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Le grand troupeau (Anglais) Poche – 9 mai 1972

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Présentation de l'éditeur

Un curé traverse la route en portant une pendule. Un canon anglais passe au grand galop, les chevaux fouettés par les artilleurs français. Un colonel sans capote et nu-tête fait ses grands pas dans l'herbe. De sa main gauche, il tient une boîte de sardines ouverte. Il trempe le pain dans l'huile et il pompe à pleine bouche. Un officier anglais, penché derrière un arbre, allume sa pipe à l'abri. Tout ça s'en va vers le mont Cassel. Un réquisitoire contre la guerre.

Quatrième de couverture

«Un curé traverse la route en portant une pendule. Un canon anglais passe au grand galop, les chevaux fouettés par les artilleurs français. Un colonel sans capote et nu-tête fait ses grands pas dans l'herbe. De sa main gauche il tient une boîte de sardines ouverte. Il trempe le pain dans l'huile et il pompe à pleine bouche. Un officier anglais, penché derrière un arbre, allume sa pipe à l'abri. Tout ça s'en va vers le mont Cassel.»Un réquisitoire contre la guerre.

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Format: Poche
Avec son style inimitable, Giono nous parle de la grande guerre. C'est boulversant, comme le sont tous les récits de ces anciens combattants de 14-18, français ou allemands, qui ont raconté l'horreur au quotidien. Comment ces hommes ont-ils pu endurer tout cela aussi longtemps! Certains passages du livre sont inoubliables, comme l'évocation de la bataille de Verdun, toute en finesse et en sensibilité. Mais "le grand troupeau" c'est aussi la vie à l'arrière dans les campagnes,où les femmes restées seules doivent faire le dur labeur des hommes.Un grand livre, très humain.
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Par j-l B TOP 100 COMMENTATEURS le 11 janvier 2009
Format: Poche
Pour moi, avec la « peur » de Chevallier, ce roman est le meilleur descriptif de l'horreur de cette guerre. Ici pas de grandes envolées littéraires guerrières, pas de charges héroïques, pas de héros aux multiples décorations. Simplement des hommes réunis pour un seul but : faire la guerre. Le titre dit tout, le « grand troupeau » ou le déni de l'individualisme, l'homme rabaissé à l'état de bétail et ce troupeau les dirigeants de la France ont décidé de le conduire à l'abattoir. Un récit fait de simples clichés comme les photographies d'un correspondant de guerre. Et ce qui est rare, une magnifique description de la pénible condition des femmes laissées à l'arrière.
Lisez la « peur » de Chevallier et le « Grand troupeau » de Giono, c'est un devoir de mémoire, de plus pour commencer à découvrir cette guerre, ils sont incontournables..
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Par Carcharoth COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 10 février 2011
Format: Poche
Pour Giono, qui a fait la guerre de 14-18, celle ci a plus été bouchère que grande et glorieuse. Pour autant ce livre n'est pas un pamphlet anti-militariste. Il décrit l'homme au front, sa vie, sa mort, ses peurs, ses fantasmagories ; il parle aussi et c'est chose rare des femmes restées seules à l'arrière avec les vieux et les inaptes au combat, faisant le travail de leurs hommes.
Le thème principal du livre, qui s'attache aux individus (comme pour compenser le fait que l'homme devient bête de troupeau à la guerre et perd toute sa personnalité) est celui de la guerre comme gâchis de vie. Plusieurs fois cette expression revient "C'est gâcher la vie". Ces hommes qui sont mariés, où fiancés et qui reviennent amputés ou ne reviennent pas. Et ces quelques vieux qui doivent à eux seuls conduire un immense troupeau de mouton vers la Crau à un rythme qui tue une bonne part des bêtes. Immense gâchis humain qui est pour Giono le signe de la fin d'un monde, le recul de la civilisation et le retour des forces sauvages. L'homme, devant elles, survit par l'instinct le plus brut. Car son devoir d'homme, son devoir envers sa famille, envers lui c'est de survivre.

Ainsi si ce livre montre clairement le dégoût de Giono pour la guerre, il n'est pas un texte creux, généralisant à outrance et maniant les masses avec facilité. L'écrivain se méfiant des masses, des troupeaux, il livre là un roman juste, puissant, cru qui dresse un tableau fidèle de la France en guerre au front comme dans les campagnes.
Un livre majeur sur le sujet.
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Par Catherine Carde TOP 500 COMMENTATEURS le 4 octobre 2014
Format: Poche Achat vérifié
J'ai lu avec intérêt les publications au sujet du " Grand Troupeau ", que je place parmi les plus importants , avec "la Peur" , "Ceux de 14 ", " à l'Ouest rien de nouveau " , " la Main coupée " et " Orages d'acier " .
Certaines notations sont quand même bien sévères , mais elles illustrent une position et cette position est étayée : sans l'approuver , je la respecte .
Bien sûr , on peut penser que ce livre n'est pas bien bâti ( je ne suis pas certaine que l'autocritique de Giono soit à prendre au pied de la lettre : peut-être ce Grand Troupeau ne le satisfaisait-il pas tout simplement car son horreur était inépuisable ? ) , c'est une chose dont on peut débattre , mais au final , ne resteront que les goûts personnels .
Toujours est-il que les grands moments du livre , le parallèle entre les deux troupeaux ( ce qu'il me semble , c'est quil faut de la viande ), la vie de ceux qui sont restés , tout cela est dépeint avec cette merveilleuse écriture , celle qui nous éblouissait de soleil , celle qui nous remplissait le nez de poussière sur les chemins du Hussard .
Là , tout au long du livre , j'ai senti les tripes qui pourrissaient , la sueur des moissonneuses, j'ai entendu grincer les articulations des vieux qui quittaient la treille pour rentrer les blés , j'ai eu les doigts collants de sang et de sanie , j'ai entendu hurler à la mort , j'ai vu arriver le porteur du télégramme .
Mais , une fois encore , tout cela n'est question que d'interprétation personnelle .
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