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le 22 janvier 2014
Le récit respecte le même schéma que le tome 1, avec la découverte d’une autre partie du Royaume des Ombres : le manoir de Darkhouse. J’ai apprécié revoir des personnages du tome précédent car cela permet de les voir évoluer. D’ailleurs, l’originalité des personnages est sans aucun doute le point fort de ce roman : mes préférés sont les deux nains bavards et comiques qui utilisent le même langage particulier que le magicien Septimus (voir la chronique sur le tome 1 pour en savoir plus).

Par contre, je m’attendais à en savoir un peu plus de cette « poupée de porcelaine » qui est le titre même du roman et que l’on ne rencontre qu’à la moitié de l’histoire ; je suis donc restée sur ma faim. Cela s’explique sans doute par le fait qu’il n’y ait qu’1/3 du roman qui se déroule dans le manoir. Par conséquent, le côté « jouets vivants » n’a pas été assez exploité à mon goût (peut-être l’auteur a-t-il eu peur de trop rappeler Toy Story…)

Heureusement, les aventures de notre cher Malo sont toujours aussi riches et prenantes (par exemple, les chapitres nommés « Le Musée des horreurs » et « Le Jardin des Quatre Saisons »). J’ai fait une bonne promenade tout au long de cette histoire. De plus, la citation « Lorsqu’on disparaît pour la première fois, on fait un rêve. La deuxième fois, on ne rêve plus. La troisième fois, on ne vit plus que dans les rêves des gens qu’on a connus » a bien été reprise puisque l’on comprend que chaque étape correspond à un tome (Maxence Fermine écrit une trilogie) et je trouve cela très intéressant.

C’est donc un conte tout aussi agréable que La Petite Marchande de rêves mais la multitude des idées a peut-être manqué à l’approfondissement de certaines. Après, le lecteur a tout de même l’occasion de découvrir un autre endroit du Royaume, donc cela rattrape le coup. Et puis cela dépend aussi des attentes de chacun : j’ai surtout accroché au précédent tome car j’adore les histoires qui traitent du thème du rêve. Et n’oublions pas que La Poupée de Porcelaine est dédiée à un public de 9 – 12 ans. Je suis sûre que cette histoire les enchantera… dans tous les sens du terme !
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le 19 septembre 2014
Tout comme pour le premier tome, je trouve la couverture splendide, pleine de poésie, et reflétant parfaitement l’ambiance de ce conte fantastique.

Ce tome est un peu plus sombre que le précédent, tout au moins dans la première partie, c’est du moins mon ressenti. Malo a un an de plus, il suit à contre cœur son père à Édimbourg pendant les vacances de Toussaint. Il n’a jamais oublié, son aventure l’année précédente, et il rêve de retrouver Lili, la petite marchande de rêve. Il se rend à la fête foraine, en pensant à elle, comme il le fait souvent, lorsqu’il repère et surtout il entend, deux étranges personnages se disputer, en employant un étrange langage, qu’il n’a entendu qu’une seule fois, l’année précédente, au Royaume des Ombres, il décide donc de les suivre, en espérant retrouver le chemin qui le mènera jusqu’à Lili.

Ce conte est un peu plus dynamique, que le tome précédent. L’écriture de Maxence Fermine est toujours aussi agréable, et les idées qu’il développe sont toujours aussi originales. Par contre il y a un passage en argot, assez long qui ralentit fortement la lecture, je trouve, et ça m’a dérangé fortement, un petit peu ça va, trop, ça devient indigeste, c’est dommage. Et d’un autre côté, l’ensemble de ce roman se lit très vite, je dirais même trop vite, je pense que la seconde partie concernant le labyrinthe (les lecteurs me comprendront) aurait mérité d’être un peu plus développé.Certains passages m’ont énormément fait pensé à Alice au pays des merveilles, d’ailleurs, l’auteur y fait référence à un certain moment.

En bref, un joli moment de lecture qui ravira les plus jeunes comme les plus grands ayant su garder une âme d’enfant.
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le 24 juillet 2013
Fermine nous emmène ici dans un style plus enfantin mais on part avec lui ...
Bon divertissement et idéal pour retrouver une âme d'enfant !
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le 23 mars 2014
Ma fille de 9 ans a beaucoup aimé ce livre, ainsi que toute la trilogie. Je l'ai beaucoup apprécié également.
Maxence Fermine nous entraine, en compagnie de son héros, dans un monde parallèle à trois reprises. On retrouve avec plaisir certains personnages de La petite Marchande de Rêves (notamment le magicien Septimus avec son truculent "vermot"), on en découvre d'autres, et il y a une bonne petite dose de suspens. L'action est rondement menée, et cela donne envie de se lancer dans la lecture du dernier opus.
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L’écriture d’un roman fantastique pour adolescents permet toutes sortes d’audaces délicieuses pour un auteur, et Maxence Fermine ne s’en prive pas dans " La poupée de porcelaine". Il y introduit ses fantasmes à l’envi, il invente même un vocabulaire spécial, sorte d’argot de son cru, et ma foi assez savoureux, dont il offre gracieusement la traduction à la fin du livre, dans un dictionnaire.

Le premier chapitre, qui traite d’un événement très particulier, mais dont je tairai la teneur, afin de préserver la surprise de la découverte, m’a d’emblée beaucoup plu.

L’aventure proprement dite, de Malo au royaume des ombres, est de la même trempe, je suppose, que maintes aventures de ce genre, contées dans les romans fantastiques pour enfants, avec cependant ici une spécificité intéressante. Cela me fait m’exclamer : "c’est le monde à l’envers !" mais je vous laisse détecter de quoi il en retourne.

Le petit Malo est un personnage attachant, bien de son temps, et assez intrépide. Il est déjà aguerri par son premier voyage au pays du rêve, dont il veut retrouver l’héroïne qu’il y avait rencontrée, Lili, la marchande de rêves. Cette petite amie apparaît en effet dans le premier livre de la série : "La petite marchande de rêves", que je n’ai pas lu.

Je trouve que l’auteur est très habile pour nous entraîner, à la suite de Malo, dans ce monde bizarre où les personnages sont extravagants à souhait et truculents. Les illustrations très soignées nous éclairent sur leur apparence réelle.

Le seul petit bémol que j’oserai évoquer, mais ce n’est pas forcément l’avis général, c’est la fin un peu trop classique du roman, qui en réalité n’est qu’une fin "provisoire", puisque l’auteur a promis une suite. À ce propos j’aime bien le "À suivre" à la dernière page du roman. C’est très habile !

Donc, j’ai trouvé la fin un peu moins à mon goût, parce que l’aventure s’enlise un peu. C’est en quelque sorte, dans les ultimes conclusions, une sorte de : "les jeux sont faits, on remet tout à sa place, et tout est bien qui finit bien", un peu comme dans les contes traditionnels.

J’aurais aimé une fin plus hardie, plus désarçonnante, plus originale, plus à suspense en somme. Cela aurait donné l’envie au lecteur de poursuivre les tribulations de Malo dans les prochains épisodes, puisqu’une suite est promise. C’est probablement parce que je suis habituée à écrire des nouvelles, qui se doivent de respecter la règle de la chute très inattendue, que je pense cela.

Pour moi, ce tome m’a suffi, je pense, mais j’aurais préféré lire le premier, parce que, comme dit Maxime Fermine lui-même à juste titre dans les pages d’avant chapitres "… la deuxième fois, on ne rêve plus, la troisième fois on ne vit plus que dans les rêves des gens qu’on a connus".

Bien joué Maxime Fermine ! J’aime beaucoup !

Je ne vous dévoilerai pas le début de la citation, à vous de la dénicher.

Mais que cela ne vous dissuade pas de poursuivre dans les autres tomes, je m’en voudrais de mes mauvais conseils ! Au contraire, que cela aiguise votre curiosité. Moi je suis un peu paresseuse, j’aime aussi le changement.

Et, bien que j’adore faire quelques incursions dans la littérature enfantine, qui nous apporte des régals, je n’y passe pas ma vie quand même !

Bravo à Maxence Fermine, pour sa plume légère, trempée dans la source merveilleuse de l'imagination. Grands et petits, goûtez ses histoires, vous ne le regretterez pas.
66 commentaires| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 mai 2014
La poupée de porcelaine de Maxence Fermine
livre facile à lire et qui doit intéresser les jeunes lecteurs
en tous cas je le pense
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