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le 4 mai 2011
Mon sentiment a été très changeant au cours de la lecture de ce livre mais rarement livre m'aura tant agacée.

D'abord, très emballée par le premier chapitre puis très irritée par le second ou l'auteur tente de nous prouver par les faits combien Michel Foucault et lui ont été proches et qui aboutit au résultat exactement contraire.

Parler d'une relation amicale avec un homme célèbre est évidemment un exercice périlleux et mérite un peu d'indulgence du lecteur. Ce que dira l'auteur d'un tel propos se confrontera immanquablement à l'image publique du personnage dont il parle. Cet exercice appliqué à Michel Foucault réclamait néanmoins un passeur avec beaucoup plus d'envergure que n'en a Mathieu Lindon. A défaut de cette envergure, on assiste aux gesticulations d'un nain, tout excité de partir en LSD trip dans les bagages de Michel le géant et de bénéficier d'une place aux avant-postes lors de la levée de son corps. Et tout ça alors qu'il mettait le bazar dans son appartement, oubliait d'arroser le bananier confié à ses bons soins et refusait de baiser (mais courrait toute la ville pour réparer le bouton de la machine à laver, rien ne nous est épargné). C'est dire si Michel l'aimait, vous avez compris ?

Il revendique un statut d'intime mais n'arrive jamais à faire ressentir de réelle proximité entre eux. Michel ne lui parlait pas de son travail, on n'a pas de mal à le croire. Michel ne semble jamais lui parler de rien de très personnel d'ailleurs et on vient à se demander pourquoi il aurait eu envie de subir la compagnie de ce petit agité. L'agacement croissant au fur et à mesure de la lecture de ce chapitre me livre finalement la pièce manquante : Mathieu Lindon était le dealer de LSD.

La dernière partie, plus centrée sur les réflexions de Mathieu Lindon sur l'analyse de ses relations avec son père et avec Michel Foucault rattrape quelque peu le chapitre précédent. Je n'y ai pourtant rien trouvé à même de justifier l'enthousiasme des critiques. Un père est un père, l'auteur considérait Michel Foucault comme un ami ou un mentor. Mathieu Lindon ne nous livre pourtant aucune réflexion poussée ou originale sur ces différents rôles. Son propos reste à mon sens superficiel. Quelques rares paragraphes dont un consacré à l'impact de son homosexualité sur sa relation filiale échappent à ce jugement mais ça reste assez maigre pour un livre de 300 pages.

Hervé Guibert, qui apparaît aussi dans ce livre, évoquait brièvement Michel Foucault dans son Mausolée des amants. Classe, tact, sensibilité, justesse, intelligence... une soudaine envie me prend de relire Guibert en refermant Ce qu'aimer veut dire.
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le 16 février 2012
J'ai arrêté la lecture de cette horreur au bout de 80 pages, excédé par le nombrilisme de l'auteur, son style, et surtout par la complaisance avec laquelle il se raconte dans ses expériences libidineuses avec ses petits copains, le tout dans une ambiance héroïno-ellesdienne.
Le jury du Medicis serait-il tombé sur la tête ?
On ne manque pourtant pas de bons romans, en cette rentrée 2011 ! Le Goncourt et le Renaudot 2011 sont là pour nous le rappeler.
Quant à ce roman minable...
Direct corbeille !
Une étoile sur Cinq parce qu'Amazon n'a pas prévu le zéro-étoile. C'est cher payé !
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le 17 février 2011
quelle déception! Après avoir vu quelques articles ici ou là, je me faisais une joie de lire ce livre et puis... Et puis non!
Ce type, qui a pourtant 55 ans à peu près, écrit comme un gamin appliqué -mais maladroit-, creux et parfois si prétentieux que le sourire me venait en lisant. La plupart de ses phrases sont lourdigues, certaines même absconses et comportent, à mon avis, des fautes, comme celle-ci, pour exemple :
"Et j'ai beau me démener pour lui faire changer d'état d'esprit, je reste désarçonné quand il faut affronter l'entêté fait qu'il est parfois découragé alors que mon désarroi et l'énervement qu'il me provoque ne peut que l'enfoncer encore".(p306)
Personne ne relit, chez POL? J'avoue que moi aussi, mon garçon, je reste désarçonnée.
Quant aux grandes figures qu'il a côtoyées (Foucault, son père, Beckett, Hervé Guibert...), on ne fait que tourner autour sans jamais en saisir la chair. Relisons Guibert,Beckett, relisons le portrait de Jérôme Lindon par Echenoz, lisons Foucault, mais laissons tomber Mathieu Lindon ... Voilà le seul avantage que j'aie trouvé à cette lecture: elle m'a donné envie d'aller voir ailleurs!
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le 10 juillet 2011
J'ai du m'y prendre à deux fois pour arriver au bout de ce roman, qui n'en est pas un, mais plutôt un journal, qui aurait eu meilleur compte à rester intime. Pendant près de la moitié du livre, l'auteur décrit avec ardeur ses différents essais dans l'usage de drogues diverses et variées, la découverte de son homosexualité et la multiplication de ses expériences amoureuses et sexuelles...il en fait trop, et ne parvient pas à intéresser le lecteur, tenu à distance de tout ce qu'il voit défiler. Trop de provocation tue sans doute la provocation, j'ai trouvé ce livre sans intérêt. Son titre et sa thématique, le fait qu'il ait été dédié à un mentor que j'aurais eu plaisir à découvrir différemment à travers cette lecture, ouvraient pourtant bien des promesses. J'ai poussé la lecture jusqu'au bout, attendant que l'auteur livre enfin la clé de son ouvrage ...sans succès !
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le 24 novembre 2011
Un livre sans intérêt tant par la forme que par le fond. D'abord le style m'a semblé affreux, jugement subjectif et j'espère que d'autres personnes n'auront pas grincé les dents devant les phrases plates et emberlificotées. Ensuite, une grande déception pour tout admirateur de Michel Foucault. M. Lindon ne parle pas du grand auteur, mais surtout de lui. Dans la première partie du livre, l'auteur décrit à quel point sa jeunesse fut funky et libre, comme il aimait prendre des drogues, comme il eut une vie sexuelle trépidante et variée, et à quel point occuper l'appartement de Michel Foucault quand ce dernier n'était pas là était sympathique. La seconde partie du livre ressemble plus à un récit de passage à l'âge adulte, avec l'épreuve de la mort des autres, et les relations compliquées avec son père.

Bref, on ne sait toujours pas grand chose du personnage Michel Foucault, et l'écriture plutôt narcissique de l'auteur donne envie de passer le livre par la fenêtre. Personnellement, c'est surtout l'incapacité à une certaine réflexivité sociale qui m'a le plus énervé. Vincent Lindon est fils d'un grand éditeur, il vit et à vécu toute sa vie dans une classe de personnes riches et lettrées, ce qui donne l'accès facile aux plaisirs corporels ainsi qu'aux plaisirs intellectuels. Vincent Lindon ne se rend jamais compte de sa chance, ne réfléchit jamais à l'immense privilège qu'il a eut d'être né là il est né, et qui lui a donné la possibilité d'une jeunesse dorée et d'avoir pu connaitre Michel Foucault.

En fin de compte... Si vous ne l'avez pas lu, livre à éviter.
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le 28 juin 2011
L'auteur égrenne ses souvenirs anecdotiques de jeune adulte un peu paumé et se rassure en évoquant son environnement de l'époque : « Bon, si j'ai connu ces gens là, c'est que je n'étais pas si nul, quoi ! ». Lassant... Malgré ces proximités affichées, quand on n'a pas grand chose à dire...le lecteur finit par s'ennuyer ferme. N'est pas Guibert qui veut, et le talent ne déteint pas: on en a ici la preuve. Et puis la routine s'installe et par hâte d'en finir, un peu voyeur, on finit par trouver à cette promenade aux environs (lointains quand même) d'une vie intellectuelle de l'époque le même agrément qu'il y à feuilleter distraitement un vieux « Point de vue » dans une salle d'attente : ce qu'on y lit, on s'en fout, mais ça fait passer le temps.
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le 30 novembre 2012
Ce qu'aimer veut dire, un titre magnifique et pas grand chose à l'intérieur...

On y parle effectivement d'amour mais avec un petit "a",
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le 17 février 2011
Horrible.
D'abord, parce que c'est une autobiographie où au-delà des "moi" et "je" étouffants et stériles, c'est un peu le vide qui nous est imposé. Le vide qui entoure une intimité qui n'a à la fois rien d'exceptionnel et rien d'universel. Le sentiment dominant ressemble un peu à celui que l'on éprouve si l'on regarde des photos intimes (et pas bien belles) d'une personne que l'on ne connait pas. C'était un peu trop, une sorte d'ivresse forcée, une ingurgitation ad nauseam d'un produit indigeste.
L'intimité, justement, y est ambiguë. On la trouve souvent trop présente et en même temps on ressent un éloignement constant de l'auteur qui crée un fort sentiment de malaise.
Peut-être est-ce du au fait que Lindon veut trop être un écrivain pour en être véritablement un ?

J'ai trouvé un intérêt très inégal aux diverses parties du livre. Sa période "chez Michel" est de loin la plus intéressante. Celle où l'on ressent le plus de vie, celle qui donne envie d'être à sa place (mouais). Mais on se dit aussi que de 6 ou 7 années de fréquentation de Michel Foucault, on en aurait sorti autre chose sur le papier. Son obsession pour Foucault relève de la fascination, de l'idéalisation d'un personnage et non d'une personne. J'ai eu l'impression qu'il adore Foucault uniquement parce que c'est "Foucault" et j'avoue, Lindon parait superficiel et naïf. Et, si ce n'est pas le cas, il reste trop loin, ne rentre pas dans un rapport intime avec lui. Foucault ne prend pas vraiment vie dans son bouquin. Il reste un personnage, presque inaccessible devant lequel Lindon se pâme comme un ado un peu paumé.
Les passages suivants m'ont paru très longs et parfois rébarbatifs au possible (j'ai sauté des pages, ça ne m'arrive presque jamais). On sent néanmoins sa sensibilité et elle s'exprime le mieux dans les dernières pages qui ne parviennent pas à sauver la lecture du bouquin.

A conseiller en priorité aux fans de Lindon (?!!) ou de Foucault (pour rire, sûrement). Mais les autres, ceux qui ne rentrent pas dans les 2 catégories pré-citées, peuvent se passer très aisément d'une telle lecture.
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le 28 février 2011
Mathieu Lindon, écrivain mineur, pose à l'ami intime des génies du siècle. "Foucault et moi", "mon ami Hervé Guibert et moi", "moi fils d'un éditeur génial"...

Mathieu Lindon en fait des tonnes. Pompier, pompeux, il ressasse pendant des dizaines de pages ennuyeuses son amour de Foucault, et son admiration, et le fait que c'était un père pour lui, et que sa disparition l'a laissé bien triste. Le tout est agrémenté d'une très petite poignée d'anecdotes qui font "vécu" (Michel a fait un bad trip à l'acide avec moi !).

En dépeignant une pseudo-relation d'amitié, en étalant page après page son amour démesuré pour le grand homme, Mathieu Lindon se met sur un pied d'égalité avec lui. Ce texte est un manifeste d'amour de soi, une tentative d'autopromotion emprunte d'un narcissisme illimité maquillé en tendresse nostalgique. Je l'ai connu, il m'aimait : FOUCAULT = MOI. Et bien non. Cette tentative de réhabilitation d'un second couteau par lui-même est un échec total.

Pourquoi Lindon parle-t-il si longuement de cet appartement foucaldien, rue de Vaugirard, qu'il décrit interminablement ? Parce que, précisément, c'est la seule chose qu'il connait de Foucault. Lindon ne décrit que l'appartement ; le philosophe le lui prêtait dès qu'il partait en voyage ; c'est donc que Lindon ne voyait jamais Foucault. CQFD.

Une fois que Lindon en a fini avec son récit destiné à construire sa légende dorée, il passe à ses relations avec les jeunes mecs, du genre "Corentin est fou amoureux de moi malgré nos trente-huit ans d'écart".

Franchement, mais que veux-tu prouver, Lindon, et à qui ?
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En ouvrant ce roman auréolé du Prix Médicis, je m'attendais à découvrir un récit personnel sur les relations entre Mathieu Lindon et son père, Jérôme Lindon, le grand éditeur qui pendant plus de cinquante ans a dirigé les éditions de Minuit, et Michel Foucault, philosophe et professeur au Collège de France, qu'il a fréquenté pendant six ans de 1978 à sa mort en 1984. Et par extension, à entrouvrir le milieu littéraire et intellectuel qui leur est lié.
Hélas rien de tout cela, mais un récit d'une prétention extrême dans l'écriture souvent déroutante, mêlant des tournures très familières à d'autres très soutenues et plus rarement utilisées comme ce subjonctif : « Patrick demande d'amener l'animal à la maison. Nous, on s'en fiche, on ne sache pas que Michel ait une allergie, on accepte. » (p.97). Correct, mais étonnant. J'ai abandonné ma lecture après 140 pages de descriptions de trips à l'acide et à l'héroïne (ce qui de par la fréquence de la répétition est vite lassant et inintéressant) au cours desquels l'auteur ne rencontre finalement que très rarement Michel Foucault, celui-ci leur prêtant simplement son appartement en son absence. Quelques passages sur la rencontre avec Hervé Guibert, sur l'homosexualité de l'auteur, mais là encore, du très terre à terre, factuel et sans intérêt aucun (pour moi). Comme ça ne semblait pas évoluer, j'ai laissé tomber.
Pour feuilleter quelques pages deci-delà et tomber sur cette phrase : « Et j'ai beau me démener pour lui faire changer d'état d'esprit, je reste désarçonné quand il faut affronter l'entêté fait qu'il est parfois découragé alors que mon désarroi et l'énervement qu'il me provoque ne peut que l'enfoncer encore » (p. 306). L'entêté fait ? Le fait qu'il serait entêté ? Parce qu'avec le verbe faire conjugué je ne vois pas ...
Au final, sans doute un ouvrage qui plaira à une élite germanopratine, mais qui m'est tombé des mains par la vacuité des faits narrés.
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