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3,8 sur 5 étoiles
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3,8 sur 5 étoiles
Jean Jaurès
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le 8 avril 2017
J'avais choisi cette biographie car dans les avis d'Amazone, un lecteur avait noté que pour une première approche de Jaurès elle était facile.
Effectivement on apprend énormément de choses, j'ai beaucoup aimé. Et le lire pendant cette période de campagne présidentielle, rend la réflexion et les propos de Jaurès tellement d'actualité. A lire.
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le 2 juillet 2014
Juillet 1914- juillet 2014.
Dans quelques jours,un siècle séparera notre Pays de cet odieux assassinat.
JEAN JAURES , tant admiré, à son époque par les humbles et les « justes », et haï par les nantis et les « ultras », qui l'agressaient constamment dans leur presse mensongère, en l'accusant d'être un
traître et un vendu à la solde de l'Allemagne, parce qu'il était imbibé
d'un esprit pacifiste.
JEAN JAURES, issu d'une famille appartenant à la petite bourgeoisie, fit de brillantes études ,et obtint l'agrégation de philosophie.
Ardent Républicain, défenseur de l'école pour tous, publique et laïque
ne laissant passer aucune injustice.
Rappelons-nous de son combat aux côtés de ZOLA pour innocenter
DREYFUS.
Il prit la ferme résolution, jusqu'à sa mort ,de se ranger au côté du
monde du travail, et de défendre les humbles.
Sa première victoire, fut d'empêcher la répression, que le pouvoir en
place avait ordonné à l'égard des trois milles mineurs de CARMAUX,
qui, en grève, défendaient leur représentant syndical, JEAN-BAPTISTE CALVIGNAC, qui avait été licencié par le propriétaire
de la mine le marquis De Solages.
CALVIGNAC fut suspendu ,et, grâce à l'aura et au combat de JAURES, fut réintégré à son poste ,et à ses fonctions de Maire de
CARMAUX. Nous étions en 1896.
Il y eu d'autres victoires, l'affaire DREYFUS, la défense de l'école
Républicaine ( la séparation de l'église et de l'état), avec la création de
cette précieuse valeur, que certains voudraient remettre en cause :
la LAICITE.
Puis, en 1906, il y eu l'hommage ô combien mérité aux 1100 mineurs
de COURRIERE qui périrent à leur poste de travail.
La montée d'un esprit ultra nationaliste en Europe, engendra rapidement un danger de guerre.
JAURES, toujours à l'avant-garde de son combat pour la PAIX, avec
son aura et un talent oratoire et persuasif qui le personnifiaient, aurait pu, grâce à son idéologie écoutée, et bien accueillie , qu'il véhiculait au delà de nos frontières, empêcher ce crime monstrueux
Le danger de guerre qui se faisait de plus en plus menaçant.
L'espoir était resté omniprésent dans les foyers populaires.
« NON!!la guerre n'aura pas lieu, notre JAURES est là !!! ».
Mais, en cette soirée du 31 juillet 1914,ce grand honnête homme,
devenant de plus en plus dangereux pour les « nantis » et les marchands de canons, ( qui avaient tout intérêt à ce que l'Europe
s'embrase ) , ce crime odieux, commandité et exécuté par Raoul
Vilain fut commis et, avec lui l'irréparable !!!
Un journaliste,qui fut en cette soirée tragique, un des premiers témoins de ce drame, arriva au « café du croissant », et vit le grand tribun ,mort , allongé les yeux fermés il déclara :
« on avait tous l'impression que ce n'était pas possible, qu'il n'était
pas mort, il semblait endormi, ce visage auguste, imbibé d'humanisme
qui allait nous quitter pour toujours et avec qui, s'engloutissait la PAIX
Deux jours après ce lâche assassinat, ce fut l'embrasement de notre vieux Continent avec ces millions d'innocents massacrés au « champ
d'horreur ».
Le Fils de ce grand tribun, LOUIS JAURES,né en 1898,s'engagea,
malgré son jeune âge dans ce conflit meurtrier en novembre 1915,
( il avait dix septs ans ) déclarant je cite :
« je suis peut-être un peu jeune,mais, lorsque l'on est le Fils de JEAN JAURES, on doit montrer l'exemple. »
Il fut tué au combat en 1918 près de Chaumont.
Pour terminer enfin, je tiens à donner ma conclusion :
JEAN JAURES, Grand homme, Grand Honnête homme, honnête en
tout, dans la poursuite de son idéal, comme dans son comportement quotidien.
Il avoua parfois publiquement s'être trompé. ( quel homme politique,
de nos jours peut en faire autant !!!.... )
Cet immense tribun, si honnête, qu'il meurt pauvre, son Frère l'Amiral, dut payer les frais d'obsèques.
Si le Socialiste JAURES, fut un précurseur, un immense tribun, l'homme JAURES est et restera toujours l'honneur de tous les honnêtes gens.
J'avais lu il y a bien longtemps une biographie écrite par Marcelle Auclair , très bon ouvrage,
mais cet ouvrage récent de Jean-Pierre Rioux plus condensé est parfait quant à la description
et au parcours de cet immense Tribun.
"Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire, et de haïr le mensonge qui passe".
JEAN JAURES
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le 25 octobre 2013
Le 31 juillet 1914, juste avant que ne débute la 1ère guerre mondiale, Jean Jaurès est abattu de deux balles par un jeune étudiant déséquilibré. Au sein des courants nationalistes français et même dans certains groupuscules de gauche, nombreux sont ceux à s’en frotter les mains, voire même à déboucher le champagne pour fêter l’événement. Pourtant dans les quartiers ouvriers et parmi le petit peuple socialiste, ne retentissent que lamentations et un cri de souffrance quasi-unanime : « Ils l’ont tué ! Ils ont tué notre Jean ! » Rien de surprenant à cela car, dans toute l’Histoire de la politique française, peu d’hommes suscitèrent des sentiments aussi contradictoires que Jean Jaurès. Brillant orateur, militant acharné, politicien engagé, Jaurès a déclenché pendant sa trop courte carrière autant d’ovations que de huées, autant d’adoration fervente que de haine féroce. A l’orée du XXIe siècle, l’Histoire lui a finalement rendu justice et on trouve peu de gens pour cracher encore sur cette grande figure humaniste, mais il n’est pas inintéressant pour autant de redécouvrir l’homme dans le contexte de son époque, ses idéaux, les détails de ses luttes et les multiples facettes de sa personnalité.

C’est à cette tâche que s’est attelé plutôt efficacement Jean-Pierre Rioux dans son ouvrage « Jean Jaurès ». Plutôt que de réaliser une biographique chronologique, l’auteur a privilégié une approche thématique, faisant revivre le grand homme à travers une douzaine de portraits complémentaires : Jaurès philosophe, Jaurès orateur, Jaurès historien, Jaurès politicien, Jaurès journaliste… Cette approche ne manque pas d’intérêt puisqu’elle permet de mettre en avant le côté « homme-orchestre » du leader socialiste, mais peut s’avérer assez ardue à suivre pour les personnes n’ayant que des connaissances limitées sur la France du début du XXe siècle et sur la vie du bonhomme. Etant peu accoutumée aux jargons politique et philosophique, j’avoue avoir un peu peiné sur certains chapitres de son ouvrage, mais je ne regrette pas ma lecture pour autant. Si la partie purement factuelle de son ouvrage n’est guère détaillée, Jean-Pierre Rioux se livre en revanche à une synthèse et à une analyse très fines des thèses politiques, historiques et humanistes de Jaurès, thèses généralement méconnues et qui surprennent souvent par leur modernité.

Et parce que Jean-Pierre Rioux est également un admirateur (ce que je ne lui reproche pas, étant moi-même une groupie de Jean Jaurès depuis ma lecture passionnée des « Preuves » de l’affaire Dreyfus), son ouvrage, tout objectif qu’il soit dans ses analyses, est également un hommage émouvant à l'un des plus généreux et brillants hommes politiques que la France ait connus. L’historien se permet même quelques beaux passages au lyrisme vibrant où il laisse libre-court à son enthousiasme et à son affection – des sentiments qu’il est bien difficile de ne pas partager. Rêveur, Jaurès ? Idéaliste, Jaurès ? Indécrottable optimiste ? Peut-être bien… Il n’empêche que l’on ne peut finir cet ouvrage sans songer que, si Jaurès avait survécu au fatidique mois de juillet 1914, le visage de la France en aurait peut-être été changé et pas pour le pire !

Je laisserai le dernier mot à Jacques Brel, car il le vaut bien, le bougre :

« Demandez-vous belle jeunesse
Le temps de l’ombre d’un souvenir
Le temps du souffle d’un soupir
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ? »
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le 1 août 2010
C'est un chef d'oeuvre de biographie ! C'est incontestablement un livre qui devrait passer à la postérité ! Ne soyons ni modeste ni réservé, laissons les éloges monter. J'ai été réellement emballé par cette bio du grand socialiste qu'était Jaurès. Le style de Rioux est tellement parfait que l'on se croirait plongé au XIXe siècle avec le Grand Homme. Pas de caricature, pas de parti prit abusif, pas non plus d'apolitisme, bref... un chef d'oeuvre !!!
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le 9 avril 2010
Les biographies de Jean jaures sont souvent complexes et très longues à lire. C'est dû à la complexité de l'époque dans laquelle il faut se resituer, Celle de Jean-Pierre Rioux est parmi les plus simples avec pour ambition de montrer les aspects les plus modernes de Jaures. Si l'on veut réaborder Jaurès, c'est celle par laquelle on peut commencer.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 1 août 2014
Tout le monde pleure Jaurès aujourd'hui, y compris ceux qui descendent idéologiquement du courant clérico-nationaliste de pensée qui a armé le bras de son assassin. Y compris aussi les profiteurs de la lutte des classes qui participent à la violence de notre société la laissant, "sous couvert d’état d’apparent repos", porter "en elle la guerre, comme une nuée dormante porte l’orage".

Mais sur le chromo, manque un personnage essentiel du processus de mythification dont fait l'objet l'immense Jaurès : raoul villain (l'absence de majuscules est volontaire).

Or, sans villain, et pour aussi improbable que cela semble, que serait Jaurès devenu ?

Aurait-il fini par succomber à l'esprit de compromission qui permet de soulager sa conscience en faisant valoir qu'accepter occasionnellement une décision contraire à ses valeurs, permet de poursuivre par ailleurs le reste du temps, un idéal plus grand ?
Aurait-il participé aux petits jeux de pouvoir et de coalition ? Serait-il devenu homme politique à titre professionnel ?

Pire encore, sans villain, combien de rues, de places et de lycées porteraient les noms de barrès, maurras, drumont ?
Sans villain, aurions nous supporté "Le Lion" et "Sur les remparts de Varsovie" dans l'ultime album de Brel ?

On le voit, le méchant villain est indispensable à l'icône Jaurès, tout comme Judas le fut à Jésus.

D'autant plus, qu'à l'image de son geste, villain fut remarquablement cohérent en étant minable de bout en bout, ce qui témoigne d'une constance dans la médiocrité et le mauvais choix qui laisse pantois (même si sa lourde hérédité en matière de troubles mentaux a certainement pesé sur son parcours en déplaçant le curseur du côté de l'inné).

On sait tous que la détestation de villain pour le tribun allant croissant, il se dirigea logiquement vers le café du même nom avec de funestes intentions. Mais que penser de son incroyable maladresse ?!

villain, cancre qui n'était même pas parvenu à l'école, à achever sa première, faillit également ne pas achever sa victime, ayant besoin de 2 balles pour occire à bout portant, un homme tranquillement assis et lui tournant le dos. Quel maladroit !

Pire, il trouva alors le moyen d'être arrêté et détenu en prison, pendant toute la durée de la guerre, ratant ainsi les grandes festivités. C'était bien la peine...
Alors que son frère Marcel lui, sans pudeur, cueillit toute la gloire en participant au conflit avec panache et décoration à la sortie.
Honte suprême, Louis Jaurès, le fils de son ennemi, parvint à se faire tuer au front après avoir devancé l'appel. Chienne de vie !

Et pourtant, la justice (qui en ce temps là, n'était pas aussi laxiste qu'aujourd'hui et ne confondait pas la victime et le bourreau) rendit en 1919, une décision qui lui fit honneur en acquittant brillamment villain.

raoul aurait pu saisir cette deuxième chance et se lancer par exemple, dans une grande carrière politique, à l'instar de son collègue moustachu d'outre-Rhin, tout aussi frappadingue, mais moins velléitaire.

Mais non, toujours aussi inconsistant, villain choisit lui, de s'exiler...à Ibiza.

Ibiza, non mais je vous jure !
Aller s'installer sur ce rocher perdu qui n'était pas encore devenu le nouveau Lander excentré et festif que l'on connaît aujourd'hui, et donc, sans même l'espoir de participer à une rave party partouzarde entre beaufs et sur fond de David Guetta.... Encore un mauvais choix.
A Ibiza, villain commença à bâtir une maison que bien entendu... il n'acheva pas. Cool raoul !

Pour couronner le tout, il se retrouva au cœur de la guerre civile espagnole. Une nouvelle chance s'offrit donc à lui et on se dit qu'il eut pu rejoindre la grande famille franquiste qu'on imagine pas si loin de ses aspirations.
Caramba, encore raté ! Il se débrouilla pour se faire banalement fusiller par des anarchistes, peut être même par hasard. Une nouvelle déception au terme de cette vie qui en a tant compté.

Ce raoul villain est vraiment l'Averell de la confrérie des assassins.

Finalement, l'association raoul à un reflux intestinal ne manque pas de sens.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 7 avril 2014
L'historien Jean-Pierre Rioux nous offre une biographie récente et de qualité de Jean Jaurès (1859-1914).
Ouvrage de synthèse à vocation pédagogique (300 pages sans trop de notes pour une première approche facile) avec un style fluide et agréable à lire. Après la lecture de l'ouvrage, on peut clairement dire que le pari de Jean-Pierre Rioux est réussi!

En ce centenaire du décès de Jaurès -2014- et sous un gouvernement que je nommerai "néo-socialiste", cet ouvrage en plus de sa pédagogie possède une autre qualité importante :
-Il permet de comprendre à travers la vie Jaurès et de ses rencontres avec les socialistes français de la fin du XIXe siècle (J. Allemane, J. Guesde, P. Lafargue, ceux qui ont été contemporains de la "Commune de Paris" et tous les trois ont été en prison pour leur opinion politique socialiste sulfureuse) : c'est cela que fut le "véritable" socialisme, honnête et populaire français ("populiste" était un compliment pour les socialistes de ces temps-là) : le socialisme français entre 1870 à 1914.

Le véritable "socialisme" fin XIXe/début XXe, nous montre avec éclat la trahison du "néo-socialisme" fin XXe/début XXIe. (Un socialiste risquait sa vie au XIXe, tandis qu'un néo-socialiste au XXIe est un rentier qui ne prend aucun risque.) En tant que véritable socialiste, je défends un renouveau socialiste s'inspirant des modèles d'il y a un siècle !

Nb: Après cette entrée en matière sur "Jaurès" qu'est l'ouvrage de Jean-Pierre Rioux, je conseille :
-"Jaurès : La parole et l'acte" de Madeleine Rebérioux qui est synthétique et puissant et disposant d'une puissante iconographie.
-"Le Grand Jaurès" de Max Gallo qui est le plus romancé et nous propulse davantage dans la fresque romanesque que dans l'essai (selon le genre que l'on préfère.)
-"L'Arrière-pensée de Jaurès" d'Henri Guillemin qui est le plus mystique où l'on perçoit l'idéal christique d'un nouveau messianisme socialiste.
-Enfin, la liste n'est pas exhaustive, mais il vient de paraître une magnifique somme très précise, dense et pointue qui est le "Jean Jaurès" de Vincent Duclert et Gilles Candar (publié pour le centenaire)
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 22 août 2012
L'historien Jean-Pierre Rioux nous offre une biographie récente et de qualité de Jean Jaurès (1859-1914).
Ouvrage de synthèse à vocation pédagogique (300 pages, sans trop de notes pour une première approche, style agrèable à lire), le pari de Jean-Pierre Rioux est réussi!

Un livre à lire pour tâter de ce que fut le "véritable" socialisme, honnête et populaire, à travers Jaurès, il y a un peu plus d'un siècle.

Le petit bémol me poussant à mettre quatre étoiles réside dans le fait que Jean-Pierre Rioux, se laissant emporter par son sujet, perd son esprit critique et il nous peint un Jaurès quasi-parfait frôlant ainsi le panégyrique.
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le 12 juin 2010
Loin d'une simple biographie, ce livre, bien documenté, se propose de décrypter la pensée de Jaurès et son cheminement au vu de ses écrits, passionnant !!!

Le style n'est pas toujours aisé, mais chaque page ou presque peut être l'objet de réflexion
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le 5 septembre 2013
C'est bien de faire un gros travail sérieux de recherche, un vrai travail d' historien. C' est moins bien de donner son avis ou de prêter des sentiments en fonction des siens et de ses opinions aux personnages. Trop d' apport personnel trop de psycho bidon à mon goût, pour constituer une bonne biographie. Nous sommes loin de l' objectivité ( relative naturellement) d' un Michel Vinock dans son Clemenceau. Avec ça la qualité littéraire est un peu pénible.
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