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le 9 juillet 2015
Il est de retour est très bien construit, même si l’on ignore par quel hasard Hitler se réveille soudainement dans ce parc. Mais la lente progression du récit vers son apogée est extrêmement bien maîtrisée. Timur Vermes met en exergue notre faiblesse par rapport aux médias, mais aussi notre absence d’esprit critique, et la facilité avec laquelle nous pouvons nous laisser convaincre par de beaux parleurs remuant la fange populaire. Ce livre démontre que finalement les horreurs du 20ème siècle ne sont malheureusement pas si loin, et que l’on se laisse encore bien trop facilement convaincre par les discours de haine qui offrent de fausses solutions simplistes à des problèmes complexes.

Le style est très bon, avec un côté pince sans-rire, et bourré de sarcasmes. Il dénonce tour à tour notre attitude, mais aussi le jeu des médias, cet attrait malsain pour le sensationalisme, cette course à la surenchère. L’humour est bien présent mais assez subtil, car dénonciateur, ainsi l’on pourrait penser que l’auteur ne prends aucune position, se contentant d’un récit objectif, mais ce serait très loin de la réalité. Le roman fait intervenir énormément d’hommes politiques et de célébrités allemandes, ce qui peut un peu déconcerter, mais ne complique pas le récit outre mesure. Mon seul regret est la fin, un peu abrupte, qui aurait sans doute mérité de continuer plus en avant.
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Timur Vermes, né en 1967 à Nuremberg, est un écrivain allemand d'origine hongroise par son père. Après des études d’histoire et de sciences politiques, il devient journaliste et contribue à de nombreux journaux et magazines. Ancien nègre littéraire, son premier roman, Il est de retour, est paru en 2014.
Dans le Berlin de nos jours, un homme se réveille dans un terrain vague, Adolph Hitler que l’on croyait mort depuis 1945 est de retour ! Voici le pitch sur lequel Timur Vermes a construit son premier roman, une idée originale et provocante à la fois. A priori.
Hitler, le narrateur, ne s’explique pas sa « résurrection » et l’écrivain, à juste titre ne s’y attarde pas non plus. D’emblée le parti pris humoristique de Timur Vermes s’impose ; le ton de la narration et les étonnements successifs du fraichement débarqué face au monde qui a bien changé, amusent le lecteur. La télévision, internet etc. tout est découverte pour le fameux moustachu. Puis les sourires virent au rire jaune quand l’humour noir entre en scène, « La création d’un Etat d’Israël avait visiblement provoqué un appel d’air. On avait eu la bonne idée de placer cet Etat en plein milieu de peuplades arabes, si bien que toutes les parties étaient occupées à se battre les unes contre les autres depuis des décennies et des décennies. » Mais où l’humour est plus subtile, c’est dans les multiples recours au quiproquo : Hitler parle au premier degré tandis que ses interlocuteurs y entendent du second degré, « Et aujourd’hui, vous faites des plaisanteries sur ce sujet à la télévision… - Voilà qui est nouveau, dis-je sur un ton grave. Les juifs ne sont pas un sujet de plaisanterie. » Là, le lecteur rit moins, instruit par l’Histoire passée.
Hitler se baladant dans Berlin ne pouvait passer inaperçu, repéré par une chaîne de télévision et considéré comme un comique de haut niveau, « jouant » son personnage vingt-quatre heures sur vingt-quatre, il fait un tabac à l’audimat avant d’investir le royaume de YouTube. L’écrivain en profite pour fustiger les médias, de l’audiovisuel à la presse du Bild Zeitung. Les uns propulsant un soi-disant comique vers la starisation, l’autre reconstruisant sa popularité passée en vue de continuer son combat d’hier en utilisant cette tribune. Le plus agaçant pour le lecteur – mais c’est aussi le ressort principal et voulu du bouquin – c’est que cet Hitler n’est pas aussi antipathique qu’on le voudrait, comparé aux crétins qui le montent en épingle.
Globalement le roman est souriant et intéressant mais il souffre aussi de longueurs parfois, d’un manque de punch dans l’écriture et surtout de profondeur dans la dénonciation du système. On comprend bien le propos de l’écrivain, nous mettre en garde contre le possible retour de leaders extrémistes qui n’utiliseraient que les outils modernes de communication pour parvenir à leurs fins, mais tout cela reste bien gentillet. Enfin, c’est mieux que rien.
PS : Je vais faire le boulot de l’éditeur, puisqu’il ne l’a pas fait. Information importante pour les lecteurs amateurs, qui n’ont pas comme moi, l’habitude d’éplucher de fond en comble un bouquin avant de le lire, en fin d’ouvrage il y a un glossaire bien venu pour éclairer des points d’Histoire oubliée ou méconnue ; or ce glossaire n’est indiqué nulle part et aucun astérisque ou autre moyen dans le texte n’y renvoie.

« C’était peut-être une erreur ? Déclarai-je. Je veux dire : ces gens ne ressemblent pas du tout à des… - C’est quoi cet argument ? demanda Melle Krömeier d’un ton froid. Et s’ils ont été tués par erreur, ça veut dire que ce n’est pas grave ? Un type s’est dit un jour qu’il fallait tuer les juifs, la voilà l’erreur ! Et les gitans ! Et les homosexuels ! Et tous ceux qui ne lui convenaient pas. Je vais vous dire une chose assez simple : si on ne tue pas, on ne risque pas de se tromper de personnes ! C’est simple comme bonjour ! »
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le 18 mai 2014
Le postulat de départ (Hitler se réveille en 2011) une fois établi, il permet de créer un certain nombre de situations assez drôles, avec de vrais quiproquos (la presse, internet, la télé, les smartphones...)
Par la suite, le récit passe sur un autre mode, à l'humour moins évident mais néanmoins réel : la rencontre avec de vrais personnages de l'Allemagne contemporaine, hommes politiques ou stars de la télé-réalité... C'est vrai que le traducteur aurait pu annoter afin d'aider le lecteur français à s'y retrouver dans ces références moins connues (le livre dispose néanmoins d'un glossaire à la fin). Les situations sont complètement décalées et ça fonctionne.
Enfin, le récit, au delà de sa dimension comique nous propose aussi une lecture plus réfléchie du populisme, de l'extrémisme et de ce qui les fait fonctionner. En 1933 comme en 2011.
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le 9 avril 2016
L'Allemagne étant dans l'état déplorable que l'on sait, la Providence fait appel à Adolf Hitler pour reprendre la situation en main. le Führer se réveille donc dans un terrain vague berlinois, 66 ans après son suicide d'avril 1945. Un peu boueux, un peu malodorant, mais toujours fringuant, le sauveur de la nation prend vite la mesure de la catastrophe. le pays est gouverné par une femme, les turcs ont envahi Berlin et il ne reste plus rien de la gloire et de la grandeur du parti nazi. Sans ressources ni toit sur sa tête, Hitler est recueilli par un vendeur de journaux, amusé par ce sosie si ressemblant et si drôle. D'ailleurs, il est très vite repéré par une chaîne de télévision qui va en faire la vedette d'un show humoristique. Charismatique, Hitler plaît aux allemands qui visionnent par milliers ses vidéos sur Youtube. Bien sûr, nul ne s'imagine qu'il est le véritable Führer revenu d'entre les morts, on le prend pour un comique provocateur, un acteur doué, certains murmurent même qu'il dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Car, si Hitler s'est parfaitement adapté aux nouvelles technologie, comme le portable ou internet, il n'a pas modernisé son discours et continue de clamer la supériorité de la race allemande et la nécessité d'étendre les frontières de l'Allemagne. Entouré de sa fine équipe, le Führer devient très vite incontournable sur la scène audiovisuelle, puis politique. Parce que, quoi qu'on en dise, ''Tout n'était pas mauvais'' quand il était au pouvoir...

Voilà l'exemple parfait d'une bonne idée de départ qui, mal traitée, finit en eau de boudin. Parce que faire revenir Hitler, le vrai, pas un insignifiant néo-nazi qui n'en serait qu'une pâle copie, dans l'Allemagne de 2011, c'est une sacrée bonne idée, surtout si l'on veut prouver qu'en un tour de main son passif serait effacé au profit de ses idées nationalistes aptes à trouver un écho dans le coeur du peuple fragilisé par la crise économique. Même si le procédé est un peu facile, il en serait ressorti quelque chose de fort et de riche en enseignement. Mais Timur VERMES a choisi la carte de l'humour...Alors peut-on rire de tout ? Oui bien sûr, même si après réflexion on grince un peu des dents après s'être esclaffé avec un Führer un peu sonné après son réveil. Ses premiers pas sur le sol de la nouvelle Allemagne prêtent à rire et l'auteur en fait un personnage assez sympathique et drôles, perdu dans ses anachronismes. Oui on rit, mais ça ne dure pas. Rire, c'est partager, c'est connaître un moment de connivence, de complicité et a-t-on envie d'être complice d'Hitler ? Pour faire basculer son lecteur dans le camp des gentils, VERMES continue en tournant son héros en ridicule. Dans le monde sans pitié de la télévision, on veut en faire un comique. Lui croit disposer d'une tribune politique, eux le voit comme un bouffon qui force le trait pour faire rire son public. Mais le malaise vient du fait que l'on se demande qui atteint son but au final. Ses idées plaisent, les internautes publient ses vidéos qui font un tabac sur Youtube, et certains n'hésitent pas dire qu'il est dans le vrai...Sont-ils si stupides dans cette boîte de production pour continuer à rire quand il tient des propos qui font froid dans le dos ? Probablement, puisque le premier choc passé, tout ce qu'ils trouvent à dire c'est que décidément il est ''trop bon'' ! On va même jusqu'à trinquer avec lui : ''Au Führer !'', qui d'ailleurs répond ''A l'Allemagne !'', on lui fait même le salut nazi de rigueur...scènes horrifiantes qui glacent le sang et montrent bien comme, le temps passant, les gens perdent la mémoire mais qui sont faussées par le cadre de l'action. Naïveté ? Bêtise ? Excès de confiance ? La production et Hitler évoluent dans deux univers parallèles et l'épilogue montre bien que ceux qui croyaient manipuler leur créature finiront en dindon de la farce.
S'il a le mérite de vouloir dénoncer la recrudescence des idées nationalistes, le racisme latent et la facilité avec laquelle les foules peuvent être rallier à une cause sans tirer les leçons du passé, il est de retour sombre dans le ridicule et l'ennui par manque de consistance...Sans doute est-ce du à l'indigence des programmes de télé-réalité qui nivellent tout vers le bas et qui, prenant le pas sur l'auteur, ont réussi leur coup ici aussi. Pas indispensable.
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le 11 juillet 2014
Dommage, l'idée est vraiment très bonne et aurait pu donner un superbe roman fiction.
Mais elle est très mal développé et finalement sans intérêt.
Sinon pour vendre un bouquin.
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Certe l'idée de départ était excellente, chose pour laquelle j'avais d'ailleurs été séduite. Les quelques premiers chapitres se lisent bien mais ensuite, c'est plat, plat, plat,... rien ne se passe, le récit est morne au point que, chose très rare, je n'ai même pas terminé le livre. Je le déconseille donc totalement.
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Le graphisme très réussi de la couverture du premier roman de Timur Vermes a certainement beaucoup aidé à vendre la mèche à plus d'un million et demi d'allemands (apparemment une majorité de lecteurs très occasionnels, attirés par le côté transgressif du roman). Le bouquin est vendu 19,33€ , chiffre symbolique et trait d'humour voulus par l'auteur et l'éditeur (ils ont trouvé le prix de 19,45€ trop connoté négativement, véridique, on a les brain-stormings qu'on peut !). Au pays de Goethe, la nostalgie a encore de beaux jours devant elle...

J'ai hésité à acheter "Il Est De Retour" et comme souvent, hélas , ma curiosité l'a emporté. Ce scénario mal torché sur un incroyable retour du fûhrer à Berlin au XXIème siècle a la grâce d'un Zeppelin et la légèreté d'un panzer (il a été descendu en flamme par la flak des Inrocks, c'est pas si souvent qu'on est d'accord).

C'est très très mal écrit (la traduction n'excuse pas tout), l'auteur ne fait preuve d'aucune imagination malgré les immenses possibilités laissées par l'Histoire. La seule trace d'humour que j'ai relevée dans ces 400 pages est involontaire: dans le glossaire final, la traduction de SS (schutz-staffel) de sinistre mémoire donne "escadrille de protection" !

Ce pensum se voudrait un long pamphlet, une satire sur les excès de la société moderne allemande (mais on peut les décliner sur le mode mondial). Il y a longtemps qu'un livre ne m'était pas autant tombé des mains. Dès le début où Adolf Hitler se reveille près de 70 ans plus tard, dans un terrain vague (que l'on soupçonne être l'ancien emplacement de son bunker), vêtu d'un uniforme frippé puant l'essence, l'énorme déflagration qui aurait dû se produire à son réveil dans le cerveau de l'ancien dictateur n'est absolument pas traitée.

La suite n'est qu'un salmigondis historico-moraliste poussif et ennuyeux, mêlant pseudo-humour à deux marks et télé-réalité, avec parfois même une volonté de réécrire l'histoire plutôt malsaine.

Ce roman est un Stalingrad littéraire, quitte à investir dans le tudesque achetez plutôt l'excellente intégrale des symphonies de Beethoven par Harnoncourt (Beethoven : Les 9 symphonies (Coffret 5 CD)) , il vous restera bien encore 2€ pour une bière (à Berlin bien sûr!).
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le 7 janvier 2016
Il est de retour . Imperturbable, toujours au premier degré.... Sa description de la télé réalité, des émissions de cuisine, des écoles est particulièrement aiguë
À lire d'une traite
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le 10 juin 2014
Par rapport (ou à cause de) à tout le battage fait autour de ce bouquin, j'ai finalement été déçu. En fait je crois que sans explication logique pour qu'il puisse réapparaitre 66 ans plus tard, je n'ai jamais pu accrocher.
Je préfère de loin "Le transport d'A.H." de Steiner, probablement parce que là c'est plausible !
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le 11 août 2015
Génial....
Drôle intelligent bref un excellent moment à passer avec ce livre.
Un humour qui nus manque actuellement.
A recommander
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