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4,4 sur 5 étoiles
24
4,4 sur 5 étoiles
Transperceneige, Intégrale :
Format: Relié|Modifier
Prix:25,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


le 27 janvier 2014
Un magnifique bouquin qui devrait plaire à tout ceux qui ont aimé le film "la route" parce qu'il dégage le même désespoir, la même atmosphère désespérante de fin du monde.
Suite à un apocalypse sur laquelle l'auteur ne s'attardera pas, les survivants de l'humanité se retrouvent coincé dans un train immense qui se voit contraint de rouler sans arrêt possible sur les rails de la fin du monde. Cette bande-dessinée de haute volée est une ode au désespoir de son auteur face à une humanité dont il semble connaître les côtés les plus noirs et la profonde bêtise. Chronique du désespoir donc? Oui, un peu, un pavé politiquement chargé qui devrait être enseigné dans les écoles...
Même si cette bd commence à dater, du moins pour ce qui est de sa première partie, elle est toujours d'actualité, je dirais même qu'elle est encore plus d'actualité maintenant qu'elle ne l'était à l'époque. Une bande-dessinée qui donne envie d'apprendre à respecter notre planète et comprendre les comportements d'une humanité généralement mal éduquée et qui s'enfonce dans son aveuglement.
Un grand moment de science-fiction, bourré d'idées et baigné dans une atmosphère sombre et fascinante.
Une bande-dessinée culte!
Une excellente édition intégrale au papier de qualité et où les reproductions et l'impression sont sans défaut.
Le seul reproche qu'on lui fera c'est qu'au bout de 20 pages elle fait souffrir les poignets de par son poids :)
Un pur plaisir de pouvoir profiter de l'intégrale de cette histoire en un seul bouquin, le film va vraiment se faire attendre maintenant que c'est lu...

A acheter les yeux fermés.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 3 novembre 2013
La sortie du film "Snowpiercer" donne aux éditions Casterman l'occasion de rééditer en un seul volume les trois tomes du "Transperceneige" (voir "Histoires du Transperceneige" pour plus de détails sur l'ensemble de l'affaire). Le tome 1, paru en 1984, reste un sommet de la BD de SF post-apocalyptique: après un cataclysme climatique, les survivants de l'espèce humaine sont enfermés dans un train gigantesque qui roule éternellement, et où se retrouvent les oppressions, inégalités et impostures bien connues dans notre société; en tête les wagons dorés des privilégiés, en queue les wagons à bestiaux des déshérités. L'un d'eux, Proloff, flanqué de sa compagne Adeline, remonte le train - jusqu'à atteindre la locomotive... Scénario des plus habiles de J. Lob, l'intrigue se prêtant à l'allégorie; et dessin noir, gris et blanc percutant de J.-M. Rochette. Une œuvre puissante et qui nous parle encore. Les tomes 2 et 3 exploitent le concept, sans atteindre le niveau d'intensité du tome 1.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 10 novembre 2013
Publié originellement à partir de 1982, le Transperceneige s’est taillé une sacrée réputation dans le cœur des aficionados de BD. Ecrit par Jacques Lob et mis en images par Jean-Marc Rochette, poursuivi plus tard pour deux autres tomes par Benjamin Legrand, l’œuvre a connu des fortunes diverses avant d’arriver par quelques heureux hasards sous les yeux de Bong Joon-Ho qui décide alors de l’adapter pour le grand écran. Profitant de cette nouvelle popularité, Castermann réédite une volumineuse et magnifique intégrale, l’occasion idéale pour redécouvrir un mythe avant d’aller jeter un œil sur son adaptation en salles.

On peut, grossièrement, diviser l’œuvre en deux morceaux. D’abord, le Transperceneige original de 1982 écrit par Jacques Lob et dessiné par Rochette, ensuite les deux tomes suivants – L’Arpenteur et La Traversée - scénarisés par Legrand et toujours dessinés par le même artiste. Dans le Transperceneige de Lob, on fait la connaissance de Proloff, un homme taciturne qui a réussi à s’introduire dans les sections avants d’un train lancé à pleine vitesse nommé le Transperceneige. Évoluant dans un monde recouvert par la glace, il constitue le dernier refuge d’une humanité à l’agonie mais qui ne cesse de reproduire les mêmes erreurs. C’est ainsi que Proloff, sous la protection d’Adeline Belleau, s’achemine vers la Sainte Loco ,et découvre, avec le lecteur, le monde de ceux de l’avant.

Allégorie évidente du monde capitaliste et moderne, Le Transperceneige n’a pas un abord facile avec ses personnages qui laissent peu d’anicroches au lecteur et son monde totalement étouffant. Pourtant, rapidement, on se laisse entraîner dans la contre-utopie enfermée au sein de ce train et qui synthétise tous les maux de l’homme. Ainsi Lob fait preuve d’un talent certain pour décrire les riches qui vivent dans l’opulence alors que les autres s’entassent à l’arrière. Cependant, jamais l’auteur ne décrit réellement ces wagons de queue, laissant au lecteur le soin d’imaginer l’horreur qui y règne. Proloff, archétype d’individualisme, ne cherche pas tant à sauver les siens qu’à survivre, pétrifier par l’absurdité de cette séparation en classes qui laissent crever la moitié voir plus de la population totale du train. Lob en profite aussi pour jeter quelques mots sur le besoin de l’homme de vénérer et de bâtir des religions, même la plus absurde – ici une Locomotive – mais aussi son besoin irrépressible de dominer l’autre. Au milieu nage bien Adeline Belleau et ses quelques suivants, à la tête d'une sorte d’ONG qui prône un meilleur traitement des wagons de queue et qui parodie, non sans cynisme, ce que l’on connaît à l’heure actuelle. Un mouvement futile tout au plus dans un monde condamné.

Le trait de Roquette pour ce premier jet semble très dur et très rude, uniquement en noir et blanc, il correspond parfaitement à la noirceur lancinante du récit. Même s’il n’a pas la maturité qu’il acquiert dans les deux tomes suivants, plus réussi niveau esthétisme, plus clair mais aussi plus élégant. En réalité, ce premier volet s’avère une très belle réussite mais garde un côté assez basique. Certes Proloff et le reste forme une condensé des horreurs de notre société moderne mais l’aventure, en plus de semblé courte, reste assez simpliste, à savoir riches vs pauvres et remontée vers un Dieu mécanique impuissant, la locomotive. On aurait aimé en savoir davantage et offrir plus de profondeur au monde décrit. Bien que le choix d’occulter totalement l’origine du désastre qui a conduit à l’apocalypse et celui de ne rien dire des wagons de queue s’avèrent payants, tout vas trop vite, et le récit manque de personnages marquants.

Avec les deux tomes suivants, qui narrent la même histoire, Benjamin Legrand choisit de ne pas faire dans la redite mais d’étendre l’univers : le meilleur choix. En introduisant la caste des Arpenteurs et en décrivant une complexe machinerie politico-religieuse corrompue jusqu’à la moelle, il permet d’aller là où n’allait pas le précédent et de bénéficier d’une plus vaste perspective. Puig Vallès représente un peu davantage le genre de héros commun auquel on est habitué, délaissant le côté individualiste appréciable de Proloff mais donnant ainsi un point d’attache plus ferme au lecteur. De même, l’histoire présente plus de péripéties et certainement plus d’intérêt. Une fois l’univers installé, Legrand n’a plus qu’à développer certes. Mais il le fait bien et dresse des portraits de politiques et de religieux crédibles, deux des mamelles du pouvoir sur les masses, représentées ici dans toute leur ignominie.

Pour autant, Legrand respecte l’univers créé par Lob et ne montre que peu la misère des wagons de queue pour accentuer l’horreur latente qui y règne. De même, il reprend des éléments de l’histoire antérieure pour accentuer le côté terrible de la fin du précédent volet. Enfin, et c’est certainement le plus important, Legrand conserve la noirceur de l’univers et y ajoute encore avec une chasse aux mirages désespérée qui termine sur un épilogue aussi cynique qu’inévitable, où la mélodie de la fin de l’homme, de son système et de son espèce détestable résonne dans les glaces. Une superbe conclusion.

L’intégrale Transperceneige regroupe ainsi 3 tomes complémentaires et superbes dépeignant un monde glauque et désespéré en forme de synthèse de l’homme moderne et de la société de classes. Un classique, sans aucun doute.
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le 26 février 2014
Je recommande à tous ceux qui aime la bonne bd de la lire.
Vous serez transporter jusqu'au bout, avoir envie de connaître la fin.
Comment l'homme essaye-t-il de vivre en communauté restreinte et confiné, les personnages conditionnés, les personnages en quête de liberté et qui se pose des questions.....
Faire tout pour survivre, l'espoir de savoir s'il y a d'autres humains en vie.....
A vous de vous plonger dans cette lecture.....à vous d'attendre peut-être une suite
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le 12 janvier 2015
Conquise par le film, j'ai, directement après être sortie de salle, acheté cette édition collector du Transperceneige.
Cette BD est sublime, tant par le graphisme, les couleurs, que par le texte - qui nous fait (beaucoup) réfléchir.
Un très grand moment de science-fiction, servi par une édition au papier de qualité, qui en fera sans aucun doute une des pièces maitresses de votre bibliothèque.
A lire et à relire sans aucune modération.
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le 26 novembre 2013
Je viens de lire les 3 volumes et je suis assez déçu globalement. L'histoire est pas mal sans plus (1 et 3 au moins). Au vue des critiques dithyrambiques j'en attendais plus ou alors je n'ai pas réussi à rentrer dans cet univers. Pour l'époque je peux comprendre l'engouement.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 6 août 2014
Un indispensable dans les étagères de biblio d'amateurs de bonne lecture. Je me suis régalé et j'ai été épaté par l'ampleur de l’œuvre. La bd aborde avec brio différentes dimensions et nous emmène à grande vitesse là où on ne s'y attend pas.
Un incontournable maintenant disponible en intégrale.
FF
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le 29 octobre 2014
Je ne traiterai pas sur l'expédition d'Amzon qui est toujours parfaite mais seulement du produit !

Un très bel ouvrage, de belles reliures et un univers captivant. Cette réédition extraite toute juste pour la sortie du film éponyme retranscrit l'environnement glacial traversé par le Transperceneige. A posséder pour tous les grands amateurs de BD.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 29 mai 2015
Je dois bien reconnaître qu'avant toute chose, je dois remercier le réalisateur Coréen Bong Joon-ho qui m'a fait découvrir, par le biais de sa magnifique adaptation cinématographique du Transperceneige : "Snowpiercer", cette remarquable bande dessinée créée au début des années 80s. C'est à partir d'un scénario très original de Jacques Lob (repris ensuite par Benjamin Legrand suite au décès de ce dernier), mis en images par un formidable trait de plume d'une grande noirceur, net, mordant, sans concession et un peu brutal d'un Jean-Marc Rochette, exprimant à merveille les tréfonds de cette sordide histoire toute en ombre et en lumière, que "Transperceneige" verra le jour en 1982 dans le magazine "A suivre". Pendant plus de vingt années, cette très belle œuvre post-apocalyptique, aujourd'hui considérée comme culte, ne rencontrera pas le succès espéré et tombera plus ou moins dans les limbes de l'édition BD.
Moi-même, je n'en reviens toujours pas d'être passé à côté d'un ouvrage aussi remarquable. Pourtant dans ma jeunesse du début des années 60s, j'ai eu la joie d'être initié à la BD par la lecture de revues comme "Spirou", "Tintin" ou de mon magazine préféré l'excellent "Pilote" dont j'ai été un fidèle lecteur durant pas mal d'années. La BD devenue un véritable art (le 9ème partagé avec l'art culinaire ? !) se développait et couvrait une très grande diversité de styles et de genres. Ces revues nous permettaient de découvrir une profusion de créations originales plus ou moins "décoiffantes" les unes des autres pour l'époque et de les apprécier ou pas, selon les affinités de chacun. C'est ainsi que j'ai pris goût à la BD de science-fiction avec mon premier héro "Valérian" de Jean-Claude Mézières et Pierre Christin, puis d'autres, et avec un point d'orgue pour les créations de Philippe Druillet avec son génial "Lone Sloane". Pour l'occasion, en ressortant mes vieux livres comme "Delirius", j'ai découvert que le scénariste n'est autre que Jacques Lob ( ! ) le créateur du Transperceneige. Je me rends compte que ma culture BD est vraiment imparfaite et que je me préoccupais plus des dessinateurs que des scénaristes. Dans la continuité, dans les années 70s, je me suis également passionné pour les BD post-apocalyptiques avec des titres comme "Simon du Fleuve" de Claude Auclair et "Jeremiah" de Hermann. Mais dans ce contexte, comment ai-je pu passer à côté de cet impressionnant "Transperceneige" ? Il est vrai que, dans les années 80s, mes préoccupations familiales et professionnelles m'avaient pas mal détourné de l'univers de la BD. Mais en constatant l'enthousiasme et l'exaltation que j'ai ressenti en découvrant la puissance de cette histoire et en dévorant d'une seule traite les 3 épisodes de la saga, je regrette vraiment d'avoir raté la parution de cette production et de l'avoir découvert si tardivement (mais il n'est jamais trop tard pour bien faire). D'ailleurs je trouve toujours aussi incroyable, que cette œuvre ait été quasiment zappée par les lecteurs français (dont moi) et que sa renaissance soit le fruit d'un improbable concours de circonstance qui s'est produit à l'autre bout du monde. Pour ceux qui possèdent l'édition Blu-Ray de Snowpiercer, je conseille de regarder les bonus du disque et l'intéressant making-off où les auteurs (Jean-Marc Rochette et Benjamin Legrand) racontent l'histoire de cette BD avec un bel hommage à Jacques Lob, et où ils parlent de sa résurrection inespérée ayant pour origine la reproduction d'une version piratée coréenne découverte par hasard dans une librairie de Séoul par Bong Joon-ho en quête d'une nouvelle idée de scénario. C'est de là que tout est reparti à la grande joie des auteurs qui apprécient avec délectation (et je les comprends) cette reconnaissance très tardive. Merci aux Coréens de nous avoir permis de redécouvrir cette œuvre capitale dans le domaine de la science-fiction post-apocalyptique.

Pour revenir à l'histoire, nous sommes projetés dans un univers clos et exigu, étroit et tout en longueur, angoissant voire étouffant pour ne pas dire effrayant, glauque et terriblement insolite, plein d'injustice et de mépris, de privilège et d'arbitraire, ou le "chacun pour soi" semble être la seule alternative à la "survie" dans les wagons de queue. Nous sommes introduits dans un univers quasi carcéral, qui constitue la trame de fond du bouquin avec l'affligeant quotidien d'une poignée d'individus de tout bord (se compte en milliers), un résidu d'humanité sauvé d'une catastrophe écologique majeure à l'origine d'une nouvelle ère glaciaire (peut-être provoquée par une arme climatique ?) ayant éliminé toute forme de vie sur notre planète, engloutie sous un épais manteau de neige et de glace entretenu par d'invariables températures extrêmement basses (l'hiver éternel et glacé). Nous découvrons et assistons donc à un fragment de vie de ce condensé d'un reste d'humanité qui s'exprime souvent dans la noirceur des plus vils sentiments (pas vraiment de place pour la bonté ou l'empathie), enfermé pour l'éternité au cœur d'une immensité blanche mortifère.
Calfeutrés (avec plus ou moins de confort selon la situation) dans un immense train (mille et un wagon !) qui roule indéfiniment sans pouvoir s'arrêter (l'arrêt de la machine est signe de mort certaine. On découvrira par la suite qu'il y a un second train plus gros encore : le crèveglace), un dernier échantillon de la race humaine survit et perpétue le microcosme de notre société, où les structures hiérarchiques traditionnelles se sont reformées de la tête à la queue du train, selon les principes de classes, avec les élites, l'aristocratie, le clergé (dans les wagons de tête, près de "la sainte loco" ou de "la machine"); les parias et les pauvres, les queutards, ceux dont on aimerait pouvoir se passer, les bouches inutiles (en wagons de queue); et au milieu, les autres, qui constituent "une sorte de classe moyenne" en charge de l'administration, du fonctionnement, de l'entretien, de la sécurité (militaires), du médical, de la production alimentaires dans des wagons spécifiques, etc..., tout cela tenu par un autorité intransigeante (Président, Prêtres, Contrôleurs, Militaires) dont le pouvoir repose sur un contrôle absolu des biens et des personnes, avec une sorte d'état policier qui veille au grain pour éviter toute tentation de contestation, toute tentative de rébellion (il y en a eue, sévèrement réprimées), pour canaliser et endiguer tout risque de désordre et de dérive anarchique. Le pouvoir use et abuse d'une information contrôlée de pure propagande pour contenir cette population abandonnée à son triste sort. La cerise sur le gâteau est de gagner par tirage au sort un voyage virtuel, seul échappatoire offert aux voyageurs du sinistre train pour échapper à la morosité ambiante. Pas de pitié, pas de partage, chacun à sa place et un fragment de rêve en prime pour les chanceux !
L'acquisition de ce magnifique livre m'a permis de lire d'une seule traite cette aventure captivante, où Proloff et Adeline, puis Puig Vallès et Val (les personnages clés), avec leurs traits de caractère spécifiques forgés par les nombreuses années vécues comme dans une boîte, selon leurs situations, pour certains dans la promiscuité, la douleur, le tourment, l'injustice ou pour d'autres dans l'opulence et les privilèges inhérents aux classes supérieures, vont bouleverser l'ordre établi et mettre en mouvement tout ce petit monde sclérosé, que les premières classes souhaiteraient voir immuable. Que ce soit pour sauver leur peau, ou pour sortir de l'enfer des queutards, le combat mené par ses résistants est concentré sur l'espoir d'atteindre à la tête du train, d'accéder à la machine et d'en prendre le contrôle. Mais pour en faire quoi ? Mieux que les autres ? En tout cas, c'est déjà d'essayer de comprendre, voire de découvrir l'inavouable. Mais la vie n'est possible qu'en entretenant l'espoir que cela prendra fin un jour. Y a-t-il d'autres survivants ? Mais cette quête n'offre que peu d'issues viables, les issues de secours étant synonyme de repos éternel de la mort blanche du froid glacial. Je pense que je ne dois pas en dire plus, pour préserver le plaisir de découvrir cette fantastique aventure aux lecteurs qui ne connaissent pas encore l'œuvre (comme moi).
Casterman a vraiment réalisé un très bel album en regroupant ces 3 tomes de la saga, avec un satisfecit particulier aux Postface et postscriptums de Jean-Pierre Douanet livrant un très bel hommage à Lob, Rochette et Legrand, superbement illustré par les sombres et puissants dessins de Rochette, réalisés en partie surf commande pour la production du film.
Vraiment un très bon et beau livre pour passer un super bon moment !
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le 30 août 2014
Très bonne BD, arrivée en bon état. Plus intéressante que le film. Bons dessins et bons textes. Cela relate bien les différents niveaux de la société et les différents entre les peuples.
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