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Contenu rédigé par Cyril
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Commentaires écrits par
Cyril (France)
(MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Rever
Rever
par Franck Thilliez
Edition : Broché
Prix : EUR 21,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un thriller machiavélique sur la dualité monde réel - monde onirique, 24 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rever (Broché)
Encore une fois, Frank Thilliez arrive à me surprendre avec ce livre « one shot » d'excellente qualité. J'avoue que pour moi, les personnages récurrents de Sharko et Hennebelle limitaient quelque peu le style de Thilliez.
Dans « rêver », Thilliez nous installe une atmosphère totalement schizophrénique avec une maladie bien réelle la narcolepsie qui provoque chez le malade des endormissements brutaux et incontrôlés et une plongée immédiate dans le domaine du rêve. Dans les cas extrêmes, cette maladie engendre une confusion entre le monde onirique et le monde réel. C'est ce qui arrive à Abigaël, une jeune psychologue qui enquête avec la gendarmerie de Lille sur une série d'enlèvements particulièrement sordides d'enfants sans lien apparent entre eux.
Comme à son habitude, Frank Thilliez instille une atmosphère oppressante qui est renforcée par cette dualité monde réel/monde du rêve, puisqu'Abigaël doute de ses sens et de la véracité de ce qu'elle a vécu.
En outre, ce qui m'a particulièrement plus dans cette lecture est que Frank Thilliez excelle dans l'art de brouiller les pistes d'un côté la narcolepsie d'Abigaël entraîne un doute permanent sur son histoire mais l'auteur a également pris un parti original dans la construction de son récit en le découpant de manière son séquentielle, ce qui est un peu perturbant au début mais participe au côté flippant et à la pensée décousue de Abigaël.
Encore un excellent roman de Thilliez qui même un récit complexe à une ambiance de folie.


L'Arche de la rédemption
L'Arche de la rédemption
par Alastair REYNOLDS
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 Peur sur la galaxie, 17 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Arche de la rédemption (Broché)
voici enfin le troisième tome du cycle des inhibiteurs ; comme à son habitude Alastair Reynolds nous compte une histoire sublime et les
nombreuses ramifications construites dans les deux tomes précédents commencent à se rassembler et on entrevoit les destins de plusieurs personnages que l'on suivait depuis le premier tome (vous souvenez vous de la Demoiselle?).

Les loups (ou les inhibiteurs) commencent à apparaître au grand jour et dans cette œuvre c'est par l'intermédiaire d'une nouvelle faction qu'on soupçonnait d’être importante que nous est décrit cette histoire. Rappelez-vous les conjoiners, ce groupe d'humains à l'origine des gobe-lumens et de leurs moteurs du même nom qui avaient décidé il y a quelques décennies de stopper brutalement leur commercialisation sans avancer aucune explication. Ce sont eux par l'intermédiaire d'un conjoiner quelque peu spécial Clavain que l'on en apprend plus sur la galaxie et les sombres complots qui s'y trament.

J'ai particulièrement apprécié comme il est d'usage chez cet auteur qui propose à l'heure actuelle les space-operas les plus aboutis (à mon avis), la crédibilité et la complexité de son univers. Des histoires qui s'entrecroisent tout en essayant de rester dans le domaine de la plausibilité scientifique (problème du décalage temporel dû aux vols spatiaux s'approchant de la vitesse de la lumière, absence de sons dans le vide...). Sans rien dévoiler de l'intrigue, des pans de l'histoire de cette galaxie se révèlent et laissent entrevoir d'inquiétantes révélations.


La Fille du train
La Fille du train
par Paula Hawkins
Edition : Broché
Prix : EUR 21,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un mode malsain dans une banlieue bourgeoise londonienne, 10 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Fille du train (Broché)
J'avais entendu parler de ce livre comme une identification du lecteur au quotidien d'un banlieusarde qui jour après jour repasse devant la même maison et pense connaître ses habitants et à partir d'instants fugitifs saisis lors de l'arrêt du train à un feu rouge invente le quotidien de ces moments saisis subrepticement.

Jusqu'au jour où un des habitants de la maison disparaît et où Rachel décide d'enquêter sur cette disparition. En fait, l'histoire est un peu plus complexe puisque la fameuse Rachel a vécu dans cette banlieue et que son ex-mari habite avec sa nouvelle femme dans une des maisons de cette même rue.

D'ailleurs parlons-en de cette Rachel, j'ai rarement trouvé un personnage principal d'un roman être aussi insupportable, alcoolique au dernier degré (elle oublie tout de ses périodes d'ivresse), elle passe son temps à harceler son ancien mari, la police, enfin un peu tout le monde. Si l'auteure souhaitait décrire une personne névrotique et alcoolique absolument invivable, elle a réussi d'une manière admirable.

Toujours est-il que nous suivons les pérégrinations de cette Rachel dans son enquête au milieu de crise d’alcoolisme. Si le début m'a paru un peu fade et lent, j'avoue que je me suis vite laissé entraîner par le rythme de l'histoire. L'intrigue est intéressante et laisse place à un huis clos délicieusement malsain ainsi que quelques rebondissements bien intégrés dans la trame du roman.


Le Chevalier rouge, Tome 1 : Renégat
Le Chevalier rouge, Tome 1 : Renégat
Prix : EUR 5,99

2.0 étoiles sur 5 Un peu indigeste, 24 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Chevalier rouge, Tome 1 : Renégat (Format Kindle)
C’est avec beaucoup de courage et plutôt dans une attitude positive que je me suis lancé à la lecture de cet énorme pavé après avoir pris connaissance des évaluations plutôt favorables dans l’ensemble. Ce qui frappe à la lecture de ce roman, c’est tout d’abord l’érudition de l’auteur ; il est écrit sur la quatrième de couverture que c’est un spécialiste de l’histoire médiévale mais cela se sent à la lecture (chapeau au traducteur par ailleurs). Qui se souvient ce qu’est un gorgerin, un camail ou encore un gambison. C’est très agréable à lire et ce parfum doucement suranné ajoute à l’authenticité du récit.
Le récit, discutons en et pour moi c’est là où le bât blesse. L’histoire est intéressante, une Angleterre (l’Alba) où une partie du territoire est occupée par des monstres de légendes (trolls, etc...) où la sorcellerie et la magie existent. Le chevalier rouge est engagé avec ses compagnons comme défenseur d’une abbaye à la limite des zones humaine et non-humaine. Mais car il y a un gros mais, beaucoup de dissertations sur la stratégie militaire, beaucoup de batailles (beaucoup trop à mon sens) et une foultitude de personnages font que la trame de l’histoire se délite et rende la lecture ardue et ennuyeuse. Certainement un bel ouvrage mais qui ne me correspond pas.


La cité du gouffre de Alastair REYNOLDS (12 juillet 2005) Poche
La cité du gouffre de Alastair REYNOLDS (12 juillet 2005) Poche

5.0 étoiles sur 5 L'apogée du space opéra et la hard science, 24 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La cité du gouffre de Alastair REYNOLDS (12 juillet 2005) Poche (Poche)
Encore une fois, Alastair Reynolds nous offre une œuvre d'une qualité exceptionnelle. La barre avait été mise très haute dans le premier tome du cycle L'espace de la révélation et je trouve ce roman encore plus prenant et passionnant.

La trame du livre se situe dans le même univers que L’espace de la révélation. L'histoire se déroule d'après les indices disséminés par l'auteur dans une période proche mais certainement un peu postérieure, la pourriture fondante sévissant dans la ville depuis une quinzaine d’années. J'ai retrouvé avec plaisir le système de Yellowstone mais par un procédé littéraire très astucieux l'auteur nous fait participer à la première colonisation d'une planète sky's edge par une flotte de quatre vaisseaux spatiaux. Comme toujours avec Reynolds, les limites physiques s'imposent à ses personnages et cette flotte voyageant à 8% de la vitesse de la lumière a une durée de voyage prévue de près de 150 ans.

Dans ce voyage à la durée impressionnante, on suit l'histoire d'un certain Sky Haussman tandis que l'on découvre avec plaisir en parallèle l'histoire d'un certain Tanner Mirabel tueur à gages émigré de Sky's edge vers Yellowstone quelques siècles plus tard. J'ai beaucoup apprécié le
parallèle qui existe entre ceux deux histoires qui semblent n'avoir aucun rapport entre elles (système planétaire différent et séparation temporelle de plusieurs siècles) mais Alastair Reynolds sait admirablement créer des passerelles mais chut ne dévoilons pas l'intrigue.

Conjointement à cette histoire, on découvre la cité du gouffre (Chasm City) que l'on avait entraperçu lors de L’espace de la révélation, on explore avec grand plaisir le dais et la mouise et on apprend un peu plus sur la pourriture fondante.

En conclusion, malgré l'épaisseur du livre, on est face à une œuvre magistrale dans le domaine de la hard science qui mélange thriller futuriste et space opéra grandiose.


La Cité du gouffre
La Cité du gouffre
par Alastair Reynolds
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 L'apogée du space opéra et de la hard science, 24 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Cité du gouffre (Broché)
Encore une fois, Alastair Reynolds nous offre une œuvre d'une qualité exceptionnelle. La barre avait été mise très haute dans le premier tome du cycle L'espace de la révélation et je trouve ce roman encore plus prenant et passionnant.

La trame du livre se situe dans le même univers que L’espace de la révélation. L'histoire se déroule d'après les indices disséminés par l'auteur dans une période proche mais certainement un peu postérieure, la pourriture fondante sévissant dans la ville depuis une quinzaine d’années. J'ai retrouvé avec plaisir le système de Yellowstone mais par un procédé littéraire très astucieux l'auteur nous fait participer à la première colonisation d'une planète sky's edge par une flotte de quatre vaisseaux spatiaux. Comme toujours avec Reynolds, les limites physiques s'imposent à ses personnages et cette flotte voyageant à 8% de la vitesse de la lumière a une durée de voyage prévue de près de 150 ans.

Dans ce voyage à la durée impressionnante, on suit l'histoire d'un certain Sky Haussman tandis que l'on découvre avec plaisir en parallèle l'histoire d'un certain Tanner Mirabel tueur à gages émigré de Sky's edge vers Yellowstone quelques siècles plus tard. J'ai beaucoup apprécié le
parallèle qui existe entre ceux deux histoires qui semblent n'avoir aucun rapport entre elles (système planétaire différent et séparation temporelle de plusieurs siècles) mais Alastair Reynolds sait admirablement créer des passerelles mais chut ne dévoilons pas l'intrigue.

Conjointement à cette histoire, on découvre la cité du gouffre (Chasm City) que l'on avait entraperçu lors de L’espace de la révélation, on explore avec grand plaisir le dais et la mouise et on apprend un peu plus sur la pourriture fondante.

En conclusion, malgré l'épaisseur du livre, on est face à une œuvre magistrale dans le domaine de la hard science qui mélange thriller futuriste et space opéra grandiose.


Le mystère Henri Pick
Le mystère Henri Pick
par David Foenkinos
Edition : Broché
Prix : EUR 19,50

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un petit détour dans la littérature branchée, 26 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le mystère Henri Pick (Broché)
Il est très rare de m'aventurer dans le secteur du roman français. Il est vrai que pour moi lecteur principalement de thriller, fantasy et de science-fiction, j'ai toujours l'impression d'être considéré par les tenants de la « vraie » Littérature avec un L majuscule comme un lecteur d'une forme de sous-littérature.

Là  après avoir entendu dans les média le « picth » du livre, je me suis lancé dans l'aventure de la lecture de cet ouvrage. Et j'avoue que
j'ai été agréablement surpris par cette lecture ; pas de texte incompréhensible et de phrases pontifiantes, non juste une lecture fluide et agréable. Des chapitres plutôt courts et aérés faisant intervenir une galerie de personnages pas toujours sympathiques (je pense à  l’ex-journaliste du Figaro littéraire M. Rouche) mais toujours profondément humains. Régulièrement des notes de bas de page souvent humoristiques et décalées permettent de créer une relation entre l'auteur et le lecteur.

Même si l'histoire flirte avec l'enquête policière pour tenter de trouver si M. Pick est oui on non l'auteur du phénomène littéraire de l’année, le livre est pour l'auteur un moyen de nous faire découvrir le monde de l'édition et le fonctionnement des grandes maisons d'édition
françaises tout en parsemant le roman de références littéraires (qui pour beaucoup me sont inconnues). Il prend plaisir à nous décrire un petit monde très parisien assez déconnecté des réalités même si j’ai parfois eu le sentiment que l’œuvre était principalement écrite pour ce milieu très branché.

Dans ce milieu très éloigné de mes lectures habituelles, j'ai pris
plaisir à lire cette histoire originale et bien racontée.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 28, 2016 11:28 AM MEST


La Tour de Sélénite
La Tour de Sélénite
Prix : EUR 0,99

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un bon premier roman, 12 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Tour de Sélénite (Format Kindle)
La tour de Sélénité a été pour moi une agréable lecture dans le genre horrifique, genre qui est très rare parmi les auteurs français. Le roman est court avec un suspens bien construit malgré quelques faiblesses :
- les personnages ne sont pas toujours très crédibles et ce qui m'a exaspéré c'est leur propension à être glacés de terreurs, d'effroi, une sueur glacée leur parcourt le dos, etc... Au bout d'un moment, ça n'en devient plus très crédible
- autant j'ai bien aimé la première partie où l'horreur est instillée par petites touches, autant la deuxième partie du roman m'a semble plus être proche d'une succession de "j'ouvre une nouvelle porte et j'ai très peur"
- la fin du roman très exagérée malgré un rebondissement assez intéressant.
En conclusion, sans vouloir être trop sévère, j'ai lu un bon premier roman et je suis certain que les prochains romans de l'auteur seront meilleurs.


L'espace de la révélation
L'espace de la révélation
par Alastair REYNOLDS
Edition : Poche
Prix : EUR 10,70

5.0 étoiles sur 5 Grandiose, 29 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'espace de la révélation (Poche)
Tel est l'unique adjectif qui me vient à l'esprit à la lecture de ce livre. Je l'avais lu il y a quelques années lors de sa première parution en France au début des années 2000, et je peux dire qu'une dizaine d'années plus tard, la lecture de cette œuvre est toujours aussi jouissive.

Certes, ce roman de hard science demande un effort non négligeable de la part du lecteur. Après tout, Alastair Reynolds est scientifique à
l'ESA, et il impose les contraintes physiques « réelles » à ses personnages ; la vitesse de la lumière est une borne infranchissable
et les vaisseaux (les fameux gobe-lumen) voyageant à une vitesse proche de celle de la lumière imposent à ses occupants une distorsion
temporelle.

La force du roman repose pour moi sur deux piliers principaux. D'un côté, la construction d'un univers gigantesque mais cohérent où les distances inhumaines ont engendré des décalages technologiques sur les mondes ainsi que des civilisations diverses et variées (les ultras, les
chimériques,...) et de l'autre une intrigue complexe et prenante dont ce premier tome nous offre quelques gros indices sans toutefois
dévoilée (à mon avis) la complexité ultime.

Pour les amateurs de hard science, d'histoires complexes s'articulant sur plusieurs milliers d'années et plusieurs galaxies, ce livre est
définitivement fait pour vous.


Les Salauds Gentilshommes, Tome 3 : La république des voleurs
Les Salauds Gentilshommes, Tome 3 : La république des voleurs
par Scott Lynch
Edition : Poche
Prix : EUR 9,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Que c'est verbeux, 6 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Salauds Gentilshommes, Tome 3 : La république des voleurs (Poche)
Ce denier tome de la trilogie des salauds gentilshommes me semblent clairement en retrait par rapport aux deux premiers opus.

Je m'étais habitué à des rebondissements, des aventures hors du commun et surtout des complots complexes menés de manière insidieuse jusqu'au dénouement final. En plus, ce dernier tome se déroule dans la ville de Karthain, la fameuse villes des mages-esclaves d'où Fauconnier, personnage central du premier tome est issu. Je me préparais à une aventure des plus passionnantes qui me permettrait d'en apprendre un peu plus sur les mœurs des mages-esclaves.

Et là, quelle déception, comme dans les précédents tomes, la narration se déroule à travers de deux récits distincts, l'un situé dans la jeunesse de Locke et l'autre au présent dans la ville de Karthain. Et pour moi, c'est dans ce dernier récit que le bât blesse, le récit est absolument verbeux parsemé de dialogues et de répartis qui ont certainement souffert lors de la traduction mais qui ne sont ni drôles, ni particulièrement subtiles. Mais le pire est que l'action n'avance absolument pas et pendant près de 500 pages, je me suis vraiment ennuyé et je me demandais parfois si j'allais ou non terminer ce livre.

Heureusement, les 150 dernières pages sauvent le livre et on retrouve la verve narrative de l'auteur des deux premiers épisodes des salauds gentilshommes. En bonus, on apprend des choses étranges sur la genèse de Locke Lamora.

En résumé, une déception pour ce dernier tome qui aurait pu (dû ?) être résumé en 150 pages


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