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le 21 janvier 2014
Un travail de recherche qui se lit comme un roman. Michel Goya parvient à humaniser et rendre perceptible ces moments confus et fortement chargés d'émotions nombreuses et contradictoires que sont les actions de combat. L'ouvrage est clair, analytique tout en restant humain, et constitue une lecture incontournable pour qui veut toucher du doigt et tenter de comprendre une expérience humaine vécue par peu de nos concitoyens, mais qui a des conséquences importantes pour eux comme pour nous. On apprécie particulièrement que l'auteur ait donné la parole (4-5 pages à chaque fois) à des soldats engagés dans les Balkans ou en Afghanistan, qui relatent ainsi leur expérience.
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Je me suis fait attraper par le sous-titre "La mort comme hypothèse de travail" et bien m'en a pris car c'est l'un de mes coups de coeur de l'année.
L'analyse est à la fois très fine et très accessible sur le comportement du soldat dans le chaos de la bataille. Beau coup de références et d'exemples qui rendent la lecture très digeste pour ce livre qu'on a l'impression de refermer beaucoup trop vite.
J'ai pu y retrouver de nombreux parallèles avec le monde de l'entreprise même si ce point n'est absolument pas traité.
Bref un vrai régal de lecture.
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le 29 juin 2014
Cette phrase de W. Churchill prend tout son sens dans cet excellent ouvrage, extrêmement intelligent, bourré de citations bien à propos. Vécue de l'intérieur, la guerre, où plutôt le combat rapproché exacerbe les angoisses et irrigue les organismes de flots d'adrénaline pure. Une vision bien trop rare en littérature, hélas. Michel Goya a rectifié le tir, et il fait mouche !
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le 23 novembre 2014
Le pékin moyen que je suis, pas vraiment amateur de manifestations de violence s'est retrouvé "scotché" par la qualité des remarques et analyses.
jeux de main, jeux de vilains.. un livre a lire par tout le monde. et spécialement nos dirigeants va t'en guerre!
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Michel Goya fait certainement partie de ces auteurs pour lesquels j’ai eu envie de partager mes lectures sur le web.

Quand on a la lecture comme passion première, avant même ma passion pour l’Histoire, on ressent un plaisir parfois jubilatoire à découvrir de nouveaux auteurs, de nouvelles approches. Si je devais retracer ces moments forts de lecteur, j’associerais bien volontiers des auteurs comme Jacques Benoist-Méchin, Henry Lachouque, John Keegan, Victor D. Hanson, René Grousset, Tom Clancy ou JRR Tolkien… et certainement récemment Jean-Christophe Notin et le colonel Michel Goya. Qu’ont en commun ces auteurs ? La capacité à me faire comprendre ou ressentir des faits historiques ou autres ! Et si à cette capacité s’ajoute un talent d’écriture, c’est tant mieux !

Revenons-en au colonel Michel Goya.

Je l’ai découvert via son ouvrage consacré à la guerre américaine en Irak (Irak: les armées du chaos). J’avais déjà bien apprécié sa méthode d’analyse, son recours aux exemples pris pour nous faire entrer dans la réalité de la guerre, son recours systématique aux autres disciplines dans une vision résolument trans-disciplinaire, rare chez les militaires… et chez les historiens. J’ai lu plus tardivement son “La chair et l’acier” consacré à l’évolution de l’armée française au feu de la première guerre mondiale. Ouvrage le plus abouti et pour cause: il était la résultante de son travail de doctorant pour sa thèse en Histoire. Bref, nous avons donc en Michel Goya à la fois un chercheur mais aussi un acteur possédant une exérience réelle de la “res militaris” et du combat d’infanterie. Faut-il également rappeler que sa carrière est indissociable de son arme d’appartenance: l’infanterie de marine ?

Mais venons en à “Sous le feu: la mort comme hypothèse de travail”.

Les lecteurs réguliers de son blog, “La voie de l’épée” y retrouveront des thèmes majeurs de ses interventions sur le combat et sur l’homme pris dans “la bulle de violence” que constitue le combat.

Michel Goya nous plonge d’emblée dans sa réalité à Sarajevo en 1995 lors d’un assaut d’une position serbe. Les comportements de la troupe, des sous-officiers et officiers sont décortiqués pour poser dramatiquement le sujet.

Suivent des chapitres assez courts sur les faits saillants comme l’environnement spécifique du combat, les réactions physiques, les pensées du combattant sous le feu, le fait de donner la mort, la décision dans l’action, la motivation à combattre, le rôle du groupe, l’armement, la préparation au combat, …

Comme évoqué plus haut, l’analyse s’appuie régulièrement sur les témoignages de combattants essentiellement de la première guerre mondiale jusqu’aux conflits actuels, en passant régulièrement des conflits de haute intensité jusqu’à la guerre asymétrique. De plus, pour appuyer son point de vue, le colonel Goya fait appel fréquemment à des disciplines peu courantes dans des ouvrages d’histoire militaire: sociologie, psychologie, sciences, management,… En fait, l’auteur reste toujours dans l’action, dans le mouvement même pour une démarche qui se veut construction intellectuelle. C’est parfois surprenant mais toujours vivifiant ! Sa volonté est permanente de faire le pont entre le vécu et le savoir.

Je ne peux m’empêcher de citer une partie de sa courte conclusion: “Devenir combattant, c’est se porter volontaire pour pénétrer dans des bulles de violence. C’est accepter la transformation que cela induit avec le risque d’y être détruit ou mutilé dans son corps ou dans son âme. C’est accepter aussi la métamorphose préalable qui sera nécessaire pour évoluer dans un tel monde sans y être broyé à coup sûr. L’homme qui survit et résiste au combat est donc un homme différent à la sortie du tunnel”. On a bien là l’essentiel de “Sous le feu”.

Comme épilogue, l’auteur nous replonge sur le terrain, une journée ordinaire en Kapisa. Juste une manière de dire que le combat continue encore et encore.

En fait, quand on referme le livre, on a envie d’émettre ue seule critique: chaque chapitre mériterait des approfondissements plus complets, bref quasiment une centaine de pages chacun… Le colonel Goya ouvre ainsi de nombreuses pistes pour lui même mais aussi pour d’autres de ses pairs, militaires et/ou chercheurs universitaires. Bref, il propose des bâtons de relai à saisir avec enthousiasme.

Bref, vous l’aurez compris, je vous incite vraiment à lire les ouvrages de colonel Michel Goya et tout particulièrement ce “Sous le feu” !
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le 24 novembre 2015
Inutile de répéter ce que disent tous ces commentaires élogieux je suis d'accord avec tous. De plus ce livre m'éclaire sur ce que je ressentais confusément à savoir la réalité de la guerre au présent, que les braves civils de ma génération ne connaissent que par récits postérieurs qui tournent en épopées plus ou moins abstraites, d'où sont absents les côtés sordides de la peur, de l'angoisse, de la panique sans compter les à-côtés des fonctions naturelles la faim, la soif, la digestion qui sont omis par leur aspect proprement ob-scène au sens propre du mot, càd en dehors de la scène qu'il est convenable de montrer.
Pourtant je ne suis pas sûre que ce livre enlève l'envie de faire la guerre. J'ai toujours soupçonné les mâles de croire qu'ils aiment ça. En tout cas avant de l'avoir faite, car ça ressemble bien un peu à une partie de chasse, excitation de l'ennemi (animal) à abattre, excitation de tout l'équipement et du matériel sophistiqué, excitation d'être entre hommes, souvenirs du camp de louveteaux!!!. Après l'expérience du feu c'est moins sûr. Alors on transforme tout ça en épopée et on recommence. J'aimerais bien avoir totalement tort, mais j'en doute.
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le 31 juillet 2014
Etude très poussée, on sent que l'Auteur a été confronté à ce genre de problèmes, personnellement soldat, chef de groupe puis chef de section en Algérie, blessé deux fois, j'ai retrouvé la, tout ce qu'un combattant et un chef, doit rapidement résoudre
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le 1 mai 2015
Un livre à mettre entre toutes les mains!
Michel Goya nous fait non seulement partager et mieux comprendre le stress des soldats au combat, mais nous livre aussi une analyse de l'humain et de l'action des groupes exploitable dans bien des domaines.
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le 10 février 2015
Une approche très différente de ce qu'on peut lire des combattants, souvent à titre de témoignage.
Une étude rédigée aussi pour les profanes, qui se lit aussi facilement qu'un roman. Le style est simple, concis sans jamais perdre de sa rigueur et surtout de sa précision.
Je recommande cet ouvrage sans réserve.
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le 28 avril 2016
J'ai pris ce livre après avoir longtemps lu les articles de Michel Goya sur son blog "La voie de l'épée" et aussi ses interventions sur twitter, c'est une plongée très intéressante sur le soldat et son "milieu", parsemé d'histoires et d'anecdotes assez captivantes. Le livre est aussi facile d'accès, même pour les civils ne connaissant que peu le monde militaire ou même n'ayant pas l'habitude de lire. La conclusion résonne particulièrement en cette période que nous traversons.
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