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Commentaire client

le 29 avril 2017
Pour une grande partie des gens, sans doute, la prière désigne surtout un moment d’intimité avec Dieu, un effort personnel de rapprochement du sacré, que chacun est libre de concevoir selon ses convictions et l’inspiration de l’instant. Certes les Églises dictent certains comportements et éditent des missels avec des textes de prières à réciter, mais leur usage n’est prescrit que dans le cadre liturgique. Il en va tout autrement dans l’islam, où chaque musulman est tenu de réciter certaines invocations et certains textes bien définis, selon un rite précis, avec des gestes imposés, de nombreuses fois par jour. L’islam semble tenter de faire de la vie entière une seule longue liturgie.

La Fatiha, la première sourate du Coran dans l’ordre canonique, est de très loin le plus important de ces textes. Ses sept courts versets (l’ensemble est de longueur à peu près équivalente à celle du Notre Père) rappelant les éléments fondamentaux de la foi musulmane servent de validation de l’acte de la prière – aucune prière n’est valable sans leur récitation.

L’islam impose cinq prières quotidiennes, au cours desquelles le fidèle doit exécuter un nombre minimal variable (de deux à quatre) d’unités de prière (rakat), chacune de ces unités devant être validée par la récitation de la Fatiha. Ainsi, le nombre minimal de récitations de cette sourate est de 17 par jour. Et la Fatiha est également incluse dans de nombreux autres rites. Dans la vie d’un croyant musulman, elle constitue donc une sorte de musique de fond, omniprésente – plus présente en tout cas que n’importe quel autre message structuré.

Lors de chaque unité de prière, le fidèle doit aussi réciter une autre sourate du Coran, mais celle-ci n’est pas prescrite et peut être fort courte (de nombreuses sourates comptent moins de dix versets).

Le message contenu dans la Fatiha revêt donc une importance cruciale pour la compréhension intuitive que le musulman a de sa religion. Et ce qu’on répète plus de 6000 fois par an tend à devenir «la» vérité, une vérité en outre très difficile à contester publiquement dans un milieu où tout le monde récite cette prière.

Or l’une des «vérités» de la Fatiha est très problématique, également en regard des lois modernes dites antiracistes. Il s’agit du message contenu dans ses deux derniers versets, où le fidèle prie Dieu de le guider «dans le chemin droit, le chemin de ceux que Tu as gratifiés, non pas [le chemin] de ceux encourant la colère, ni [le chemin] des égarés». Le Coran indique dans plusieurs versets (par ex. 5.60 et 5.77) qui sont ceux qui encourent la colère (de Dieu) et les égarés. Et plusieurs hadiths remontant à Mahomet le précisent même en toutes lettres: ceux qui encourent la colère de Dieu sont les juifs et les égarés sont les chrétiens.

Ce secret de Polichinelle peut aussi être confirmé, comme dans le livre en question ici, par l’examen de toutes les exégèses coraniques, de toutes les écoles de jurisprudence, du VIIIe siècle à nos jours. Seules de très rares exégèses (aucune entre le XIIIe et le XXe siècle) omettent de préciser cette équivalence. On constate un flottement à cet égard au début du XXe siècle, avec la chute du califat ottoman, mais les exégèses plus récentes, notamment celles des dix auteurs encore vivants, y reviennent avec un bel ensemble (voir un tableau chronologique sur precaution.ch/fatiha).

On peut donc admettre que les musulmans (pratiquants) actuels maudissent (disent la cible de la colère de Dieu et égarés) les juifs et les chrétiens au moins 17 fois par jour. Outre que ce comportement exclut toute chance de réussite du «vivre-ensemble», il place les musulmans sous le coup des lois antiracistes qui interdisent notamment les incitations à la haine ou à la discrimination envers des groupes de personnes en raison de leur appartenance religieuse.

Ce dernier point inspire à l’auteur la réflexion suivante, je cite:

Certes, des actions en justice fondées sur l’affrontement entre les résultats de la présente étude et les lois en vigueur, par exemple en Suisse, présenteraient un caractère provocateur peu compatible avec l’idéal premier d’information et de médiation qui doit présider à la résolution des problèmes posés par des incitations malsaines telles que celles révélées ici. Cependant, force est de constater que deux visions très antagonistes s’affrontent bel et bien, dans la réalité quotidienne des pays occidentaux, qui connaissent une immigration musulmane croissante, entre la pratique rituelle de l’islam classique et les lois anti-discrimination modernes. Il peut donc s’avérer raisonnable de faire usage de la présente étude, dans un cadre juridique limité, pour sinon interdire la prière musulmane, du moins faire connaître, ou rappeler, le problème que pose, très concrètement, la pratique normalisée de la religion musulmane, dont le respect conduit le croyant à répéter au moins 17 fois par jour ce qui constitue sans doute aucun des incitations à la discrimination et à la haine en raison d’une appartenance religieuse. Pour résoudre un problème, il faut commencer par prendre conscience de sa présence.
Fin de citation.

Sur cette base, une série de dénonciations auprès des procureurs généraux puis des députés cantonaux été lancée en Suisse. On peut suivre cet effort sur precaution.ch/action.

Il est certain que les questions posées par l’islam en Occident vont occuper les législateurs, notamment européens, ces prochaines années et décennies. Il faut espérer que ces derniers prendront la peine de s’informer convenablement avant de prendre leur décision. Ou que des citoyens préoccupés veilleront à les rendre attentifs aux aspects problématiques les plus fondamentaux de cette religion. À défaut, il faut craindre que le débat public ne s’y enlise toujours davantage, à l’image de ce qu’on observe depuis des décennies dans les pays à majorité musulmane.

Je recommande donc très vivement de lire cet ouvrage attentivement, également la plus grande partie consacrée aux exégèses, afin de bien comprendre le défi posé à nos sociétés par la pratique la plus basique et normalisée du culte musulman. Seule une information fondée et à grande échelle pourra permettre de trouver les moyens de le maîtriser, et cela est l’affaire de toutes et tous.
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