undrgrnd Cliquez ici Livres Fête des Mères nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Fête des Mères

Commentaires client

3,9 sur 5 étoiles217
3,9 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:26,40 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

500 PREMIERS RÉVISEURSle 18 novembre 2011
Je n'étais pas habituée à ce genre de thriller (plutôt branchée romans historiques, philosophique, initiatiques et autres...) et j'avais un peu souci que ce soit trop violent.... Résumé en dos de page sobre de chez sobre... mais à chaque fois que je mettais les pieds dans une librairie, je tombais sur ce livre, ici en conseil personnalisé aussi.. mince je me suis dit, il faut tester... vala pour la petite histoire...

He be........... j'ai adorrrrrrrrrrrrrrrré !!! Je dirais.. magnifique, fantastique, j'ai été soulevée (sisi) emportée par l'histoire, on ne s'ennuie pas une demie seconde et on en redemande, bien ficelé, bien tourné, palpitant et des violences "supportables" et tout à fait cohérentes avec le scénario... on en ressort pas indemne.......... plusieurs jours après, j'y pensais encore, non pas choquée... mais tellement impliquée dans l'histoire de notre... Freire, Janusz, Chaplain......
Tellement original je ne sais comment le cataloguer, ce n'est pas un policier, ni un historique... un bon thriller qui nous fait oublier jusqu'à notre prénom.. (:-))
J'encourage vivement à la lecture de ce chef d'oeuvre... pour moi c'en est un... Je ne connaissais pas l'auteur.. je dis.. chapeau bas l'artiste !
Il existe pour notre plus grand plaisir, des auteurs, des êtres humains sur cette terre, avec des talents géniaux qui vous font vibrer à travers des mots...
c'est géant !
Quand j'ai refermé le bouquin, j'étais toute chose...... presque triste d'être arrivée au bout... après cela... avec quoi je peux enchaîner ?? :-)
Bonne lecture à tous !
1313 commentaires|70 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 octobre 2013
Ayant déjà lu "Le serment des limbes" (que j'ai adoré) et "La ligne noire" (qui m'a déçu), j'ai abordé ce nouveau livre de Grangé avec intérêt, ayant lu ici où là que ce-dernier avait renoncé à une histoire glauque/gore au profit d'un thriller psychologique. Quelle claque ! Probablement l'un des meilleurs livres que j'ai jamais lus. Je me demande même comment on peut imaginer un tel scénario, avec tant de rebondissements et de ramifications qui ne prennent un sens qu'à la fin du récit...
Si les 100 premières pages sont un peu 'lentes' (le livre fait près de 1000 pages et on comprend qu'il faille du temps pour introduire les personnages), le reste de l'histoire se dévore. Seul bémol (mais en est-ce vraiment un ?) : les dernières lignes du livre étaient plus que prévisibles. Conclusion : à conseiller d'urgence pour tous les amateurs de thriller !

A noter que "Le Passager" vient d'être adapté en série par France 2 et sera diffusé courant 2014. Produite par Luc Besson, le personnage de Mathias Freire sera interprété par Jean-Hugues Anglade et Raphaëlle Agogué campera le rôle d'Anaïs Châtelet. Si la série est à la hauteur du livre, nul doute que le succès sera retentissant !
0Commentaire|15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 novembre 2011
Un homme à l'identité indéfinie cherche à retracer sa propre histoire au travers d'une enquête trépidante ; une jeune flic au passé tourmenté enquête de son propre côté sur les meurtres mystérieux qui vont progressivement jalonner les identités diverses et surprenantes de notre bel inconnu...

J'avais émis mes réserves sur le(s) derniers(s) polar fantastico-humaniste de JC Grangé.. l'impression que la routine et la grandiloquence un peu facile avait fini par assoupir son originalité.
Alors, pour tous ceux qui sont restés accros, et pour les ex-fans des cigognes, déçus de "la ligne noire" ou de "la forêt des manes", voici de quoi faire plaire à tout le monde.
Pour ce nouveau roman, de retour en France. L'histoire est très vite haletante, et le doute subsiste jusqu'à la toute fin.Ici, les explications "scientifiques" servent le propos plutôt que de l'alourdir. C'est passionnant, d'autant que le récit s'appuie de manière très réaliste, sur des faits de société qui l'ancrent dans son temps (internet, la solitude en ville, le rôle des médicaments...)
Les personnages sont vraiment bien décrits, d'autant qu'il faut trouver de la cohérence parmi tous les personnages qui composent le héros...
Les rebondissement sont nombreux, restant malgré tout, toujours du bon coté de la crédibilité! .. c'est in extremis, mais c'est aussi ça qui en fait la force !

J'avoue que j'ai été bien prise par l'histoire, trépidante, et qui attise bien notre curiosité.

J'ai passé un très bon moment en lisant ce livre qui vous change les idées, qui vous distrait, et l'air de rien, c'est toujours ça de pris!
11 commentaire|39 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 octobre 2011
Pendant les 600 premières pages de ce livre, j'ai cru avoir retrouvé la veine des meilleurs Grangé: captivant, truffé de rebondissements, nerveux, rythmé... Bref, un excellent thriller!
Malheureusement, et cela s'était déjà retrouvé dans "La forêt des Mânes", Grangé a des difficultés à finir son histoire, et le rythme s'essouffle peu à peu, nous offrant une fin un peu décevante au regard de l'ensemble du livre.
De plus, certaines "ficelles" commencent un peu à sentir le réchauffé: on retrouve ainsi des astuces narratives présentes dans "La forêt des Mânes" , dans "Les rivières pourpres" ou "L'empire des loups".
En bref, on passe un très bon moment, et ce "Le passager" s'avère être un bon thriller, avec, malheureusement, un certain goût d'inachevé et une certaine déception quand on est un grand lecteur des romans de J-C Grangé.
0Commentaire|35 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 août 2013
inconditionnel du thriller et du polar , j'avais hâte de savourer ce nouvel opus , mais quelle déception !!!! j'ai eu beau m'accrocher pendant 700 pages en pensant que je n'arrivais plus à m'immerger dans l'histoire , mais le navire prenait l'eau depuis longtemps et le capitaine Jean Christophe ramait tellement pour boucler cette intrigue capilotractée du début à la fin , que j'ai rendu les armes sans avoir lu le dénouement que j'imagine sans aucun mal . Le thriller est un art difficile à renouveler , même les plus grands s'y cassent les dents ; le prochain sera à la hauteur ... sans rancune !
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
On ne s'ennui pas une seconde avec ce livre , chaque page tournée est quasiment un rebondissement...!
L'action se déroule en fin des années 2010, en France. Le personnage principale du Roman a des pertes de mémoire, il est à la recherche de son identité, il mène une enquête tout au long du récit pour reconstituer son identité, lesquelles emènent le lecteur dans des lieux d'action aussi variés qu'inattendus. Un meurtre dont il est le suspect fera l'objet d'une enquête policière qui se prolongera jusqu'aux dernières pages, avec multiples rebondissements, auxquels s'ajoutent d'autres meurtres. Le personnage principale est la proie à la fois de tueur et de la police. A chaque chapitre, un fait nouveau vient pigmenter ce roman qui en fait un vrai polar et qui tient le lecteur en haleine de bout en bout !
Ce livre est vraiment passionnant ! Chapeau !
0Commentaire|34 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 septembre 2011
Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Voilà un livre écrit par Mr Grangé, et ça se voit :
. plutôt bien écrit
. une intrigue "intrigante" qui va crescendo
. une fin toujours trop rapide et un poil décevante (syndrome du "tout ça pour ça ??")

Bref, on est en terrain connu, et il n'y a pas vraiment de surprise.
On attend maintenant l'adaptation moyenne en film et la boucle sera bouclée.

Un livre sympathique, mais qu'on oubliera vite.
0Commentaire|29 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Je m'apprêtais à lire les 750 pages de ce roman quand, au début de ma lecture, j'ai vacillé.

Trouver, à la première page du texte, le rêve d'un psychiatre de garde à l'hôpital et retrouver, une quinzaine de pages plus loin, le même rêve chez un malade de ce psychiatre qui, de plus, lui a été confié par la police parce qu'amnésique et suspect, c'était beaucoup pour moi, même si l'auteur évoque la théorie de la synchronicité de Carl Jung (p.26).

Je me suis accroché, mon intérêt s'est éveillé rapidement, puis j'ai été happé et finalement captivé, totalement captivé, par l'action et les personnages.

L'art du suspense est ici étonnant, les pistes vraies et fausses en même se succèdent à un rythme haletant. L'inventivité du personnage principal, au début le psychiatre Mathias Freire, pour réagir face aux pièges qui se multiplient devant lui est exceptionnelle (parfois avec un peu d'exagération mais qu'importe, je suis scotché !).

Le lecteur vit d'autant mieux ses aventures qu'il n'en sait pas plus que ce personnage étonnant, à la fois accusé de crime et proie de gens qui le menacent sans qu'il comprenne pourquoi, consulté par la police qui lui demande conseil avant qu'il ne devienne suspect. Dans ce tourbillon interviennent des personnages divers, mais surtout la police et l'OPJ Anaïs qui, comme l'homme qu'elle va être amenée à traquer, a un passé douloureux et en garde des stigmates psychologiques.

Mathias, psychiatre, va être amené à s'interroger non seulement sur l'enquête qui commence presque au début du livre mais aussi sur son identité personnelle. On le poursuit, mais il ignore pourquoi. Il se demande alors ce qu'il a fait et, plus grave, qui il est. Cette quête de l'identité est le thème majeur de ce roman.

Au fur et à mesure que l'action avance et qu'il croit enfin tenir le fil conducteur sur sa vie, quelque chose arrive et tout est à reprendre. C'est un peu comme ces poupées russes qui s'emboîtent : il faut longtemps pour arriver à la dernière. Cette quête d'identité initiale emmène Mathias dans des lieux bien différents. Jean-Christophe Grangé n'a pas l'habitude d'atténuer les choses : il appelle un chat un chat. Les crimes qui suivent le premier ont un aspect rituel mythologique qui leur donne un caractère mystique. La sensibilité du lecteur n'est pas ménagée lors de la description des bagarres sanglantes, des mutilations et surtout de la cruauté et de la lâcheté.

L'auteur utilise une langue forte et imagée. On en a l'illustration dès la première phrase qui décrit le réveil brutal du médecin de garde : « La sonnerie pénétra sa conscience comme une aiguille brulante » ou, tout à la fin, avec cette phrase lapidaire : « Il n'était qu'un dégât parmi les autres ».

Jean-Christophe Grangé utilise avec maestria tous les ressorts dramatiques possibles dans ce thriller. La police, les zonards, les tueurs à gages, une organisation trouble (« Mêtis »), la torture (on pense au cas du père d'Anaïs). Tout est fait pour provoquer l'angoisse de Mathias et, par ricochet, celle du lecteur. Les épreuves sont incessantes et la réalité de la vie assez triste.

Les recherches de tous les pouvoirs, sous toutes les latitudes, pour arriver à plus de pouvoir encore en cherchant à agir sur la psychologie et l'esprit humains sont évoquées. Il en est de même de beaucoup de dangers que l'on pressent comme de réelles menaces pour l'humanité. « On est en guerre » affirme le père d'Anaïs pour qui la bombe atomique semble anodine désormais par rapport à ce que risquent de permettre les recherches sur de cobayes humains plus ou moins transformés.

L'auteur utilise très habilement le symbolisme et les mythes. Des questions sous-jacentes sont précisément posées et atteignent une profondeur que je qualifierais de métaphysique.

Jean-Christophe Grangé ne se complait pas pour autant dans des considérations vagues et obscures. Il a un sens évident de la psychologie et de l'Humanité. Sa lucidité apparaît quand il donne cette définition :
« Le psychiatre, c'était ça. Ecoper une barque qui coule avec un dé à coudre » (p. 15)
Ou lorsqu'il évoque les mystères des réactions humaines :
« Il y a des enfants battus qui deviennent fous. Et d'autres qui ne le deviennent jamais. Personne ne peut expliquer cette différence. La nature plus ou moins poreuse de l'âme qui laisse entrer l'angoisse, la souffrance, le mal être » (p. 164).

La quête déjà essentielles d'identité se double d'une réflexion sur la gémellité et va même plus loin en abordant la problématique de la dualité. Il suffit de lire les noms : Freire (frère), Janusz (Janus, dieux romain, était gardien des portes dont il surveillait les entrées et les sorties. Il présidait aux commencements et aux passages. Il était représenté avec deux visages, l'un tourné vers le passé et l'autre tourné vers le futur), Narcisse (le mythe de Narcisse qui voit son double en image en se regardant dans l'eau), Nono (il faut retenir le doublement de la syllabe).

Rien ne simplifie cette quête de la vraie identité et Mathias veut trouver l'initiale, ne plus être, selon le leitmotiv du livre, ce «passager sans bagage».

Cette recherche angoissante et angoissée, menée sans interruption et à vive allure avec des péripéties très diverses, entraîne le lecteur dans la quête du héros. Avec lui, nous cherchons. Avec lui nous souffrons. Avec lui, nous essayons d'échapper à cet étouffement.
« Il était seul, perdu, mais libre » (p.182).
Nous comprenons qu'il veuille SAVOIR, quitte à ce qu'il découvre qu'il est un criminel et soit arrêté. Il veut une confirmation quelle qu'elle soit. Il lui arrive d'éclater en sanglots, cherchant « une confirmation, une seule, même du pire » (p. 176) pour ne plus être « un passager des brumes ».

Car ce n'est pas la certitude qui tue, c'est le doute.

Le lecteur est lui aussi déchiré, déboussolé, en symbiose avec le personnage et son malheur. Tous ces éléments, tous ces bouleversement, le lecteur espère qu'ils vont trouver une résolution, se regrouper même s'il se demande bien comment.

Et c'est le final, splendide et étonnant, dans une atmosphère de délire où se mêlent la folie des hommes et la démesure de la nature.

La tempête fait rage au dehors. On découvre le démiurge fou qui a tout manigancé, tout se regroupe : les thèmes mythologiques sont éclairés, on comprend ce qui a pu se passer et les deux personnages principaux comprennent eux aussi. Mais que va-t-il advenir de ceux que l'on appelle maintenant Orphée et Eurydice ? L'angoisse est à son apogée. Le sentiment du destin antique (le « factum », cette loi supérieure qui mène les êtres et les évènements vers une certaine fin fatale) nous bouleverse.

Après avoir appris qui il est et ce qui lui est arrivé par une volonté extérieure qui pesait sur lui, Mathias va-t-il vivre, mourir ?

Les derniers mots du livre sont une réponse prodigieuse. Le mot de Sisyphe, employé une seule fois dans le roman (p. 349), presque comme par hasard, résonne à nos oreilles.

Longtemps...
4747 commentaires|111 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 janvier 2012
Un joli tour de force réalisé par Grangé. Après mes déceptions sur Miserere, La forêt des Manes et Le serment des limbes, l'arrivée discrète de ce Passager me laissait dubitatif. Comme toujours avec le Maître, il ne faut rien attendre de la 4ème de couverture (Je suis l'ombre. Je suis la proie. Je suis le tueur. Je suis la cible. Pour m'en sortir, une seule option : fuir l'autre. Mais si l'autre est moi-même ?') pour en apprendre quoi que se soit. Mais les quelques articles glanés de-çi de-là m'ont convaincu. Et quel voyage ! Au fur et à mesure des fugues psychiques, on bascule dans un univers mythologique incroyablement bien maîtrisé et revisité. Lé génie et la plume de Grangé sont au rendez-vous, ainsi qu'une galerie de personnages atypiques comme on en a pris l'habitude. Matthias Freire et Anaïs (policière au passé trouble) forment un duo qui fonctionne. Malgré une tendance à l'exagération et des fins "à l'américaine" Grangé nous offre un final étourdissant qui contribue à un excellent moment de détente.
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 septembre 2013
J'ai connu Grangé de nom grâce à l'adaptation ciné de son roman "les rivières pourpres". Donc avant de lire "le passager", je n'avais encore jamais lu de Grangé. N'étant pas habitué à lire ce genre de roman, j'ai été agréablement surpris. Une fois un chapitre terminé, nous avons hâte de lire le suivant avec empressement et ainsi de suite jusqu'au milieu de la nuit, on ne voit pas défiler les quelques 1000 pages du roman qui peuvent freiner certains. A conseiller les yeux fermés pour ceux qui aiment les polars avec une trame psychologique truffés de rebondissements.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

9,31 €
8,30 €
8,60 €
24,90 €