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Banquiers et économistes face à la crise Broché – 3 décembre 2010
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Au niveau des thérapeutiques, un des défis que soulève cette première crise de la globalisation est qu'elle impose de penser "mondial" alors que par nécessité l'action est d'abord et essentiellement locale. Cet ouvrage collectif constitue une contribution importante à la réflexion en cours sur la refonte du cadre bancaire et la mise en place d'une nouvelle régulation capable de faire face à l'emballement du crédit et à l'aventurisme financier. Par ailleurs, il apporte un éclairage nouveau sur les difficultés des économistes à appréhender la crise et son ampleur et les moyens de renouveler la réflexion économique.
Hakim Ben Hammouda est actuellement Directeur de l'Institut de Formation et de la Division de la Coopération Technique à l'OMC. Avant d'occuper ses fonctions, il était l'Économiste en Chef et le Directeur de la Division du Commerce, Finance et Développement Economique de la Commission Economique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA). Il est titulaire d'un doctorat en économie internationale de l'Université de Grenoble en France. Il est également titulaire d'une habilitation à diriger la recherche de la même université. Il enseigne l'économie internationale et l'économie du développement dans plusieurs universités.
Pierre Berthaud est maître de conférences HDR à l'Université Pierre-Mendès de Grenoble. Il y enseigne l'économie internationale et y développe ses recherches sur l'intégration internationale et la gouvernance mondiale au sein du LEPII (UMR - CNRS). Responsable du Master 2 Gouvernance des Organisations pour le Développement International, il a publié ou co-publié plusieurs livres, rapports et articles scientifiques dans le domaine de l'économie politique internationale.
René Sandretto enseigne l'économie, la finance internationale et la géostratégie à l'Université Lumière Lyon 2 ainsi que dans diverses universités étrangères, notamment en Chine et aux États-Unis. Il a écrit ou coécrit plus d'une vingtaine d'ouvrages de référence et de nombreux articles dans des revues scientifiques françaises et internationales sur ces questions. Il intervient régulièrement comme consultant pour des institutions nationales et internationales.
Ahmed Silem est professeur des universités. Il enseigne à l'Université Jean-Moulin Lyon-3 l'économie de l'information et des médias à la faculté des lettres, l'économie politique à la faculté de droit, et l'économie générale à l'IAE de Lyon-3. Il est également chercheur au centre Magellan au Pôle universitaire et de Recherche Lyonnais.
- Nombre de pages de l'édition imprimée188 pages
- LangueFrançais
- ÉditeurDE BOECK SUP
- Date de publication3 décembre 2010
- Dimensions16 x 1.1 x 24 cm
- ISBN-102804163180
- ISBN-13978-2804163181
Description du produit
Extrait
Une activité sans bornes,
de quelque nature qu'elle soit,
finit toujours parfaire banqueroute.
Johann Wolfgang von Goethe, Maximes et réflexions
(1833), trad. Sigismond Sklower, Paris, Brockhaus et
Avenarius, 1842, première partie, p. 3
Hyman Minsky a-t-il lu Goethe ? La question peut être posée, car le surendettement des États et des particuliers, le laxisme des banques et «l'exubérance irrationnelle des marchés financiers» qui débouchent, sans que l'on puisse en prévoir la date, sur la contraction inéluctable, sont une parfaite illustration de sa maxime dans la sphère de l'économie. Dans ce domaine, il en résulte, comme cela s'est produit avec la crise de 2007, des opérations d'assainissement drastique accompagnées d'un ralentissement de l'économie dans la plupart des pays de l'OCDE. Tout cela n'est que la suite logique de l'endettement de la période de l'apparente tranquillité destinée à soutenir l'activité réelle atone après l'éclatement de la bulle Internet en 2000-2001. Et c'est dans ce «paradoxe de la tranquillité» que l'on voit les banques prendre la figure d'un Janus de l'économie. Difficile, en effet, d'imaginer un développement économique ou une reprise de l'expansion sans elles - et on peut alors comprendre les actions de sauvetage entreprises partout. Difficile aussi de les dissocier des pires déséquilibres, quasi périodiques, des pays développés depuis la banqueroute de la banque de John Law en 1720. Indispensables au financement de la croissance et du développement, agents aussi, entretenant l'illusion de la richesse en favorisant la déconnexion entre valeur nominale et valeur réelle des actifs, les banques sont apparues, au cours de cette longue histoire, soit comme une variable causale essentielle des crises, soit comme un facteur permissif, et les banques dites «éthiques» ou du tiers secteur n'ont pas été les dernières à suivre les tendances du marché.
Avec la déréglementation, les crises financières se sont accélérées ces vingt dernières années, sans toujours se ressembler, mais en gardant quelques traits communs, dont la procyclicité n'est pas le caractère le moins systématique : accompagnant l'expansion générale de l'économie, dans la logique d'une monnaie endogène, les banques cherchent à se faire rembourser dans les phases de contraction, qui sont aussi celles de la contraction du crédit, ce qui aboutit à la chute de la valeur des actifs qu'elles ont en contrepartie et fait alors apparaître un endettement dont la conséquence ultime est le dépôt de bilan. Mais, par son ampleur, par son caractère mondial, par sa durée, par ses boucles de rétroaction positives sur les banques, par les réactions qu'elle a suscitées en vue d'instaurer une éventuelle gouvernance mondiale par la substitution du G20 au G8, la crise de 2007 comporte des spécificités qui appellent un approfondissement analytique. Celles-ci feront l'objet des quatre premières contributions.
Biographie de l'auteur
René Sandretto est Professeur de sciences économiques à l'Université Lumière Lyon 2 et membre du laboratoire GATE (UMR 5824 du CNRS). Il anime plusieurs enseignements de géostratégie, d'économie et de finances internationales à la faculté de sciences économiques et à l'IEP de Lyon. Il est auteur ou co-auteur d'une vingtaine d'ouvrages, ainsi que de nombreux articles publiés en France et à l'étranger. Il est consultant auprès de l'Organisation mondiale du commerce.
Pierre Berthaud est maître de conférences HDR à la Faculté d'économie de l'Université Grenoble Alpes et chercheur au Centre de Recherche en Économie de Grenoble (CREG). Directeur du Master Économie du Développement et Responsable du parcours « Gouvernance des Organisations pour le Développement International », il est spécialisé dans les questions du développement, de la soutenabilité et de l'économie politique internationale. Il a publié ou co-publié plusieurs livres, rapports et articles dans différentes revues académiques à comité de lecture aussi bien en France qu'à l'étranger.
Ahmed Silem est professeur des universités. Il enseigne à l'université Jean-Moulin Lyon-3 l'économie de l'information et des médias à la faculté des lettres, l'économie politique à la faculté de droit, et l'économie générale à l'IAE de Lyon-3. Il est également chercheur au centre Magellan au Pôle universitaire et de Recherche Lyonnais. Il a été directeur de collection ""économie et gestion"" chez Hachette Supérieur de 1991 à 2004. Il est l'auteur ou co-auteur d'ouvrages de référence en sciences économiques dont Lexique économie chez Dalloz ainsi que de nombreux articles dans des revues scientifiques à comité de lecture.
Détails sur le produit
- Éditeur : DE BOECK SUP; 1er édition (3 décembre 2010)
- Langue : Français
- Broché : 188 pages
- ISBN-10 : 2804163180
- ISBN-13 : 978-2804163181
- Poids de l'article : 322 g
- Dimensions : 16 x 1.1 x 24 cm
À propos des auteurs

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