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le 30 mai 2002
Ce roman relate la nuit d’un jeune homme gay à travers montréal. Le héros n’a jusqu’ici connu personne… ses amants hantés seulement ses songes. Il décide alors de partir à la recherche de son éphèbe. Au cours de sa soirée il rencontrera François Villeneuve, un chanteur et un jeune anglophone gay et inexpérimenté. Si le premier lui fait découvrir le Montréal Gay sans tabou, le second l’entraîne dans ses bras sans expérience.
Michel Tremblay a su nous transmettre les sentiments d’un jeune homme qui fait son coming-out. on ressent le malaise du héros qui découvre la sexualité et l’attirance d’un même sexe.
Un roman très réussi qui nous plonge dans l’univers gay et la tolérance
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le 11 novembre 2006
Comment perdre vraiment, sincèrement, physiquement et tendrement, sa virginité quand on est un ado montréalais et que l'on rêve au(x) prince(s) charmant(s) avec qui accomplir ce rite de passage ??

Jean-Marc est têtu, lucide, sincère et émouvant, jamais larmoyant : avec une auto-dérision décapante il fait vivre au lecteur toutes les péripéties - doutes, angoisses, émotions, espoirs, joies...- de cette nuit qui commence à l'opéra et qui devrait se terminer dans les bras d'un beau garçon... Sera-ce le rouquin anglophone croisé au moment de l'achat du billet ou le figurant repéré parmi les choristes ?? Quel rôle peut jouer Gilles Vignault dans cette virée nocturne ?

Dans un français joliment mâtiné de québécois (on "sacre" souvent !), Michel Tremblay fait partager une expérience inoubliable à chacun de ses lecteurs.
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Longue nuit, longue traversée, au coeur même de Montréal... nuit sans fin à la recherche de son premier amour. Jean-Marc, timide, peu entreprenant et vierge à dix-huit ans se laisse aller au grès de son coeur, de ses émotions, de ses troubles ; d'opéra en cabaret, de café en boîte de nuit, puis d'hôtel en restaurant.
Il a fallu cette double rencontre au cours d'un opéra de Roméo et Juliette..., rencontre du langage, rencontre d'un regard, pour qu'il se retrouve entraîné par son instinct, déchiré d'envie pour deux garçons, lui, qui, encore hier, n'avait des garçons que dans ses rêves.

Ce roman se dévore des yeux, se déguste par sa subtilité. Michel Tremblay y parle de beaucoup de choses essentielles et existentielles, avec sérieux, mais sans en omettre une bonne pincer d'humour, de vanité, d'amour, d'alcool, de sexe crûment et sans vulgarité, de conflits intergénérationnels, de musique, mais surtout et avant tout, des rapports entre les garçons homos et leurs mères. Ainsi, le héros, au fil de son aventure, va maîtriser le poids matriarcal qui pèse sur lui.

J'ai ri, mais j'ai ri... et j'en ai pleuré ! À en relire les passages "deux fois" pour rire de nouveau.

Ce roman est d'une belle écriture, dans un franc parlé québécois, avec de nombreuses expressions francophones, bien à eux, mais si drôle pour nous qui ne les employons pas, ou rarement.
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le 16 août 2016
Jeune Montréalais âgé de dix-huit ans, Jean-Marc, le narrateur n’assume pour le moment son homosexualité que dans sa tête. Il préfère rêver sa vie pour garder ses illusions intactes plutôt que de les confronter à la réalité et de risquer de les voir voler en éclats.

Un soir pourtant, redoutant, à force de repousser sans cesse la réalité, de ne jamais pouvoir y faire face et d’être condamné à la fuir, il se décide à franchir le pas. Après une soirée à l’opéra, sa grande passion, il met tout en œuvre – même si c’est souvent maladroitement – pour perdre sa virginité.

Avec son jeune héros, Michel Tremblay nous entraîne dans le Montréal nocturne des années 1960. Une époque où l’homosexualité constituait toujours au Canada un acte punissable pénalement et où les homosexuels étaient contraints de vivre dans la clandestinité et dans la crainte du regard que pourraient porter sur eux les autres, et en premier lieu leurs proches, pour ce « crime ».

C’est avec amusement que l’on suit les tentatives maladroites du narrateur pour tenter de trouve rle « prince charmant » au cours de cette nuit mêlée de folie, de transgressions, de remords. Sa naïveté et son inexpérience ne l’empêchent en effet pas, par des apartés souvent jubilatoires mélangeant le français et le joual (un parler québécois populaire), de se montrer aussi lucide qu’impitoyable envers ses propres comportements comme envers ceux des autres.

Cet amusement se teinte d’émotion lorsque l’on sent le narrateur tiraillé, perdu, voulant tout à la fois s’accomplir dans ce qu’il sait qu’il est, pour, comme il le dit lui-même, devenir un homme et rentrer chez lui comme l’enfant qu’il n’a pas encore tout à fait cessé d’être, pour se blottir auprès de sa mère, qui ne sait rien de ses goûts, et s’abrutir de gâteau au chocolat dans le divan…

Sa mère, justement, qu’il présente comme une vieille enquiquineuse pudibonde et étroite d’esprit, prompte aux lamentations et aux reproches mais qui, au lendemain de la nuit initiatique de son fils, lui fera pudiquement comprendre, au travers de la porte de la salle de bain, qu’elle sait et que cela n’empêche pas qu’il reste son enfant.

Un bouquin drôle et tendre à la fois, dans un français parsemé d’argot québécois souvent cru et très direct mais amusant et dont la conclusion, que je viens d’évoquer, émeut parce qu’elle touche à la fois à cette différence encore trop souvent difficile à vivre qu’est l’homosexualité et à ces rapports éternellement compliqués et simples que sont ceux qui unissent une mère et son enfant.

Découvrez mes autres critiques sur mon blog : L'Ivre Lecteur
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le 19 avril 2003
on s'identifi au personnage touchant et sincèrement vrai
un régal pour les yeux et les rêves
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