undrgrnd Cliquez ici Livres de l'été nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Rentrée scolaire Acheter Fire Acheter la liseuse Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux en or rose

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles
6
4,0 sur 5 étoiles
Format: Broché|Modifier
Prix:19,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

C'est un livre courageux.
Il fallait oser écrire ce que finalement plusieurs économistes (sérieux, et loin de tout extrémisme) pensent : oui, l'euro, dans une Europe qui est tout sauf fédérale et unie, est plus nocif que bénéfique. En tout cas, selon le pays d'où on le regarde...
Et donc, oui, il y a une Europe du Nord, et une Europe du Sud, qui ne sauraient considérer de manière identique la monnaie unique...
Pourtant, c'est plutôt la solution de la monnaie, non pas unique, imposée, quelles que soient les conditions propres à chaque pays, mais bien celle d'une monnaie "commune" (sacrée différence) que mettent en avant les auteurs.
Un livre indispensable dans le contexte économique qui est actuellemnt le nôtre.
Il a au moins l'avantage de faire réfléchir.
Et, espérons, de faire (réellement) avancer les idées économiques et monétaires !
0Commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 mai 2014
Il est suffisamment rare que des journalistes "du système" acceptent de s'attaquer à un des tabous de la pensée économique de l'Europe, à savoir le tabou de l'euro.
Ces journalistes ne font qu'écrire "tout haut" ce que de nombreux spécialistes pensent tout bas, mais c'est déjà très courageux.
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 mars 2016
dans un univers ou politiques et journalistes disent tous la meme chose sur des sujets capitaux comme l euro et schengen .par exemple cette reflexion est reellement rafraichissante
Voltaire aurait du mal à vivre dans l europe de M erkel et Hollande
à lire absolument pour ceux qui ne se veulent pas .moutons
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Au titre des supposées Vérités qu'on ne saurait discuter, l'Europe et l'euro sont en toute première place. Ils font figure de tabous et comme tout tabou, ils appellent des sacrifices tandis qu'y renoncer est sacrilège. Pourtant les faits, eux aussi, sont têtus. Et de récession en récession, de plan de rigueur en cure d'austérité, et au fil d'une courbe du chômage qui obstinément se refuse à l'inflexion, on finit par se demander si les sacrifices exigés sont payés de retour. Les chiffres, eux, n'ont cure des tabous : avant la crise des subprimes, de 1999 à 2008, l'Euroland connaissait un taux croissance économique de 1,9 % contre 2,5% pour le bloc non-euro, tandis que de 2009 à 2013, le taux de croissance annuel moyen, dans l'Euroland, était de -0,4%, tandis qu'il atteignait 0,2% dans les pays non membres (p. 41). L'Euroland est toujours perdant et, encore, se limite-t-on ici à l'Europe...
Face à cette réalité qui tarde, avec entêtement, à rejoindre l'indiscutable Vérité, nos quatre journalistes économiques, vont alors s'attaquer, dans un essai très stimulant, au tabou de l'euro. Détonnant ! L'ouvrage se lit en quelques heures tant il passionne. Tout est décortiqué : la construction biaisée de l'euro à l'avantage de l'Allemagne, l'incapacité de l'euro à favoriser la convergence des économies, la piètre défense qu'il assure, son prix très élevé en termes de rigueur... Et toujours, l'aveuglement des experts persiste. Les rustines s'épuisent et l'appel à un fédéralisme accru sonne de plus en plus creux.
Alors quelles solutions ? Faut-il en finir avec l'euro, ce veau d'or qui désole plus qu'il ne console ? En fait, non. En s'appuyant sur divers travaux d'économistes, notamment de Jacques Sapir et de Frédéric Lordon, le plus pertinent ne serait pas l'abandon de l'euro, ni la dichotomisation en un euro-nord et un euro-sud, mais le passage de la monnaie unique à la monnaie commune, autrement dit la cohabitation dans chaque pays de l'eurozone d'une monnaie nationale, par exemple l'euro-franc, et de l'euro, dédié ainsi aux seules opérations internationales. La page 190 résume bien le système proposé (en fait emprunté à Lordon) : « Comme dans le SME, les monnaies nationales européennes sont définies par rapport à l'euro, selon un taux de change fixe mais ajustable. En revanche, la convertibilité interne (entre monnaies nationales européennes) s'effectue au seul guichet de la BCE, au taux fixe en vigueur. La convertibilité dite `externe', par exemple entre l'euro-franc et le dollar, s'effectue quant à elle en deux temps : d'abord une conversion `de guichet' via la BCE à taux fixe euro-franc/euro, puis une conversion de marché euro/dollar. L'euro continue de flotter sur les marchés des changes internationaux, mais son cours est relativement stable puisqu'il bénéficie d'un effet de péréquation entre les États membres ». Les auteurs examinent ensuite un certain nombre d'objections possibles à cette proposition - qui rappelons-le avait déjà la faveur de certains économistes et de politiques (Pierre Bérégovoy par exemple) au moment du passage à l'euro - : le risque d'explosion de la dette, le retour de l'inflation, la guerre des monnaies, le refus de l'Allemagne de s'inscrire dans un tel système, etc. L'ensemble est plutôt convaincant. Au point de vivement recommander la lecture de l'ouvrage à l'approche des élections européennes. Au point aussi d'estimer qu'un vrai débat sur le sujet est désormais incontournable.
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 novembre 2015
Livre très dense et d'écriture agréable. On y apprend beaucoup de choses
quant à la construction de l'Europe. A conseiller
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 mai 2014
D' aprés ces journalistes sortir de l'euro résoudrait le problème de la dette et du chômage.

Ainsi, poncif très à la mode, cela permettrait de dévaluer.

Mais en quoi cela changerait-il le montant de la dette?
(sauf à ne la rembourser que partiellement) . En quoi cela rendrait-il plus attractif l'investissement en France ?
Comment supporter l'augmentation subséquente de tous les produits importés?( c'est à dire la plupart des matériels qui font le confort des habitants de notre pays et le carburant)
Tout cela n'est pas examiné.

Nos géniaux journalistes, s'étonnent que leur thèse n'est pas débattue. Il y aurait rejet ,à priori, de leur idée !! Heureusement qu'elle ne l'est pas.
Car pour être qualifié et pouvoir participer au débat il est nécessaire d'avoir pour le moins de bon sens :
-accepter l'idée qu'il faut dépenser moins que ce que l'on gagne
- qu'il faut travailler au moins autant et aussi bien que les autres
-que l'emploi marchand est le seul qui apporte des recettes
-que l'emploi public fait partie des dépenses ....

Alors remontons nos manches. Evitons de ne rêver qu'aux loisirs et laissons l'euro tranquille c'est probablement aujourd'hui lui qui nous protège de la faillite. Aucun pays aujourd'hui n'a besoin de nous (nous ne représentons plus que moins d'un % de la population mondiale). Ne devenons pas le Dysney land du monde.

Bouquin à ne mettre que dans les mains d'un public averti...
Le titre que je leur aurait suggéré : Casser l'euro: pour tuer l' Europe ou Recréons les Nations pour revivre les joies du XXeme siècle
22 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)