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le 20 novembre 2011
Ce livre permet à tous, croyants ou non, d'approcher la personne de Jésus par le biais d'une recherche historique rigoureuse.
Il ressort de la lecture que le Jésus de l'histoire est un personnage qui a bien existé (ce que contestent certains), pour ce qui concerne le passage du Jésus Homme, à Jésus Fils de Dieu, le livre peut aider à faire le pas de la foi, mais là il s'agit d'une adhésion personelle à la révélation chrétienne.
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L'objet du « Jésus » de Jean-Christian Petitfils est de dresser un portrait historiquement sérieux du personnage le plus connu de l'histoire universelle, dont on mesure encore aujourd'hui l'influence capitale. Réputé et salué pour ses nombreuses biographies consacrées à plusieurs rois de France, Petitfils fait encore ici œuvre d'historien, ce qui, rappelons-le, est une qualité et pas un métier...

L'auteur a le mérite de consacrer à l'analyse critique de ses sources et à sa méthode d'historien une grande partie des annexes du livre. De ce point de vue les principes sont clairs et sont d'ailleurs affirmés sans équivoques par Petitfils lorsqu'il écrit (page 24) : « L'important, encore une fois, est de rester ouvert sur le mystère et d'éviter le réductionnisme partisan. Quand les journalistes-cinéastes Gérard Mordillat et Jérôme Prieur avouent que le but, de leurs séries d'enquêtes diffusées sur la chaîne de télévision Arte, est de dénoncer les inventions frauduleuses, les tromperies et la trahison de l'Eglise, bref de faire exploser l'imposture du christianisme, tenu pour intrinsèquement antisémite et violent, quelle crédibilité leur donner ? Peut-on dans cette disposition intellectuelle porter un jugement équitable, perspicace et nuancé ? L'honnêteté historique s'accommode mal d'un militantisme antireligieux, tout comme du reste d'un fondamentalisme obsolète. A condition de respecter les strictes limites des deux domaines, il est possible d'arriver à une approche rationnelle - et non rationaliste - du fondateur de la seule religion qui se veut incarnée ».

L'ouvrage en lui-même, suit la trame de l'Evangile selon Saint Jean, considérée comme la source la plus historique sur le ministère terrestre de Jésus, et va, en 570 pages, de la rencontre initiale de Jésus avec Jean le Baptiste jusqu'à la Résurrection. Les annexes occupent 150 autres pages, alors que les notes et la bibliographie en mobilisent 120. La voie fondamentale, retenue par Jean-Christian Petitfils est de démontrer - sources à l'appui - que le quatrième Evangile, celui que la tradition attribue à « Jean », n'est pas l'œuvre de l'apôtre, fils de Zébédée et frère de Jacques le Majeur, mais d'un homonyme, « un juif pieux qui a une compréhension éblouissante du judaïsme de son temps, (et) est connu du grand prêtre Hanne (...) Manifestement, c'est un haut résident de Jérusalem proche du Temple et de son administration, un homme du sérail pourrait-on dire » (page 639). Jean l'évangéliste, le « disciple bien-aimé » est un témoin direct de la vie de Jésus qui s'est penché vers lui pendant la Cène que l’auteur situe dans la vaste demeure de Jean à Jérusalem. Petitfils n'en utilise pas moins les évangiles synoptiques ou les sources extérieures (comme les travaux de Flavius Josèphe) pour étayer son récit et ses analyses.

Le texte de Petitfils est passionnant. L'auteur, n'hésitant jamais à de longs développements pour évaluer et croiser sources, témoignages et hypothèses, en véritable historien, parvient à mettre en place un récit vivant et extrêmement complet de la vie publique de Jésus. Il montre combien son enseignement est riche et novateur pour son temps, au point bien souvent de ne pas être compris par le peuple ou même par les apôtres. Petitfils s'interroge également avec précision sur la manière dont Jésus s'envisageait lui-même - se voyait-il comme un Messie ? Comme le fils de Dieu ? - cela en contrepoint de la façon dont ses contemporains l'ont perçu. Sur les traces de ses prédications en Judée, en Samarie ou en Galilée, Petitfils en dégage les lignes de forces comme les apparentes contradictions. Son récit se fait particulièrement technique pour aborder par exemple la comparution devant Hanne ou le procès romain de Jésus. Il devient même clinique pour aborder la Passion, le crucifiement, la mort et la mise au tombeau.

Balayant preuves à l'appui un bon nombre de thèses déconstructrices plus ou moins à la mode, l'auteur s'attache à démontrer, avec un conservatisme de bon aloi (car établi sur de solides fondations méthodologiques), le bien fondé de nombreuses thèses traditionnelles : sur les « frères » de Jésus ou les reliques de la Passion par exemple. Ouvrage à la fois accessible et d'une très grande richesse historique (voir le « poids » des notes ou des annexes), le « Jésus » de Jean-Christian Petitfils s'adresse à un large public dans le souci louable de remettre un certain nombre de pendules à l'heure sur un sujet de nos jours malicieusement dévoyé.
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le 8 février 2012
Admirable ouvrage , bien construit . L'analyse des textes évangéliques correspond parfaitement à l'historicité de la vie de JESUS et permet la compréhension logique des textes de l'Ancien et Nouveau Testament.
Récit captivant pour tous les passionnés d'Histoire .On apprend beaucoup , on découvre toujours :on vit intensément un grand moment de vérité.
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le 6 novembre 2011
Magnifique livre, énorme documentation, vrai travail d'historien , tout est examiné sans réel parti-pris (linceul de Turin par ex, avec le pour et le contre)
Un régal, à recommander à tous ceux qui s'intéressent à la vie de Jésus, sans pour autant être des dévots béats (c'est mon cas)
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le 5 décembre 2011
Livre qui doit figurer dans toutes les bibliothèques, tant les informations qui y sont contenues sont indispensables à la compréhension de l'époque dans laquelle le Christ a vécu. Les sources sont sérieuses et se veulent impartiales. Passionnant.
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le 20 janvier 2012
Mr Petitfils est un très bon historien très documenté sans à priori il se base sur les documents sans faire d'élucubration ou de scenario subjectif toutes ses sources sont vérifiables. Il évoque bien les habitudes de vie et les comportements contemporains de Jésus, réfutant les portions de texte qui ne correspondent pas et ont pu être rajoutées après . Vraiment un bon livre sur les bases de notre culture tant malmenées par tous ceux qui tordent cette histoire de portée universelle 2000ans après à leur vision souvent très limitée du monde .
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le 5 janvier 2013
Il faut d’abord rendre hommage à Jean-Christan Petitfils (JCP) pour le travail de recherche et de documentation fourni, qui se révèle considérable. En revanche, son point de vue, en principe celui d’un historien, reste celui d’un chrétien convaincu, pénétré de la Vérité intangible des dogmes de l’Eglise. Cette caractéristique apparaît dès le prologue, où il s’en prend vigoureusement à ces mécréants de Mordillat et Prieur, coupables d’intentions sataniques.

JCP s’appuie, dans son optique historique, sur l’évangile de Jean, qui commence avec le témoignage de Jean le Baptiste, alors que Jésus est déjà trentenaire. Pour ce qui est des événements antérieurs, l’auteur sera bien obligé de s’appuyer sur les trois évangiles synoptiques. La démarche est inhabituelle, mais, après tout, pourquoi pas, puisque le quatrième évangile contient, de surcroît, des détails qui « sonnent juste » sur des points importants de la pensée de Jésus. Le problème est que JCP oblitère sciemment des passages gênants, dont l’antijudaïsme flagrant dont fait preuve Jean (Jean 19), où ce dernier parle constamment « des Juifs » au lieu des prêtres juifs et de la foule à leur solde.
Le sens aigu du détail dont fait preuve l’auteur lui fait avancer des suppositions incongrues, puisque Jésus aurait mesuré entre 1.75 et 1.85m, voire même 1.95m
si l’on se fie au Saint Suaire de Turin, présenté comme une pièce à conviction inébranlable. Voilà donc un Jésus à géométrie variable, comme les personnages de Tex Avery, sur un point de détail qui est finalement sans grand intérêt.

JCP se montre aussi d’une grande naïveté quand il prend pour argent comptant le fait que Jean le Baptiste se nourrissait exclusivement « de sauterelles et de miel sauvage », ce qui est évidemment une image pour souligner son ascétisme.
Il fait également preuve de maladresse quand il tente de justifier le concept de « Fils unique de Dieu », cette trouvaille de Jean l’évangéliste qui fera une belle carrière. D’après JCP, « Il (Jésus) se met à distance … en disant, soit Mon Père, soit Votre Père », ce qui voudrait dire qu’il y a deux « Père », un pour Jésus, l’autre pour ses disciples ?

En ce qui concerne le « disciple que Jésus aimait », l’auteur opte, bien entendu, pour Jean. Lorsqu’il parle de la Cène, il omet soigneusement de préciser que ce disciple « reposait sur le sein de Jésus (Jean 13,23) avant que celui-ci ne se penche vers sa poitrine. Ce détail est capital, car il montre un lien d’intimité et de tendresse fort entre Jésus et le disciple ; la conséquence en est que le disciple ne pouvait être un homme, car Jésus aurait été soupçonné d’homosexualité, considéré comme un crime à l’époque par les Juifs.
Pour plus de détails sur ce point, on lira avec intérêt l’ouvrage de Françoise Gange : « Jésus et les femmes ».

JCP n’a que mépris pour les évangiles apocryphes, même celui de Thomas que le cardinal Ratzinger cite pourtant dans son ouvrage « Jésus de Nazareth ». Serait-il plus papiste que le Pape ? Il taxe Thomas de misogynie, se basant sur la Parole 114 de son évangile « Toute femme qui se fera Homme entrera dans le Royaume de Dieu », ce qui représente un contresens flagrant, quand on a compris la Parole précédente (22) : « Lorsque vous ferez du masculin et du féminin un Unique, afin que le masculin ne soit pas un mâle et que le féminin ne soit pas une femelle…alors vous entrerez dans le Royaume. » JCP n’a-t-il pas des yeux pour voir et des oreilles pour entendre ?

Enfin, pour lui, la datation au carbone 14 n’a pas de signification lorsqu’il s’agit des reliques : Saint Suaire de Turin, Tunique d’Argenteuil et Suaire d’Oviedo, dont le sang est du groupe AB, assez rare. Ne sait-il pas qu’au cours des siècles, tous les groupes sanguins évoluent pour donner l’apparence du groupe AB ?
Sa passion pour les reliques frise d’ailleurs l’idolâtrie.

En conclusion, parmi les ouvrages récents sur Jésus, on préférera celui de Josef Ratzinger, beaucoup plus objectif.
33 commentaires| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 mars 2012
JC PETIT base son livre principalement sur l'évangile de Jean qui selon lui est le plus "véritable". Pourquoi pas après tout. Mais dans ces cas la pourquoi écrire par la suite des phrases du type: "Jean ne le précise pas car il aime composer des textes ou s'affrontent deux personnages." (P°313) ha bon ? Donc ce passage est romancé mais les autres passage des miracles de Jésus sont non-romancés?

Autres exemples: "Dans le quatrièmes évangile, l'épisode est particulièrement édulcoré et elliptique [....] en fait il se tient en deçà de la réalité pour des raisons théologiques. Son récit de la passion montre le moins possible la souffrance du christ pour mieux affirmer sa monté en gloire." (P°292)

Il est difficile de trouver un livre de référence sur la vie de Jésus tant il y a possibilité d'extrapoler et d'écrire autour de la vie du Galiléen. Vous aimerez donc lire différentes œuvres de différents auteurs pour vous faire votre propre idée.

Passez cela ce livre reste un livre de qualité et qui se lit assez facilement.
11 commentaire| 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Livre déroutant.
L'auteur, historien reconnu des XVIIeme et XVIIIeme siècles, y prend l'exact contre pied des récents succès de librairie remettant en cause les évangiles de fond en comble. Là où Jérome Prieur et Gérard Mordillat mettent en doute, jusqu'à l'absurde, chaque mot des textes sacrés, se livrant à un exercice aussi anti clérical qu'anachronique (à les lire on pourrait croire que les évangélistes étaient des cardinaux antisémites figés dans la morale du XIXeme siècle), Christian Petitfils tient pour authentique chaque verset de l'évangile de Saint Jean.
De ce postulat, il se livre à une paraphrase de cet évangile, le commentant par endroits de considérations plus théologiques qu'historiques et de remarquables descriptions, donnant une aura merveilleuse à la Judée du Ier siècle.
Seule véritable plus value de l'ouvrage, une longue disgression solidement argumentée sur le mouvement Nazôréen dont serait issu Jésus et qui expliquerait de façon crédible son aspiration messianique. Cette thèse mériterait à elle seule un ouvrage.
A trop vouloir contredire les auteurs "conspirationnistes", Christian Petifils livre une thèse presqu'aussi intenable que Da Vinci Code. Quels enseignements historiques crédibles tirer de reliques aussi contestables que la tunique d'Argenteuil ? Quel intérêt historique que de reprendre quasi mot à mot les versets de l'évangile selon St Jean pour leur apporter un éclairage théologique ? (pertinent au demeurant dans les trop rares mises en perspective par rapport au judaïsme de l'époque) ?
La démarche historique est biaisée par les a priori religieux de l'auteur, tout comme les ouvrages de Prieur et Mordillat, brillants sur la forme, flamboyants de haine anticléricale sur le fondJésus, illustre et inconnu.
Une lecture agréable, élégante, trés "vieille France".
Pour une approche nuancée et novatrice du sujet, préférez les ouvrages de Jean Claude Barreau Vraies Paroles de Jesus (Les), l'"enquête sur la mort de Jésus" de V. Loupan et A. Noël Enquête sur la mort de Jésusou le trés éclairant ouvrage de Michel Benoit "Dieu malgré lui"Dieu malgré lui
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le 21 décembre 2011
Un nouveau livre sur Jésus, mais sur Jésus vu sous l'angle "personnage historique" !

La première question évidente qui vient à l'esprit est celle de l'utilité d'un tel livre. Qu'est-ce qu'il y a de nouveau qui justifiait cette nouvelle parution ? Que peut-il apporter et à qui ? Je crains qu'après sa lecture on reste aussi sceptique qu'avant... ce livre ne risque pas de faire bouger les frontières d'un iota ! Comme d'habitude pour ce genre d'ouvrage il a de grandes chances de n'intéresser que les lecteurs déjà convaincus.

Jésus "personnage historique", qui peut encore le nier ? Mais vouloir étoffer ce personnage, chercher à lui donner plus de consistance historique, est-ce là vraiment ce qui est important ? Il me semble que ce qui intéresserait beaucoup plus la majorité des lecteurs potentiels de ce genre de livres ce serait d'abord, si cela était possible ou envisageable, l'étude historique du passage de ce personnage de l'état de "prophète juif" à l'état proclamé de "fils de Dieu" par une communauté religieuse naissante, et ce serait ensuite, et surtout, l'étude du contenu originel du message de ce "messie" d'une part et, d'autre part, du processus de transformation de ce contenu en un ensemble de dogmes, et ceci dans un environnement historique et religieux conflictuel.

Ceci étant, une fois le cadre défini comme tel par l'auteur du Jésus "historique", on ne peut échapper à un ensemble de questions récurrentes quand un livre traite de ce sujet très sensible : peut-on, en tant qu'historien, accorder une telle importance aux évangiles canoniques, et les considérer comme des sources historiques fiables, alors que les multiples rédacteurs de ces derniers n'ont été que des collecteurs de deuxième main, et surtout que ces rédacteurs étaient fortement impliqués dans les diverses communautés chrétiennes très militantes de l'époque ?... et pourquoi privilégier l'évangile dit de Jean par rapport aux autres alors qu'il est le plus tardif ? Les autres sont-ils moins fiables parce que jugés plus "primitifs" ? D'autre part minimiser les différences qui existent entre ces évangiles, ne serait-ce que sur l'aspect "continuité/rupture" relativement aux lois religieuses juives, et sembler abandonner en partie le rationalisme dû à toute approche scientifique quand on touche au domaine du surnaturel, est-ce que cela peut réellement donner confiance au lecteur ? Que doit penser ce lecteur perturbé quand il lit dans un interview de l'auteur..."mon livre est un livre d'historien, mais d'historien ouvert sur la foi, sur le miracle" ?

Un de ces livres que je me garderai donc bien de recommander ou de déconseiller tant les attentes des lecteurs peuvent être diverses...
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