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le 9 septembre 2011
Jusqu'à aujourd'hui, David Grossman était pour moi un total inconnu. Je ne suis pas un lecteur compliqué, si le livre est bien écrit que l'histoire me touche d'une façon ou d'une autre, je cours de ligne en ligne. Et bien là franchement, j'ai été subjugué par son style, d'une puissance renversante, les 50 premières pages (petit prologue original, subtil et d'une importance capitale pour l'histoire) sont à couper le souffle. Certes ce livre est long 666 pages, vous me direz : "c'est beaucoup" et moi honnêtement je vous répondrais "oui et alors, quand c'est bon on en redemande toujours et bien là, l'assiette est pleine dès le premier service".
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le 15 janvier 2012
Un roman comme j'en ai rarement lu et je compte bien me précipiter sur d'autres oeuvres de cet auteur!
Comment peut-on "éprouver un malaise" et se demander si on loue ce livre pour sa qualité ou pour la personnalité de son auteur?
Je ne vous en ferai pas le résumé, d'autres l'ont fait avant moi.
J'ai été littéralement transportée par les mots qui sondent si profondémenttous les liens qui unissent les humains.
L'amitié, l'amour, la haine,la paternité, la maternité, les douleurs, les espoirs.... Rien n'est jamais gagné, rien n'est jamais totalement perdu et ce sont chaque fois des rebondissements, des nouvelles lumières.
Ora force le respect par la force de ses amours.
Et qu'on puisse ainsi nous entrainer dans cette découverte des coeurs et de la nature,dans l'amour ou dans la guerre grâce à une langue aussi poétique... Chapeau Monsieur Grossman!
A vous, futur lecteur, un conseil cependant: s'il vous plaît, ne vous arrêtez pas avnt la fin des cinquante-huit premières pages..D'autres l'ont fait. Ils sont passés à côté d'un chef d'oeuvre.
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le 29 août 2012
Ce livre est à la fois remarquable et éprouvant. C'est long c'est long c'est long, comme est longue cette marche à travers Israël de deux quinquas en redécouverte d'eux mêmes. C'est étouffant comme l'est l'atmosphère de ce pays qui n'arrive pas à vivre en paix et, quand on lit ce livre, on se dit qu'il n'est pas plus en paix avec ses voisins qu'il ne l'est avec lui-même. Au final on est content d'en être délivré et en même temps il s'est passé quelque chose que l'on n'oubliera pas de sitôt.
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le 5 février 2012
Dans ce roman, Grossman part du quotidien des hommes et de leurs vicissitudes, pour atteindre la grâce. Cette grâce, c'est la rencontre de l'homme, de la nature et des mots. Rien d'extraordinaire, juste de petites choses mais qui rassemblées, racontées, mises en perspectives, touchent à l'universel.

Petit conseil cependant. Ne vous laissez pas décourager par le premier tiers du livre (200 pages), les choses se mettent en place lentement, avec des flashback et on pourrait par moment s'impatienter. Laissez vous le temps de rentrer dans le monde de Grossman, d'apprendre à connaître les personnages (Ora, femme universelle, belle, maternelle, contradictoire et tellement femme), de suivre le pas de cette randonnée, de raisonner au rythme des phrases, et alors la magie prendra.

Merci monsieur Grossman,
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Nouvellement séparée de son mari Ilan (parti en Argentine avec leur fils aîné), Ora avait prévu une randonnée avec son fils cadet Ofer, pour fêter la fin de ses trois ans de service militaire. Mais celui-ci est rappelé le lendemain car une opération s’est déclenchée (2ème intifada).
Paniquée, craignant à chaque instant de recevoir l’annonce de la mort de son fils, Ora part faire cette randonnée tant attendue pour se couper du monde, non sans avoir « enlevé » Avram, un ancien ami et amant.

J’ai trouvé la lecture difficile au début : propos incohérents et hachés d’une Ora en proie à la fièvre dans le Prologue, puis tourbillon des pensées d’Ora déboussolée avec une écriture qui fait penser à Virginia Woolf ou à certains passages d’Ulysse de James Joyce. Ensuite la lecture est devenue plus aisée, soit que je me sois habitué au style, soit que l’apaisement né de la marche et des longues conversations avec Avram se reflète dans l’écriture.

Leur parcours devient une occasion de se redécouvrir, de revisiter leur passé commun, d’en découvrir les épisodes cachés, d’évoquer la famille et les fils d’Ora, comme si parler d’Ofer pouvait le protéger. En toile de fond, les difficultés internes d’Israël et les conflits israëlo-arabes (de la guerre des 6 jours à la 2ème intifada) avec une description implacable de l’angoisse nerveuse des civils et de la brutalité de la guerre, de son absurdité pour ceux qui sont immergés dans les combats.

Ora peut parfois agacer car c’est une femme singulièrement torturée, confuse, excessive, culpabilisée, animée d’un amour trop fusionnel vis-à-vis de ses fils, douée d’une logorrhée verbale parfois étouffante.
Sur la fin je me suis parfois senti plus proche d’Avram pour qui cette marche est une rédemption, une thérapie qui lui réapprend à vivre alors que le traumatisme qu’il avait subi pendant la guerre du Kippour avait fait de lui depuis un quart de siècle un déchet. Le miracle s’accomplit pour lui en recréant le lien avec la famille d’Ora et en découvrant qui est Olfer, mais aussi sans doute au contact des paysages et de la végétation dont David Grossman fait des descriptions minutieuses et colorées qui m’ont donné envie d’aller randonner en Galilée !
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Je suis mère, mère jusqu’au bout des ongles, mère jusqu’au bout du cœur, mère dans chaque fibre de mon être… Si je savais mon fils en danger, je serai prête à tout, à faire un accord avec le diable, à marcher jusqu’au bout du monde, à donner ma vie sans concession….

Ce cri d’amour, c’est le mien.

Dans « Une femme fuyant l’annonce », c’est celui d’Ora, son cheminement, son pacte (qu’elle sait stupide) pour protéger son fils, que l’on entend, que l’on lit, qui nous transperce, nous hante …
Elle explique sa fuite….. Si elle ne parle pas, si personne n’arrive à la joindre, si on ne la retrouve pas… aucune mauvaise nouvelle ne pourra l’atteindre pense t’elle…

Lui, c’est Ofer, le fils. Il a pris l’initiative de retourner dans l’armée, vivant la mission à laquelle il va se consacrer comme « une aubaine ».
Il dit : « Si je suis tué, partez. Fichez le camp, il n’y a rien de bon à attendre ici. »

Elle entreprend, avec son amour de jeunesse, la randonnée qu’elle aurait dû faire avec son fils.
On les suit, oscillant entre passé (à travers les retours en arrière) et présent, avançant avec les difficultés inhérentes à un couple qui a du mal à se parler, se comprendre, se toucher aussi parfois ….
Elle voudrait oublier la guerre, les conflits mais …

«Elle gémit, se prend la tête dans les mains et serre fort, maudissant du fond du cœur cette guerre interminable qui, une fois de plus, a réussi à se frayer un chemin vers son âme. »

Cette marche est-elle un adieu à son pays, à son fils ?

Son amant lui parle de ses souffrances, de ce qu’il a vécu… Elle, elle raconte Ofer, elle le fait vivre, exister sous leurs yeux, elle le maintient en vie….

Ce n’est pas seulement dans les paroles d’Ora, d’Avram que l’on découvre la blessure d’un pays, d’un peuple, des peuples, des hommes, c’est aussi dans les silences, entre les lignes, dans les mots chuchotés, murmurés, par l’auteur, dans tout ce qui se sent mais ne se voit pas ….
L’écriture et le style de David Grossman sont aériens et profonds à la fois (et ce n’est pas, à mon sens, contradictoire). Aériens car les mots peuvent se montrer légers, poétiques même pour évoquer des événements, des réalités graves … Profonds car sous des aspects parfois confus (les pensées d’Ora sont quelquefois désordonnées car elle a peur, et s’affole sans vouloir le montrer), ce qui est écrit (et encore plus ce qui se devine entre les lignes) ne laissera personne indifférent ….

Ce cri d’amour d’Ora est, je crois, le cri d’amour d’un écrivain pour la Paix…..
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 7 juillet 2012
En commençant ce roman en 2003, David Grossman tentait, de façon prémonitoire, de protéger son fils Uri, vingt ans, qui effectuait son service militaire de trois ans dans l'armée israélienne. A chaque appel, celui-ci s'enquérait de la progression du livre et ne dédaignait point d'en alimenter le contenu en anecdotes relevées sur le terrain. Et puis, le dernier jour de la guerre au Sud Liban en août 2006, Uri, avec tout l'équipage de son blindé, fut tué par une roquette. Dès lors, l'écriture devint pour David Grossman un moyen pour survivre à la douleur, pour témoigner aussi de l'urgence à mettre fin à une incessante série de conflits entre israéliens et palestiniens.

Il faut se laisser glisser dans ce très long roman, en accepter le rythme et les lacis infinis, les embranchements multiples qui mêlent avec subtilité, sans qu'on le remarque, le temps présent avec le passé, les souvenirs avec les émotions immédiates, la réalité vécue avec la psychose de ce qui pourrait advenir.

La psychose est bien ce qui est au caeur de ce très beau livre. Peur collective des attentats qui déciment régulièrement et aveuglément la population israélienne et pousse à des mesures de représailles toujours plus sanglantes, plus brutales, la peur entraînant la soif de vengeance. Psychose aussi d'Ora, cette femme d'une cinquantaine d'années, qui redoute de façon irraisonnée, au tréfonds d'elle-même, la mort de son fils Ofer, engagé volontaire dans les blindés, le jour de sa démobilisation, dans une opération d'envergure censée durer vingt-huit jours.

Alors, pour fuir ce qu'elle redoute, l'annonce que viendront lui faire trois soldats à n'importe quel moment, de la mort de son fils, pour le protéger de façon magique, elle décide de fuir de chez elle et de partir en Galilée effectuer la randonnée qu'elle avait prévue de faire avec Ofer en célébration de son retour à la vie civile.

En chemin, elle ramasse Avram, son amour de jeunesse, celui qui est aussi le père d'Ofer et l'entraîne avec elle sur les sentiers hasardeux où ils vont tous deux tenter à la fois de conjurer le sort et de se reconstruire.

On sait que la marche est propice à laisser divaguer ses pensées. On peut le faire in petto ou en dialoguant avec celui qui nous accompagne. Ora ne cessera de déverser les souvenirs qui la hantent. Tout d'abord parce qu'en parlant d'Ofer, elle espère que sa pensée le protègera d'une mort qu'elle redoute. Et puis, peu à peu, parce qu'elle parvient à apprivoiser Avram qui n'a jamais vu son fils, élevé par son meilleur ami, Ilan, le mari d'Ora. Un fils qu'elle veut inconsciemment lui faire aimer parce que l'amour est le seul remède pour se reconstruire.

Ora et Avram sont deux écorchés de la vie, deux témoins muets de la difficulté à vivre dans un pays en état de quasi guerre permanente. Ils partagent de douloureuses tranches de vie depuis cette rencontre, adolescents, à trois, avec Ilan, hospitalisés parce que traumatisés par la guerre des six jours qui faisait alors rage.

Au fil de la marche, ces tranches de vie vont remonter. Ces moments de joie, de souffrance, de grande peine aussi. Et puis, ces secrets enfouis, ces choses que l'on n'a jamais osé dire jusqu'ici mais que les circonstances et l'urgence, la détresse psychologique aussi, poussent enfin à dire, pour le meilleur comme pour le pire.

On sort secoué de ce magnifique roman et l'on comprend mieux l'état d'esprit d'un peuple qui vit en situation permanente de sursis et de danger immanent.

Publié aux EditionsSeuil - 2011 - 667 pages

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
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le 29 décembre 2013
L'histoire commence par la guerre des six jours, évoque la guerre du Kippour, l'intervention Israélienne au Liban et l'Intifada, c'est dire à quel point cette guerre perpétuelle qui jalonne l'histoire d'Israël marque également chaque protagoniste, façonne leur histoire.
Nous suivons le périple d'Ora, cette « mère fuyant l'annonce » qui pense que dans la mesure où personne ne la retrouve pour lui annoncer la mort de l'un de ses fils, il ne peut mourir.
Réflexe de superstition, naïf, voire enfantin.
Qui ne s'est jamais persuadé de choses aussi absurdes?
Un peu comme Mathilde dans « un long dimanche de fiançailles »: « si je parviens à atteindre le virage avant la voiture alors il reviendra....Si je parviens à éplucher la pomme d'un trait sans que l'épluchure ne se brise....»
Ora est persuadée que continuer à parler de celui qui est au combat, maintenir par la parole sa présence suffira à le garder en vie.
Ora marchera donc à travers la Galilée, racontant son fils à Avram l'un de ses « hommes ».
Il faut dire qu'Ora s'inscrit dans un univers d'homme(s), que sa vie est marquée par les hommes, amants ou enfants.
J'ai lu quelque part que David Grossman s'était quelque peu ré-incarné dans son personnage féminin, c'est peut-être pour çà que j'ai trouvé le roman un peu machiste, non dénué d'une certaine empathie ni même de tendresse d'ailleurs, mais résolument machiste.
A l'opposé en quelque sorte d'un « Jules et Jim », il faut bien reconnaître que les hommes se soucient peu ou mal de celle qu'elle est, que son avis est toujours accessoire pour ne pas dire anecdotique.
Lorsque son cœur est partagé, ses amoureux ne la laissent choisir son compagnon qu'au travers le résultat d'un jeu de hasard.
Alors Ora assumera une vie d'épouse, de mère.
Ce n'est que lorsque son mari la quittera qu'elle retrouvera celui qui fut également son amant pour évoquer avec lui ce fils aujourd'hui soldat faisant face au danger.
Un long cheminement destiné à tirer de sa torpeur un amant déchiré par la guerre, long cheminement l'un vers l'autre, du passé vers le présent, du vécu vers le vivant.
Cheminement est d'ailleurs le mot que choisit une amie pour me parler de ce livre, et je crois que le choix est judicieux.

Ce livre parle d'une façon très sensible de l'amour, de la maternité, de notre propre pouvoir sur nos destinées, mais la vertu essentielle du livre c'est de nous poser les questions qui sont au cœur de chaque Israélien aujourd'hui, morales, philosophiques et même politiques, sur la vertu de l'état d'Israël, sur sa violence, sur l'oppression, sur la place de la guerre et son absurdité dans le quotidien de chaque famille, sur la façon dont elle marque et change à jamais chaque individu.

Un livre très fort, troublant et fort bien écrit.
Quelques longueurs dans ce cheminement, l'improbable précision des souvenirs, un peu trop d'anecdotes qui finissent par ne plus être signifiantes, mais cela n'est que détail tant l'œuvre est forte et le récit puissant.
La fin est haletante...
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le 12 octobre 2011
Bouleversant et percutant. A dévorer ...sans fin. Un mélange formel inédit allié à une force dénuée de pathos : une de ces lectures dont on ne sort pas indemne et dont on serait fier d'être l'auteur.
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L'histoire se passe en Israël donc dans un pays plus ou moins en permanence en guerre. Le prologue, à lire absolument, est écrit presque comme un poème et concerne les trois personnages que nous suivrons tout au long du roman: deux garçons (Avram l'imagination plus que fertile et Ilan le rationnel) ainsi qu'une fille Ora fantaisiste pas du tout conventionnelle. Ils sont à l'isolement dans le pavillon des contagieux d'un hôpital et, entre fièvre, délire et douleurs ils s'aident les uns les autres à tout supporter.
Nous retrouvons ces trois personnages des années plus tard alors que Ora est mère des deux grands garçons: Adam et Ofer. Ce dernier après son service militaire part la guerre et Ora entreprend avec Avram (qui a été ôtage et a subi les pires sévices imaginables dans un camp égyptien, sévices qui ont fait de lui une loque) une randonnée pédestre au cours de laquelle elle raconte à son compagnon qu'elle n'a pas vu depuis des années, la vie de ses enfants. Elle est persuadée qu'en faisant revivre Ofer par les mots elle le maintiendra en vie là où il se bat et lui permettra de supporter la peur de l'annonce de sa mort... L'amour/amitié née des années plus tôt l'hôpital n'a jamais quitté les protagonistes et a été leur roue de secours en toute circonstances. Il perdure même quand ils sont des années sans se voir. C'est fort, c'est grand, c'est beau. Je n'en dirai pas plus sur l'histoire qu'il ne faut pas déflorer. Le récit foisonnant (je dirai un peu comme les romans de J. Irving, ou S. Rugdi - orthographe non garantie) n'est pas linéaire et est fait d'incessants retours en arrière, bonds en avant, sauts d'un personnage à l'autre ce qui fait que la lecture ne coule pas de source. Mais quelle histoire d'amour absolu, toutes les formes d'amour dont l'amour maternel qui anime Ora. L'auteur avait un fils qui a été tué au Liban... le savoir m'a bouleversée, c'est si proche du roman qu'on se demande quel sera le devenir de Ofer, le fils parti à la guerre. A chacun sa réponse. Ce roman est une forme de plaidoyer contre la guerre. Peut-être est-il aussi pour D. Grossman un dérivatif pour supporter l'insupportable, les incertitudes permanentes, la peur toujours présente, etc. Un grand livre à lire absolument.
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