Neuf :
31,50€31,50€
Retours GRATUITS
Livraison à 0,01€ vendredi 17 novembre dès 35€ d'achat de livres. Détails
Ou livraison accélérée demain 15 novembre. Commandez dans les 9 h 39 min. Détails
La réglementation impose 3€ minimum de frais de livraison pour les commandes de livres neufs inférieures à 35€
Il ne reste plus que 4 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié par
Amazon
Vendu par
Amazon
Retours
Retournable jusqu'au 31 janvier 2024
Paiement
Transaction sécurisée
Achetez d'occasion 12,20 €
Téléchargez l'application Kindle gratuite et commencez à lire des livres Kindle instantanément sur votre smartphone, tablette ou ordinateur - aucun appareil Kindle n'est requis.
Lisez instantanément sur votre navigateur avec Kindle pour le Web.
Utilisation de l'appareil photo de votre téléphone portable - scannez le code ci-dessous et téléchargez l'application Kindle.
Image indisponible
couleur :
-
-
-
- Pour voir cette vidéo, téléchargez Flash Player
Suivre ces auteurs
OK
Le nouvel esprit du capitalisme Broché – 26 octobre 1999
| Prix Amazon | Neuf à partir de | Occasion à partir de |
Options d'achat et paniers Plus
- Nombre de pages de l'édition imprimée843 pages
- LangueFrançais
- ÉditeurGallimard
- Date de publication26 octobre 1999
- Dimensions14 x 4.7 x 22.4 cm
- ISBN-102070749959
- ISBN-13978-2070749959
Description du produit
Amazon.fr
Cette somme qui brasse avec bonheur les apports des différentes sciences sociales s'adresse à un public averti. En montrant combien à chaque âge du capitalisme celui-ci a besoin d'une idéologie qui légitime ses pratiques, les auteurs en appellent à une relance de la critique pour limiter son expansion démesurée. --Gery Dumoulin
Revue de presse
Parler d'un "nouvel esprit du capitalisme", c'est prendre acte de l'importance qu'ont maintenant les cadre (ou encore les managers si l'on préfère utiliser un langage plus courant) par différence avec les "entrepreneurs", figures de "l'ancien esprit du capitalisme". Les représentations de ces acteurs posent problème : comment en obtenir une véritable intelligibilité? Les auteurs se sont appuyés sur les ouvrages de gestion de "quai d'aérogare" de la décennie 60 et de la décennie 90. Cette littérature là peut, à leurs yeux, servir de miroir à cet "esprit du capitalisme". Ils y ont découvert un plaidoyer "participationniste" pour les textes des années 60 et une invitation à des entreprises plus humaines dans les années 90. Mais ils notent aussi la capacité de récupération du capitalisme, en particulier celui de la récupération des critiques.
Le parti pris des auteurs est clairement critique et, à ce titre, ils invitent au dépassement de la pensée unique. Comment, à leurs yeux, qualifier un monde baigné dans un discours optimiste quant à l'activité d'entreprise alors que les sociétés où elles agissent voient la condition matérielle des plus défavorisés se détériorer, et ceci du fait même de l'activité de ces entreprises? En d'autres termes, et l'ouvrage rejoint là le courant de réflexion qui porte un regard sur la valeur du travail aujourd'hui, pour quelle espèce travaillons nous? Pour l'espèce humaine ou pour une catégorie qui se développerait indépendamment d'elle même si elle en est le produit, c'est-à-dire celle des entreprises?
Les auteurs examinent l'évolution parallèle d'un capitalisme qui se transforme et le désarmement de la critique qui lui est la crise d'un capitalisme "taylorien" laissant place à un capitalisme "managerial" dont les réalisations concrètes vont celles qui existaient jusque là. La désyndicalisation va d'ailleurs de management dont les syndicalistes appuient eux mêmes les arguments dans la critique des appareilles bureautiques.
Cette idéologie se développe par confrontation des arguments de deux critiques, la sociale et la critique artiste et la récupération d'une partie des arguments de chacune d'elles par l'autre. Les auteurs nous proposent ainsi ces deux concepts de critique artiste s'est peu à peu substituée à une critique sociale après 1968 et quels en ont été les bénefices pour l'entreprise. La critique artiste conduit en effetà un discours dont les éléments sont souvent empruntés au répertoire de la fête et du jeu ce qui permet de réfuter les éléments de la critique sociale et vice versa.
C'est là l'apport essentiel de l'ouvrage qui intéresse le manager dans sa vocation à lui offrir un miroir et des catégories de réflexion qui lui manquent. La partialité de la thèse dominante qui tend à occulter aujourd'hui l'aspect problématique, en termes sociaux et politiques, de l'activité d'entreprise. Et il est rare de trouver une argumentation suffisamment subtile qui permette ce débat. C'est son apport à l'intelligibilité de ce qu'est devenu le capitalisme aujourd'hui qui en fait tout son intérêt. -- Business Digest
L'art de la récupération
La situation sociale se dégrade, pourtant le capitalisme triomphe. Partant de ce constat, les auteurs s'interrogent : malgré ses tares, malgré les dégâts humains qu'il engendre, comment le capitalisme peut--il encore apparaître comme le seul système possible, voire souhaitable ? Sans doute grâce à sa capacité d'adaptation, de récupération et de communication. Le capitalisme a besoin de faire partager une idéologie, un " esprit " pour obtenir l'adhésion des personnels nécessaires à la production et à la marche des affaires. " Pour être mobilisateur ", précisent même les auteurs, cet esprit doit " incorporer une dimension morale. " Alors qu'il subissait une crise croissante d'adhésion à la fin des années 60, le capitalisme a su rebondir en récupérant une partie des thèmes de la contestation de Mai 68.
En étudiant les discours du management des années 90, Luc Boltanski et Eve Chapiello montrent notamment comment ceux-ci ont intégré les thèmes de l'autonomie, de la créativité, du rejet de la hiérarchie, du refus de la planification, ou font l'éloge des petites structures en réseau... Résultat, la critique " artiste ", qui dénonçait l'alliance du capitalisme et de la bureaucratie, est muselée. Et la critique " sociale ", figée sur de vieux schémas de production hiérarchisée, devient inopérante. Malgré l'épaisseur du volume, le propos est passionnant. Et chacun peut y puiser quelques éléments de réflexion pour se réapproprier son existence. --Delphine Sauzay-- -- L'Entreprise
L'ouvrage de Luc Boltanski et Eve Chiapello part d'un constat simple: alors que la situation sociale des salariés s'est considérablement dégradée depuis une vingtaine d'années, le capitalisme ne s'est jamais aussi bien porté. Les profits des entreprises et les indices bousiers s'envolent, tandis que la critique semble désarmée.
Cette régénérescence du capitalisme, nos auteurs croient la trouver dans le développement d'un nouvel esprit du capitalisme dont ils reconstituent la généalogie à travers l'évolution du contenu des textes de management dans les trente dernières années. La force de l'entreprise dans les années 1960 prend appui sur la solidité de l'encadrement, une direction par objectifs et l'organisation fordiste du travail qui repose sur le respect du principe hiérarchique. En contrepartie, les salariés bénéficient d'une augmentation régulière de leur rémunération et de la sécurité de l'emploi.
L'entreprise d'aujourd'hui est, au contraire, caractérisée par le rejet de la hiérarchie et la promotion des valeurs d'autonomie, de mobilité et de créativité. La figure du cadre est remplacée par celle du manager, du " coach ", dont les qualités sont la créativité, I'intuition visionnaire, I'attrait pour les contacts inforrnels, la capacité à animer des équipes et à catalyser !es énergies.
L'organisation des relations de travail emprunte donc à la métaphore du réseau pour bâtir un monde connexionniste où les rapports se font et se défont au gré des projets. Ce nouvel esprit du capitalisme entend ainsi répondre à la demande d'authenticité et de liberté portée par la critique " artiste " de mai 1968 qu'il récupère à des fins productivistes. Ce faisant, il déconstruit le rapport salarial patiemment tissé à l'époque fordiste, insécurise les travailleurs et produit de nouvelles formes d'exclusion.
L'ouvrage se termine par un appel à une réactivation de la critique du capitalisme qui prenne en compte cette nouvelle donne. --Jean Étienne-- -- Futuribles
La situation économique et sociale actuelle ne peut se comprendre qu'à la lumière de la "crise de gouvernementalité" des pays développés à la fin des années 60. Mais, la reconfiguration de l'entreprise s'est réalisée sur fond d'un relatif consensus social. Or, ce consensus doit plutôt être interprété comme le résultat d'une incapacité à envisager une alternative, et donc comme la preuve d'une crise de l'esprit critique. Le déplacement des enjeux par la mise en oeuvre des nouveaux modes organisationnels a périmé les outils d'analyse traditionnels de la critique sociale. La situation est dangereuse. À lire. -- Idées clés, par Business Digest
Voici un magistral ouvrage de sociologie que tout lecteur de La revue Résumés se doit de lire et d'étudier pour au moins deux raisons. Afin de construire les bases d'un renouveau de la critique du capitalisme, les auteurs analysent la littérature managériale des trente dernières années (celle-là même qui nous occupe ici) et en font émerger des points qui, pour nous être familiers (réseaux, autonomie, projet,...) n'en exigent pas moins une lecture différente. D'autre part ils cherchent à refonder une double critique, "sociale" et "artiste", que les managers peuvent méditer pour agir plus lucidement. Ce beau travail (848 pages dont 200 de notes et annexes) a bénéficié du soutien du groupe HEC. -- La revue Résumés
Quatrième de couverture
Détails sur le produit
- Éditeur : Gallimard (26 octobre 1999)
- Langue : Français
- Broché : 843 pages
- ISBN-10 : 2070749959
- ISBN-13 : 978-2070749959
- Poids de l'article : 934 g
- Dimensions : 14 x 4.7 x 22.4 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 501,117 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
- 2,461 en Sociologie et démographie pour l'université
- 7,705 en Correspondances et mémoires littéraires (Livres)
- 9,267 en Sociologie (Livres)
- Commentaires client :
À propos des auteurs

Découvrir d'autres livres de l'auteur, voir des auteurs similaires, lire des blogs d'auteurs et plus encore

Découvrir d'autres livres de l'auteur, voir des auteurs similaires, lire des blogs d'auteurs et plus encore
Commentaires client
Les avis clients, y compris le nombre d’étoiles du produit, aident les clients à en savoir plus sur le produit et à décider s'il leur convient.
Pour calculer le nombre global d’étoiles et la ventilation en pourcentage par étoile, nous n'utilisons pas une simple moyenne. Au lieu de cela, notre système prend en compte des éléments tels que la date récente d'un commentaire et si l'auteur de l'avis a acheté l'article sur Amazon. Les avis sont également analysés pour vérifier leur fiabilité.
En savoir plus sur le fonctionnement des avis clients sur Amazon-
Meilleures évaluations
Meilleures évaluations de France
Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.
Son approche en sciences sociales invite les chercheurs à descendre de leur piedestale et à donner une valeur d'interpretations scientifiques à la parole des acteurs sociaux.
Cet ouvrage s'intéresse cependant à d'autres questions, notamment à la transformation du discours du capitalisme; une transformation qui lui a permis de s'adapter à sa critique et à dépasser ses crises.
Un ouvrage à lire.
Les personnes qui ont écrit ce livre sont instruites ! Mais intelligentes ?
A quoi bon le savoir ci on ne veut pas le partager ?
Toujours est-il que ce livre est purement génial j'ai appris beaucoup, il a modifié une parti de ma vision de notre société .
Y aurait-il un risque pour nos dirigeants ci les "petits gens" avaient accès à ces connaissances ?