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le 19 septembre 2017
I have very mixed feelings about this book. After two months, though, I keep a good memory of this book as a whole.
The negative points for me were, for a start, the love story. I didn't feel forced or anything, even felt natural in their dynamic and the mistakes they make with each other. But the fact that the second the main character talk about the guy meant that I knew she would end up with him, that's a little too much for me. Plus, that might me my age talking, but their age difference kinda bugged me though I can't remember how much older he is.
Also, the second quarter felt a little too long. There were parts of the book that, to me, seemed to give unnecessary details.
But! And it's an important but! What made this book good retrospectively was, for one, the second half, where things start to slowly go towards revealing exactly what the main character was keeping to herself, and the way her grief and how she deals with it is written, developed, and treated, is a definite plus.
The writing itself, too, is good. There's emotions conveyed that made me tear up, there's lines that are so beautiful I wrote them down, and there's thoughts that ring so true. About death and about leaving people behind, about writing.
The difficulties the family is facing, seen through the character eyes, made it also a worthy read. The way it depicts how every member of the family shaped each other (especially about the sister believing herself to be responsible of her parents happiness)...
Also, even though I really wanted them to have more "screen time" and to have their relationship be the main focus of the book at times, I really loved the secondary female characters! They also had their struggles and mistakes and everything felt real. (And I really want a book about them xD)
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le 19 avril 2017
Very well written, makes me think of 13 reasons why for some reasons.
I really liked it, it's kind of sad story, but meaningful
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EXTRAIT : Il y a certaines choses que je ne peux dire à personne, sauf à ceux qui ne sont plus là.

Le résumé de Love Letters to the dead m’avait fait frissonner. Les avis positifs de la blogosphère ont fini par me convaincre de ne pas faire trainer cette lecture.

Tout commence par un sujet de rédaction : écrire une lettre à une personne décédée. Laurel adresse alors une lettre à Kurt Cobain, le chanteur de Nirvana, le groupe préféré de May, sa sœur morte quelques mois plus tôt. Mais l’adolescente ne s’arrête pas au devoir et continue sa correspondance avec Kurt, Amy Winehouse, Janis Joplin et bien d’autres encore. Laurel leur raconte son quotidien, son deuil, le lycée, son premier amour…

EXTRAIT : Ses yeux étaient comme ta voix : les clés d'un lieu niché au fond de moi et dont le verrou peut sauter à tout instant.

Déchirant… S’il y avait un mot pour décrire Love letters to the dead, ça serait bien celui-ci. A travers ma lecture, j’ai eu l’impression de faire le deuil de May. J’ai beaucoup aimé Laurel. On ne peut que s’attacher à elle. Elle est complètement paumée et le fait d’être amoureuse ne lui fait pas oubliéer sa sœur : l’admiration que voue notre héroïne à son aimé est émouvante mais Love letters to the dead est avant tout une lettre d’amour qu’écrit Laurel à May.

EXTRAIT : Je crois que perdre quelque chose qui nous est très cher, c'est comme se perdre soi-même. C'est pour ça qu'à la fin elle a même du mal à écrire. C'est tout juste si elle sait encore comment faire. Parce qu'elle ne sait plus très bien qui elle est.

Certes, l’histoire ne brille pas par son originalité : une adolescente qui perd sa sœur, c’est du déjà vu (Deux filles sur le toit, Fais un vœu ou encore Le ciel est partout de Jandy Nelson…). Mais ici, l’auteur excelle grâce à la qualité de sa plume. J’ai adoré lire les lettres de Laurel. C’est très intrusif : il y a un côté voyeur qui fait que l’on se sent mal à l’aise mais en même temps, l’histoire est tellement prenante que l’on s’accroche aux pages que l’on tourne. J’ai pleuré de nombreuses fois face au désarroi de l’héroïne et si j’ai eu un peu peur concernant les amis de Laurel que j’ai d’abord trouvés très caricaturaux, l’auteur va au-delà des apparences et ils m’ont finalement beaucoup plu. Les parents de la jeune fille m’ont aussi également touché.

EXTRAIT : Mais la vie, c'est autre chose. On ne peut jamais être sûr du résultat, même si on fait tout comme il faut. La vie, elle vous joue des tours.

Love letters to the dead a donc été un gros coup de cœur. Il faut dire que je suis assez friande de romans de ce genre qui arrivent toujours à faire battre mon petit cœur plus vite. Le roman d’Ava Dellaira se distingue par sa forme. Si vous pensez qu’une chanson peu changer une vie et si vous cherchez une histoire qui vous fera ressentir quelque chose, ne cherchez pas plus loin, Love letters to the dead est fait pour vous !

EXTRAIT : Comme les murs sont tapissés de photos de magazines, ils ne s'arrêtent pas là où, normalement, les murs s'arrêtent. Ils s'ouvrent sur le dehors, sur des rêves d'ailleurs.
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le 19 mai 2014
LOVE LETTERS TO THE DEAD est un récit magnifique et époustouflant. Je ressors de ma lecture conquis et bouleversé comme rarement j’ai pu l’être en terminant un roman. Avant d’entamer cette histoire, j’avais un peu peur d’être déçu et perturbé par le fait qu’elle soit exclusivement composée de lettres. Sauf que, à ma (très) grande surprise, ce système de narration m’a envoûté au plus haut point. Je me suis attaché aux personnages d’une manière indescriptible. J’ai été renversé, pulvérisé et déchiré par chaque mot et chaque message de l’auteure et j’ai été happé par l’ambiance enivrante et hyper hypnotique du roman. J’ai d’ailleurs eu beaucoup de mal à attribuer un note au livre. Habituellement, les critères sont pratiquement les mêmes. Mais, là, tout est différent. Il n’y a pas vraiment d’action, pas vraiment de rebondissements, pas vraiment d’énormes surprises qui nous coupent le souffle. Pourtant, ça ne m’a empêché d’adorer cette histoire. Et vous savez pourquoi ? Tout simplement parce que la plume d’Ava Dellaira m’a profondément, profondément touché. Genre, vraiment. L’auteure possède ce genre d’écritures, vous savez, celui qui vous donne envie d’écrire un livre et de laisser s’échapper les mots qui implosent en vous. Grâce à LOVE LETTERS TO THE DEAD, je me suis souvenu qu’un livre, ce n’était pas seulement un concentré d’action ou de retournements de situation. J'avais oublié à quel point les mots pouvaient être coupants, profonds ou libérateurs. LOVE LETTERS TO THE DEAD m’a permis de m’en rappeler. Et, rien que pour ça, ce roman mérite toute mon admiration.
LOVE LETTERS TO THE DEAD, c’est avant tout l’histoire de Laurel, adolescente qui s’apprête à rentrer au lycée. Laurel est une héroïne qui m’a ému, qui m’a fait rire, qui m’a fait frissonner et qui m’a retourné l’estomac. Face à la mort de sa sœur, May, elle nous livre à travers ses lettres de magnifiques leçons de vie et de courage, de détermination et d’espoir, de passion et d’amour. Il y a quelque chose dans ce roman de très à fleur de peau, d’hypersensible. Laurel éprouve tellement de sentiments différents que nous vivons, nous aussi lecteurs, de véritables montagnes russes émotionnelles. Laurel est entière, humaine comme rarement nous voyons des personnages de roman l’être, douce, attendrissante, fragile, délicate et pleine de ténèbres à la fois. Elle est nous. Nous sommes elle. Nous sommes ses mots, ses lettres, ses peurs enfouies, ses espoirs secrets, ses désirs inavoués, ses craintes, ses peines, ses joies, ses rires et ses désillusions. Laurel est tellement, tellement parfaite. L’auteure la dépeint de façon à ce qu’elle paraisse réelle, et ça fonctionne à cent pour cent. L’héroïne m’a touché aux larmes, m’a donné des frissons et m’a permis de prendre conscience d’énormément de choses. Laurel est juste extraordinaire, sincèrement. La voir évoluer, grandir, changer, murir a été une expérience merveilleuse.
Les protagonistes secondaires sont, eux aussi, juste exceptionnels. On pourrait même dire que le roman n’est constitué que de héros qui passent au premier-plan, en fait, tant les personnages qui gravitent autour de Laurel sont aussi renversants et captivants qu’elle. J’ai adoré Hannah, Natalie, Tristan, Kristen, Sky et, d’une certaine manière, May. Tous les héros auxquels nous nous retrouvons confrontés sont parfaitement bien décrits. Ils sont là, avec nous, au même titre que Laurel. Leurs histoires deviennent nos histoires. Je n’ai eu véritablement aucun mal à m’identifier ou m’attacher à chacun d’entre eux, à me lier à leurs émotions, leurs impressions, leurs découvertes sur la vie. Tout est brut dans ce récit. Brut et brillant. C’est sensationnel. Tous les protagonistes de cette histoire vont sérieusement me manquer.
Bien évidemment, et je répète ce que je disais au début de ma chronique, si je me suis autant laissé emporter par ce roman, c’est essentiellement grâce à l’écriture magistrale et prodigieuse de l’auteure. Ouaw. Juste ouaw ♥ Je n’avais pas été autant dévasté par des mots depuis fort longtemps. Tout, absolument tout, ce qui émeut les héros nous touche nous aussi. Ça peut sembler logique et banal dit comme ça, mais c’est justement très différent d’habituellement. LOVE LETTERS TO THE DEAD possède une ambiance qui lui est vraiment propre… C’est quelque chose d’un peu engourdissant, vous voyez ? On se laisse piéger dans une sorte de brouillard hyper, hyper agréable. On se laisse perdre. Le récit déborde de paragraphes qui m’ont coupé le souffle. Ava Dellaira sait écrire, c’est indéniable. Son roman est plein de vérités, d’humanité, de propos réalistes qui s’imposent à nous sans aucun détournement ni faux-semblants. Les nombreux thèmes qui sont abordés dans le livre sont extrêmement bien approfondis et nous sont livrés avec douceur et émotion, comme une caresse. Alors on fonce. On tourne les pages, encore et encore. J’ai beaucoup de mal à retranscrire tout ce que j’ai ressenti, en fait. A parvenir à vraiment mettre des mots sur tout ce que cette histoire m’a procuré. Il y a véritablement toute une atmosphère qui se dégage de LOVE LETTERS TO THE DEAD. Je pense que cette atmosphère fait partie de ces émotions que vous ne ressentez qu’en les expérimentant. Sincèrement, c’est indescriptible. Indescriptible mais puissant. Puissant, rarissime et remarquable. Le ton reste le même jusqu’à la conclusion du roman. De la première à la dernière ligne, Ava Dellaira nous tient en haleine. Les ultimes révélations m’ont beaucoup plu et m’ont semblé logiques. Tout s’assemble. C’est… Brillant.
En résumé, LOVE LETTERS TO THE DEAD est un roman lumineux et passionnant. J’ai été complètement séduit par chacune des lettres de Laurel, par sa personnalité, son humanité, ses pensées intimes et sa manière de grandir et d’appréhender les choses autrement. Ava Dellaira nous permet de rencontrer des personnages secondaires extrêmement touchants et adorables et, par-dessus tout, d’être comme consumés et obsédés par chaque mot et chaque prise de conscience qu’elle nous livre. Je vais mettre beaucoup de temps à me remettre de la plume de l’auteure, je pense. LOVE LETTERS TO THE DEAD est une magnifique histoire de courage, d’espoir, de pardon et d’amour. Un récit à la fois perturbateur et puissant, inspirateur et poétique, qui me poursuivra encore longtemps.
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Après avoir entendu de très bons avis sur ce roman, j'étais ravie de le recevoir dans ma boîte aux lettres. Je remercie Nathalie et les éditions Michel Lafon pour cette lecture. Honnêtement, je m'attendais à avoir un gros coup de cœur et ça n'a pas été le cas. Au début, j'ai même eu du mal à rentrer dans l'histoire. Heureusement, au bout d'une centaine de pages, j'ai commencé à apprécier l'histoire et j'ai finalement passé un bon moment de lecture.

La première chose qui m'a gêné, dès les premières lignes, c'est le style de l'auteure que j'ai trouvé trop scolaire. L'héroïne, Laurel, écrit des lettres à des célébrités décédées. Nous avons donc un style simple qui peut correspondre à celui d'une adolescente de quinze ans. L'écriture de l'auteure est donc réaliste mais manque cruellement de fluidité. J'ai trouvé le temps long dans le premier tiers du livre, notamment à cause des nombreux passages inutiles dont nous abreuve Laurel. Néanmoins, plus j'avançais, moins le style me gênait. J'ai eu l'impression que l'écriture de l'auteure évoluait et j'ai même trouvé certaines lettres poétiques, notamment sur la fin du livre.
J'ai aimé la construction du roman et surtout son originalité. Notre narratrice est une adolescente perdue et malheureuse depuis le décès de sa sœur aînée. Lorsque sa professeur de français lui demande de rédiger un courrier à une célébrité morte pour un devoir, Laurel se met au travail et écrit une lettre, puis une autre et va finalement remplir un cahier. L'adolescente va s'adresser à toutes les personnes disparues qu'elle admire et leur raconter son quotidien : la mort de sa soeur May, l'absence de sa mère, les semaines où elle vit chez son père et celles où elle habite chez sa tante très catholiques, ses soirées entre copines, son premier petit-ami... Si au début, j'ai peiné à m'intéresser à la vie de Laurel, j'ai au fur et à mesure mieux compris les intentions de Ava Dellaira, c'est à dire d'aborder le deuil et la culpabilité que les vivants peuvent ressentir après le départ de leurs proches.
De plus, l'histoire se passe à notre époque mais j'ai trouvé qu'il y avait un décalage. Certains lycéens écoutent du Nirvana ou les Doors évidemment mais j'ai plutôt ressenti l'atmosphère des années 90. J'aurais vraiment préféré que l'histoire se déroule à cette époque imprégnée par le grunge.

Laurel est une héroïne très particulière. Elle est immature et semble ne pas avoir de personnalité au début du roman. En arrivant dans son nouveau lycée, elle va vite se lier d'amitié avec deux filles : Nathalie et Hannah. Loin d'être des adolescentes sages qui vont l'aider à aller mieux, elles vont au contraire l’emmener à des soirées et lui faire boire de l'alcool. Je ne me suis pas attachée à ces deux personnages secondaires. Nathalie m'a à la limite touchée un peu plus car elle est amoureuse d'Hannah qui elle, n'assume absolument pas ses sentiments et préfère coucher à droite et à gauche.
"Love letters to the dead" raconte aussi une histoire d'amour mais elle ne m'a pas transportée plus que ça. La relation entre Laurel et Sky sera compliquée et pleine de non-dits. Ava Dellaira ne nous offre pas une romance bouleversante mais plutôt le genre d'histoire qui pourrait arriver à n'importe quelle lycéenne. J'ai eu l'impression qu'elle servait plutôt à faire évoluer le personnage principal en l'aidant à s'ouvrir.
A travers le récit de Laurel, May nous apparaît d'abord comme une fêtarde certes mais aussi une aînée responsable. Pourtant, au fil des lettres, nous réalisons que Laurel idéalise complètement sa sœur, au point de s'être créé une fausse image. Notre vision diffère alors de celle de l'héroïne. Alors que Laurel veut absolument ressembler à sa grande sœur, nous avons quant à nous une toute autre opinion sur le personnage.

Le dernier tiers du roman est riche en révélations. Nous apprenons comment May est morte et pourquoi Laurel se sent si coupable. Je n'ai pas ressenti d'émotion tout au long du roman mais la fin m'a touchée un peu plus (mais pas de larmes...). J'ai surtout été peinée pour Laurel et j'ai encore moins compris certaines de ses réactions, tout au long de l'histoire. C'est d'ailleurs entre autre pour cette raison que ma chronique est un peu mitigée : je n'ai pas réussi ni à cerner Laurel, ni à m'identifier à elle. Je l'ai trouvé trop dans l'excès, jusqu'à la fin où elle va commencer à changer.

Pour conclure, "Love letters to the dead" m'a un peu déçue car je m'attendais à mieux mais c'est tout de même une belle histoire que j'ai apprécié. Le style de l'auteure et l'héroïne insupportable ont malheureusement freiné mon enthousiasme mais je ne regrette pas d'avoir découvert ce roman.
J'ai appris qu'il allait être adapté au cinéma et je vous avoue que je suis assez septique. L’intérêt principal de "Love letters to the dead", ce sont les lettres et je me demande comment le livre pourra être transposé au cinéma tout en gardant son originalité. Wait and see!

★★★☆☆
Une lecture satisfaisante
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le 28 mai 2014
Enfin un roman ado qui ne les prend pas pour des cons. Justesse et sensibilité, voilà les ingrédients principaux de ce texte qui côtoie les thèmes de deuil, d’amitié, de différences, d’identité et de plein de choses de la vie, simples et complexes à la fois, avec intelligence et délicatesse. Les lettres adressées à des personnalités disparues (Kurt Cobain, Janis Joplin, Amy Winehouse, ...) servent à merveille le roman et apportent la culture artistique qui manque à la jeune génération et les pousseront peut-être à devenir curieux et s'informer sur la vie/les oeuvres et l'époque de ces chanteurs/acteurs/poètes.
Un beau, très beau roman, qui, même s'il ressemble au monde de Charlie de Stephen Chbosky dans la forme, le surpasse de par son style maîtrisé et sa sensibilité pleine de poésie.
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le 17 mai 2015
« Love Letters To The Dead » est l’histoire de Laurel, une fille qui a perdu sa sœur May, avec qui elle partageait beaucoup de choses.

Laurel rentre au lycée. Son professeur d’anglais demande alors à la classe d’écrire une lettre à une personne étant décédée. Laurel décide alors d’écrire à des personnes l’ayant touchée personnellement durant sa vie.
Le livre retrace sa première année de lycée, à travers de lettres écrites à des personnes mortes. Dedans, Laurel raconte sa vie, avec des hauts et des bas. Les amies qu’elle se faite, son premier amour, le divorce de ses parents, la mort de sa sœur. Au long des lettres écrites, nous apprenons à connaître Laurel. Elle n’arrive pas à se remettre de la mort de sa sœur, car elle se sent coupable.
Le fait d’écrire ces lettres l’aide. Laurel veut se débarrasser de se poids qu’elle a sur ses épaules depuis la mort de sa sœur. On apprend petit à petit ce qui s’est passé cette nuit quand May est décédée et pourquoi Laurel se sent coupable.

Le personnage de Laurel n’est pas assez crédible. On a l’impression qu’elle est faible et n’arrive pas surmonter le fait qu’elle ait perdu sa sœur. Tout le livre tourne autour de ça. En achetant ce livre, je croyais lire un livre avec un peu plus d’action. Hannah et Natalie sont de bonnes amies pour Laurel. On apprend au fils du livre qu’Hannah et Nathalie s’aiment. Je trouve que de plus en plus, ce sujet est traité dans les livres. Certes c’est bien d’en parler, mais beaucoup de livres reprennent ce schéma.

Etant à la recherche de livre du même genre que ceux de John Green, je me suis plongée dans ce livre de Ava Dellaira. J’ai été assez déçue. Je l’ai lu une fois et je pense que je ne le relirai pas. Ce n’est pas une histoire qui m’a touché.

Je recommande ce livre aux personnes qui cherchent une histoire de famille avec une fille tourmentée à cause de la mort d'une personne qui lui était chère.
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le 30 juillet 2014
A la suite d’un devoir de classe, Laurel est tenu d’écrire une lettre à une personne célèbre décédée. Laurel décide alors d’écrire à Kurt Cobain. Si elle ne rend pas son devoir, elle finit par prend goût à l’écriture, et commence à écrire à d’autres personnalités mortes comme Amy Winehouse, Judy Garland, River Phoenix ou encore Heath Ledger. Rédigé sous forme de lettre, j’ai beaucoup aimé le style de cet auteur, le fait qu’elle joue entre la vie de l’héroïne et celle des personnes à qui celle-ci adresse ces lettres. Pourtant j’avoue avoir eu un peu peur au début du style de l’auteur. La première lettre me paraissait vraiment maladroite, un peu trop enfantine. Comme si une enfant de 8 ans l’avait écrite et pas une adolescente de 15 ans. Mais finalement c’était peut-être juste le temps de me réhabituer à ce genre littéraire,

Ce livre aborde beaucoup de thèmes importants à cet âge : l’amour évidemment, l’homosexualité, l’avenir, la séparation de parents, mais aussi la perte d’un être proche, et les différentes phases que comportent un deuil. Des thèmes difficiles quelque soit l’âge, et qui même dans la littérature contemporaine « adulte » ne sont pas forcément aussi bien traités. Laurel évolue au fil du roman, passant du fantôme de sa sœur à la reconnaissance de sa propre identité. Et on finit par s’attacher à cette jeune fille en perte de repères. J’ai trouvé que les personnages secondaires ont un vrai rôle, et sont bien exploités tout au long du roman notamment les deux amies de Laurel, Sky, mais aussi les parents et la tante de Laurel. Eux-mêmes évoluent au cours de cette année scolaire, à l’instar de Laurel, montrant ainsi qu’à chaque étape de nos vies on ne cesse d’évoluer. Parler du deuil de parents est aussi très difficile, et c’est aussi une manière de montrer que ce n’est pas en devenant adulte que le deuil est une chose plus facile ou plus rapide à accepter.

Les 100 dernières pages m’ont bouleversé car elles m’ont ramenés à ma propre adolescence. Notamment par exemple par le couple d’amis de Laurel, Tristan et Kristen qui savent que la séparation est inévitable à la fin du lycée, mais continuent à vivre leur derniers instants ensemble comme si de rien n’était. Ainsi que la révélation des raisons de la mort de sa sœur, qu’on apprend vraiment qu’à la fin de ce roman. La culpabilité et les « Et si » laissent place à un apaisement dans toute la famille.

Love letters to the Dead, est un vrai coup de cœur que j’aurai adoré lire adolescente je pense mais qui m’a tout de même « réconciliée » si j’ose dire à relire de la littérature jeunesse.
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le 29 décembre 2016
La couverture :
Elle est magnifique, en relief, c’est ce qui m’a fait acheter ce livre.

Mon avis :
Après cet achat, j’ai fait une Lecture Commune avec mon amie Laetitia R. concernant ce livre. Notre avis se ressemble beaucoup : globalement c’est un livre à la fois mignon, lent et qui ne laissera pas de trace mémorable.

Laurel décide d’écrire sa vie d’ado, dans un style journal intime, en s’adressant à des personnalités connues et décédées style Kurt CoBain, Amy WineHouse etc. Pour la plupart, ce sont des artistes qui sont morts jeunes après plusieurs déviances.

Laurel a perdu sa sœur, ce sera le fil rouge de l’histoire : sa construction d’ado dans l’année qui suit. Qu’est ce qui la motive, qu’est ce qui la rend si borderline à certains moments, pourquoi cette envie d’avoir comme amis des personnes qui ne relèvent pas de la normalité bien pensante.
Sa rencontre avec un jeune homme, qui semble plus ou moins connaitre sa sœur, va la forcer à se poser plusieurs questions existentielles.

Les YA j’en lis régulièrement et la plume de l’auteur, que ce soit pour un premier roman ou pas, permet de faire entrer dans l’histoire un panel de lecteurs, quelque soit leur âge.

Ici, le charme de l’adolescence n’a pas agi pour moi. Je ne me suis pas spécialement retrouvée dans Laurel dont je ne comprenais pas véritablement les décisions. Cela manquait de force pour moi ou alors d’une détresse encore plus marquée suite au décès de sa sœur. Tout au long de l’année on oscille entre les deux, sans se positionner et cette histoire m’a perdue au bout d’un moment par les répétitions dont Laurel fait preuve dans ses comportements.

Ce livre est lourd, centré autour de la mort de May, de l’ambiguïté ressentie par sa petite sœur. Pour en faire un livre appétissant, il aurait fallu pouvoir l’entrecouper avec quelques scènes plus légères, voire humoristiques. Comme cela n’était pas le cas, j’ai eu ce sentiment d’un climat pesant, qui ne pouvait pas être bénéfique et positif pour notre héroïne.

Je salue tout de même la plume de l’auteur, car pour un premier roman en soliste, je trouve qu’un très beau travail a été fait. Son livre est particulier.
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le 15 août 2016
Globalement, l’idée des lettres est bonne, l’écriture de Ava Dellaira est fluide, l’histoire ne traine pas ce qui est agréable… De bonnes bases pour une lecture agréable me direz-vous.

Sauf que voilà, selon moi, le gros point noir de ce livre n’est autre que… Son héroïne !

- Sa manière de parler : Elle ne fait pas son âge et c’est cela qui m’a poussé à me demander si je n’étais pas un peu vieille pour ce roman. Au fil de l’histoire le personnage fait des rencontres intéressantes, vit des expériences typiques de lycéenne, évolue mentalement. La chose qui n’évolue pas, en revanche, c’est la narration à la première personne qui devrait elle aussi évoluer (car une année se passe entre la première et la dernière page). Du coup, la petite Lauren qui aurait dû s’épanouir en une jeune femme plus mûre parle de la même manière du début à la fin : d’une façon très enfantine.

- Ses relations avec les autres : Alors qu’elle vit un deuil qui la fait souffrir, on se rend compte qu’elle s’attache en un claquement de doigts aux autres personnages. A vrai dire elle les observe, décide qu’elle les aimera bien, se fait accepter, et… C’est tout. Il y a, je trouve, un manque de descriptions (que ce soit durant les rencontres ou les interactions) qui nous empêche de réellement nous attacher à Laurel qui semble n’avoir réellement aucun caractère.

Finalement, les points positifs de ce livres sont les personnages secondaires.

- Kristen et Tristan : Je ne trouve pas d’autre mot pour qualifier ce couple que « réaliste ». J’aime leur relation et j’aime la manière dont ils agissent avec Laurel. C’est le genre de personnage qu’on aimerait avoir dans notre bande d’amis.

- Hannah : C’est le seul personnage quelque peu complexe et qui a une raison de l’être. Son évolution au travers du livre a été très intéressante.

- Nathalie : C’est un personnage attachant, qu’on a envie de protéger au même titre que Laurel voudrait l’aider. C’est un peu (beaucoup) ma chouchoute aussi…

En bref

C’est une histoire très prometteuse et les évènements assez bien tournés mais l’ensemble est, selon moi, gâché par une héroïne qui n’est pas à la hauteur du livre qu’elle porte et des relations qui auraient mérité d’être plus travaillées. Le style est certes fluide ce qui est agréable mais parfois trop : quelques emphases ou hyperboles de plus auraient pu (enfin !) m’interpeler.
Malgré ces défauts qui ont rendu ma lecture laborieuse, le problème de fond est superbement traité. Nous comprenons l'importance que May avait pour Laurel, à quel point elle lui manque et comment elle apprend à vivre avec.
Pour moi, ce livre est donc un pari à moitié réussi.
Le + : La couverture est magnifique, j’aime particulièrement sa texture toute douce.

Le - : Le gros manque de superlatifs.

A lire si : Vous avez envie d’une histoire sincère et simple, qui vous rappelle à la réalité. Le tout sous la plume prometteuse d’une auteur dont nous entendrons encore parler je pense.
A ne pas lire si : Vous voulez voyager, vous évader, lire une histoire épique.
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