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Grandes légendes de la pensée Poche – 13 février 2015
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- ISBN-102290020028
- ISBN-13978-2290020029
- ÉditeurJ'ai lu
- Date de publication13 février 2015
- LangueFrançais
- Dimensions11.1 x 1.1 x 17.9 cm
- Nombre de pages de l'édition imprimée192 pages
Description du produit
Quatrième de couverture
Biographie de l'auteur
Détails sur le produit
- Éditeur : J'ai lu (13 février 2015)
- Langue : Français
- Poche : 192 pages
- ISBN-10 : 2290020028
- ISBN-13 : 978-2290020029
- Poids de l'article : 100 g
- Dimensions : 11.1 x 1.1 x 17.9 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 133,110 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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Prof de philo au lycée Fénelon (VIème arrondissement), l’auteur fit des émissions de radio, qui sont recueillies ici de façon libre, « comme on le fait dans une conversation entre amis. » Il n’y a pas de doute, les textes sont pétillants, pleins d’esprit – ça se lit bien. Le titre donne l’impression d’un oxymore – mais il reflète un texte de Descartes qu’on peut lire au dos du livre. Ce titre affiche l’intention de l’auteur de vouloir stimuler, voir épater un peu, le lecteur.
Il y a plusieures remarques à faire. La première est de noter que selon l’auteur, à part l’ancienne Grèce, c’est en France qu’on pense. Dans le texte on trouve Descartes en grandes doses, Montaigne, Diderot, Pascal, Voltaire, Rousseau (non, mon philosophe français préféré – M. de la Palisse – n’est pas inclus, ce qui est une grave lacune). Le XXème siècle est représenté exclusivement par le barde du Café de Flore. Dans le domaine du social on rencontre Marx, et Machiavelli pour la politique – mais la vraie philo, c’est hexagonal.
« La philosophie n’a de raison d’être que dans le souci d’une pensée libre, sans assujettissements aux fascinations du vécu. » (pg. 82) Ah bon… je suis gentil en disant que c’est une banalité. C’est l’arbitraire pur – c’est l’invitation à penser l’impensable. Le texte est truffé de telles déclarations tonitruantes. C’est agréable pour l’ego – mais est-ce vrai ?
De chapitre en chapitre, j’ai fini par tomber sur « Le nez de Cléopâtre » (pg 106 ss.) Hegel est à l’affiche : « Rien de grand ne s’est fait sans passion » est la citation d’entrée en matière. L’auteur affiche comme sienne cette admirable thèse. C’est tellement beau – il nous fait oublier le lugubre matérialisme de Marx, l’approche aseptique de Braudel quant à l’importance de la géographie et de la « longue durée » non-évènementielle. Climat, maladies, technologies - ce n’est rien face aux passions dans l’histoire humaine, n’est-ce pas ?
En bon dialecticien, l’auteur fait dès lors recours à Pascal : « de toutes petites causes peuvent produire d’immenses effets. » Pascal unit le désordre du devenir historique des hommes et le rôle des passions humaines. Selon lui le nez de Cléopâtre aurait joué un rôle disproportionné dans l’histoire. Ça permet à l’auteur de faire une digression sur le « je-ne-sais-quoi » (l’amour) autour duquel il fait une valse de beaux mots (le terme apparaît huit fois dans une page) qui se termine avec du Corneille. Shakespeare monte au filet lui aussi car il « assimile le récit de l’histoire à un récit absolument absurde, sans aucun sens.»
Le moment de la synthèse est venu. Il faut « arracher [les passions] à l’ordre privé et les projeter sur la scène de l’histoire ». (pg. 111). Voilà la vision de l’auteur : « Les révolutionnaires de 1789 étaient passionnés, mais à travers leurs passions individuelles, ils se faisaient porteurs d’exigences idéales qui les dépassaient. Il arrive en effet que tout en assumant leurs passions, les hommes soient ainsi vecteurs d’idéaux qui les dépassent. Ainsi s’offre AU NON-SENS DE LEUR EXISTENCE PARTICULIÈRE l’esquisse d’un horizon qui les éclaire et les accomplit. » (pg. 111)
L’homme n’est rien – l’idée est tout…