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La Grande Fraude: Crime, subprimes et crises financières Broché – 7 avril 2011
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- Nombre de pages de l'édition imprimée272 pages
- LangueFrançais
- ÉditeurOdile Jacob
- Date de publication7 avril 2011
- Dimensions14.5 x 1.8 x 22.5 cm
- ISBN-102738126278
- ISBN-13978-2738126276
Description du produit
Biographie de l'auteur
Détails sur le produit
- Éditeur : Odile Jacob (7 avril 2011)
- Langue : Français
- Broché : 272 pages
- ISBN-10 : 2738126278
- ISBN-13 : 978-2738126276
- Poids de l'article : 300 g
- Dimensions : 14.5 x 1.8 x 22.5 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 555,251 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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je veux dire que l'accent est trop mis sur les personnages, les faits et les lieux
et insuffisamment sur les mécanismes à l’œuvre dans la description de cette fraude à l'origine de la crise de 2008.
Cette façon de traiter le sujet est ici une limitation dans la mesure où elle ne facilite pas le transfert de ce que l'on comprend pour les USA vers ce que l'on tente de comprendre là en France.
Comme le souligne Jean-François Gayraud, cette crise est le couronnement de tout un processus de dérégulation qui depuis une trentaine d’années a déconstruit obstinément tous les garde-fous mis en place au moment du New Deal pendant la crise économique mondiale des années 1930. Or la dérégulation est criminogène ont oublié les pouvoirs publics, en permettant notamment, au-delà des phénomènes classiques de trucage, de malversations et de détournements des réglementations subsistantes − à l’œuvre de manière caricaturale avec les crédits subprimes − à toute une masse de capitaux issus de l’économie illicite de trouver de nouveaux champs d’investissement. On sait aujourd’hui que les milliards de dollars engendrés par le trafic mondial de drogues ont joué leur rôle dans l’aggravation de la spéculation immobilière dans des pays comme l’Espagne, l’Italie ou les États-Unis en alimentant les flux de liquidités déferlant sur ce secteur. Ce que l’on sait moins, en revanche, c’est que la crise représente une véritable « effet d’aubaine » pour la criminalité transnationale et offre des opportunités nouvelles de blanchiment de leurs liquidités par le biais des prêts usuraires et les prises de participations dans certaines institutions financières affaiblies. À cet égard, l’auteur cite Antonio Mario Costa, le directeur de l’ONUDC, qui mettait en évidence en 2008 les risques attachés au renforcement des organisations liés au trafic de drogues : « De nombreuses banques ont été sauvées de la crise financière grâce à l’argent provenant du narcotrafic. L’office des Nations unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) dispose d’éléments en ce sens. Des renseignements font penser que des crédits interbancaires ont été financés grâce à des fonds issus du trafic de drogues et d’autres activités illégales. Durant la seconde moitié de 2008, le manque de liquidités a été le principal problème du système bancaire, et le capital disponible est devenu un facteur fondamental. Dans de nombreux cas, l’argent de la drogue est le seul capital d’investissement disponible. » Cependant, l’auteur montre bien que l’apport d’argent frais ne se limite pas aux banques. À l’époque où Antonio Mario Costa exprimait ses inquiétudes, le patronat italien, par l’intermédiaire de la Confindustria (équivalent du MEDEF), s’alarmait de l’explosion des prêts usuraires proposés par certaines organisations mafieuses à des entreprises étranglées par la crise du crédit (credit crunch). Fortes d’un chiffre d’affaires estimés à 130 milliards d’euros, principales importatrices de la cocaïne consommée en Europe, la Camorra et la ‘NDrangheta notamment ont su profiter de l’opportunité de la crise pour renforcer leur emprise sur des pans entiers de l’économie transalpine. L’auteur met en évidence également le rôle que jouent les marchés publics, les mafias sachant profiter des politiques de grands travaux impulsés par l’Etat pour pallier la dépression économique en répondant via leurs sociétés aux appels d’offre destinés à relancer l’activité. Mais, ces phénomènes n’affectent pas seulement l’Italie et les mafias. Dans le sud des États-Unis, les cartels mexicains ont su eux aussi profiter des opportunités offertes par la crise en blanchissant les centaines de millions de dollars gagnés dans les trafics de drogues et d’êtres humains en rachetant à bas prix des biens immobiliers dévalorisés, dont certains sont utilisés comme bases opérationnelles pour leurs différentes activités. Il apparaît donc que le crime organisé sortira plus que jamais renforcé de la crise mondiale dans un contexte où les leçons de la grande dérégulation des années 1980 ne semblent pas avoir été tirées.