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Ce livre est une longue lamentation et une autodéfense de l'auteur pour expliquer pourquoi il n'est pas devenu père.
La destruction de sa vie a commencé dès son enfance, quand sa famille et les gens autour de lui ont détruit les `vertus' de sa jeunesse par leur éducation et leur religion. De plus, il y a eu la maladie incurable d'Auschwitz, où Imre Kertész a été emprisonné à l'âge de quinze ans.
Pour lui, Auschwitz n'est ni plus, ni moins, que l'émanation d'un omnipotent système sociopolitique destructeur, qui s'appelle le totalitarisme. En plus, Dieu en tant que Père Tout-Puissant a carrément révélé son vrai visage dans Auschwitz.
Pour l'auteur, survivre dans le totalitarisme équivalait déjà à le soutenir. Mais alors, pourquoi fallait-il continuer à vivre là-dedans? Pour écrire, pour répandre un message, son message: son crayon est sa pelle.
Avec sa composition tres originale à la manière d'une symphonie musicale et avec son style brillamment elliptique, Imre Kertész a produit un formidable chef-d'oeuvre.
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le 23 mai 2010
Ouvrage sans pathos qui ne demande rien au lecteur, pas même son adhésion. Il est vrai que le sujet se fait lui-même sa réclame. Habituée à résister au déballage de l'horreur nazie, j'ai finalement craqué dès les premières lignes de 'Etre sans Destin' . Puis tous les autres livres de Imre Kertész ont suivi, dont 'Kaddish'.

En lisant l'oeuvre de Imre Kertész je me hâtais vers un accomplissement, peut-être celui d'un devoir envers les victimes de la Shoah. Mais la paix du coeur n'est pas venue. Cherche en vain un auteur qui prendra le relais.

La question posée dans 'Kaddish' est troublante: celui qui n'enfante pas est-il digne d'humanité? Qui seront les exemptés du devoir d'enfantement?
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le 2 janvier 2010
C'est un livre effectivement difficile à appréhender, il faut de plus avoir lu du Kertecz au préalable. Je conseille donc "être sans destin", "le drapeau anglais" et "un roman policier" avant de débuter le Kaddish. Pour moi il s'agit d'une oeuvre maitresse d'un auteur absolument phénoménal.
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Un court roman entre monologue et dialogue. Dialogue avec son collègue philosophe, avec sa future / ancienne épouse, avec lui-même.
Imre a la conscience empoisonnée, par son séjour à Auschwitz, mais peut-être plus encore par son enfance, par le poids de la figure paternelle. De ce bourbier il ne sait pas ni ne veut sortir. Le travail, la lecture, l'écriture le soutiennent.

Contrairement à ce qu'on pourrait attendre, il est bien peu question d'enfant dans cet ouvrage. Il n'y a évidemment pas de place pour l'amour d'un enfant dans ce caeur ravagé, et la question de la filiation paraît surtout un prétexte à ce cri, cette confession.

C'est un livre difficile dans tous les sens du terme, et je n'ai pas accroché, je ne l'ai pas compris. Trop confus, trop maladif. Mais j'ai bien l'intention d'essayer un autre ouvrage de Kertesz, peut-être Etre sans destin.
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Kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas est une sorte de long poème en prose qu’Imre Kertész déroule comme un parchemin aux lettres couvertes de cendre.
Le thrène, l’élégie qui constitue l’ossature de ce texte bouleversant est le poème “Todesfuge” de Paul Celan. « Lait noir de l’aube nous le buvons le soir / le buvons à midi et le matin nous le buvons la nuit / nous buvons et buvons /nous creusons dans le ciel une tombe où l’on n’est pas serré… » Œuvre véritablement musicale, ce thème surgit tout le long du récit ainsi que les lèvres d’une plaie qui s’entrouvrent, la mélodie sourde et obsédante d’une âme blessée à mort.

Il existe plusieurs versions du Kaddish au sein de la tradition juive. Certains sont chants de sanctification, d’autres expriment la peine qui s’exhale de la bouche des vivants endeuillés pour tenter d’accompagner les morts dans leur traversée inconnue. Mais ici, Kertész fait le deuil impossible d’un “enfant qui ne naîtra pas”, qui ne verra jamais la lumière du jour. Car cette lumière, pour l’auteur d’Etre sans destin est froide et fuligineuse : c’est cette aube glacée au visage souillé de suie qui émane d’Auschwitz, de ce lieu “sans destin” où Imre Kertész a laissé une partie de lui-même qui, pour le dire avec les mots de Charlotte Delbo, n’est sans doute “pas revenue”.

Celui qui, dans le judaïsme est l’Innommable par excellence et que nous autres chrétiens nommons Dieu, dit à son peuple (Deutéronome 30, 19) : « Choisis donc la vie pour que toi et ta postérité vous viviez… » Et Kertész s’y oppose en décidant, en son âme et conscience, de ne pas faire acte de descendance. Il refuse de donner la vie, lui qui a trop connu la mort.
Celle qui à l’époque, accompagnait sa douloureuse existence, ne comprendra pas ce refus car elle croit encore que la vie peut renaître du sein froid des cendres. Et cet enfant qui ne naîtra pas, dans son absence irrévocable entraînera la lente et inexorable rupture du couple.

Ce livre est le récit d’un deuil étrange car l’être pleuré n’est sorti d’aucun ventre de femme : il n’est littéralement jamais venu au monde. Me vient à l’esprit que ce “Kaddish”, Imre Kertész le déclame avant tout pour lui-même, au nom de cette adolescence morte dans les camps et sur laquelle personne n’a pleuré. Dans cette prière funèbre, Kertész se fait accompagner de Paul Celan, tel Dante conduit par Virgile dans le givre des enfers.
Et la morsure du froid le plus intense est aussi douloureuse que celle du feu.
Ce livre est d’une “terrible beauté” : son chant s’inscrit dans l’âme du lecteur aussi sûrement qu’un tatouage de déporté.

© Thibault Marconnet
le 17 octobre 2014
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le 4 mai 2016
Kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas ...
Imre Kertész livre à mon avis mal traduit . on a l'impression qu'il n'y a que trois pages sur cinq qui se lisent de façon fluide. Mais l'essence est poignante.
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le 1 septembre 2012
IMRE KERTESZ a bien mérité de son prix Nobel : livre indispensable à faire lire à la nouvelle génération car il ne faudra jamais qu'il ne tombe dans l'oubli !
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