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Une Amérique désenchantée de paumés et de loosers, d'alcooliques chroniques et de filles mères adolescentes...
Bien sur, "le grand drapeau claque dans la brise" et on joue toujours "America the Beautiful" à la fin des programmes de télévision, mais ce pays qu'on croirait issu des textes de Bruce Springsteen, ne carbure plus qu'au speed et à la Blue Ribbon. Les Frankie, Vernon, Sharon... agitent pourtant encore un vieux rêve dont le sens a disparu. La dernière nouvelle se clôt par ces mots: "Le combat était presque fini"
Ce beau recueil de dix huit nouvelles illustre un genre qu'ont inauguré Cormac McCarthy Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme : No Country for Old Men, ou William Gay La mort au crépuscule et, peut-être, à travers eux (et même si c'est un lieu commun) et sans toutefois l'atteindre, William Faulkner..
Signalons enfin que la traduction est surement perfectible, ou du moins, n'aide pas la lecture.

Ps: Knockemstiff pourrait se traduire par "Etends-les raides".
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le 26 août 2014
J'avais lu "Le diable, tout le temps" de Donald Ray Pollock et j'avais été emballé par son style concis et senti. Je me suis alors précipité sur son opus précédent, Knockemstiff. Ce recueil de nouvelles est extraordinaire, et la justesse de la description des pauvres âmes de son patelin(Pollock y vit encore, il me semble) est époustouflante. On fréquente les personnages coincés dans ce microcosme et rêvant souvent d'y échapper sans jamais y parvenir. On traverse plusieurs époques et on passe et repasse dans certains lieux, ce qui nous rend familier de l'endroit. un peu comme si nous aussi étions devenus des habitants de Knockemstiff. L'auteur nous fait même recroiser les personnages des nouvelles précédentes, nous en apprenant plus sur la façon dont ils évoluent et rajoutant encore à cette impression d'y être. On sent un vrai attachement à ces "losers", et, même si c'est d'une façon extrême et déchue, leur existence renvoie à la notre. Un chef d'oeuvre.
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le 9 septembre 2013
Ce recueil de nouvelles, auquel une construction extrêmement habile et prenante confère le statut de roman à part entière, constitue un éblouissant croisement entre Raymond Carver, Truman Capote et les univers les plus sombres de ces 20 dernières années (James Ellroy, Bret Easton Ellis, Bukowski).
Donald Ray Pollock fait d'ores et déjà partie des plus grands : une révélation.
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le 15 novembre 2015
Je dois dire que cela prend aux tripes... Comment ai-je fait pour passer jusqu'ici à côté de cet auteur (repéré par une chronique du Monde Diplomatique)
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Je ne suis pas d'habitude, grand amateur de nouvelles, mais j'ai tellement aimé le précédent roman de Pollock, "Le Diable, tout le temps" que j'ai volontiers sauté le pas (en plus, la traduction est assurée par Philippe Garnier, qui m'a fait découvrir John Fante).

Déception.
Je n'ai pas retrouvé dans ces nouvelles, répétitives, la maîtrise du récit qui transcendait l'histoire assez désespérante de "Le Diable...".

Le style du roman était cru, rugueux, mais jamais outrancier. J'avais d'ailleurs écrit à son sujet : "Là où une écriture "hallucinée", baroque, excessive aurait fini par lasser, celle de Pollock nous conduit vers le dénouement, sans sacrifier à la pénible complaisance pour le sordide et le cruel qui entache tant de romans policiers d'aujourd'hui."

Et bien, ces nouvelles justement, ont oublié tout sens de la mesure et semblent n'avoir qu'une logique : s'enfoncer toujours plus avant dans le sordide.

Les 18 nouvelles se déroulent toutes dans l'Ohio, aux alentours de Knockemstiff.
Coincés dans leur bled immonde, incapable d'y vivre mais aussi de le quitter, les personnages se croisent parfois, se frôlent sans vraiment se rencontrer au fil des histoires.

Mais les Bobby, Bill, Jake, Daniel, Wanda, Teddy, Frankie, Todd, Mapel, Geraldine, Sharon...ont pour point commun de patauger en permanence dans la m.....e, le sperme, le sang, l'alcool et les barbituriques sur fond de taudis, bagnoles déglinguées, viols, incestes...Solitaires, rejetés, asociaux, demeurés, handicapés...Ils ne sont même pas forcément violents ou en colère, ils sont indifférents à tout. Tous victimes, tous coupables.

Ce n'est plus seulement le traditionnel monde White Trash (qui finit par tourner à la redite), c'est le noir artificiel à force d'outrances.

Là où "Le Diable ..." pouvait encore évoquer O'Connor, Thompson et McCarthy, voire Faulkner, Mailer ou Egolf... "Knockemstiff" ressemble à du Carver perverti et défoncé au crack ou du Harry Crews dément.

Bien sûr, certaines histoires font encore ressortir le talent de Pollock ("La vie en vrai", Knockemstiff", "On achève bien les cheveux" (sic), "Pluie continue"...) et chacune contient des passages admirables. Les fins notamment, sont souvent très réussies.

Mais j'avoue que l’excès continu et le format de la nouvelle qui empêche les histoires de vraiment décoller, m'ont lassé.

En plus, le langage argotique est trop caricatural à mon goût. Comme je ne doute pas de la traduction de Garnier, j'en conclus que le texte original est de cette teneur. Mais c'est vrai qu'on se croirait revenu aux temps héroïques des traductions à l'emporte-pièces des débuts de la Série Noire*

A réserver aux amateurs.
Sans moi.

*dont l'extraordinaire "C'était une jeune femme, vêtue d'un tailleur bleu" de Hammet, devenu traduit en français :"C'était une poulette, le châssis moulé dans un tailleur bleu.")
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le 7 juillet 2013
Noir, glauque et terriblement humain. Les nouvelles sont inégales mais toutes ramènent leur protagonistes dans la misère de de bled paumé de l'Ohio
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Les auteurs "white trash" ont déjà dressé l’inventaire de toutes les manifestations du déclin de l’empire blanc américain. Toujours la même rengaine sur fond de mobile-home à décor moquette murale, ronde des cachetons sur leur lit de fumette, et picole pack de six de préférence bus tièdes au goulot. Avec Pollock on a droit à une version plus sexi-crado genre pervers à tous les rayons sous le regard super vicelard de l’Oncle Sam qui bien que symbole de l’Amérique a une tronche à pas être lâché dans un pensionnat de jeunes filles, ou même de garçons.

Autrement dit chez Pollock ça chlingue. Alors pas besoin d’en rajouter. Non ! La question que je me pose et qui me pousse en revanche à continuer à lire cette littérature parfois répétitive et gerbante, est de résoudre un mystère. Partout dans le monde et donc chez les écrivains de ce partout, la misère est un mal de société. Ici en Amérique elle semble être un produit de consommation uniforme avec ses marques appropriées, ses codes sociaux. On ne se torche pas bas prix, mais avec la bière duchemol partout identifiable, partout identifiée. Mais par-dessus tout ici plus qu’ailleurs faire partie de dessous du panier est un statut social dont on adopte les modes et coutumes. Pas de tentative de sortie en conditionnelle, pas d’accusation sur un système fabriqué pour éliminer. Les Epsilons sont super formatés, entrainés à fermer le bureau des réclamations. Mais à qui pouvez-vous adresser une réclamation dans un pays où Dieu et son Maître le capital n’aiment que les gagnants, les juges sont achetés pour sûr. Merci Sainte-Prédestination, toi qui veille au bon ordre des choses qui doivent rester dans l'ordre.

Ceci étant toute autre explication sera la bienvenue, moi je ne fais que commenter un livre qui m’a un peu rasé en dépit du talent d’un auteur dont j’avais apprécié le Le diable, tout le temps - Meilleur livre de l'année 2012 par le magazine Lire. Mais ici, trop branché sexe c'en est trop. En résumé!! à lire pour les amateurs du genre. Pour les autres encore une fois vous serez prévenus, n’allez pas vous plaindre.
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le 7 juillet 2016
J'ai le même sentiment sur ce livre dont, suite à un profond écœurement, je n'ai pas poursuivi la lecture. Je ne pensais pas remiser un livre de Pollock, car après le Diable tout le temps, je me suis précipitée sur cet opus.
Grosse déception, mais je n'ai pu tenir sur la longueur la lecture de ce livre.
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le 30 décembre 2013
pas aimé du tout, j'ai passé le livre à 4 personnes et aucune ne l'a terminé
je ne le conseille pas
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