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Pourquoi les intellectuels n'aiment pas le libéralisme Broché – 21 février 2004
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- Nombre de pages de l'édition imprimée242 pages
- LangueFrançais
- ÉditeurOdile Jacob
- Date de publication21 février 2004
- Dimensions14 x 1.5 x 20.4 cm
- ISBN-102738113982
- ISBN-13978-2738113986
Description du produit
Biographie de l'auteur
Détails sur le produit
- Éditeur : Odile Jacob (21 février 2004)
- Langue : Français
- Broché : 242 pages
- ISBN-10 : 2738113982
- ISBN-13 : 978-2738113986
- Poids de l'article : 300 g
- Dimensions : 14 x 1.5 x 20.4 cm
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- 341 en Sociologie politique
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À propos de l'auteur

Raymond Boudon est un sociologue et philosophe français. Ses livres portent sur les raisons d'être des croyances collectives en matière de représentation du monde, de morale et de valeurs, en matière aussi de sociologie politique, de sociologie de l'éducation et d'histoire des sciences humaines et sociales. Plusieurs de ces livres ont été traduits en anglais, allemand, arabe, chinois coréen, espagnol, italien, japonais, persan, portugais. Son élection à de prestigieuses sociétés savantes dont l'Académie des sciences morales et politiques de l'Institut de France, l'American academy of arts and sciences, la British Academy, la Société royale du Canada, l'Academia europaea témoignent de son audience internationale. Il a été le premier président de l'European academy of sociology. Il a enseigné à l'Université de Paris-Sorbonne, à Harvard, à l'Université de Chicago, à l'Université de Genève et à l'Université de Trente. Il a reçu de nombreux prix, dont le Prix Tocqueville. Des détails biographiques et bibliographiques peuvent être consultés sur asmp.fr et gemass.fr. Plusieurs conférences peuvent être écoutées sur canal académie (canalacademie.com).
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Pour quelles raisons ces conceptions sont-elles encore aussi populaire? D'une part parce qu'elles ont une importance intrinsèque, elles ont ouvert de nouvelles voies à la science et à la recherche. D'autre part, parce que certains intellectuels sont animés par une éthique de conviction au lieu d'avoir pour motivation de "créer du savoir, de forger des grilles d'explication efficaces des phénomènes sociaux, politiques et économiques" (la "libido sciendi"). Les intellectuels de conviction, que Boudon nomme également intellectuels militants, répondent plus facilement à une "demande d'idées" émise par le public ou les médias pour expliquer certains ratés des société libérales. "Dès lors que la dénonciation de ces ratés témoigne de "bons sentiments" et que l'explication qu'ils proposent paraît simple, elle a des chances d'être médiatisée et de ne pas se heurter à la critique."
La démonstration de Boudon est rigoureuse et étoffée de nombreux exemples concrets, il est difficile de lui rendre justice dans un commentaire. Mon conseil : lisez ce livre si vous souhaitez trouver de bons arguments pour défendre la pensée libérale face aux attaques de ceux la connaissent mal.
Se référant aux idées de Karl Popper, Raymond Boudon montre que le vérificationnisme est « le dénominateur commun de bien des "démonstrations" fausses . Une théorie passe en effet facilement pour vraie dès lors qu'elle paraît confirmée par certains faits. » D'où le malentendu. D'autant que ses pourfendeurs sont doués de l'art de contrer les objections, à l'aide d'arguments toujours simples et porteurs, ce qui imperméabilise cette théorie, présumée "utile", contre la critique.
« Ces mécanismes sont porteurs, je crois, d'un danger pour la démocratie, nous dit l'auteur. Non parce que les idées fausses, fragiles et douteuses impressionnent nécessairement le public. Car le sens commun, si décrié par les intellectuels qui se voient comme les guides du Peuple, existe bel et bien. Cette notion incertaine désigne simplement le fait que tous les hommes obéissent aux mêmes mécanismes cognitifs de base. Il y a danger pour la démocratie, plutôt parce que les idées utiles et fausses ont une influence directe sur les citoyens les plus jeunes : car il faut dans bien des cas du temps - et souvent beaucoup de temps - pour découvrir qu'une idée utile est fausse. Il faut même quelquefois attendre d'être frappé au visage par la brutalité d'une donnée de fait, comme l'invasion de Budapest par les chars soviétiques en 1956.
Sinon, on ne comprendrait pas que tant d'hommes et de femmes qui se sont signalés ensuite par une grande acuité d'esprit aient d'abord épousé des idées dont ils ont souvent eux-mêmes de la peine à comprendre pourquoi ils y ont adhéré.
Le danger pour la démocratie provient aussi de ce que les idées utiles et fausses exercent une influence indirecte sur les hommes politiques et autres "décideurs" qui, passant outre les messages que leur dicte le sens commun, ont tendance à confondre l'opinion des intellectuels, des médias et des minorités actives avec l'opinion tout court. »
« ... le fin du fin est d'être conformiste, de se laisser porter par le courant, mais de paraître "moderne", d'"avant-garde" : de réussir à passer pour un homme "de progrès", qu'il s'agisse d'art, de sciences humaines ou de politique. Ce mécanisme explique aussi la facilité avec laquelle certains intellectuels passent d'un conformisme à l'autre. Il rend également compte du culte de l'avant-garde : celui-ci combine la réalité et les avantages du conformisme avec les apparences de l'ouverture d'esprit et du sens du progrès. »
Voici quelques extraits de cet ouvrage court, qui a le mérite de s'interroger sur l'origine de nombre d'idées reçues, à travers une analyse des mécanismes de la pensée.
Un livre qui fait comprendre l'absence dramatiques d'intellectuels de nos jours.
Je le conseille à tout primo-étudiant.