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le 27 juin 2015
Je viens de terminer les 401 pages, après avoir beaucoup annoté et crayonné, et je suis surpris de ne pas retrouver dans ma lecture les critiques que je lis. Je pensais expliquer le contenu du livre et pourquoi je l'avais aimé, mais finalement je vais le faire en reprenant les commentaires que je lis ici.

- "Fourest est aveuglée par son amour (et/ou sa fascination) pour Inna" : Si Fourest n'avait pas explicitement écrit qu'elle faisait très attention à justement ne pas se laisser aveugler par son amour et sa fascination, personne n'aurait ressorti cet argument. Or, quand Fourest entre x fois en conflit avec Inna, elle met justement la distance nécessaire entre le combat et son affection. Ce n'est pas faute de voir je ne sais pas combien d'exemples illustrant cela (mosquée de paris, consulat, Hollande, etc). Et comme elle est lesbienne, on lui aurait forcément ressorti cet argument si elle ne l'avait pas dés le début anticipé.
- "le livre est une ode à Inna" : le livre est la conclusion de 5 mois de reportages quotidiens, avec (ce que ne font pas beaucoup de journalistes) relecture de la principale intéressée pour valider qu'il n'y a pas interprétation. Le livre se termine sur la phrase d'Inna "tu as décidé de me faire passer pour une fanatique". Combien de journalistes ou essayistes sortent leur livre dans le dos de leur principal intéressé ? Inna valide son côté fanatique, et Fourest le démontre plusieurs fois : les FEMEN sont un mouvement intéressant, aux idées intéressantes, aux méthodes modernes, MAIS Inna reste (parfois) fanatique et ne sert pas intelligemment sa cause. On ne peut pas être plus clair avec 400 pages d'exemples d'actions. Fourest écrit pour démontrer que le militantisme de plume et le militantisme de rue doivent se rejoindre plutôt que s'ignorer, et qu'une action militante ne peut pas faire fi d'un contexte culturel et/ou politique.
- "Fourest fait l'impasse sur la réalité de ce mouvement" : toutes les actions sur 3 ans sont décortiquées, expliquées et critiquées depuis les coulisses. On apprend même des choses qu'on n'aurait pas pu savoir autrement, avec qui intervient et qui dit quoi. C'est sûrement plus décortiqué que des livres écrits par des gens qui ont juste lu dans internet ou juste vu les videos. En plus, aucun intervenant cité dans le livre n'a porté plainte, donc il ne semble pas y avoir mensonge ou diffamation. Moi je trouve cela intéressant de comprendre comment un projet est né et a évolué, ce qui l'a nourri et ce qui l'a nuancé.
- "On ne sait rien de Viktor" : c'est faux, un chapitre lui est conseillé. Et même en fouinant dans internet, on n'en sait pas plus, sauf qu'il s'est fait explosé la tronche.
- "Rien sur les financements des FEMEN" : si les FEMEN étaient financées, elles n'auraient pas les emm****s qu'elles ont, et elles auraient autre chose qu'un squat pourri à Paris. D'ailleurs, je serais curieux de savoir selon les complotistes, qui les finance "dans l'ombre" ?
- "Fourest en remet une couche sur ses bêtes noires" (Ramadan, l'extrème droite, les catholiques traditionalistes) : non seulement ca n'excède pas 10 pages sur 400, mais en plus ca me parait difficile pour situer le mouvement FEMEN (et les combats des FEMEN) de ne pas resituer qui sont les opposants aux FEMEN. Fourest ne l'aurait pas expliqué, on n'aurait rien compris aux cibles désignées par les FEMEN.
- "ce livre est un "appel à la pitié" pour Inna, et si ca se trouve Inna s'est inventée une vie fausse" : ok, peut être ... qu'elle s'invente une vie ou pas, quand on est menacé de prison avec des peines pires qu'un tueur ou que des salafistes, on est en droit de se dire que ces femmes révèlent des dysfonctionnements graves de la démocratie. Et c'est ce que les FEMEN ont toujours démontré : des seins nus pèsent plus lourds en peine de prison que des violences, des intégrismes ou de la corruption. Appel à la pitié ou pas, les faits sont des faits. Si les FEMEN ne servaient à rien, elles ne recevraient pas de menaces de mort, des femmes ne seraient pas défigurées à l'acide et il n'y aura pas de révolution dans certains pays.
- "ce livre est de la bien pensance" : il faudra expliquer ce qu'est donc la "non bien pensance". Fourest n'est pas dans la bien pensance puisqu'elle critique constamment les actions et les idéologies d'Inna. Après, si la "bien pensance" c'est être pour les droits des femmes, la démocratie, la liberté de parole, la liberté de posséder son corps, à ce moment là c'est que la "non bien pensance" veut abattre la République.
- "Fourest utilise Inna pour se valider et faire sa réputation à elle" : Fourest écrit des bouquins depuis 1998, elle est invitée partout, je ne pense pas que ce livre soit précieux pour sa carrière.

Donc, à nouveau, force est d'admettre que certains commentent des livres sans les avoir lus ou ne veulent voir que ce qu'ils veulent voir. Ou sûrement parce critiquer des livres sur amazon en y mettant de mauvaises notes permet de décrédibiliser son auteur et donc de décrédibiliser ses autres livres portant sur d'autres thématiques ... D'où la non bien pensance ?
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le 30 janvier 2014
La particularité de la bigoterie, c'est qu'elle traverse le temps et n'a pas d'origine ; elle peut être chrétienne, juive, musulmane, athée, et bien entendu, elle est "toujours du côté des bons".C'est une vieille mécanique mentale et perverse que d'élever la voix avec raideur et hystérie, pour fustiger les défauts-réels ou non-d'une religion ou d'une société, afin de la renverser...et de faire exactement la même chose. Ainsi l'enfer est pavé de bonnes intentions, et "au nom du bien", les romains chassent les chrétiens, les chrétiens chassent les paiens,ou les "antiracistes" chassent tout ceux qui ne sont pas d'accord, avec une vanité mal cachée et aussi intolérante que les précédents dogmes.On change l'assiette et c'est toujours le même plat.Ce livre en est un triste exemple, et involontairement, montre qu'on peut en apparence avoir une crête de punk, les seins à l'air ou une soutane,et être frappé de la même rigidité .La soif du pouvoir, de la vengeance est la même, et ne fait pas honneur à l'humanité.Nous sommes ici à mille lieues des parfums de Ghandi, Mandela,Khalil Gibran, Thoreau ou François d'Assise. Mais dans le simulacre et le mensonge.
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Je vous avouerai que je suis fort marrie de devoir rédiger un commentaire sur ce livre. D'une part parce que je trouve Caroline Fourest brillante et d'autre part parce que j'étais réellement intéressée par le sujet.
Quelle déception...
Fourest qui était censée écrire la bio de Shevchenko nous parle, en définitive, beaucoup d'elle et de l'attraction qu'exerce Inna sur elle... Et j'aurais du m'en douter lorsque je l'ai entendue parler de son bouquin dans l'émission "les femmes toute une histoire" sur France Inter. Elle évoquait Shevchenko avec bien trop d'affect pour être lucide...
Quid de Viktor Sviatski, un homme, un vrai, qui dirigerait les Femen mais qui est présenté comme un simple "consultant" dans l'organisation ? Qui finance quoi, dans quel but ?
La passion amoureuse aurait-elle faussé le jugement de Fourest car perso, je me fiche totalement de ses considérations sur la chute de reins de Shevchenko... Ce que je voulais, c'était une bonne vieille enquête sur ce mouvement qui reste plus que flou pour moi. Tant pis.
Et puis, j'ai trouvé que le livre était tout bonnement mal écrit. Il y a vraiment un côté scolaire über barbant, chaque phrase de dialogue étant ponctuée d'un "lui dit-elle", "me répondit-elle", "me demanda t-elle" (et j'en passe). What a drag !
Je ne suis pas allée jusqu'au bout, je n'ai pas pu.
N'empêche que j'estime toujours autant le travail de Fourest.
(ServaneL)
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le 12 mai 2014
On s'attendait à ce que des informations inédites sur les femen et sur leur porte-parole, inna, soient révélées. En lieu et place, les éternelles bêtes noires de caroline fourest reviennent hanter ce "livre", en boucle : religion, autorité du père, etc.

Si peu sur l'étrange anna hutsol qui, parait-il, aurait eu des liens profonds avec les néonazis ukrainiens (information à prendre avec des pincettes, ce n'est qu'une rumeur dont je me lave les mains), rien sur leur ancien chef (passé à tabac), rien sur leurs financements....

Mais toute une mythologie sur la pauvre inna battue, violée, torturée, mutilée... bien entendu, on peut éventuellement la croire, on peut même éprouver de la compassion pour cette profanatrice de monuments mortuaires, mais après un moment, l'appel à la pitié et la martyrologie ne fonctionnent plus. Il ne manquait plus qu'à dire qu'elle a été enlevée par des extraterrestres.
Ce sera peut-être le cas dans inna 2, lorsque caroline devra vendre encore quelques "livres" afin de payer les dommages et intérêts pour les calomnies et diffamations dont elle a été jugée coupable.
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le 18 février 2014
Chroniqueuse et journaliste courageuse et respectée, Mme Fourest s'est là trouvée prise à un piège stratégique tout à fait regrettable. En mélangeant féminisme et défense des droits des homosexuels sous la forme d'un essai-roman (?) à l'eau de rose, elle a pris le risque de desservir les deux causes. C'est l'impression que laisse ce livre, on cache ou glisse une cause derrière l'autre ce qui fait l'affaire des antiféministes et des anti-homosexuels. C'est regrettable et dommageable, dommage qu'elle ne soit sur ce plan pas plus rigoureuse. Ses combats n'en serraient que plus crédibilisés.
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le 8 juin 2014
on comprend mieux pourquoi certains pensent que ce mouvement relève de l'embrigadement sectaire et comment il est défendu par un microcosme parisien dont fait partie l'auteur faisant d'ailleurs preuve d'une certaine auto satisfaction ....
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le 10 février 2014
Sauf à aimer les textes remplis d'autosatisfaction où il est question de soi à travers le portrait d'une autre.
Caroline Fourest s'ennuierait-elle ?
Bref, une bio ratée, un coming out raté, un essai raté, une enquête ratée aussi. Un journal intime qui aurait dû le rester....
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le 7 février 2014
Je partage entièrement cette critique des Inrocks :
"Roman à l’eau de rose ? Récit initiatique ? Essai militant ? Inna balade son lecteur entre plongée analytique dans le sextrémisme des Femen et l’émoi de l’auteur à la vue de “la courbe des reins” d’Inna. Aux antipodes de la bio classique, Inna traite moins de son sujet que de son auteur, qui prend “la Shevchenko” comme prétexte pour mieux parler d’elle-même. Mais pas d’autocritique, Fourest se donne le beau rôle, celui de la pacificatrice qui aurait tenté coûte que coûte de tempérer la radicalité des Femen. Elle se compare d’ailleurs régulièrement à une figure parentale raisonnant une bande d’enfants turbulents. Les clichés abondent (les hommes sont des “loups”, des “lions”) et la finesse n’est pas de mise. On aurait pu croire à un ouvrage regorgeant de révélations. Mais, mis à part des dîners aux chandelles, aucun scoop ici."
Je peux ajouter que Fourest comme d'habitude manque de rigueur (inexactitudes en tout genre). L'inutile, l'anecdotique cache le principal. Fourest se croit une fois de plus à la télé à faire son numéro surjoué.
Par contre, on ne sait toujours pas pourquoi les Femen ne s'attaquent jamais aux synagogues?
Eloïse Bouton est-elle un cas particulier de Femen escort girl?
Pour finir, en temps que journaliste, Fourest devrait savoir qui finance les Femen et dans quel but inavouable?
Heureusement, gratuitement, sans parti pris, internet nous donne toutes les informations sur l'escroquerie Femen.
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le 11 octobre 2014
Caroline Fourest a accueilli dans son ménage Inna Shevchenko, et lui a obtenu l'asile en France, au mépris de la loi, en faisant fonctionner ses réseaux. Après, que Fourest ponde une ode à sa proche, c'est amusant à première vue, surtout que l'écriture est moins fainéante quoiqu'encore plus guimauvée que dans les autre pamphlets de Fourest. Mais en réalité, on a là un exemple flagrant des conflits d'intérêt dont Caroline Fourest s'affranchit allégrement; comme d'ailleurs de la vérité sur Shevchenko et son mouvement. Rien sur la manipulation du mouvement femen, rien sur les violences perpétrées par ses membres.
Vous aimez la démocratie? Ne croyez rien de ce que disent Fourest et sa muse.
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le 12 février 2014
Je ne suis pas toujours en accord avec les Femen.
Mais ce livre m'a fait comprendre en quoi elles ont fait des choses fondamentales, mais aussi leurs biais leurs défauts.
Car Caroline Fourest ne fait l'impasse sur aucun sujet.
Le livre n'est pas présenté comme une enquête mais comme une quête.
Et on y apprend énormément.
Le livre se lit comme un roman.
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