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3,1 sur 5 étoiles
56
3,1 sur 5 étoiles
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le 4 novembre 2015
On est loin de l'héroïsme et du panache délivré par Ridley Scott dans des œuvres comme Kingdom of heaven ou la chute du faucon noir, on n'est même pas dans la folie d'american gangster, nous sommes presque dans un huis clos que le titre français trahit comme souvent. Un avocat qui par le biais d'un procès où il est commis d'office est mis en contact avec le milieu de la drogue devient le conseiller (titre original) du mafieux joué par Javier Bardem. Séduit par l'argent facile et profitant des contacts de Bardem, il investit son argent dans une cargaison de cocaïne et ce malgré qu'on l'ait prévenu des dangers qu'il encourait, descriptions de tortures et d'assassinats horribles à la clé. C'est ce qui se passe, ses relations seront supprimées, sa femmes décapitée et lui se retrouvera seul, brisé en attente d'un sort probablement funeste. Si la première partie du film présente le modus vivendi de l'opération, la seconde est une tragédie absolument éprouvante.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 25 novembre 2013
HD au rasoir et version longue encore plus noire violente et absurde pour le chef d'oeuvre maudit de Sir Ridley
Un film défonçé par la critique, divers blogs sois-disants spécialisés et une bonne partie du public.
Et pourtant...
Dialogues au rasoir, féroces et saignants.
Rares mais efficaces explosions de violence.
Un jeu d'acteur à faire chialer nos stars hexagonales. Gigantesque Cameron Diaz...
C'est une lente descente aux enfers tournée avec une précision diabolique et portée par un scénario signé de l'immense auteur américain Cormac Mc Carthy, peintre féroce attaché a dépeindre la cruauté et l'absurdité de nos misérables conditions.
Un brulôt nihiliste exposé à tous ceux qui s'attendait au énième polar glamour bien dans ses chaussons et auront à déguster à la petite cuillère une
longue et vénéneuse leçon de ténèbres ou chaque personnage se débat vainement, prisonnier de ses pulsions et obsessions
Supplique inoubliable d'un avocat perdu, contraint de subir une terrifiante leçon de vie et de mort d'un parrain de la drogue philosophe
citant Machado.
Un bal des maudits tétanisant, virant parfois à la farce grotesque, qui filera au cinéphile
une saine nausée.
Ridley Scott est grand
N'en déplaise aux critiques bien-pensantes qui n'ont pas réussi à trouver la case ou ranger ce
métrage déroulé au fil barbelé et habité du silencieux hurlement des damnés
Jamais la formule "Y A PAS D'ISSUE !" n'avait trouvé plus belle illustration.
Et ce miracle délicieusement inconfortable s'appelle
CARTEL

Blog Les chroniques ciné de Francisco
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le 24 mars 2014
Oubliez la version (relativement) courte qui fut lynchée lors de sa sortie cinéma et reportez-vous sur la version (très) longue présentée grâce au Blue Ray. Certes lent, même très lent parfois, le film est d'une beauté et d'une intelligence rare. Sans doute marqué par le suicide de son frère, Ridley Scott prend tout son temps pour nous livrer une bobine parfaite d'une noirceur totale et d'un pessimisme infini. Sans doute Tony Scott y aurait mis plus de cynisme, de punch lines et d'action mais Ridley Scott n'est pas son frère. Lui préfère privilégier la beauté esthétique et la sobriété des acteurs avec tout autant d'efficacité. Amateurs de pétarades, de courses poursuites et de montage à la Michael Bay, passez votre chemin. Message d'adieu d'un réalisateur à un autre, le discours du chef du Cartel est une oraison funèbre qui prend aux tripes, tout comme l'ensemble du film.
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Film de grande qualité, un peu bavard quand même, il faut le reconnaître, mais très bien fait.
Scènes mémorables, bien joués, histoire basique et efficace, acteurs du tonnerre.
Cette version non-censurée apporte quand même des ajouts sympa, parfois gore.
Les bonus sont simple, sans chichis, 3 petites scènes coupés, un making of, ça va.

Injustement laminé par la presse, je trouve qu'il s'agit d'un film très agréable à regarder.
Un peu dans la veine de Tarantino sans non plus arriver jusqu'à ces sommets, mais y'a de l'idée.
Franchement, ça vaut l'achat, de le voir et de le revoir.
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Au-delà de son casting cinq étoiles (Michael Fassbender, Javier Bardem, Cameron Diaz, Penelope Cruz, Brad Pitt) fort alléchant, Cartel est surtout la mise en scène à l’écran par Ridley Scott d’un scénario original de Cormac McCarthy. McCarthy est très à la mode au cinéma depuis quelques années, après les adaptations remarquées de ses romans qui ont donné No Country for old men,De si jolis chevaux, et le fabuleux La route.

Cartel raconte l’histoire d’un avocat (Fassbender) qui, par envie d’argent facile, s’associe à un trafic de drogue. Hélas, quand les choses commencent à mal tourner, il réalise progressivement dans quoi il a réellement mis les pieds, et que la loi du Cartel n’a aucune limite. Comme l’intrigue n’est pas totalement explicitée, il faut lire un peu entre les lignes pour relier entre eux tous les personnages et les situations. De plus, le script contient de nombreux monologues digressifs, parfois même philosophiques, qui ne sont d’aucune utilité du strict point de vue dramatique, mais apportent une densité et une tonalité rares dans des ouvres cinématographiques. L’empreinte littéraire de l’auteur est absolument indéniable, mais cela semble avoir rebuté pas mal de spectateurs, donc je me permets de le souligner. Certaines critiques trouvent le film « bavard » et contenant trop peu d’action. Ce dernier reproche n’est pas complètement infondé, mais pour une fois qu’on nous offre des personnages avec un peu d’épaisseur et dont les dialogues nous ouvrent des horizons qui ne sont pas tous dirigés vers la progression de l’intrigue, personnellement, j’ai apprécié. A noter : le personnage de l’Avocat (le titre original du film est The counselor) ne porte pas de nom, exactement comme l’héroïne de Rebecca dans le film d’Hitchcock, ou comme le narrateur de Fight Club. Ici, je suppose que c’est plutôt pour faire de lui une incarnation universelle de l’avidité naïve et inconséquente.

ATTENTION GROS SPOILERS – ATTENTION GROS SPOILERS – ATTENTION GROS SPOILERS Je dis « naïve et inconséquente » par opposition avec la voracité impitoyable de Malkina. Cette manipulatrice Malkina parvient s’ailleurs à toutes ses fins : elle met la main sur la fortune de Westray, se débarrasse de lui (dans une scène sanglante particulièrement marquante) et de Reiner, détruit la vie de l’Avocat, sans parler de celle de Laura. Elle conclut le film de façon complètement amorale, à la table d’un grand restaurant, s’avouant affamée et prête à commander son déjeuner. FIN DES GROS SPOILERS – FIN DES GROS SPOILERS – FIN DES GROS SPOILERS Son appétit est insatiable et son absence totale de remord et d’égard pour les autres est assez terrifiant. Dommage que Cameron Diaz la joue de façon un peu trop appuyée. A côté, Pénélope Cruz est charmante, mais son personnage reste un peu falot. Brad Pitt assure correctement son job, sans faire particulièrement d’étincelles. En revanche, Bardem et Fassbender nous impressionnent du début à la fin, dans deux registres diamétralement opposés. Bardem fait dans la démesure la plus folle et son interprétation est jouissive, tandis que Fassbender reste beaucoup plus sur la réserve, parvenant même à pleurer sans pousser un cri ni faire trembler le moindre muscle de son visage. Quant à la mise en scène de Ridley Scott, elle est impeccable, et les images sont particulièrement somptueuses ; la HD du blu-ray leur rend d’ailleurs tout à fait justice.

Puisqu’on parle du coffret blu-ray, justement, celui-ci contient deux galettes, une pour la version cinéma, et une pour le director’s cut de 2h17, ce qui représente à peu près vingt minutes de métrage en plus. Globalement, les scènes rajoutées ou rallongées approfondissent les dialogues et les personnages, de façon inégale. Celle du diamantaire (excellent Bruno Gans !) est particulièrement intéressante, mais celle du coup de téléphone nocturne entre Laura et Malkina n’apporte rien du tout. Celle où l’un des guépards arrive près de la piscine de particuliers n’est qu’une touche un peu surréaliste amusante mais sans enjeu, tandis que la tentative d’appel de l’Avocat sur le portable de Laura tente vaguement d’expliquer comment le Cartel l’a retrouvé pour lui envoyer le CD. Cependant, globalement, ce director’s cut n’est pas un bouleversement complet par rapport au montage sorti en salles, contrairement aux versions longues de Kingdom of Heaven ou Gladiator, qui étaient quasiment des films différents des originaux vus au cinéma. Il se situe plutôt dans la veine de Robin des Bois ou d’Alien, précisant certaines choses, apportant un meilleur rythme et un meilleur équilibre au film. Globalement, il vaut vraiment le coup et il faut le préférer à la version courte, même s’il n’a apparemment pas satisfait tout le monde.

Cartel est donc un thriller cérébral et littéraire, amoral et désespéré, situé dans le monde impitoyable de la drogue. La violence ne vous ménagera pas, même si, heureusement, les pires scènes qui auraient pu être insoutenables nous sont épargnées et il n’y sera fait qu’allusion. La noirceur générale de l’œuvre, son côté sophistiqué et intello, l’importance des dialogues par rapport à l’action sont autant d’éléments qui font que le film n’est pas pour tout le monde, et explique pourquoi il fut assez mal reçu. Si vous cherchez un nouveau Bad boys, passez effectivement votre chemin. Mais si vous voulez quelque chose qui soit plus dans la veine de Syriana ou Primer, foncez !
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le 14 juillet 2014
Excellente qualité d'image ainsi que très bon son. Un film sur le monde du cartel de la drogue qui à la différence de beaucoup d'autres ne nous entraîne pas dans de multiples actions baignées d'hémoglobine mais plutôt dans la réflexion philosophique autour de l'impasse qu'attend tous ceux qui touchent de près ou de loin à ce monde. Le jeu des acteurs est excellent et plus particulièrement celui de Cameron Diaz absolument odieuse et celui de Michael Fassbender comprenant avec désespoir qu'il n y aura pas de pardon ni de tolérance ni quelconque espoir quand on a fait un mauvais choix face à ces tueurs sanguinaires. L'horreur psychologique en direct.
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le 10 janvier 2015
Cartel ou The Counselor est un film clairement matraqué sans grand fondement. On lui reproche des choses assez inexplicables tant le film est bon. Représenté faussement comme un film très rythmé, ce n'est pas un film qui fait boum boum quoique c'est un film plein de cœur ! Pour définir Cartel et pour lui rendre hommage, il faut dire que c'est un film d'ambiance et de personnages. Attardez-vous sur la jaquette du film et vous avez compris. Les cinq rôles principaux sont interprétés avec talent et charisme. Mention spéciale pour Cameron Diaz et Brad Pitt. On leur associe un Javier Bardem déjanté, le tout contraste avec l'innocence de Michael Fassbender et Penélope Cruz. A noter le caméo de Dean Norris très plaisant pour les fans de Breaking Bad.

L'histoire se situe à la frontière USA / Mexique, où tout semble possible. Le danger et l'argent inondent ces larges étendues à l'image des guépards. Un homme, avocat, conscient de son amour pour sa future compagne est prêt à tout risquer pour le financement d'un seul et unique coup à 20 millions de dollars. Evidemment tout ne se passera pas comme prévu et le sol va se dérober sous ses pieds. Histoire simple mais efficace, l'intérêt et les dialogues de Cormac McCarthy sont illustrés par des personnages hauts en couleurs ! On retrouve des dialogues proches de No Country For Old Men et Cogan. Le rythme du film étant assez similaire.

Ridley Scott est parfait à la réalisation: c'est très soigné une nouvelle fois et l'image est sublime. La palette de couleurs choisie fait son effet d'autant plus que Daniel Pemberton compositeur est sur une autre planète. Cela fait un bon moment que l'on avait pas vu une bande originale aussi parfaite et agréable à l'écoute.
Difficile d'en dire davantage, Cartel est à la hauteur de mes espérances. Après avoir vu la version cinéma et la version longue, je recommande bien évidemment la version longue qui approfondit les personnages. Cette version longue est riche en dialogues fins et très plaisants à écouter.

Il faut donc noter le film pour ce qu'il est, et non pour ce que certains voudraient qu'il soit.

8/10.
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le 30 novembre 2013
J'ignore comment sera le DVD; en revanche je sais déjà que le film est raté.
Un bon réalisateur (Ridley SCOTT) qui sait faire des policiers (American Gangster), un grand romancier (Cormac Mc CARTHY) au scénario; et à l'arrivée un film languissant qui exploite tous les lieux communs et archétypes du genre, du dealer inculte et ambitieux en passant par la garce machiavélique.
En dépit d'un casting éblouissant, il est bien difficile d'éprouver quelque chose pour des personnages qui sont pour la plupart des clichés ambulants et totalement antipathiques. Seul Brad PITT dans un court rôle d'intermédiaire cynique et dangereux s'en sort convenablement.
Mais comment croire à cet avocat pénaliste qui, se lançant dans le trafic de drogue, découvre avec ahurissement que ses "associés" sont des tueurs dangereux aux moeurs de primates ??
La scène d'amour qui ouvre le film donne le ton; on parle beaucoup, on agit peu.
Le scénario accumule les scènes inutiles (la visite au joaillier, la scène entre Cameron DIAZ et la voiture de son mari..) tout en étant assez confus.
Reste de très belles images (c'est bien le moins de la part de Ridley SCOTT)au service de dialogues plus pesants que profonds.
Et pour une fois qu'un film américain bénéficie d'un titre français, celui ci n'a guère de rapport avec l'histoire... Sans doute pour faire croire à quelque chose de plus "musclé".
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le 12 mai 2014
Voir ou ne pas voir !? Un film de Ridley Scott si mal noté !? Il ne m'en a pas fallu plus pour acheter et voir le film. Je m'attendais à un film de baston, à de la violence gratuite au rythme trépident, sans temps morts et sans questions... Que nenni, ici point de "Hollywood" avec des bons contre des méchants, point de morale bien ficelée et de happy end, ni de sentimentalisme dégoulinant. Un film au rythme plutôt lent, où l'on peut lire entre les lignes, avec, certes, quelques scènes violentes, mais qui viennent servir les propos durs et sans fioritures d'une Amérique submergée par ce Far-West sans foi ni loi. L'humanité dans ce qu'elle a de plus laid, avec le talent et le courage d'avoir su et osé le porter à l'écran. Un plaidoyer pour réagir !? Si cette oeuvre est une fiction, il est des événements de guerres récents et actuels pour nous rappeler que la limite de la barbarie peut vite être franchie. Sans fards, le portrait de la part d'ombre de notre société. Le Far-West n'est pas si loin ! Chapeau bas Ridley Scott !
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le 16 janvier 2014
L'excellente surprise de l'année 2013, on aurait pu croire à un produit formaté et un thriller ultra classique. Rien de tout ça, une superbe fresque de la cupidité et bêtise de quelques personnes se croyant au dessus de tout. Mise en scène et réalisation impressionnante, images montrant avec brio la descente aux enfers de cet avocat et de son entourage, quelques scènes bien tordus, le tout porté par des dialogues terribles et un casting démentiel. Du pur McCarthy dans la thématique avec un Ridley Scott rendant grâce à cette oeuvre nihiliste, à contre courant du formatage hollywoodien. Un film incompris, mais qui risque avec le temps de devenir culte.

Vivement le BR.
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