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le 12 mars 2009
J'avais acheté Les Falsificateurs par hasard, et la lecture m'a laissé perplexe. Le trouvais-je bon, ou juste sympathique? En entendant le battage médiatique autour des Eclaireurs à sa sortie (France Culture, France Inter, etc...), je me suis dit que l'auteur avait plus de poids et de talent que je le pensais (suis-je donc influençable!) et je me suis dépêché de l'acheter. Mais là, c'est la déception. Non que la lecture ne soit pas prenante, le scénario vous tient en haleine, mais le talent n'y est pas. L'auteur se répète et récapitule systématiquement les imbrications de l'histoire, comme s'il avait peur que son lecteur ne soit pas assez intelligent pour comprendre du premier coup. Les personnages ne sont pas subtils: Sliv est très intelligent et intrépide, Youssef est intègre et susceptible, Maga est sympa et amoureuse, Lena est froide et ambitieuse... Ils fonctionnent avec deux facettes qui n'évoluent pas. J'ai également relevé une erreur dans un dialogue p.392: "... raisonna implacablement Djibo", sauf que Djibo n'est pas dans le dialogue! Quant aux origines du CFR, l'histoire est un peu simpliste et n'encourage pas à la croire probable (pourquoi les amis de Ménard auraient-ils entrepris des falsifications alors que rien ne les y avait initié?). En conclusion, je dirais que ce livre est un bon roman de gare à lire pendant les vacances à la mer...
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le 7 septembre 2010
Le Consortium de Falsficiation du réel dans lequel travaille Sliv le héros de ce roman, est une organisation dont les agents ont pour mission de modifier la réalité ou d'en créer une autre en agissant sur ce qui fonde la connaissance de cette réalité (les textes, les images). Après avoir donné une quinzaine d'années de sa vie à cette organisation, Sliv se pose de plus en plus de questions sur la finalité de l'organisation: pourquoi certains projets de falsification sont ils retenus par les instances dirigeantes et pas d'autres? Si le rythme rapide renouvelle continuellement l'intérêt du lecteur pour le livre et compense des faiblesses stylisitiques certaines, le propos de l'auteur est lui très difficile à discerner. On se demande sur quoi porte exactement ce livre: écrit-il un livre socio-politique sur le mensonge nous appelant à la méfiance? Ou son livre a-t-il une ambition plus universelle sur la question du sens de l'action des hommes? Dans ce domaine d'ailleurs, la façon dont les personnages sont mis face à leurs limites est très habile mais les autres questions sont abordées de façon trop habituelle et pas assez poétique pour créer un quelconque effet sur le lecteur. En somme, c'est un livre à lire comme une forme de roman d'espionnage intellectuel aux deux sens du terme: le livre est à la fois plus "intellectualisé" que ce qu'on attend d'un roman d'espionnage, et il applique les méthodes de l'espionnage à une activité purement intellectuelle.
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Il arrive qu'au cinéma on suive fasciné la première heure du film, celle où on ne comprend pas encore où l'intrigue nous mène, tandis que les éclaircissements qui viennent ensuite tempèrent notre enthousiasme alors qu'on s'approche du générique de fin. C'est un peu ce qui se produit, j'en ai peur, avec les Eclaireurs par rapport aux Falsificateurs, le volume précédent Les falsificateurs. On y voit plus clair, mais le résultat est moins prenant. Il y a un côté sympathique et ludique dans ces deux livres à l'écriture transparente, qui nous rappellent la littérature pour la jeunesse (Enid Blyton), avec ses cercles d'amis fidèles résolvant des énigmes pendant les vacances. Et le parallèle entre falsification et mensonge d'état, la relation étroite entre information et désinformation, donnent indéniablement un intérêt à ce traitement de l'après 11 septembre. Mais le charme des Falsificateurs venait pour une bonne part de la description minutieuse des supercheries elles-mêmes, et de leur préparation méthodique. Ici les longs dialogues ont une matière plus attendue. Qu'apporte aussi vraiment cette référence à Borgès à travers le nom de Pierre Ménard ? Un tel poids menace de faire chavirer la barque. Une lecture toujours plaisante, mais une demi-déception.
44 commentaires| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Nous faire savoir en 2009 que la éalité que nous présentent nos dirigeants reliés par les médias à la pensée unique et soumise pour la plupart n'est pas vraiment un scoop. Il est vrai qu'avec le 11 septembre on a sûrement atteint des sommets de désinformation et de falsificaions pour des fins guerrières, économiques et géo politiques... Probablement qu'on ne sait encore pas tout sur ces attentats... Il est vrai aussi que la manipulation des foules d'électeurs dans nos démocraties atteint des sommets avec le flusx incessant d'informations soumises à aucune analyse, et plus le mensonge est gros, plus on est censé y croire! Que le peuple américain ait été passif dans le déclenchement de cette guerre, c'est sûr aussi...;mais vous avez vu de manifs contre la guerre au Mali ici, en France? Peuples soumis, désabusés, indifférents..;rien de bien nouveau. Que des organisations plus ou moins secrètes et leurs ramifications tirent les ficelles de ce monde...rien de bien nouveau non plus..la CIA..le meurtre de Kennedy, la baie des cochons, la guerre du vitnam, Pinochet..... Auant de manipulations dont une fin purement politique justifiaient les moyens immondes.
Notre "héros" Sliv nous fait une crise d'éthique tardive, crâne d'oeuf qui se demande, on ne sait pas trop pourquoi (en tout cas il en tire un bénéfice certain) quelle est la finalité de son action depuis 15 ans dans ce CFR, sorte d'opus Dei laïque, et par là même, la finalité de l'organisation. C'est tout à son honneur...mais le propos de l'auteur est un peu maigrichon : s'apercevoir qu'une organisation, secrète ou pas, est capable d'influer sur la marche du monde sans "boussole morale" -sans une éthique de responsabilité envers l'humanité-sans une visée téléologique du bien fait à l'autre, et bien à un moment donné cette organisation, ou du moins quelques uns de ses activistes, par pure volonté de puissance, vont agir en pleine conscience dans le sens du plus grand mal. Le mensonge peut-il être un bien?
Cest ouvrage n'aborde pas la philosophie et c'est un peu dommage. Les personnages sont intéressants, ça se lit bien, surtout la dernière partie, mais je ne vois pas trop quelle démonstration l'auteur veut nous faire..
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le 13 février 2011
Je venais de lire "Les falsificateurs" et j'ai voulu immédiatement lire la suite, tant on reste sur sa fin avec le "à suivre..." en fin de bouquin. On se retrouve bien dans le même monde, et dans la même histoire. Dire que l'on peut lire "Les éclaireurs" sans avoir lu "les falsificateurs" c'est un peu mentir ! On profite amplement mieux des éclaireurs si on a effectivement lu les falsificateurs !
Par contre le livre ici est bien différent. Et si on a aimé le concept du Consortium de Falsification du Réel dans le premier livre, celui-ci se concentre quand même nettement plus sur la décision de la guerre en Irak, après les attentats du 11 septembre et sur la peur de l'islamisme fondamentaliste chez les occidentaux.
On en arrive à se demander: que voulait réellement Antoine Bello en écrivant cette saga? Voulait-il exprimer ses propres idées sur la déclaration de guerre des USA envers l'Irak (et sur les mensonges effectués par l'administration Bush pour y arriver) ? Voulait-il montrer aux islamistes convaincus que n'importe qui peut écrire des fatwas, même les plus dures, et que l'objectif qui est derrière n'est pas toujours celui qu'on pense ? On a un peu l'impression que ces deux objectifs font en tous cas partie du plan d'Antoine Bello.
Mais comme c'est pas mal écrit, que le récit vous prend et vous captive, je ne peux que le conseiller à la lecture; mais définitivement APRES avoir lu "Les Falsificateurs". C'est beaucoup mieux...
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 28 décembre 2010
Il m'a fallu 15 jours pour arriver au terme de ce livre. Un "record" qui en dit long pour un lecteur qui dévore habituellement 2 livres par semaine !
J'avais été intrigué par le premier volume (Les Falsificateurs) dont le sujet, la désinformation à l'échelle planétaire, m'avait interpellé malgré quelques longueurs.
Et puis, tout comme Sliv, j'avais envie de connaître la finalité du CFR.
Mais on se perd dans ce deuxième tome en redites trop fréquentes, et l'ennui surgit bien vite, en laissant derrière lui la motivation initiale.
Le seul mérite que je trouve à ce roman réside dans la tentative de l'auteur à démonter les mécanismes de l'après 11 septembre, visant à justifier une guerre en Irak.
Pour le reste, je suis plus que perplexe.
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le 26 avril 2015
Drôle de livre, à mi chemin entre le roman (bien) et l'essai (excellent) :
Vu comme un roman, ce livre est plutôt bien : 'histoire est bien écrite et intéressante, mais il y a quelques longueurs parfois. On peut aussi reprocher au livre de ne pas donner assez de profondeur à ses personnages.
Mais passé les premières pages, on comprend qu'il s'agit d'un essai dont le support est un roman. L'auteur nous conduit dans une réflexion passionnante sur ce qu'est la vérité. A chaque fois qu'on a l'impression d'avoir fait le tour du sujet, un nouveau rebondissement nous entraîne un peu plus loin.
Je suis souvent passionnée par les ouvrages qui parlent de la manipulation des faits et de la notion de vérité. Jusqu'à présent j'y avais classé deux "best Of" de cette catégorie : "1984", que tout le monde connait, et les deux tomes du journal de Victor Klemperer. Et bien, j'y ajoute ce livre de Antoine Bello !
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le 14 août 2016
Comme son nom l'indique, ce livre nous narre l'histoire de Stiv, jeune islandais de son état qui travaille pour le CFR (comité de falsification du réel). A aucun moment de l'intrigue, il nous est permis d'apprendre davantage sur la fin et la vocation de cette nébuleuse organisation.
Alors bien sûr, l'auteur nous interpelle sur notre esprit critique, la désinformation de masse et par le prisme de Stiv nous interroge sur la quête de vérité et la manipulation institutionnalisée. Le génie qui entoure Stiv va lui permettre de mettre momentanément ses états d'âme de côté pour exceller dans son art. Il va parcourir le monde, se créer un réseau d'amis et gravir les échelons.
Ses tourments, ses interrogations et ses ambitions constituent une intrigue passionnante. Cette entité pour laquelle il travaille, qui l’emmènera de l'Islande à l’Argentine en passant par la Russie pour ne citer qu'eux, est un personnage à part entière car on ne connaît que trop peu d'elle, de son comité d'exécution et de son financement. La réussite de ce livre se joue sur les tourments et les interrogations de Stiv sur le CFR qui l'a élevé à un rang de valeur alors que lui même ne sait rien de cet employeur qui l'a façonné.
Un soupçon de Kafka, une pincée d'Orwell et une bonne dose d'espionnage et vous obtiendrez une merveille soignée Bello.
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le 24 octobre 2011
Ces deux romans "Les falsificateurs" et "Les éclaireurs" sont étonnants par leur richesse scénaristique, le tourbillon d'action, la mise en scène des connaissances. L'idée de départ est excellente et Antoine Bello nous mène brillamment avec suspens tout au long de l'histoire. On ne peut pas lire les "Eclaireurs" à mon sens et contrairement à ce que l'auteur en dit sans avoir lu "Les falsificateurs". A part quelques défauts dus à l'emportement de l'auteur dans son action parfois un peu énorme, on s'interroge avec le héros sur la réalité, la vérité, la conscience, l'Histoire, l'influence des médias, la Raison, la Pensée. Ce n'est pas un ouvrage de haute philosophique, mais tout de même, à travers un bon roman à suspens il soulève beaucoup de réflexions sur ... l'Usage du monde...
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La suite de "Les Falsificateurs" tient une bonne partie de ses promesses.

Les travers sont les mêmes : personnages un peu caricaturaux, trame somme toute logique malgré quelques rebondissements. On reste un peu sur sa faim quant à certains éléments en suspens. (le "je ne sais pas" du narrateur qui conclut le livre ne répond pas à une des questions qui nous taraude pourtant depuis un bon moment... vous verrez de quoi je parle en lisant)

Le livre reste un bon moment, les pages se tournent vite et on reste accroché à l'histoire tout du long.
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