onze ans tout de même entre ce "Life, love and hope" et le précédent.
L'ensemble de la carrière du groupe américain n'est guère plus productive, puisque l'on dénombre six albums en 37 années d'existence, soit environ un album tous les six ans !
La conséquence d'un perfectionnisme obsessionnel de Tom Scholz, si l'on en croit les dernières interviews du cerveau du "groupe entre guillemets", tant ce dernier s'occupe de tout de A à Z.
Il parait même qu'il peut remanier un seul morceau sur toute une année pour arriver au résultat parfait à ses yeux (ou à ses oreilles plutôt).
Les oreilles, parlons-en ! Car ce qui choque au premier abord de l'écoute, c'est bien un son de batterie incroyablement plat et inexistant ... noyé dans un mixage horrible rendant certainement cet effet négatif à l'album.
Sans être un spécialiste ou même un amateur de la production, il faut être sourd pour ne pas se rendre compte de ça ... comme quoi, être trop perfectionnisme peut nuire au final et aboutir à un résultat décevant par rapport à plus de spontanéité.
En terme de compositions à proprement parler, on constate également avec stupeur que certaines étaient présentes sur "Corporate America", la cerise sur le gâteau pour l'effet de déception.
En outre, même si certains passages ci et là ne sont pas désagréables, l'ensemble (et pourtant au bout de multiples écoutes) est d'un indigeste assez embarrassant.
Effectivement les thèmes mélodiques de chaque titres étant répétés inlassablement, donnent un effet de longueur au bout du compte bien ennuyeux.
Tout ça ajouté à ce son de batterie encore une fois des plus pauvre, on obtient une soupe bien tiède et indigeste.
Les six secondes du trompeur riff d'ouverture est d'ailleurs le seul moment à se mettre sous la dent en terme d'énergie rock'n'rollienne !
Rares sont les critiques positives de ce nouveau Boston, exception faite de notre magazine Hard N°1 en France, souhaitons à cet égard qu'elle soit des plus objective ... après si sincérité de la chronique il y a, tous les goûts sont dans la nature et se respectent.
Avis donc aux amateurs alors pour défendre ce "Life, love and hope" !

Mes titres préférés (partiellemnt) : "Didn't mean to fall in love", "Life, love and hope", "Love got away" ou encore "Sail away" (qui rend par son apparition hommage au chanteur Brad Delp).

Note : 07/20
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 26, 2013 7:37 PM CET


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