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4,3 sur 5 étoiles
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4,3 sur 5 étoiles
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le 22 septembre 2004
"L'homme de l'ouest" est un Anthony Mann discutable. On peut en effet trouver le film trop théâtral et considérer que le réalisateur finit par caricaturer ce qui a fait de lui l'un des meilleurs metteurs en scène de westerns notamment. Cela n'en demeure pas moins un très bon film qui a marqué toute une génération de réalisateurs par la suite.
Les avis seront par contre unanimes pour trouver cette édition DVD particulièrement réussie. Le film, d'une part, bénéficie d'une superbe qualité d'image qui rend justice au très beau cinémascope choisi par le réalisateur. Seul bémol technique: il n'est pas encodé en 16/9.
Ensuite, les suppléments, comme très souvent avec l'éditeur Carlotta, sont très pertinents et intéressants. On commence avec un portrait très bien monté du réalisateur, qui choisi d'approcher le parcours de ce dernier au travers des différents genres cinématographiques qu'il a abordé et ses apports à ceux-ci. Un second bonus nous propose une lecture de l'article de Godard, dans les cahiers du cinéma de l'époque, sur le film. Chaque point développé par le critique est accompagné de la séquence concernée. Que l'on soit d'accord ou non avec lui, il s'agit là d'un document exigeant mais passionnant. Enfin, on peut assister à la discussion, concernant le film, entre deux spécialistes de Mann: Tavernier et Rissient. Encore une fois, il s'agit là d'un débat extrêmement instructif.
En bref, cette édition est très fortement recommandée pour sa qualité, tant d'un point de vue technique que d'un point de vue analytique. Par ailleurs, par son niveau d'exigence, elle met en valeur l'attitude d'un éditeur qui ne considère pas les consommateurs comme des idiots. Ce qui est rare de nos jours.
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le 4 juin 2004
Dernier chef-d'oeuvre d'Anthony Mann, l'Homme de l'Ouest annonce les films de Peckinpah tout en parachevant les westerns antérieurs du cinéaste: un héros vieillissant, le passé qui rattrape, l'avenir qui n'offre plus rien, la violence sèche, la douleur et la mort. Impassible comme jamais, muet ou d'un laconisme désabusé, le Link Jones de Gary Cooper confine au minéral, ce qui fit dire à Godard à la sortie du film que Mann retournait aux vérités premières...Le cinémascope isole les protagonistes dans le vide des plaines, cadre la cabane perdue de la bande dérisoire de Dock Tobin comme un fantôme turpide surgi du passé et déroule l'hécatombe dans la ville fantôme de Lassoo comme ce que Clint Eastwood commencera à filmer quinze ans plus tard.
La brutalité aigrie de Lee Jack Cobb, la veulerie crasseuse de truands minables sur lesquels Mann réussit à nous apitoyer,la lassitude perdue de Julie London, violée sur l'autel d'un passé trahi qui lui échappe en tout...ce film exhale une odeur de mort cendreuse.
Rare à l'âge d'or du western, les coups font mal, et on peut sentir la peur.
"Lassoo est une ville fantôme, et c'est ce que tu es aussi, Doc, un fantôme" lâche Cooper avant d'enterrer ce qui a su le rejoindre, pour repartir seul, auprès d'une femme avec qui il ne vivra pas. Magistral, et en cinémascope.
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le 15 octobre 2014
quel spectacle pour ce western en blu ray; on voit bien que le blu ray donne une nouvelle dimension à ce western mythique
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le 25 octobre 2014
Un vrai régal de voir ce film dans un traitement HD au rendez vous. parfait.
Rien à voir avec les précédentes éditions qui ne rendaient pas hommage à ce classique d'ANTHONY MANN
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le 19 février 2015
Un western très bien réalisé avec un Gary Cooper en forme et un très bon rôle féminin incarné par Julie London, formidable. Mais ce film comporte également quelques défauts. Le scénario est solide mais pas riche, la longue scène dans la cabane aurait dû être un peu écourtée. De plus, Gary Cooper a bien vingt-cinq ans de plus que son personnage, qui en toute logique n''aurait pas dû avoir plus de 30 ans. Cela déséquilibre sa relation avec L.J Cobb (qui était plus jeune que lui !), et rend le personnage un peu flottant. D'autant qu'on a beaucoup de mal à s'imaginer que ce gentil monsieur ait pu être un assassin sanguinaire dans sa jeunesse. Cela ne correspond ni à l'image qu'en donne Cooper au début du film, ni au passé cinématographique de l'acteur, qu'il traîne qu'on le veuille ou non, derrière lui.

Sans être un chef-d'oeuvre, l'Homme de l'Ouest reste un western bien maîtrisé et efficacement interprété par un bon casting.
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FILM TESTAMENT D ANTHONY MANN SUR LA FIN DE L OUEST...ET DES COWS-BOYS....GARY COOPER LE GRAND ET BEAU CAVALIER EST BIEN MAL EN POINT QUAND IL TOURNE CE TRES BEAU WESTERN...IL AURA TOUTEFOIS LA FORCE D AFFRONTER ET DE TUER SON ONCLE D ADOPTION ET MECHANT DE SERVICE...LE TRES BON LEE J COBB...UNE GRANDE REUSSITE...
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Peu de temps auparavant, Anthony Mann - qui ne l'oublions pas avait fait ses débuts n tant que metteur en scène de théâtre - avait mis de ses deniers pour adapter au cinéma Le Petit Arpent du Bon Dieu de Erskine Caldwell- un projet qui lui tenait à coeur depuis longtemps - roman torride sur le Sud. Mais, paralysé par le sujet? difficulté pour un "Nordiste" de bien recréer l'ambiance du Sud Profond? , Mann n'avait pas très bien réussi ce film qui, malgré de bonnes scènes, l'interprétation de Robert Ryan et la plastique de Tina Louise (qui avait provoqué l'ire de la censure de l'époque et amputé une partie du film, ce qui n'arrangeait rien - semblait largement inabouti. Deux ans plus tard, Mann décidait de reprendre à la louche le roman de Caldwell mais cette fois en le situant au Far West. C'est L'homme de l'Ouest. Nous sommes loin cette fois de l'humanisme des westerns avec James Stewart et Gary Cooper est un personnage aussi glacé que son regard perçant et visiblement malade (un cancer devait l'emporter peu après). Le film est extrêmement violent avec des scènes qui restent encore aujourd'hui comme celle du strip tease forcé de Julie London (pas un bout de peau n'est dévoilé mais quelle forte séquence érotique!) ou le long plan séquence qui voit Royal Dano s'éloigner et aller mourir au bout d'un long sentier dans un premier (et ultime) cri... Terrifiant! Même si on peut préférer les westerns de Mann avec Stewart (tous admirables), celui-ci est quand même tout à fait remarquable: le fruit d'un metteur en scène magistral qui, à travers ce film torturé, semble douter de lui et de son parcours. Edition Carlotta de premier plan comme toujours
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le 22 décembre 2015
Le héros, magnifiquement interprété par Gary Cooper, n'est pas le "bon" traditionnel. Il suffit de le voir entrer à cheval dans la ville, jeter des regards perçants, inquiets, tout autour de lui (la scène étonnante, en est presque comique, ferait rire de ces rires nerveux que l'on a devant l'incompréhensible) . C'est un homme qui fuit quelque chose, peut-être son passé - peut-être aussi veut-il l'affronter. Ca va être une plongée au fond de l'abjection, "au fond des ténèbres". C'est d'autant plus fort que c'est plein de pudeur.
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Ce film est sorti en 1958, c'est un des derniers qu'interprétera Gary Cooper (décédé deux ans plus tard, d'une maladie dont on voit la souffrance, son interprétation est celle d'un grand acteur, mais il est indéniable que ses traits sont marqués par ce mal qui le ronge)

Link Jones (Gary Cooper) est un homme à double personnage. L'homme digne, honnête, sincère, chevaleresque est rattrapé par son passé pourtant enfoui...Un passé qui ressurgit de façon dramatique, lui rappelant l'homme qu'il a été, celui qu'il est capable de redevenir pour se faire justice... C'est le neveu et un ancien compagnon de rapines, viols, massacres de tous genres de Dock Tobins (Lee T.Cobb).

Le scénario est très bien construit, adapté d'un roman de Wil C. Brown. Il nous surprend tout au long du film. Les aventures sont multiples, les situations des personnages en total décalage avec leurs attentes, les rebondissements nombreux.

Gary Cooper campe un homme au passé trouble, tous ses actes sont guidés pourtant par un seul objectif : réussir la mission qu'on lui a confiée. Il protégera jusqu'à la limite du possible ses compagnons de mésaventures en respectant une conduite de non agressivité.
Ses compagnons :
- Une chanteuse de saloon, une aventurière Billie (Julie London)...elle tombera amoureuse et cet amour la transformera pour la vie...
- Un homme peureux, bavard, vantard, roublard, il sera capable du suprême courage, celui de s'interposer dans un combat où il laisse sa vie....
Link va reprendre les armes, en contredisant ses engagements et promesses faites à une épouse...

Ce film a des relents de morts hideuses données par des truands minables aux abois, données par un chef de bande semblable à un "parrain", qui ne veut pas voir sa dignité bafouée. Ce film est à la fois construit avec les codes chevaleresque, il est déroutant, il nous dépeint des personnages classiques. tout d'abord :
-Une chanteuse de saloon qui cherche fortune,
-un homme cupide et peu dégourdi,
-l'homme de l'ouest, l'homme honnête bien rangé dans une vie sans histoire,
-des truands à la petite semaine.
Ces truands s'avèreront terriblement dangereux. Le chef, l'oncle heureux de retrouver son neveu qui l'a abandonné est prêt à passer l'éponge et à l'entrainer à nouveau dans son monde de vices. Cet oncle, ce "parrain" est capable du pire. L'homme de l'ouest, le neveu va reprendre les armes ..il tuera , retrouvera la bête en lui. Comme je l'ai dit plus haut, les autres compagnons sont métamorphosés par leur terrible aventure...

Ce film est une perle noire !
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Jean-Luc Godard, dans les "Cahiers du Cinéma" saluant la sortie de "L'Homme de l'Ouest" en 1959, écrivit :

"L'Homme de l'Ouest fait partie de ces surwesterns (...) une admirable leçon de cinéma".

Les 3 bonus qui accompagnent ce film nous aident très clairement à comprendre la qualité exceptionnelle de ce film réalisé par le spécialiste du film noir et du western qu'est Anthonny Mann.

L'histoire est celle d'un homme parti vers l'Est pour recruter une institutrice. Il est mandaté par tout le village avec en poche, la rémunération d'une année de salaire de ce recrutement.

Il prend le train. Attaque du train par des bandits. Laissé seul sur la voie avec une chanteuse de bar et un tricheur professionnel, il cherche un abri pour la nuit; un ranch abandonné, repaire d'une bande de bandits - celle de l'attaque du train - dont il fut l'un des membres. Contraint de reprendre du service pour sauver ses compagnons, il participe à l'attaque d'une banque dans une ville qui s'avérera être fantôme. Duel final.

Le génie de Anthony Mann se révèle dans la sobriété intelligente des plans cinématographiques. Le détail est explicite. Il ne trompe pas.

Un cavalier (Gary Cooper) entre en ville. Un homme, sortant du saloon, porte une échelle qu'il veut poser contre un mur. Nous le remarquons de petite taille, en difficulté pour cette manoeuvre anodine. Gary Cooper l'aide. L'homme est un nain.

Sur le quai de la gare, un groupe d'enfants joyeux en arrière plan. Le train part, le groupe se déplace toujours en joie. Entre ces deux instants, le shériff est persuadé avoir reconnu Link Jones (Gary Cooper). Il insiste et lui demande s'il ne connaît pas Dock Tobin (qui s'avérera être le chef de la bande de pillards). Malaise. Le malaise se poursuit car Link Jones monte manifestement pour la première fois dans un train qu'il trouve laid. Son installation sur la banquette, à l'espace trop réduit pour ses grandes jambes, est laborieuse. Le spectateur partage ce moment de malaise psychologique et physique.

La scène du streap-tease forcé est empreinte d'une gravité extraordinaire. Superbe Julie London !

Un autre plan. Après le meurtre d'une pauvre femme dans la banque désaffectée, par le bandit qui l'accompagne, Link Jones le tue. Ce dernier dans un ultime sursaut s'enfuit, descend la rue vide, et tombe. Link Jones sort. Il hésite. La nature fantomatique de la ville abandonnée, la solitude, la peur marquent son visage. Il descend les marches. Travelling ensuite (et non avant; c'est du génie). Le paysage en entier se dévoile. Link Jones descend la rue.

L'homme de l'Ouest typique d'Anthony Mann est celui qui cherche un avenir meilleur, qui est courageux, lucide, instinctif, qui connaît ses faiblesses mais s'affirme dans la brutalité comme dans la délicatesse. James Stewart l'a très bien incarné dans Winchester 73,L'Homme de la Plaine,Les Affameurs,Je suis un aventurier. Gary Cooper excelle dans ce rôle, comme nous l'avons pu apprécier, sous d'autres réalisateurs, dans Le Train sifflera trois fois ou Le jardin du diable.

Paysages crépusculaires en phase avec l'état psychique du héros. Magnifiques.

Ce western est géant.
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