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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 22 décembre 2014
Décembre 1914. Ernst Jünger, jeune engagé de 19 ans, découvre la guerre sur le front de Champagne. A peine arrivé, son enthousiasme va être confronté à la mort et aux corps sanguinolents pulvérisés par les obus. Parcourant divers points chauds du front avec un sang-froid stupéfiant face à l’horreur, Ernst devient rapidement sous-officier puis officier….
Ernst Jünger est l’archétype de l’officier allemand jeune, brillant, cultivé, audacieux, loyal à son pays. Il a fui son pays à 17 ans pour s’engager dans la légion étrangère française. Rattrapé par son père, il se rengage dès août 1914 dans l’armée allemande.
Pendant 4 ans, il a vécu l’enfer des tranchées, la mort de tant d’amis et d’innombrables soldats dans la compagnie de choc qu’il dirige. Mais pour lui, pas de doutes sur l’utilité de la guerre, pas de révolte face à l’absurdité, pas de haine envers l’ennemi, juste l’obéissance aux ordres et le déploiement d’une énergie inépuisable au combat. A la fin, il sent bien que tout est perdu, que son pays n’a plus les ressources pour vaincre un adversaire aux moyens inépuisables. Mais il se bat et frôle la mort. Il survit à la guerre, couvert de blessures, d’honneurs et de médailles, incarnation moderne du héros Wagnérien.
Paru dès 1920, « Orages d’acier » est issu des carnets de guerre qu’a tenu son auteur pendant 4 ans. Le style est direct, simple et élégant, mais ce qui marque le plus, c’est l’absence de pathos et d’émotion. Jünger n’est pas insensible ni dépourvu d’humanité, mais il fait face à l’horreur avec un stoïcisme passé de mode.
Cet anti-Remarque devint vite une cible de choix pour les pacifistes et antinationalistes de tout poil. Certes, il flirta avec l’extrême droite lors de la montée du nazisme, mais jamais il ne se rabaissa à fricoter avec la barbarie Hitlérienne et ses sbires. Héritier d’une Allemagne prestigieuse par sa culture et sa vigueur économique, porté par une haute tenue morale et un sens du devoir indéfectible, c’est un immense écrivain. Mort en 1998 à 103 ans après avoir connu toutes les vicissitudes de son pays. C’est une des références intellectuelle de l’Allemagne réunifiée qui domine l’Europe depuis 20 ans.
A lire comme le complément indispensable d’ « A l’ouest, rien de nouveau ».
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le 12 septembre 2017
Ce livre est un précieux documentaire/témoignage sur l'horreur de la première guerre mondiale et plus particulièrement la bataille des tranchées. les faits sont décrits avec une froideur et un stoïcisme parfaitement Germanique.
Pas le moindre manichéisme, pas de détestation de "l'ennemi" mais en même temps un patriotisme à toute épreuve, un patriotisme total, dans une guerre totale, que rien ne pourra ébranler pas même la déroute.
Ernst Junger est avant tout un écrivain. Il parvient à rendre son récit vivant même pour des gens qui ne sont pas passionnés (c'est mon cas) par les récits de guerres. Bien sur il y quelques redondances et la fin se fais un peu languir mais c'est incontestablement un ouvrage de référence sur la première guerre mondial.
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le 20 novembre 2015
Ernst Jünger fait son entrée dans cette guerre en tant que simple soldat au cours de l'année 1914. Très vite, il devient officier et combattra jusqu'à la fin de la guerre en tant que lieutenant. Il fait partie de ces quelques miraculés, vétérans de 1914, qui ayant combattu toute la guerre, sont parvenus à en sortir sans y laisser leur peau...

L'auteur a rédigé cet ouvrage en utilisant le journal de guerre qu'il avait tenu quotidiennement. Il nous livre donc un récit très précis sur les événements qu'il a vécu, sur son état d'esprit aux moments les plus durs, comme les plus heureux, ainsi que de nombreuses anecdotes que la mémoire seule, ne parvient pas toujours a ancrer définitivement.

A la lecture de ce livre, plusieurs choses m'ont marqué :

- J'ai été saisi par cette "ardeur à servir" qui semble animer chaque soldat allemand. Jünger le signale à plusieurs reprises, même à la fin de la guerre, alors que la défaite allemande se précise de plus en plus, il y a toujours des volontaires pour monter à l'assaut des lignes ennemies.

- J'ai été frappé par le déluge de moyens matériels, d'obus et de mines de toutes sortes utilisés par les belligérants, et stupéfié par l'importance du facteur "chance" sur la survie du soldat. Jünger a lui même frôlé la mort à de nombreuses reprises. Les éclats d'obus s'abattent partout, les balles de shrapnels volent et frappent en tous sens. Pour survivre à ces Orages d'acier, la chance entrait en jeux assurément...

Pour autant, il n'est pas toujours évident de visualiser cette atmosphère, d'avoir une image nette de l'organisation des tranchées etc. Jünger nous donne des descriptions, mais quelques photos et cartes auraient été un vrai plus (pour les non spécialistes comme moi) pour suivre avec plus de clarté l'auteur.

- Sur un tout autre plan, une chose qui peut paraître anodine mais qui illustre bien le "déclassement" de la France m'a aussi étonné : un grand nombre de soldats allemands semble parler couramment le français. Lorsque Jünger s'entretient avec des prisonniers britanniques la conversation se fait toujours en français. Cette époque où notre langue était encore "incontournable" paraît si lointaine aujourd'hui...

Cet ouvrage me paraît être incontournable pour tous ceux qui se passionnent pour la 1ère guerre mondiale. Je signalerai d'ailleurs à l'attention du futur lecteur qu' Ernst Jünger fait partie des très rares récipiendaires de la Croix Pour le Mérite ("pour le mérite" est écrit en français sur la médaille), plus haute décoration allemande de la 1ère guerre mondiale.

D'autres "grands noms" tels que le capitaine Erwin Rommel (le future maréchal de la 2nde guerre mondiale) ou encore l'aviateur aux 22 victoires Hermann Göring (compagnon de la 1ère heure d'Hitler, dont il commandera la luftwaffe) ont aussi reçu cette prestigieuse décoration pour leurs faits d'armes durant la 1ère guerre mondiale, mais je commence à m'égarer...
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le 1 novembre 2014
Vu du côté allemand.
L'ouvrage doit être remarquable.On connait l'art littéraire de Jünger.
Mais la traduction a terriblement vieilli. Et me semble parfois ridicule par son emploi réitéré du passé simple qui met trop de distance avec le texte.
Les "nous vîmes, et, nous nous couchâmes ou, saisîmes nos paquetages puis franchîmes..." etc sont surabondants.
Et pourtant la traduction a été revue par l'auteur, mais sans doute à une époque où de tels emplois étaient plus familiers au lecteur moderne...
Je préfère le lire en anglais n'étant pas germaniste.
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le 27 février 2014
ERNST JUNGER, comme MAURICE GENEVOIX, est un témoin irremplaçable de la GRANDE BOUCHERIE.
épisode dramatique et sanglant qui laisse pensif sur l 'aptitude et l 'appétence des hommes à s'auto-détruire.
On reproche à l 'auteur d'avoir exalté la Guerre.Ce n'est pas du tout cela: Il dit, au travers des multiples expériences qu'il a vécues, que dans ce conflit gigantesque qui le dépasse le soldat n'a pas à se poser de problèmes métaphysiques .
Il lui suffit de faire son devoir, tout son devoir, rien que son devoir
Que le but fixé soit impossible à atteindre, que les chefs soient des imbéciles, cela n'est pas de son ressort.
La grandeur du combattant réside dans son attitude face à la mort, sa mort.
On a fait à cet immense soldat un mauvais procès
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le 3 mai 2018
Sans compassion, sans digression ( Ernst juger ne s'étend pas sur ses permissions ni sur ses séjours pour blessures)
il remonte au front sans broncher et en prenant tous les risques.
cette guerre l'a vraiment révélé, on sent qu'après cela il allait s'assagir à moins d'être tué sur le front.
et c'est dommage qu'Adolphe Hitler ne soit pas autant illustré, il en aurait eu moins de rancoeur, s'il avait été
aussi actif qu'Ernest ...mais avec des si.....;-)))
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le 12 octobre 2016
En miroir du livre "journal d'une escouade" de H Barbusse;Junger nous décrit froidement la boucherie de 14 , les bombardements les gaz ( qui ne furent donc pas une "spécialité" des allemands ) ,la boue, les hommes déchiquetés .Récit sans haine , pas de vocabulaire comme "boches" , "fritz" , "casque à boulons"etc comme dans les récits français . Junger fait la guerre sans patriotisme ;malgré sa forte culture "humaniste " sans se poser de questions sur les pourquois et les finalités de cette boucherie .On sera désappointés par l'avant propos du Maréchal Juin .
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le 2 mai 2018
Au dela de la terrible experience que l'on se fait de la guerre de 14-18, on vit et on essaie de comprendre une experience tout à fait différente vécue par Ernst. Un peu comme Rommel, il n'a pas de haine et a une vue legere des evenements malgré ses blessures, les attaques, les gaz...
Je recommande vivement ce chef d'oeuvre
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le 21 juillet 2017
Que dire de cet ouvrage si ce n'est qu'il est lu très vite. Après avoir lu un certain nombre d'ouvrages sur nos poilus, l'écriture de celui-ci bien que différente, donne un point de vue coté allemand très intéressant.
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le 16 mars 2015
Livre passionnant réalité et vie de ce réel combattant de la première guerre mondiale ; pas de roman ; pas de fiction ; la vraie réalité des combats vue du côté allemand ; Ernst Jünger héros de cette guerre ; sera décoré de la prestigieuse et très rare décoration allemande " pour le Mérite " A lire la suite de sa vie .... ( autre ouvrage )
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