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Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie: Autour des séminaires inédits de 1933-1935 Broché – 30 mars 2005
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Sans jamais dissocier la réflexion philosophique et l'investigation historique indispensable, E. Faye montre que les rapports de Heidegger au national-socialisme ne peuvent se résumer au fourvoiement temporaire d'un homme dont l'oeuvre serait restée intacte. En occultant la teneur foncièrement destructrice de l'entreprise hitlérienne, en la magnifiant, loin d'enrichir la philosophie, Heidegger a oeuvré à sa destruction et l'a mise au service d'un mouvement qui constitue la négation radicale de toute humanité comme de toute pensée.
- ISBN-102226142525
- ISBN-13978-2226142528
- ÉditeurAlbin Michel
- Date de publication30 mars 2005
- LangueFrançais
- Dimensions14.5 x 3.8 x 22.5 cm
- Nombre de pages de l'édition imprimée576 pages
Description du produit
Biographie de l'auteur
Emmanuel Faye est professeur de philosophie à l'Université de Rouen Normandie - ses recherches portent sur la philosophie française et allemande des Temps modernes et sur la philosophie politique contemporaine -, critique du totalitarisme national-socialiste et de Martin Heidegger. Il a notamment publié chez Albin Michel, en 2005, Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie, et a dirigé, avec Yannick Bosc, Hannah Arendt, la révolution et les droits de l'homme, chez Kimé, en 2019.
Détails sur le produit
- Éditeur : Albin Michel (30 mars 2005)
- Langue : Français
- Broché : 576 pages
- ISBN-10 : 2226142525
- ISBN-13 : 978-2226142528
- Dimensions : 14.5 x 3.8 x 22.5 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 444,225 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
- 3,493 en Philosophie occidentale
- 4,324 en Grandes doctrines et courants philosophiques
- 4,353 en Philosophie et épistémologie pour l'université
- Commentaires client :
À propos de l'auteur

Philosophe et musicien.
Études sur la philosophie de la Renaissance et sur Descartes.
Recherches critiques sur l'introduction du national-socialisme dans le champ philosophique (Heidegger) et sur le démantèlement de la pensée philosophique poursuivi par Hannah Arendt.
Commentaires client
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Mais Emmanuel Faye, à travers un essai hélas lourd, remet en question cette vision des choses. Ayant eu accès aux séminaires inédits de 1933 à 1935, Faye démontre – citations à l’appui – qu’Heidegger était totalement compromis. Qu’il mit sa pensée au service de l’Hitlérisme et, pis, que ses concepts majeurs (Etre, Etant, etc.) furent en réalité pensés à cette période pour donner au nazisme une base « philosophique ».
Hélas, malgré le réel intérêt du propos et le très sérieux travail accompli par Faye, on ne peut se départir d’une sensation de malaise à la lecture de ce qui ressemble à un règlement de compte. Faye semble vouer une haine solide à Heidegger et être prêt à tout pour l’enfoncer quitte, parfois, à extrapoler de citations qui nous semblent bien innocentes des interprétations forcées.
Par ailleurs, comment ne pas sourire lorsqu’on lit sous la plume de Faye que la lecture d’Heidegger, sans appareil critique et sans information historique, pourrait conduire certain dans les bras du néo-nazisme ou du négationnisme. A ce stade, on se demande si Faye garde encore un minimum de recul. Heidegger est réservé à une élite philosophique et ce n’est certainement pas un auteur que pratique l’extrême droite. Et la simple idée d’un étudiant en philosophant devenant un adorateur d’Hitler après avoir lu Heidegger parit bien difficile à croire… Enfin, on se demande pourquoi il y aurait urgence à régler son compte à Heidegger alors que des philosophes nettement plus compromis que lui (Sartre pour ne pas le nommer) restent protégés de pratiquement toute critique, et que – du reste – les néo-nazis et négationnistes se réclament plus de la philosophie de Marx que de celle d’Heidegger. Bref : malgré tout ce qui cloche dans les propos et les idées de Faye, n’en reste pas moins que son essai mérite d’être lu par tout ceux que la philosophe d’Heidegger attire.
Le travail philosophique sur le rapport de Heidegger au nazisme devra être fait: ce livre n'y contribue en rien.
N'oublions pas que c'est en 1953, huit ans après la mise à jour des charniers du génocide, qu'il se prononce en faveur de la "vérité interne et de la grandeur de ce mouvement". C'est à cette date qu'il invite ses lecteurs à reprendre le "combat pour l'être" dont le sens qui n'avait pas été suffisamment explicité à ses yeux en 1927, est censé être rendu plus clair par les publications conjointes d'Être et temps et de son Introduction à la métaphysique d'où cette phrase insoutenable glorifiant le national socialisme est extraite. On voit parfaitement dans la manoeuvre sophistique du rhéteur, qui consiste à jouer sur les glissements sémantiques, comment Martin Heidegger a introduit le nazisme dans la philosophie sans que rien n'y paraisse au premier abord. Il serait peut-être temps que les Français prennent conscience de ce stratagème odieux.
C'est pour cette raison que le livre d'Emmanuel Faye est indispensable. Il a abaissé le pont-levis qui permet aujourd'hui d'entrer de plain pied dans la forteresse heideggérienne réputée imprenable. Il montre d'une manière honnête et irremplaçable comment la fourberie nazie, qui est aussi d'ordre intellectuel, s'est infiltrée dans les traditions philosophique et littéraire, non seulement pour les corrompre mais encore pour en faire un instrument de conditionnement, de torture et de mort. C'est-à-dire, si l'on préfère utiliser les termes heideggériens, un instrument de "construction, d'élimination et d'anéantissement" au service exclusif de la "race dominante" (Cours sur Nietzsche de 1939 et de 1940).
Emmanuel Faye a pointé du doigt la dérive d'Heidegger. Il appartient maintenant à ses lecteurs d'ouvrir les yeux sur les intentions secrètes et sur les actions presque toujours dissimulées de celui qui se prenait pour le "berger de l"être" et qui n'était, tous comptes faits, selon sa propre expression, que "la sentinelle du néant". Heidegger a dit un jour à Jean Beaufret qu'il n'y avait pas « de philosophie de Heidegger ». C'est vrai. Qu'y avait il donc derrière le voile de la philosophie ? Être et temps le disait déjà : la « Destruktion ». Après 1936 on apprit de la bouche même d'Heidegger que ce mot signifiait aussi « anéantissement ».
Michel Bel, agrégé de philosophie.
FInalement, c'est faire preuve d'angélisme que de croire à cela.
Par contre, je conseille de lire les ouvrages de personnes qui ont vraiment essayé de comprendre la pensée heideggerienne tels Jean François Courtine, Jean Edoaurd André ou Philippe Lacoue-Labarthe.